Disclaimer: Je ne posséde rien.

les personnages appartiennent à J.K Rowling, cette histoire m'à été inspiré en lisant You're The One That I Want de babykelyse.

Comme pour mes traductions ces histoires me servent principalement à corriger mes gros problèmes de dyslexie, c'est donc volontairement que je n'ai pas de bêta.

Par conséquent, il va sûrement y avoir des fautes que j'essaierai de corriger encore et encore et encore et encore et encore.

Je m'excuse d'avance et j'en appelle à votre bienveillance.

Chapitre 1

Pansy Parkinson était de mauvaise humeur.

Non seulement elle s'était réveillée tard ce matin, mais elle avait aussi raté le petit-déjeuner et pour couronner le tout elle avait été jumelée avec une débile de poufsouffle en métamorphose qui avait trouvé le moyen de brûler une partie de son chemisier.

C'est par reflex quelle avait envoyé en plein visage, un sort d'épilation sur les sourcils de la stupide poufsouffle.

Bon, elle y était peut-être allé un peu fort car maintenant la jeune fille n'en n'avais plus du tout, mais vraiment on devrais lui dire merci, elle était bien mieux comme ça, en même temps c'était difficile de faire pire.

Maintenant, elle était confrontée à une semaine de retenue pour avoir jeté un sort sans motif valable.

"Je suis très déçu de vous, Mademoiselle Parkinson. Vous ne me donnez pas d'autre choix que de vous donner cette retenue d'une semaine ainsi que 100 points en moins pour Serpentard."

Pansy garda la tête baissée pendant que Slugorn lui faisait la leçon. Elle avait pourtant fait profil bas depuis la rentrée, elle s'était fait discrète et n'avait pas été son moi caustique d'avant la guerre. Elle avait décidé de supporter au mieux cette dernière année, de passer ses ASPIC, récupérer sa part d'héritage et de pouvoir enfin partir loin, comme au Brésil ou en Nouvelle Calédonie, peut importe mais loin.

Avant, elle se serait senti coupable d'avoir causé une telle perte de points dans sa maison, mais tout ce qu'elle voulait, c'était retourner dans sa chambre, s'allonger dans son lit et crier dans son oreiller. Elle écouta distraitement alors que Slugorn lui disait que ses retenues seraient purgées pour des professeurs en fonction de leurs besoins tout au long de la semaine jusqu'à ce qu'une phrase retienne son attention.

" Pardon monsieur je n'ai pas compris ?"

"Si vous aviez écouté, Mademoiselle Parkinson, vous m'auriez entendu dire que vos retenues seront supervisé par M. Potter'' dit-il d'un ton sarcastique.

Mentalement, Pansy grogna. Non seulement elle avait une semaine de retenue, mais elle la purgerait également avec le "Golden Boy" lui-même. Cette journée pouvait-elle encore empirer? Le type la détestais profondément depuis son intervention pour le livrer au seigneur des ténèbre avant la bataille.

Pas sa meilleure idée, mais elle avait complètement paniquer. Le voir en plein milieu de la grande salle lui avait envoyé les mots combats imminents comme sculpté dans son cerveau.

Elle n'était pas une combattante, elle ne contrôlait plus rien autour d'elle.

Toute cette violence constante et même croissante.

Non elle survivait, comme les autres, donc si il le voulait, soit.

Comme souvent depuis près d'un an, ses mains on commencé à trembler et son souffle devînt laborieux. Une attaque de panique, encore...

Et bien on dirait que la journée pouvait empirer finalement.

...

Harry grogna de nouveau à haute voix, quand il pensa au temps qu'il allait perdre à superviser des retenues. C'était déjà assez grave que ce soit un Serpentard, mais Pansy Parkinson? La "princesse gâtée de Serpentard" qui prenait plaisir à rendre sa vie et celle des autres misérables, le tout agrémenté d'une face de carlin. Il ne comprenait pas pourquoi McGonagall lui avait demandé de superviser ses retenues de toute façon.

Elle était pourtant la quand cette peste avait demandé à ce qu'on le livre à Tom… Pas qu'il soit étonné de ça venant d'elle, mais il l'a vu sous un tout autre jour depuis.

Il avait finalement décidé de faire cette nouvelle année à Poudlard pour ce stabiliser mentalement et physiquement. Il avait vraiment hésité à commencer la formation d'Aurore avec Ron, mais finalement et grâce à Hermione, il avait compris qu'il avait besoin de prendre du recul avec cette dernière année éprouvante pour décider de son avenir.

C'est donc naturellement que Poudlard avait semblé être la meilleure option. Biensur Ron avait été un peu déçu au début mais finalement il avait compris son choix.

Malheureusement la directrice lui avait demandé de prendre le poste de préfet en chef et comprenant que Harry allait refuser, elle l'àpata en lui rappelant que les préfets en chef avait des quartiers privées.

