Chapitre 2: Il est mort… Et alors ?

Devant moi se tenait Roxas. Il me regardait.

J'étais totalement réveillé, maintenant. Devant moi se tenait l'objet de mes fantasmes.

Soit j'étais totalement réveillé en plein rêve. Soit j'étais bien totalement réveillé. Je préférais la deuxième proposition, mais ce n'était pas possible.

- Vous me laissez entré ?

... Bon, finalement je crois que j'étais réveillé. Sinon, il m'aurait dit avec une voix super sensuelle "Tu me laisse entrer?".

Je le fais entrer. Il détaille mon appart' du regard, et je vais dans la cuisine pour me servir un chocolat, je lui demande si lui aussi en veut un en hurlant de la cuisine. J'y peux rien, je faisais comme ça avec mon frangin, quand il y en avait un dans la cuisine, on lui gueulait de rapporter quelque chose.

Il accepte, et je reviens de la cuisine en manquant de me prendre les pieds dans la moquette qui se décolle. Finalement, j'arrive à servir le chocolat de Roxas s'en en mettre partout à côté.

Un silence pesant s'installe.

- C'est quoi cette histoire avec mon frère ?

Je m'apprêtais à lui demandé comment il avait eut mon adresse, mais vu que Cloud était l'ex de mon frère, et que Reno le ramenait souvent chez nous, je comprends maintenant.

- Quelle histoire ?

Je ne suis pas vraiment d'humeur à parler de ça. Je n'ai jamais parlé de la mort de mon frère, alors ce n'est pas avec lui que je vais en parler, même s'il est l'objet de mes fantasmes.

- Cette histoire "d'assassin"!

Il s'est levé de sa chaise. Il a l'air en rogne.

- C'est à mon frère qu'il faut que tu poses la question.

Je me lève, et retourne m'écraser sur le canapé.

- Et ton frère, il est où ?

- Mort.

Roxas s'est arrêté. Je ne l'entends plus. Il s'est levé de sa chaise, mais à stopper tout mouvement.

Un silence pesant s'installe de nouveau.

- Comment s'est arrivé ?

- Ils ont cassés, et il s'est jeté du pont. Maintenant, laisse-moi dormir.

Je ne suis pas sûr qu'il est comprit ce que je voulais dire par le "Ils", et le "il". Mais ce n'est pas grave.

Je ne suis pas sûr non plus qu'il comprenne le français. Il n'a pas bougé, sinon j'aurais entendu ses bruits de pas.

Mais en fait, je m'en fiche qu'il ne m'est pas comprit, tout ce que je veux, là c'est avoir la paix.

- A-Axel...

C'est la première fois qu'il m'appelle par mon prénom, ça me donne des frissons dans le dos.

- Ca fait combien de temps ?

Il ne peut pas arrêter avec ses questions? Moi, je lui en pose des questions?

- Deux mois. Maintenant, tu peux me laisser ?

- Euh... Ou-Oui!

Je l'entends prendre sa veste, et se diriger vers la porte. Il s'arrête.

- Axel. Pourquoi mon frère vous a dit que vous avez le même regard ?

- Laisse-moi !

Après quelques instants, il ouvrit la porte et sortit.

Je m'endormis juste après.

Je me réveillais à coup de marteau chez le voisin. Il est complètement fout, faire des trous dans le mur à 7 heure, ça va pas.

Je me levais péniblement. Allais dans la cuisine, me fis un chocolat, passais dans la salle de bain en attendant qu'il chauffe, et m'habillais.

Il était 7 heure 30 quand je finis mon chocolat.

Je n'étais pas d'humeur pour me mettre la télé, et sortis directement.

Je fis un bond de trois mètres en voyant qui était devant chez moi.