Les personnages appartiennent à Stephenie Meyer.
Premier Chapitre de ma nouvelle. Et un grand merci pour vos reviews =)
J'espère que ça vous plaira.
Bonne lecture =)
Bella se retrouve tutrice d'Alice 17ans et d'Elisabeth 5ans alors qu'elle n'a que 22 ans. Elle a de plus en plus de mal à gérer mais alors qu'elle met entre parenthèse sa propre vie pour réussir à les rendre heureuses, elle rencontre un homme qui la fera changer sa perception de la vie.
Chapitre 1: All You Need Is Love
Je venais de sortir de l'université pour retrouver mon chez moi. Toujours avec mon Ipod en marche, la musique résonnait dans mes oreilles. Mes pas claquaient à cause des talons que j'avais enfilé ce matin. Moi qui préférais pourtant mes bonnes vieilles converses à toutes ces chaussures inconfortables. Rosalie, ma meilleure amie, avait été la chef de cette organisation qui consistait à me mettre les pieds dans un sale état. Je devais malgré tout constater un point positif à tout cela, j'avais une démarche assurée.
La chanson changea et les Beatles commençait leur chanson All you need is love.
Love, Love, Love. Love, Love, Love. Love, Love, Love.
Les propos de Rosalie me revenaient en mémoire.
There's nothing you can do that can't be done. Nothing you can sing that can't be sung. Nothing you can say but you can learn how to play the game. It's easy. Nothing you can make that can't be made. No one you can save that can't be saved. Nothing you can do but you can learn how to be you in time. It's easy.
All you need is love. All you need is love. All you need is love, love. Love is all you need.
« Bella il est temps de penser à toi, je sais que tu ne peux pas laisser Alice et Elisabeth ce n'est pas ce que je te demande mais tu dois vivre aussi pour toi! M'avait dit ma meilleure amie. »
All you need is love. All you need is love. All you need is love, love. Love is all you need. Elle souhaitait que tout comme elle je me trouve quelqu'un pourtant , je n'en ressentait pas le besoin, je vivais tel un robot, je vivais pour elles, rien de plus, j'avais fait tellement d'erreur par le passé, j'avais été tellement égoïste, je ne pouvais redevenir la personne que j'étais.
Nothing you can know that isn't known. Nothing you can see that isn't shown. Nowhere you can be that isn't where you're meant to be. It's easy.
C'est peut être facile pour elle, mais pour moi l'amour me rendait insouciante, au point de laisser ce que j'aime pour celui avec qui je veux être, je ne voulais pas reproduire mes erreurs et cela n'a aucun prix, ma vie ne compte plus, la leur a beaucoup plus d'importance à mes yeux. Je veux qu'elles soient heureuses.
All you need is love. All you need is love. All you need is love, love. Love is all you need.
All you need is love (All together, now!) All you need is love (Everybody!) All you need is love, love.
Love is all you need (love is all you need).
Je n'en ai pas besoin, je n'en voulais pas. J'éteignais la musique alors que les Beatles répétaient inlassablement que tout ce qu'il faut, c'est l'amour. L'amour n'apporte pas que du bon.
J'étais arrivée chez moi. Je ne travaillais pas cet après midi. J'étais donc rentrée directement chez moi, de plus personne n'était présent. Alice était encore au lycée, elle ne terminait ses cours qu'à 17heures et je ne devais aller chercher Lizzy qu'à 16heures. J'avais donc plus d'une heure devant moi.
Je déverrouillais donc la porte et tournais la poignée pour pénétrer dans l'appartement.
Mais alors que je posais mes clefs sur la table à côté du téléphone, en pénétrant dans le salon, je me retrouvait en face d'une Alice pendue au cou d'un homme qui semblait plus âgé qu'elle.
Je me raclais alors la gorge, la moutarde me monta au nez et j'essayais de ne pas hurler sur l'homme que tenait ma sœur.
Alice se détourna vivement et les yeux de l'homme s'écarquillèrent.
« Que fais-tu Alice? Demandai-je
Tu ne travailles pas aujourd'hui, me coupa-t-elle.
Non, comme tu vois, maintenant dis moi ce que tu fais ici avec … un homme?
A ton vis, nous n'allions pas jouer au scrabble?
Tu te fous de moi, répond à ma question Alice, grondai-je.
Quoi, t'es tellement pas habituée à te retrouver avec un mec que ca te choque de me voir ainsi?
Tu as 17 ans il est évident que ca me choque! Qui c'est d'abords?
Oh, Edward, un ami. »
Celui-ci s'apprêta à répondre quelque chose mais je le coupais prise de colère par le ton qu'employait ma sœur à mon égard.
« Très bien, et tu l'as connu où?
Ca ne te regarde pas! S'énerva Alice.
Bien sûr que si, tu as vu l'âge de ce type, que fait-il avec toi?
Oh parce que maintenant tu t'occupes de moi?
Pardon?
Tu joues les grandes sœurs alors que t'as même pas été foutu de le faire ces dernières années! Tu n'es pas ma mère, cria-t-elle.
Fort heureusement elle aurait honte en te voyant ainsi, lâchai-je sèchement.
