Les personnages appartiennent à Stephenie Meyer.

Tout d'abord, Bonne année à tous Merci pour vos reviews.

Alors voilà le chapitre 7, j'espère qu'il vous plaira.

Bonne lecture =)

Chapitre 7 : 22

J'ouvris les yeux difficilement, j'avais l'impression que ma tête allait exploser, mon corps semblait engourdi, la fatigue ne me quittait pas, j'avais envie de re sombrer dans le néant, mais Lizzy en avait décidé autrement. Elle sauta sur le lit et vint poser sa tête sur ma poitrine. Je la pris dans mes bras, enfouissant ma tête dans ses cheveux, et laissais de nouveau les larmes couler. Je ne sais pas combien de temps je restais ainsi, enlaçant ma fille de toutes mes forces. Mais le lit s'affaissa de nouveau et ce fut Alice qui apparut. Elle nous prit dans ses bras et commença à pleurer à son tour, même Liz qui ne pleurait que très rarement depuis la mort de son père avait laissé les larmes couler.

Elles s'étaient toutes deux endormies, alors que je quittais le lit, trainant mon corps avec difficulté jusqu'à la cuisine. Je me servis un café, qui avait déjà été préparé et quand je voulus aller m'installer dans le salon, je vis son regard se poser sur moi, et cette pitié apparaissait de nouveau. Je le fusillais du regard, tournais les talons, oubliant complètement que j'étais chez moi et que j'aurais pu le même dehors.

« Bella, où vas-tu, me demanda-t-il.

Loin de toi, répondis-je. »

Je posais ma tasse sur le comptoir de la cuisine et pris une veste avant de sortir. La porte s'ouvrit alors que je commençais à descendre les escaliers. Je ne me retournais pas et continuais mon chemin, quand il enserra mon bras de sa main, je fus obligée de le regarder et de nouveau ce poignard en plein cœur se fit sentir.

« J'aimerai qu'on parle, me dit-il.

Parler? Dis-je sarcastiquement, mais pour quoi faire?

Pour savoir ce qui t'a pris? Pourquoi as-tu voulu sauter?

Fous moi la paix!

Pas question, à quoi pensais-tu, les laisser seules, je croyais qu'elles comptaient pour toi?

Oh ça te va bien de jouer les moralisateurs, t'es le dernier que j'écouterai me faire la leçon.

Et pourquoi?

Parce que niveau menteur et pourriture crois moi t'es le pire des enfoirés, criai-je presque. »

Il lâcha mon bras, surpris par mes propos.

« Que veux-tu dire?

Tu m'avais promis d'être là pour moi, de ne pas rendre ma vie plus compliquée, et pourtant de tout ce qui a pu m'arriver c'est toi qui m'a fait le plus de mal, c'est toi qui fait que j'ai craqué. Tu disais m'aimer mais pourtant tu m'as trahi. Tu es le pire des enfoirés qu'il m'a été de connaître. Tu m'as bousillé à tout jamais, plus jamais après ça je ne pourrais revivre, plus jamais et cela par ta faute. »

Les larmes coulaient de nouveau alors que je le fuyais, dévalant les escaliers avec hâte.

De nouveau cette faiblesse, encore cette peine, toujours ce coup de poignard dans ma poitrine. Ma respiration était devenue presque bruyante tellement elle était irrégulière. Je ne pleurais pas, j'avais juste mal. Je souffrais.

Je mis du temps à laisser ma peine de côté pour enfin laisser place aux questions.

Que faisait-il là?

Pourquoi m'avait-il sauvé?

Pourquoi était-il encore là aujourd'hui?

Pourquoi ne me laissait-il pas tranquille?

Ne s'était-il donc pas assez joué de moi?

Je finis par rentrer, mes pas me menant inconsciemment chez moi. La peine avait disparut. J'avais l'impression de ressembler à un zombie, tel un automate je fonctionnais par habitude.

Je montais une à une les marches me menant à mon appartement et il était là, devant ma porte, assis.

Je m'approchais de lui, il me regardait mais j'évitais son regard et entrais.

Je vérifiais que les filles dormaient et allais le rejoindre. Je m'assis à ses côtés, refermant la porte sur mon dos.

« J'ai quelques questions, dis-je d'une voix lasse.

Je t'écoute, répondit-il.

Comment as-tu su où j'étais, hier soir?

