Les personnages appartiennent à Stephenie Meyer.
Me revoilà, bon un grand merci pour votre patience, et pour vous remercier voilà le nouveau chapitre tant attendu avec les révélations d'Edward.
Bonne lecture =)
Chapitre 11: Supermassive Black Hole
Les talons de mes bottes claquaient violemment sur les trottoirs de Manhattan, ma robe en laine couleur gris perle suivait parfaitement les mouvements de mon corps, je marchais d'un pas décidé, sûr de moi. J'étais sûr de moi et j'avais l'air sûr de moi.
Ok, ok, je ne l'étais pas du tout.
Je soufflais un bon coup et mis en marche mon Ipod pour me donner plus d'assurance, du moins faire semblant d'en avoir.
Supermassive Black Hole de Muse débuta et involontairement mon corps suivit le rythme de la musique, me faisant marcher plus rapidement.
Oh baby dont you know I suffer? Oh Bébé sais-tu que je souffre?
Oh baby can you hear me moan? Oh Bébé peux-tu m'entendre gémir?
You caught me under false pretences Tu me garde avec de faux prétextes
How long before you let me go? Quand me laissera-tu partir ?
You set my soul alight Tu illumines mon âme
You set my soul alight Tu illumines mon âme
(You set my soul alight)
Glaciers melting in the dead of night Les glaciers fondent dans la mort de la nuit,
And the superstars sucked into the supermassive Et les étoiles sont attirées vers le supermassif
(You set my soul alight)
Glaciers melting in the dead of night Les glaciers fondent dans la mort de la nuit,
And the superstars sucked into the supermassive Et les étoiles sont attirées vers le supermassif
I thought I was a fool for no-one Je pensais n'être un naïf pour personne
Oh baby I'm a fool for you Oh bébé je suis naïf pour toi
You're the queen of the superficial Tu es la reine du superficiel
And how long before you tell the truth Quand dira-tu la vérité ?
You set my soul alight Tu illumines mon âme
You set my soul alight Tu illumines mon âme
(You set my soul alight)
Glaciers melting in the dead of night Les glaciers fondent dans la mort de la nuit,
And the superstars sucked into the supermassive Et les étoiles sont attirées vers le supermassif
(You set my soul alight)
Glaciers melting in the dead of night Les glaciers fondent dans la mort de la nuit,
And the superstars sucked into the supermassive Et les étoiles sont attirées vers le supermassif
Supermassive black hole Trou noir supermassif
Supermassive black hole Trou noir supermassif
Supermassive black hole Trou noir supermassif
Glaciers melting in the dead of night Les glaciers fondent dans la mort de la nuit,
And the superstars sucked into the supermassive Et les étoiles sont attirées vers le supermassif
Glaciers melting in the dead of night Les glaciers fondent dans la mort de la nuit,
And the superstars sucked into the supermassive Et les étoiles sont attirées vers le supermassif
(You set my soul alight)
Glaciers melting in the dead of night Les glaciers fondent dans la mort de la nuit,
And the superstars sucked into the supermassive Et les étoiles sont attirées vers le supermassif
(You set my soul alight)
Glaciers melting in the dead of night Les glaciers fondent dans la mort de la nuit,
And the superstars sucked into the supermassive Et les étoiles sont attirées vers le supermassif
Supermassive black hole Trou noir supermassif
Supermassive black hole Trou noir supermassif
Supermassive black hole Trou noir supermassif
Même si le rythme de cette musique était entrainante, les paroles me rappelaient incessamment la raison de ma présence en ces lieux.
Je me trouvais devant l'école d'Alice. Mais qu'est-ce que je faisais ici?
Ok, j'étais curieuse, mais bon sang j'étais morte de trouille.
J'avais passé les derniers jours à me faire des idées, plus dingues les unes que les autres. Un réseau mafieux, des tueurs en séries, tueurs à gage et j'en passe.
Je devenais rapidement parano.
Alors j'essayais de ne pas y penser mais mon obsession était plus forte que tout.
C'est pour quoi malgré la peur qui me dominait, je me trouvais ici en train d'attendre qu'il sorte.
Alice avait quitté l'école bien plus tôt dans la journée et s'occupait maintenant d'Elisabeth. Elles étaient parties au cinéma et probablement manger dans un endroit branché de New York. Je n'étais pas très partante à l'idée de laisser ma fille de cinq ans avec une adolescente de dix sept ans dans un endroit plus que fréquenté où alcool et glamour était de coutume. Mais Alice avait réussi à me mettre en confiance en choisissant un endroit où la moyenne d'âge était de douze ans.