C'est de toi qu'elle avait honte, me dit ma sœur avec dégoût, si elle morte ce n'est sûrement pas à cause de moi! »
Mon souffle se coupa, comment osait-elle?
Je pris mes clefs en vitesse et quittait l'appartement en quatrième vitesse. Les larmes menaçaient de couler. Je claquais violemment la porte avant d'aller me réfugier dans mon parc favoris.
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Je ne sais combien de temps je restais là inerte sur ce banc, les larmes n'avaient même pas réussi à couler.
Les propos d'Alice m'avaient vraiment blessé, je savais qu'elle avait raison, mais je pensais que nous avions mis tout cela à plat et qu'elle m'avait pardonné mes erreurs.
Elle m'effrayait en ce moment, elle devenait la même personne que j'étais à son âge et cela n'annonçait rien de bon.
Je me décidais à aller chercher Elisabeth à son école. Une fois là bas, quand je la vis courir vers moi, mon cœur se réchauffa et toute ma peine s'évanouit.
« Maman, cria-t-elle.
Ça va ma puce, lui demandai-je, bonne journée?
Oui, maman et toi?
Oui, mentis-je.
Tu travailles ce soir, me demanda-t-elle.
Oui, je suis désolée. »
Elle me fit un énorme sourire et m'embrassa. Elle me raconta sa journée et je pris un grand plaisir à l'écouter. Elle m'aider toujours à oublier ma tristesse.
______
Une fois à la maison, Alice vint me serrer dans ses bras en s'excusant. L'homme était parti. Nous mangions ensemble avant que je ne parte pour le travail. Je n'avais pas osé questionner Alice sur ce sujet par peur de sa réaction, je ne voulais pas que Lizzy subisse l'une de nos disputes. J'attendrais, pour que nous puissions mettre tout cela à plat.
Je travaillais presque chaque soir de la semaine sauf les weekend à la bibliothèque municipale. Je terminais tard et cela ne me permettait pas d'être très souvent avec Alice et Lizzy. Toutefois je n'en avais pas le choix, l'argent était important et j'étais la seule à pouvoir en ramener et à pouvoir payer les factures et autres.
Je conciliais donc études et job pour essayer de maintenir ma vie scolaire et ma vie à la maison.
Je n'avais jamais voulu qu'elle manque de rien. J'avais beau avoir un héritage, je ne souhaitais pas me baser dessus pour vivre, je préférais le garder pour les études d'Alice et de les futurs études de Lizzy, elles le méritaient. J'essayais malgré tout de leur offrir tout ce dont-elles avaient besoin.
J'avais donc deux jobs, celui à la bibliothèque de 20heures à minuit et celui dans une librairie de 15 heures à 19heures.
J'étais entourée de livres à longueur de journée mais c'était pour mon plus grand plaisir.
Je travaillais à mi-temps à la librairie, ce qui m permettait d'avoir quelques après-midi de libre dans la semaine.
Je rentrais donc chez moi vers minuit et demi. Quand je pénétrais dans la cuisine je vis qu'Alice était accoudée au comptoir en train de boire un verre de lait. Je lui souris.
« Liz' dort? Demandai-je.
Oui.
J'aimerai te parler, Lice.
Oui moi aussi j'ai de choses à te dire.
Je t'écoute.
Et bien je voulais encore m'excuser pour mon comportement de tout à l'heure.
Qui étais-ce Alice, ton petit ami?
Écoute, je te le dirais mais avant j'ai autre chose à te dire. Tu te souviens que demain c'est la réunion parents-professeurs?
Oui, j'ai même pris le loisir de terminer mon travail pus tôt pour y aller.
Et bien après la réunion avec le professeur principal, mon professeur de français à décider qu'il voulait s'entretenir avec toi.
Pour quelles raisons?
Je préfère qu'il te le dise lui-même.
Lice! La grondai-je. Qu'as-tu fais?
Écoute va à la réunion et par la suite je te dirais tout ce que tu veux mais je t'en pris ne m'en veux pas. »
Elle me faisait ses yeux de cocker.
« D'accord.
Merci, je vais me coucher, me dit-elle en sautant de sa chaise.
Bonne nuit Little Hily. »
Elle m'embrassa et partit se coucher.
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Ma nuit fut agitée, j'appréhendais la confrontation de demain avec le professeur de Lili. Je ne pouvais empêcher un tas d'idées farfelues de se créer dans ma tête.
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La journée passa rapidement, j'avais été déposé Liz' à l'école et c'était à Alice de la récupérer cette après midi.
Mes cours se passèrent sans embuche. Et je partis à la librairie où je restais jusqu'à 17heures, la réunion Parents-Professeurs n'était qu'à 18heures.
Je mangeai un morceau avant de rejoindre l'établissement de ma sœur.
La réunion fut longue. Cela me rappela mes années de Lycée. La plupart des parents m'avaient regardé de travers quand j'étais entrée dans la salle. Ma jeunesse bien entendu.
Je ne me démontais pas pour autant et fut fière d'annoncer que j'étais là pour Alice. Elle était un élève exemplaire malgré ses quelques soucis disciplinaires.
