Les personnages appartiennent à Stephenie Meyer.

La suite, pas dans la gaieté malheureusement.

Un peu court aussi je vous l'accorde.

J'espère que ça vous plaira.

Bonne lecture =)

Chapitre 6 : La fin de la fin du monde

Ce n'était qu'un rêve, ce n'était qu'un rêve, oui, ce n'était qu'un rêve…

Je me réveillais le lendemain, seule. Je commençais à m'angoisser et sortis de mon lit rapidement pour me diriger vers la cuisine. Il était là en train de se préparer le petit déjeuner de Liz et de polémiquer avec Alice sur le dernier Album de Muse. Je souris et vins l'enlacer. Soudain la réalité me frappa. Je m'étais beaucoup trop attaché à Lui et le perdre me serait dorénavant impossible.


Plus les jours passaient, plus Edward devenait distant. Il était de moins en moins souvent à la maison. Et plus Edward était distant, plus les cauchemars étaient nombreux.

Il était toujours là et c'Est-ce qui comptait, je pensais que c'était juste un moment à passer, oui je croyais…

Un soir il m'appela pour me dire qu'il ne pouvait pas passer et qu'il préférait qu'on se voit dans un petit café, qu'on y serait mieux pour parler. À cet instant, j'aurais du comprendre, j'aurai du me douter…

Mais je n'ai pas compris et j'y suis allée sans réfléchir.

Il m'attendait à une table au fond du restaurant. Quand je suis arrivée à sa hauteur, il s'est levé, il m'a sourit timidement. Une lueur étrange animait ses yeux, de la pitié? Je m'assis, et comme une idiote je racontais ma journée, comme si de rien n'était croyant que c'était un rendez vous comme un autre. Mais je m'étais trompée. Je continuais de parler, heureuse de l'avoir à mes côtés, les moments ensemble étaient rares désormais alors j'en profitais. Puis à un moment il me coupa dans mon monologue sans fin.

« Bella, il faut qu'on parle. »

Cette simple phrase aurait du être pour moi comme un moment de lucidité, oui elle aurait du, j'aurai du, et si… j'ai été stupide et pourtant je l'ai laissé continuer.

« Je t'écoute.

Bella, tu as remarqué, qu'en ce moment j'étais quelque peu différent.

Oui, un peu, pourquoi.

Je ne veux pas continuer ainsi.

Que veux-tu dire?

Que j'aimerai qu'on arrête là. »

Ma gorge se serra, mon souffle s'arrêta, mes mains tremblèrent et mon esprit se vida. Il me fixait, continuant de parler, mais le seul bruit qui me parvenait aux oreilles était un bourdonnement. Je ravalais les larmes, laissant place à un visage impassible. Je lui fis signe de se taire.

« Très bien. »

Après ces quelques mots que j'avais réussis à dire d'une voix dure, où la peine ne perçait pas, je me levais, et d'un geste théâtral jetais mon manteau sur mes épaules et quittais le café, la tête haute. Ce n'est qu'après avoir tourné au coin de la rue, que je m'aperçus que je tremblait de toute part. je m'effondrais alors sur le sol et laissais les larmes coulaient. J'avais mal tellement mal. Comment avais-je pu laisser ceci se reproduire?

Après un moment à me laisser aller, je rejoignis l'appartement comme si de rien n'était. Les filles étaient couchées et je fis de même.

Les jours qui suivirent firent plus difficiles que ce que j'aurais pu penser. Mais aucune larme ne coula. J'avais expliqué à Lizzy et à Alice ma rupture avec Edward et elles en furent peinées.

Les jours passèrent, j'avais retrouvé ma routine, j'avais retrouvé ma vie monotone, j'essayais de revivre à travers elle, mais maintenant que j'avais touché le bonheur de près, j'avais beaucoup plus de difficultés. Les jours passèrent encore et encore pour faire que la peine s'estompait au fur et à mesure. Ce serait mentir de dire que je n'y avais pas pensé, que je n'avais pas pensé à tout quitter, à tout laisser, à quitter cette vie. J'avais réfléchi des dizaines de fois à la façon dont je voulais mourir, mais l'image de Liz et d'Alice me revenait toujours en mémoire pour évacuer ses sombres pensées de ma tête.

Mais un jour tout bascula. J'allais cherché Alice à l'école. Lizzy me tenait la main. Et Il était là. Je sentis mon cœur se resserrer, mais un coup de poignard vint violemment me transpercer le cœur quand une magnifique blonde vint l'embrasser passionnément. Alice vint alors vers moi, et je me recomposais un visage. Je lui fis un sourire et nous fis rentrer à l'appartement.