Je m'allumais une cigarette pour déstresser. J'étais appuyais sur l'un des grands murs qui surplombait l'enceinte de l'établissement, juste à côté de la grille. J'avais fait un effort de présentation, pour avoir à la fois l'air impassible et hyper sexy, histoire qu'il ne puisse en rien me résister et qu'il me révèle toute la vérité.
Alors affublée de ma robe, dernière acquisition lors de ma journée shopping avec Alice, de mes bottes en cuir noir qui me faisaient des jambes encore plus longue, de ma petite veste cintré coordonnée avec mes chaussures et de mes Ray ban soigneusement posées sur mon nez, j'essayais de me montrer sous mon meilleur jour en attendant l'homme que je devais faire craquer.
Les sifflements que d'ordinaire je détestais entendre lorsqu'ils m'étaient destinés me donnèrent encore plus confiance et heureuse de mon initiative.
Il finit par arriver à son tour, en pleine discussion avec un de ses collègues, il s'arrêta net en m'apercevant.
Son collègue observa alors l'objet de béatitude du professeur de français et me regarda lui aussi avec envie.
Le beau professeur de français laissa ses yeux se balader sur mon corps et j'en profitais pour mettre en œuvre mon plan d'attaque.
Retirant théâtralement mes lunettes de soleil pour les ranger dans mon sac, je fis ce que j'appelle un « jeter de cheveux » avant de me redresser du mur et de partir à la direction opposée de mon Apollon.
Et là je mis le compte à rebours en marche.
5...
…4...
…3...
…2...
…1...
…
« Bella, attends, entendis-je crier derrière moi. »
Après une petite danse intérieure que je faillis réaliser pour de vrai en plein milieu du trottoir je me retourner vers lui très, très mais alors vraiment très, lentement.
Il s'arrêta face à moi après sa mini poursuite effectuée pour MOI. Gros sourire que je me pressais de ravaler.
« Oui, demandai-je d'un ton détaché.
Que fais-tu ici, tu m'attendais?
J'attendais Alice, répondis-je en insistant bien sur le prénom, mais elle m'a averti trop tard qu'elle avait fini les cours plus tôt.
Oh, dit-il presque déçu. »
De nouveau petite danse intérieure, il était déçu. Alors que mon visage restait impassible, mon moi intérieur, lui, affichait un sourire niais que j'avais du mal à contrôler.
« Tu fais quelque chose, maintenant, me demanda-t-il. »
Là, j'essaie de cesser cette foutu danse intérieure et de répondre d'un ton détaché. Je ressemble à une adolescente de treize ans qui ne se contrôle plus. Ok, souffle, souffle.
« Je comptais rentrer, répondis-je.
Je peux te raccompagner?
Pourquoi pas? »
Je remis mes Ray ban sur mon nez, toujours avec allure, enfin je l'espérais.
Il glissa sa main dans le bas de mon dos et des frissons parcoururent tout mon corps.
Il semblait avoir décidé de faire le trajet en silence mais je ne l'entendais pas de cette oreille.
« Tu ne veux toujours pas me dire ce qui t'empêche d'être avec moi, demandai-je toujours en essayant de paraître détachée.
Tu es vraiment superbe aujourd'hui.
Edward, dis-je énervée qu'il ignore mon commentaire.
Une intention particulière pour t'habiller ainsi? Surtout pour te rendre devant le lycée de ta sœur. Peut-être un professeur sexy que tu veux impressionner.
Peut-être, mais pas seulement.
Ah oui, s'étonna-t-il faussement, quelles étaient tes autres intentions? »
Ok, alors ne pas se démonter, garder l'air sûr de soi, rien ne m'atteint, ne pas lâcher l'affaire.
J'haussai un sourcil en sa direction et pressai un peu le pas pour le devancer.
Un sourire en coin se dessina sur mon visage. Mais il disparut rapidement quand après qu'il m'ait attrapé par le bras, je me retrouvais plaquée contre son torse. Il passa son bras autour de ma taille, son autre main caressait mes cheveux et ses lèvres se baladaient sur mon cou. Je fermai les yeux, un bien-être m'envahit.