Bien sûr, Hermione avait été préfète elle aussi, donc elle aurait pu superviser cette retenu, mais comme lui rappela la directrice, elle était déjà prise par le tutorat qu'elle recevait en plus pour sa spécialisation en runes après les ASPIC.

Il était maintenant dans les gradins, fatigué et en sueur après près de deux heures de vol sur son balai. Résigné, Harry regarda sa montre et vit qu'il était près de huit heures moins quart. Il avait environ un quart d'heure pour remonter à l'école, se nettoyer et aller superviser la retenue.

La soirée allait être longue.

...

Pansy marmonna des obscénités dans sa barbe alors qu'elle se dirigeait vers la salle de métamorphose.

Elle voulait être n'importe où sauf ici, et surtout, nulle part près de Harry Potter. Elle soupira pour elle-même et se prépara mentalement pour gérer cette soirée en se répétant son mantra, " rester discrète, passer les ASPIC, partir loin." Elle entra dans la salle de classe et vit que Potter et McGonagall étaient déjà là.

Elle regarda brièvement Potter. Lui, comme elle, était parti sans robe ce soir. Il portait un t-shirt vert forêt et un jean bleu foncé. Il s'était un peu rempli surtout au niveau des bras et apparemment légèrement grandi. Ses satané lunettes étaient perchées sur son nez et ses cheveux catastrophique comme d'habitude. Le parfait Gryffondor puant.

Pansy eut une petite moue de dégoût quand elle le surprit en train de la regarder pas aussi discrètement. Mais se recomposa rapidement pour replonger dans l'indifférence.

...

Potter l'avait à peine remarqué depuis la rentrée. C'est donc avec surprise qu'il la détaillait.

Elle n'avait pas beaucoup grandi cette dernière année, ont pouvait même la qualifié d'un peu petite, ses cheveux noirs de jais étaient maintenant long jusqu'à ses homoplates, et les rondeurs de l'enfance sur son visage avait laissé places a des traits plus fins et délicats. Merlin soit béni son museau de carlin c'était plutôt joliment former en un petit nez légèrement retroussé et sa bouche qui semblait toujours trop grande sur son visage était maintenant juste pulpeuse. Elle s'était développé aussi.

Elle, contrairement à lui, portait toujours son uniforme. Sa jupe était apparemment à la longueur réglementaires contrairement à ses habitudes antérieures et sa chemise boutonnée tirait un peu autour de ses seins qui, comme chaque garçons de Poudlard l'avais remarqué depuis maintenant au moins trois ans étaient charnue. Elle avait l'air sacrément mieux et toutes en courbes.

Elle fit un sourire parfaitement forcé à Potter et faillit s'étouffer quand il sourit et lui fit... un clin d'œil ! Elle roula des yeux vers lui et se tourna vers le professeur.

"Ce soir, vous allez nettoyer et réorganiser les placards de ma classe et demain celle du professeur Slugorn. Je m'attends à ce que vous ayez terminé au plus tard à 23 heures. Si vous finissez tôt, monsieur Potter qui a eu l'obligeance de vous superviser, m'en tiendra informé pour que je vienne inspecter. Suis-je clair?''

"Oui, Professeur."

''J'attends également de vous que vous écoutiez les demandes de Monsieur Potter et que vous ne le dérangiez pas pendant qu'il profitera de ce temps pour réviser''.

Elle pu voir le sourire narquois de Potter derrière McGonagall. C'était le monde à l'envers.

"Oui, Professeur."

"Bien. Maintenant, donnez-moi votre baguette. Elle vous sera rendue après que vous ayez fini ce soir. Vous trouverez les produits de nettoyage nécessaires derrière mon bureau."

C'est avec beaucoup de réticences et après un sourcil relever de McGonagall qu'elle lui tendit sa baguette et la regarda quitter la pièce.

"Eh bien, n'attendons pas que ces placards se nettoient d'eux-mêmes, Parkinson. Prends les produits de nettoyage et commence par le placard là-bas. Je te surveillerai du fauteuil au fond de la classe."

Elle tourna la tête et regarda le fond de la classe puis Potter ''Qu'elle fauteuil" en une fraction de seconde il dégaina sa baguette et d'un sort

informuler transforma un pupitre du fond de la classe en fauteuil d'apparence moelleuse.

Elle ne put s'empêcher de sursauter et de reculer d'un pas face à cette démonstration parfaitement inutile de magie avancé.

Potter le vit et leva un sourcil suspicieux " j'imagine bien qu'une sang pur gâtée comme toi n'a pas l'habitude de faire le ménage et encore moins à la manière moldu, mais là tu perds un temps précieux, au boulot".

Pansy serra les dents durement pour retenir la réplique cinglante qui lui brûlait les lèvres tout en crispant ses mains. Finalement, elle se retourna et attrapa les fournitures derrière le bureau de McGonagall, tout en répétant encore et encore inlassablement son mantra dans sa tête.

Calmement, et toujours en la surveillant du coin de l' œil il partit s'installer dans son fauteuil.