Ma décision était prise. Après que les petites soient endormis je quittais l'appartement après leur avoir laissé une lettre. J'aurais voulu écrire un roman pour qu'elle comprenne mais j'avais simplement écrit:

« Je suis désolée, Je vous aimerez toujours. »

Je ne savais pas à quoi j'avais pensé, je ne savais pas que j'étais en train de leur faire subir ce qu'on m'avait moi-même fait subir, je ne savais plus. Mes pas me menèrent sur le pont de Brooklyn. A vrai dire, la manière dont je suis arrivée jusqu'ici me dépasse. Il était près de trois heures du matin. Et j'étais dans un état second.

J'escaladais la rambarde pour passer de l'autre côté. Mon dos collé à l'espèce de grille de sécurité. Mes mains la tenant fermement. Mon corps presque dans le vide.

Plus rien de semblait compter. Je ressentais juste ce vide dans ma poitrine où était censé être mon cœur. Encore ce vide, on avait beau me le combler un certain temps on finissait toujours par me le remettre encore plus profond qu'avant. D'abord mes parents, puis Lui, ensuite ma famille, mon frère par-dessus tout et aujourd'hui Edward. La vie n'avait donc aucune pitié.

« Bella, criait une voix bien trop lointaine. »

Je sentis presque mes pieds quitter le sol et une sensation de bien être m'envahit, la première sensation de contentement depuis que lui aussi m'avait laissé.

« Ne bouge plus Bella, que fais-tu? »

Je souriais niaisement, j'en avais marre qu'on dirige ma vie je voulais à tout prix arrêter la douleur et par-dessus tout réapprendre à vivre.

Une chanson résonna alors dans ma tête. La fin de la fin du monde de Calogero.

C'est la fin de la fin du monde

Même la mer ne fait plus de vague

Cette nuit enfin, tout est calme

Toute les choses tiennent enfin debout

Les lèvres et les mains se répondent

Les mots se touchent sans heurter

Les gens qui se passent à côté

N'existent plus

Ce soir, le monde dort apaisé

Ce soir, le monde dort apaisé

Je penchais mon corps vers l'avant.

C'est la fin de la fin du monde

Même si ça ne dure qu'une nuit

Le monde peut écouter les bruits

Qu'il fait, sans craindre à chaque seconde

Que tout s'embrase et qu'il s'efface

Qu'il disparaisse tout à coup

Depuis que ma bouche sur ton cou

S'est posé

Chassant toute menace

Chassant toute menace

Je lâchais la rambarde d'une de mes mains, laissant cette nouvelle sensation m'envahir.

C'est la fin de la fin du monde

C'est la fin de la fin de nous

Je te promets un nouveau tour

Même si je sens que tu me sondes

Et dans mes eaux, ni sous-marins

Ni plus de torpilles dans le dos

Juste ma boche posée sut ta main

L'apocalypse au point zéro

Comme le parcours sur ta peau

Ce soir…

Ce soir, le monde est sans fin

Ce soir, le monde est sans fin

Ce soir, le monde est sans fin

Et je détachais ensuite ma deuxième main, prête à sauter, prête à tout quitter. Je sentis mon corps pencher vers l'avant, mais au moment où les pieds allaient quitter le rebord du pont, on m'attrapa la main et mon corps se plaqua violemment contre la rambarde. Je fermais les yeux de toutes mes forces, sous ce coup. Au moment au j'ouvris les yeux, mon regard croisa celui d'Edward.

« Lâche moi, criai-je me débattant pour qu'il me laisse. »

Il attrapa alors ma deuxième main, pour me hisser vers le haut. Il me passa sans difficulté au dessus de la barrière. Depuis le soir où il m'avait quitté, pour la première fois, les larmes coulaient. Il posa sa main sur ma joue pour les essuyer. Je la repoussais fortement et me relevais furieuse m'apprêtant à sauter de nouveau au dessus de cette fichu barrière qui me séparait de la mort. Mais il rattrapa, me collant au sol sous son poids. Il plongea son regard dans le mien, alors que je n'arrivais pas à me calmer.

« Calme toi, me murmura-t-il. Reste avec moi, je t'en pris. »

Il me caressa la joue, alors que mes larmes allaient de plus belle. Puis je me sentis sombrer.

Avis??

J'espère que ça vous a plu, quoi que j'ai de sérieux doutes.

Mais je vous rassurent la suite ne pourra qu'être plus joyeuse.

J'attends vos commentaires avec impatience en espérant de pas vous avoir déçus.

Par contre je tenais à vous prévenir que durant les vacances, je ne pense pas avoir le temps d'écrire. Je passe mes exams début Janvier alors pour moi c'est plus révisions que vacances. Désolée.

Bisous =)

À bientôt.