« Dois-je être jaloux? Me demanda-t-il.
Tu n'as rien à lui envier.
Vraiment?
Oui.
Pourtant je ne me souviens pas t'avoir vu aussi sublime pour moi lorsque nous étions ensemble.
Évidemment puisque toi tu m'aimais pour ce que j'étais.
Si ton nouveau prétendant s'intéresse plus à ton apparence qu'à ce que tu es, alors c'est un imbécile.
Probablement mais quand on est amoureuse on devient stupide et les idiots on ne les remarque pas.
Amoureuse à ce point? S'étonna-t-il. Tu penses vraiment qu'il ne s'intéresse qu'à ton physique?
Oui, répondis-je en quittant son étreinte, il m'a quitté pour une blonde superficielle, alors c'est le seul moyen que j'ai pour le récupérer. »
J'avais utilisé un ton léger pour qu'il ne le prenne pas mal, du moins pas trop. Sa tête s'affaissa et en croisant ses yeux j'y vis de la culpabilité.
« Ecoute Bella, tu sais très bien que ce n'est pas pour ça que je t'ai quitté. »
Ça y est on reparlait de ce qui m'intéressait.
« Non, justement je ne le sais pas, répondis-je. »
Menteuse.
Il soupira et passa sa main dans ses cheveux, mal à l'aise.
Nous étions arrivé à mon immeuble. C'était là ou jamais, je préparais mon visage impassible, sûr de soi et me retournais vivement vers lui, prête à assouvir ma curiosité. Mais des lèvres se plaquèrent violemment sur les miennes et nous nous engageâmes dans un baiser fougueux.
Je ressentis le froid du mur, sur lequel il m'avait collé, s'infiltrait dans mes vêtements. La chaleur qui commença à s'insinuer dans mes membres en provenance de mon bas ventre, contrastait avec cette fraicheur.
Il quitta mes lèvres avant de plonger son regard dans le mien. Avec son air victorieux et la flamme qui dansait dans ses yeux, je me sentis m'embraser davantage.
Il mit ma main dans la sienne et passa la porte du bâtiment en s'engageant dans les escaliers.
« Les filles sont en haut je suppose, dit-il.
Non, répondis-je en regardant ma montre, elle ne rentre que dans deux heures voire trois. »
Nous arrivâmes devant ma porte et attendit que j'ouvre la porte.
« Enfin une bonne nouvelle, répondit-il à ma réponse. »
Une fois la porte de l'appartement passée, nos lèvres se rejoignirent de nouveau, sa bouche dériva rapidement sur mon cou. Ma robe toucha rapidement le sol juste après que j'eus retiré mes bottes. Il m'entraîna rapidement jusqu'à ma chambre et j'en profitais pour retirais son haut.
Sa bouche sur mes seins et ses mains partout sur mon corps me firent davantage m'enflammer.
Je me relevais pour qu'il se retrouve au même niveau que moi, c'est-à-dire sans rien.
Sa bouche parcourait chaque centimètre carré de mon corps. J'avais presque oublié ce que c'était lorsqu'une personne s'occupe de vous. C'est tellement bon de se sentir aimé.
Nos corps ne furent plus qu'un rapidement. Nos hanches bougeaient en rythme, chaque coup de rein m'envoyait un râle de plaisir.
Nous parvînmes à notre paroxysme ensemble et je m'endormis dans ses bras juste après qu'il m'ait murmuré un « je t'aime ».
J'aurai dû avoir un goût amer après ce virement de situation, alors que ma curiosité n'était pas assouvie, mais je ressentais juste un éternel bonheur.
Le retrouver était tellement bon.
Avis?
Voilà, je sais c'est court mais la suite arrivera rapidement promis.
Bisous =)
À Bientôt!
PS: Je viens de publier une nouvelle fiction, enfin pour l'instant je n'ai que le prologue et le résumé. J'attends vos avis avec impatience =).
Le reflet de lui-même:
Edward et Mike sont jumeaux. Mike, sexy, capitaine de l'équipe de basket, aimant à filles est le mec que tout le monde veut avoir. Edward, avec ses grosses lunettes, ses chemises à carreaux et ses T-shirt plus que démodés, est l'un des plus gros associable du lycée.
Bella est la seule à avoir remarqué le véritable potentiel d'Edward et elle va essayer de tout faire pour que celui-ci remarque le sien.
