Chapitre 5: Il n'y a pas que Demyx qui est un psychopathe, Marlu aussi !

Alors que j'étais à face du lycée, je traversais tranquillement, quand une voiture arriva à fond, failli m'écraser, s'arrêta juste devant moi, et me fit voler dans la voiture.

On m'avait kidnappé. Juste devant le lycée.

On m'avait bâillonné les mains avec du scotch, et devant moi se tenaient deux garçons ressemblant à Riku comme deux goûtes d'eaux. Ils avaient tout les deux les cheveux argents.

- J'espère que ça va marcher ?

Qu'est-ce qui va marcher ?

Je suppose qu'ils font partit de la famille de Riku, mais je ne vois pas trop pourquoi ils m'ont kidnappés.

- Qui êtes vous ?

- Des Cromwell.

- Et pourquoi vous m'avez ... kidnappé ?

- Déjà d'une parce que t'es proche des Strife, et secondo parce que t'es un Drake.

- Je ne comprends pas pour moi, pourquoi parce que je suis un Drake ?

- Ta famille est ennemi à la notre, et vu que t'es le seul survivant... On a plus qu'à t'obliger à nous céder ton territoire, parce que si tu meurs il y aura la guerre avec les Strife, et le patron ne veut pas.

... J'étais même pas au courant.

- Et c'est quoi mon "territoire" ?

- Toutes la partie nord-ouest de la ville.

TOUT CA ? Quand je pense que j'étais même pas au courant.

- En tout cas, ça été vraiment simple de tué Reno. Et de faire passer ça pour un suicide encore plus.

Ils ont tué mon frère ? Impossible mon frère a sauté du pont, et- Comment ça de faire passer ça pour un suicide ?

- Comment ça de faire passer ça pour un suicide ?

Le plus petit argenté afficha un sourire mauvais.

- Simple, il a juste fallu de menacer de te tuer un peu, et il a fait tout ce qu'on voulait.

Attend... Cela veut dire que Reno est passé de l'autre côté du pont parce que ses cons m'ont menacés de mort ? C'est ce que ça veut dire, non ? Cela veut dire que Cloud n'y est pour rien, mais que ça serait à cause de moi ?

- Et le pire, c'est que tu retrouveras ton frère dans peu de temps juste le temps que les patrons mettent au point un "échange".

A mon avis, ils ne pensent pas que je puisse me battre. Ils ne pensent pas que je sache me défendre. Ils ne savent pas à quels point je peux être dangereux une fois en colère.

- Bon, on est arrivé.

Ils me sortirent. Ce n'était pas le moment idéal pour passer à l'attaque, il y avait des snipeurs un peu partout. Bon, je devais attendre que Saix se pointe peut être avec Roxas.

Ils m'emmenèrent à l'intérieur d'un hangar, et me conduisirent à leur patron.

- Désolé pour le scotch, mais je prend mes précautions. Ton frère savait se servir d'une arme.

Si ça peux vous rassurer, moi aussi. C'est Reno qui m'a apprit quand j'étais gamin alors que j'étais avec Saix.

- Ils ont déjà du te l'expliquer. Je veux que tu nous lègues ton territoire.

- Et c'est quoi votre territoire à vous ?

- Le centre.

- Ah, c'est pour cela que c'est en bordel.

Un des mecs qui étaient avec moi dans la voiture me donna un coup de poing dans le ventre.

- Lègues-le moi, et tu n'auras pas de problème.

- Non.

J'étais plein d'assurance, mais juste extérieurement. En fait, je n'ai aucune idée de ce que ces mecs peuvent faire, et je m'en fous en fait. Et je n'avais aucune idée de ce que je faisais, non plus.

Tout ce que je savais c'était qu'il me fallait du temps pour qu'on me trouve. Parce qu'en fait, tous mes potes sont psychopathes, ils savent tous se servir d'une arme, et on peut toujours compter sur eux.

C'était juste une question de temps pour que les vitres explosent et qu'une pluie de balles arrive risquant par la même occasion de me toucher.

Dans notre blède, personne ne faisait appelle aux flics, tout se réglaient par nos propres moyens.

Le patron s'avança vers moi, et fit signe à un de ses subordonnés de ramener quelque chose. Il réapparut quelque seconde après avec une fille. Le mec tenait la fille à qui Roxas avait adressé son magnifique sourire.

- Si tu ne nous le lègues pas, elle meurt.

Cool, mais moi je ne la connais pas. Je sais juste qu'elle a fait sourire Roxas, et que son sourire m'a fait déprimer parce qu'il ne m'était pas adressé, c'est tout.

- Bah, allez y. Tuez-la.

Tout le monde me regardait avec des yeux ronds.