Peut-être que cette détention ne serait pas si mal après tout. Surtout si irriter Parkinson était dans le plan.

Harry venait de terminer la dernière partie de son devoir de potion lorsqu'il regarda Parkinson. Elle avait retroussé les manches de sa chemise et, d'une manière ou d'une autre, quelques-uns de ses boutons s'étaient détachés, révélant un débardeur noir et, avantage appréciable, une meilleure vue sur son décolleté.

Il sentit des frémissements familiers dans son ventre et se détourna rapidement. Il ne penserait pas à Parkinson de cette façon. C'était une fichue Serpentard, mais ça encore il pouvait passer outre mais elle était sacrément irritante. Par contre il devait admettre qu'elle avait l'air plutôt délicieuse dans son uniforme.

Sa chemise était juste assez serrée pour laisser le spectateur en vouloir plus, ses hanches étaient tentateusement pleines et malgré sa petite taille elle avait de longues jambes sur une peau crémeuse.

Harry grogna presque à haute voix à cette dernière pensée et essaya désespérément de penser à autre chose qu'à la femme à moins d'un mètre de lui.

Elle monta sur un marche pied afin d'atteindre les dernières fiole sur le dessus d'un placard. Mais elle était aussi courte sur jambes que des bras.

Harry grogna dans sa gorge et se dirigea vers l'endroit où elle se tenait. Pris d'une impulsion, il monta les quelques marches dernière elle.

Juste pour l'aider et enfin en finir. Immédiatement, une odeur sucré frappa ses narines et il se retrouva à boire le parfum. Se secouant mentalement, la surplombant, il se pencha pour attraper les fioles.

"Potter!"

Harry fut surpris de ses pensées interdites et regarda vers Parkinson.

"Quoi?"

"Comment ça quoi! dégage de là !.'' en même temps, elle semblait réfléchir activement pour fuir et fini par purement et simplement sauter du marche pied. Étrangement ça réaction l'énerva, depuis quand Parkinson réagissait elle comme ça! Il ne lui avait rien fait, pourquoi jouait elle les biche affolée.

Il descendit les quelques marches et se planta fermement devant elle. Immédiatement elle fit un pas en arrière et se retrouva collé à la commode. Il leva la main et après avoir ouvert le placard sur-élevé, il rangea les fioles.

Durant toute la manœuvre elle ne l'avait pas lâché des yeux, mais plus étrange n'avait pas prononcé le moindre mots. Il ne comprenait pas sont petit jeu. Depuis quand Parkinson ne réagissait pas avec un mots méchant ou une brimade.

Il sortit sa baguette et une fois de plus elle eu un petit mouvement de recul.

'' Expecto patronus'' un magnifique cerf luminescent apparue. '' Bonsoir professeur, mademoiselle Parkinson vient de terminer. Nous vous attendons pour la vérification.''

''A quoi tu joue Parkinson.''

Elle ne répondit pas préférant se décaler sans le quitter des yeux, puis lui tourna le dos et s'assit sur la première table face à la porte.

Exaspéré par son comportement, il fit rapidement le chemin pour se placer face à elle et lui attrapa le bras.

'' Parkinson, je t'ai posé une question.''

Elle leva les yeux vers lui et dit calmement. "Lâche moi Potter.''

Il s'executa ''Parkinson tu..."

"Je ne joue à rien Potter, j'ai parfaitement compris que tu cherches à me provoquer, mais j'ai grandi Potter, ces jeux de gamins ça ne m'intéresse plus..."

'' Moi non p...''

''On est pas ami Potter, donc ce que tu as à dire ne m'intéresse pas non plus, je te demande de faire juste ce qui t'a été demandé, soit, de me superviser, moi de mon côté je peux t'assurer que je ne perdrai pas mon temps à t'insulter.''

À la fin de sa tirade, ils entendirent les pas de McGonagall et juste après la porte s'ouvrir.

À peine elle récupéra sa baguette, après un rapide '' bonne nuit professeur'' elle disparu par la porte et après quelques mots de plus avec la directrice il en fit de même.

Plus tard dans la soirée une fois dans ses quartiers et dans son lit, il ne pu s'empêcher de repenser à cette échange plutôt surprenant avec la serpentard.

A l'évidence elle avait changé et pas que physiquement. Ou dû moins voulais le faire croire. Maintenant qu'il prenait le temps d'y réfléchir elle s'était fait très discrète presque invisible.

Mais se qui lui posait vraiment problème, c'est la manière dont elle l'avait regarder. Comme si elle avait peur de lui ou du moins se méfiait. Il avait surpris quelques personnes le regarder craintivement dernièrement, apparemment sa puissance magique rendait certaines personnes mal à l'aise.

Ce comportait-elle comme ça avec tout le monde ou seulement avec lui?

Et depuis quand sentait-elle si bon?

Pour la première fois depuis longtemps, il était impatient de voir le lendemain arrivé.