Alice m'a appelé, elle avait trouvé ton mot, le pont de Brooklyn c'était son idée. J'étais le seul à qui elle a pensé.

D'accord, répondis-je simplement.

Tu n'as pas d'autres questions, me demanda-t-il la voix pleine d'espoir.

Non, c'était la seule chose qui me piquait ma curiosité.

Alors savoir pourquoi je t'ai quitté ne t'intéresse pas?

Je le sais déjà. »

Il sembla grandement surpris.

« Tu as quelqu'un d'autre, rajoutai-je.

Comment…

Je l'ai vu, c'est tout, le coupai-je. »

Lassée par cette conversation, je me relevais, ouvris la porte et rentrais.

« Rentre chez toi, Edward, et sors de ma vie, dis-je avant de fermer la porte. »

Rien que le fait d'avoir prononcé cette phrase, cela me permit de mettre un terme à tout ceci, et de pouvoir enfin tourner la page sans jamais plus être affectée.


J'avais fini par retrouver une routine, réussissant parfois même à mettre un peu de bonheur dans mon quotidien. Je travaillais moins, l'argent n'était plus tellement une modalité depuis mon « accident ».

Je continuais l'université même si la fin d'année approchait, mes jobs et je sortais même parfois entre amis. J'avais besoin de plus de présence, heureusement je n'étais pas seule. Rose était beaucoup là pour moi.

Je venais de terminer mon dernier cours de la matinée dans quelqu'un m'interpella. Je me retournais pour voir une tête blonde courir dans ma direction.

« Bella, enfin te voilà. »

Jasper Withlock, mon bizut. Il était en première année de journalisme, et chaque dernière année se voit attribuer un bizut. J'étais tombée sur Jasper. Je n'avais pas à m'en plaindre, c'était quelqu'un de très bien, ni collant, ni laxiste. Il était même pratiquement devenu un ami.

« Je suis là, répondis-je ironiquement. »

J'haussais un sourcil pour l'inciter à parler.

« Je voulais savoir si tu faisais quelque chose ce soir, me demanda-t-il.

Pourquoi, demandai-je confuse. »

Jasper savait que je travaillais souvent les soirs de semaine, et que je sortais très peu, alors sa demande me désarçonna quelque peu.

« Et bien je comptais d'inviter...

Tu sais très bien que je ne sors pas en semaine, Jazz, le coupai-je

Oui, je sais mais je pensais que tu pourrais faire une exception parce que c'est une réception organisé par ma famille, et vu que je passe en deuxième année grâce à toi, que tu as été ma tutrice et bien, tu y as ta place.

Je ne pense pas pouvoir Jazz, tu sais je ne peux pas laisser les filles seules et…

Ma tante se fera une joie de garder ta fille, et je suis sûr que ta sœur ne verra pas d'inconvénient à venir.

Très bien, capitulai-je. »

Il sembla ravi et me donna l'adresse de chez sa tante. Jasper ne vivait pas avec ses parents, ils étaient décédés, d'où ma grande affection pour lui, nous avions ce point commun. Il avait été adopté par sa tante et son oncle qui d'après lui étaient des gens extraordinaires. Je n'en doutais pas, les gens qui l'avaient élevé devaient être tout à son image.

Je rentrais donc le soir, annonçant aux filles que nous étions de sorti. Elles en étaient très heureuses. Chacun s'était mis sur son 31. Toutes les trois vêtues d'une robe. Alice ne m'avait d'ailleurs pas laissé le choix.

Nous étions donc à 19 heures devant une grande villa blanche. Les filles descendirent rapidement de la voiture alors que j'hésitais quelque peu.

Je sonnais et tombais sur Jasper, un sourire vint fendre son visage quand il me vit. Je lui rendis, j'avais toujours été très à l'aise avec lui.

« Jazz, je te présente ma sœur Alice, et ma fille Elisabeth.

Enchanté, mesdemoiselles, dit-il en souriant à mes deux accompagnatrices. »

Il nous débarrassa de nos manteaux et nous le suivîmes dans ce qui me sembla être le séjour. Il n'y avait pas autant de monde que je me l'étais imaginée et j'en fus heureuse. La chanson de Lily Allen 22 résonnait dans la pièce. Alors que j'observais la pièce élégamment décoré, on m'attrapa la main pour me tirer vers un groupe de gens. Je n'eus pas le temps de bien les regarder que Jasper commença à me présenter.