- Tu ne vas pas sauver ta petite amie ?

- Ma ... Petite Amie ? Et moi, je suis le père Noël, c'est ça ?

- Ce n'est pas ta petite amie ?

- Je suis le père Noël ? Première nouvelle.

- Tuez-la.

A ce moment précis, Marlu entra en scène. Marluxia, c'est le plus psychopathe de mes potes, déjà avec des cheveux roses, et se baladant toujours avec une rose, c'est louche.

Il défonça la porte, et tira sur tout ce qui bouge. Tout. Le patron fut touché, la fille et moi, plus tout les autres qui moururent sur place ou qui crevaient la bouche ouverte.

- YAHAHAAAAA! FUCKIN' TUEURS !

Il est pire que Demyx, ma parole... S'en est déprimant.

- Hé! Laisses en moi, trou d'uc !

Et c'est partit pour une petite engueulade avec Larxene. Et le pire c'est que s'est censé être sérieux. On se croirait dans un film.

Saix arriva derrière Marlu avec une kalachnikov, et à côté de lui se trouvait Roxas, la bouche nettoyant le sol.

Demyx arriva ensuite en sautant sur le premier ennemi, et en lui balançant son étui de guitare dans la tronche, je dis tout de suite que ça fait mal, j'ai déjà essayé.

Larxene était à côté de Marlu, tenant entre ses doigts fins des kunais d'une main, et de l'autre un semi-automatique de 9 mm.

Zexion, c'est un espèce de rat de bibliothèque, pas mal dans son genre, mais un peu trop timide à mon goût. Il tenait un 44 Magnum, et avait l'air totalement à l'ouest.

Vexen, lui est juste un peu en dessous, niveau psychopathisme, de Marlu. Il fait peur, autant physiquement que mentalement. C'est un scientifique, et il part toujours dans ses petits délires quoi qu'il arrive. Il tenait une éprouvette, et souriait bêtement en la regardant.

Xigbar, c'est un mec qui est toujours en mode blasé comme Xaldin, sauf que, lui balance des trucs aussi débiles que Demyx des fois. Il tenait une barre de fer qui était recouverte de sang.

Luxord, c'est un peu l'intello du groupe, le problème c'est que, plus feignant que lui ça n'existe pas, et qu'il se sert de ses 200 de QI que quand on est VRAIMENT dans la pétrin. Il tenait juste un paquet de carte. Bon, faut quand même savoir qu'il a des armes planquées un peu partout sur lui. Ca va du couteau suisse, au pistolet calibre 500.

Quand à Xaldin, c'est un mec baraqué qui fait peur juste de tête tellement il est impressionnant. Et ses armes se limite à ses propres poings.

Au bout de 30 minutes de tirs en vrille ils les avaient tous dégomé. Marlu pointa son arme sur moi.

- Kyyyaaaaaa ! Mais ne pointe pas ton arme sur moi, du con !

- Le con, il t'a sauvé, porc épique.

- Et tu m'as tiré dessus, Dorémi !

- T'es pas mort que je sache, Obélix !

- Mais je pisse le sang, Minnie !

- Ne vous battez pas, les gars.

- OH LA FERME, MAYA L'ABEILLE !

Il ne faut pas intervenir durant une engueulade avec Marlu et moi, Larxene devrait le savoir depuis le temps.

Ma "petite amie" s'appelle Xion Fair. C'est une amie d'enfance de Roxas, et elle a dit qu'elle était ma petite amie parce qu'elle ne voulait pas y passer.

- Mais, tu le connais d'où le rouquin ?

- Le Rouquin ... ? J'ai un nom, Saix.

- Bah ... De Roxas... Il arrête pas de- Mmmmhhmhm !

Roxas avait mit sa main sur sa bouche, et souriait. C'était un faux sourire, et tout le monde le savait même les plus imbéciles du groupe.

- Bon, en tout cas, cette petite escapade m'a fait découvrir des trucs supers interressants!

- Tu vois ça comme une escapade, toi ?

Xion était sympa et c'était très bien intégré au groupe, elle parlait un peu de tout et de rien, et le pire c'était qu'elle et moi, on saignait.

- Mon frère ne s'est pas suicidé, on l'a obligé à le faire. Et je suis chef de gang, je contrôle tout le nord-ouest de la ville. C'est cool, ça !

- T'as une drôle définition de "cool", toi...

On partait du hangar, et on allait se diriger chacun chez nous, quand je me souvins que je devais bosser ce soir. J'attrapais Roxas, et je courus en direction du bistrot.

Tout le monde m'avait suivit, et finalement mon patron m'a laisser une jounée de conget quand il a vu que je saignais aux bras.

Et on est partit boire un verre, dans une boite de nuit.