Après deux longues heures à écouter Mr Barner qui nous décrivait minutieusement l'emploi du temps, les cours et le activités scolaires, il nous laissa enfin sortir.
Mais ce que j'appréhendais le plus était proche. Je demandais au professeur, où trouvait le professeur de français d'Alice.
Nous n'étions qu'en Novembre, si elle se faisait remarquer maintenant, sa dernière année avant l'université, je ne savais pas ce que ça donnerait à la fin de celle-ci.
Je frappais donc à la porte de la salle du cours de français où un certain Mr Cullen m'attendait.
On me dit d'entrer et c'Est-ce que je fis, une boule au ventre.
Mais alors que ce mêlait peur et angoisse à l'annonce de la faute de la sœur, la surprise m'envahit.
Une personne pas si étrangère que ça me faisait face.
Je l'avais à peine aperçu, pourtant ses yeux d'un vert profond, ses cheveux en bataille avec des reflets roux et la perfection physique qu'il arborait m'était beaucoup trop familiers. Mes yeux se plissaient malgré moi.
Car la situation devenait claire, et la colère monta en moi comme une vague.
Alors voilà ce qu'Alice n'osait pas me dire, le mec avec qui elle fricotait, qui n'avait rien d'un mec mais plutôt d'un homme car il devait avoir dans les 25 ans, n'était autre que son professeur.
Comment cette homme osait-il se jouer de ma sœur, de quel droit pouvait-il faire ce qu'il faisait avec une gamine, oui, car à mes yeux Alice n'était qu'une enfant pure et innocente.
Personne ne pouvait touché à mes protégées sans en subir les conséquences.
Il dut percevoir ma fureur car il sembla craintif.
« Melle Swan? Me demanda-t-il.
Mr Cullen? Répondis-je. »
J'aurais vraiment aimé qu'à ce moment précis il réponde par la négative, je ne voulais pas que ce à quoi je pensais soit la strict vérité.
« Je suppose que vous connaissez la raison de votre présence ici? Me demanda-t-il.
Je pense, mais j'aimerai vous l'entendre dire! Ma voix avait claqué.
Votre sœur semble être une bonne élève.
Je suis certaine que ma présence ici n'a rien à voir avec les facilités de ma sœur dans les études.
En effet, j'allais continuer.
Je vous en pris je suis prête à tout entendre.
Et bien, elle semble avoir un comportement vis-à-vis de moi qui me plait guère.
Oh, vous voulez dire que le comportement déplacé vient de ma sœur et non de vous? Questionnai-je amère.
Que voulez vous dire?
Que vous cherchez à mettre sur le dos de ma sœur une faute qui n'est pas seulement la sienne.
Pardon?
Vous me prenez pour une idiote, vous croyez que je n'ai pas compris hier en vous voyant chez moi, ma sœur pendue à votre cou?
Je pense simplement que vous interprétez mal les choses.
Alors expliquez moi j'aimerai entendre vos explications, elle a glissé et vous l'avez rattrapé? Demandai-je avec sarcasme.
Je n'ai jamais rien envisagé avec l'une de mes élèves! S'énerva-t-il.
Alors que faisiez vous hier chez moi?
Je raccompagniez votre sœur qui semblait avoir quelques difficultés à rentrer chez elle.
Mais bien sûr!
Je ne mens pas, elle m'a ensuite sauté dessus une fois que je l'ai raccompagné! »
Il commençais à perdre patience et moi aussi par la même occasion. Notre visage était à une proximité effrayante et je me surprise à vouloir goûter à ses lèvres. Je me repris.
« Et vous croyez que je vais vous croire?
Que vous a raconté votre sœur? »
J'eus un moment de doute. Alice ne m'avait rien dit. Ce qu'il disait était-il vrai? Était-ce ça ce dont Alice voulait me parler? Était-ce elle la fautive?
« Rien. »
Je fronçai les sourcils car je n'arrivai plus à savoir quoi penser.
« Je suis désolée, je parle en ne connaissant pas la version d'Alice. »
Je reculais d'un pas pour couper la proximité qui s'était créée entre nous, mais lui s'avança vers moi.
« Je penses que je devrais d'abords en parler avec Alice et revenir vous voir pour mettre les chose au clair.
En effet. »
Je refis un pas en arrière et tournai les talons.
« Au revoir Mr Cullen.
Quand comptez-vous mettre les choses au clair, demanda-t-il me coupant dans mon élan.
Je ne sais pas.
Demain même heure?
Je travaille demain, lâchai-je blasée.
Et où travaillez vous?
Pourquoi?
Je peux peut-être m'arranger pour vous facilitez la tâche en vous rejoignant près de votre travail.
Très bien, Librairie Bookberries sur Lexington Avenue 19heures.
À demain. »
Je fis un signe de tête avant de quitter la pièce.
Il allait falloir que j'ai une grande discussion avec Alice.
Mais avant le travail m'attendait, je me dépêchais donc de rejoindre la bibliothèque pour pouvoir ensuite aisément rentrer chez moi et mettre les choses à plat avec Lili, il était temps.
Avis??
Ce premier chapitre vous a plu??
Bisous