« Alors voici Bella ma tutrice. Bella voici ma tante Esmée, mon oncle Carlisle, mon cousin Emmet, son amie Rosalie et mon cousin Edward. »

Je souris à la première personne, fronçais les sourcils à la deuxième, ouvris la bouche à la troisième et quatrième et manquais un hoquet de surprise à la dernière.

Je ne savais plus où donner de la tête, moi qui pensais me retrouver en terre inconnue ce n'était pas tellement le cas.

« Heureuse de vous rencontrer, dis-je à l'intention d'Esmée, contente de vous revoir Dr Cullen, dis-je à l'intention de Carlisle. »

Je leur souris et ils me le rendirent.

« Rose, Emmet, enchainai-je, le monde est petit, Edward, rajoutai-je simplement à son égard. »

Tout le monde se regarda un instant étrangement.

« Tu connais déjà ma famille, questionna Jazz.

En majeur partie, répondis-je, ton oncle est le pédiatre de Liz, Rose est ma meilleure amie, donc par conséquent je connais Emmet et Edward est le professeur d'Alice. »

Tout le monde ria face à la tête de Jazz.

« Alors, moi je vous présente Liz et Alice, répondis-je à l'égard de la tante de Jazz en les ramenant près de moi.

Heureuse de vous connaître, répondit-elle.

Moi aussi, dit Liz en souriant, bonjour Docteur, dit-elle en s'adressant à Carlisle.

Tu vas mieux, lui demanda-t-il, depuis ta grippe, et vous pouvez m'appeler Carlisle, ajouta-t-il en me regardant.

Oui, maman s'est bien occupé de moi et Edward aussi, ajouta-t-elle en le fixant du doigt.

Liz, c'est pas poli de montrer les gens du doigt, la grondai-je.

Pardon, s'excusa-t-elle. »

Un silence gênant se fit suite à la déclaration de Lizzy.

« Je pensais que tu ne sortais pas en semaine, dit Rose.

Elle a fait une exception pour moi, répondit Jasper tout sourire.

En tous les cas, je suis heureuse de te rencontrer Bella, dit Esmée, Jasper parle beaucoup de toi.

Oui, beaucoup trop, s'exclama Emmet.

Vous êtes ensemble depuis longtemps, demanda Edward. »

Je fus surprise de sa question et manquais de m'étouffer avec le verre que m'avait servi Esmée.

« Non, répondit Jasper à ma place, Bella est juste une amie.

D'ailleurs Bella n'est pas prête à se remettre en couple, dit Alice en fusillant Edward du regard.

Je reviens, lâchai-je. »

Je partis à la recherche des toilettes, m'éloignant ainsi du groupe. Après quelques minutes de solitude je rejoignais le groupe, qui s'était quelque peu modifié. Esmée et Carlisle n'étaient plus là, ainsi que Liz et Alice. Je les cherchais des yeux et voyais Alice au buffet parlant avec un jeune homme et Liz parlant avec Esmée.

Une jeune femme s'était jointe au groupe et malheureusement pour moi, elle ne m'était pas inconnue. Elle était collée à Edward et je reconnus la femme qui avait embrassé Edward devant le lycée d'Alice la dernière fois. Je respirais un bon coup et les rejoignis.

Je fis un sourire à Rose qui me regardait étrangement et Jasper passa une main dans le bas de mon dos.

« Tu vas bien, me glissa-t-il à l'oreille. »

J'acquiesçai et lui fis un timide sourire alors qui me maintenait par la taille. Je le laissais faire, j'avais toujours était en confiance avec lui, de plus, Jasper n'était pas un homme déplaisant.

« C'est ta petite amie, demanda la blonde qui accompagnait Edward.

Non, répondit Jasper. Tanya voici Bella, une amie, Bella voici Tanya, la fiancée d'Edward. »

J'essayais de ne pas paraître choquée par cette révélation, mais j'étais bouleversée. Ceci me touchait plus que ce que j'aurais voulu. Pourtant je repris vite contenant comme la grande comédienne que je m'exerçais à être chaque jour et souris à Tanya.

« Enchantée, répondis-je faussement enjouée.

De même, Bella, j'ai tellement entendu parlé de toi. »

La soirée ne venait que de commencer mais je présentais qu'elle allait s'éterniser et non pas pour mon plus grand plaisir.

Avis??

Je suis désolée de couper le chapitre maintenant la suite dans la semaine c'est promis.

J'espère qu'il vous plaira.

Bisous

À bientôt =)