Disclaimer : Je possède une copie des livres de la saga Twilight… mais pas les droits :'(

Ca fait super plaisir de voir son travail apprécié. J'en profite pour remercier particulièrement les personnes qui me laissent des reviews et celles à qui je ne peux pas répondre. Je mets un point d'honneur à répondre individuellement à tout le monde alors à celles qui n'ont pas de compte ici, merci! Vos commentaires me font tout autant plaisir! ^^ Et bienvenue à mes nouvelles lectrices! ;)

En réponse à Phika et pour celles qui veulent savoir : Je n'ai rien contre le personnage de Tanya mais il me fallait une garce et franchement, même pour un All Human, je ne concevais pas qu'Edward soit avec Jessica ou Lauren (ou quelqu'un d'autre) alors c'est tombé sur Tanya. Et donc, ma fic rejoint toutes celles où Tanya est une grosse vilaine ;)

Je livrerai mon prochain chapitre dans les prochains jours en réponse à la question qui m'a été posée. Il est presque fini et je peaufine les derniers détails.

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WARNING !

Ceci n'est pas un chapitre mais un extra à part. Pourquoi l'insérer à ce moment-là? Eh bien, comme vous le savez, Michael Jackson est mort cette nuit. A 50 ans. C'est jeune! Je l'avoue, je n'étais pas une fan de ce chanteur mais néanmoins, il reste une icône importante et quelques-unes de ses chansons ont une place pour moi.

Donc, en hommage à ce monsieur, je vous offre gracieusement un intermède consacré au couple Carlisle/Esmé. Le point de vue est celui d'Esmé.

Enjoy !

Chanson de cet extra : Heal the world.

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Extra: L'homme en blanc

« Esmé, chérie! Réveille-toi! Il est déjà sept heures!

Oh non! Pas déjà!

- Oui maman. Encore une petite minute, grognai-je avant d'enfouir un oreiller sur ma tête.

- Désolé chérie mais il est déjà trop tard. Tu ne voudrais pas rater ta rentrée, n'est-ce pas?

Je ne répondis pas, attendant que ma mère parte et me laisse glaner quelques minutes de répit.

- Bon, tu as encore cinq minutes. Passé ce délai, je me verrai dans l'obligation de te verser un seau d'eau sur le visage. Compris? »

Lorsque la porte fut refermée, je demeurai immobile. Je n'avais pas encore ouvert les yeux mais je savais que le soleil baignait à travers ma fenêtre. Je sentais ses rayons sur mon bras découvert et la chaleur m'empêchait de me rendormir. Je m'habituai à la lumière peu à peu. Je constatai que le ciel était dégagé et qu'aucun nuage ne se profilait à l'horizon.

Peut-être était-ce un signe? Peut-être que je guérirais, que je pourrais vivre normalement…

Depuis toute petite, j'étais atteinte d'une leucémie. "Leucémie myéloïde chronique" comme la désignaient mes médecins. Cela m'obligeait à rendre fréquemment visite à l'hôpital, sans compter les spécialistes ni les laboratoires d'analyses sanguines.

D'aussi loin que je me rappelais, j'avais toujours pris de multiples médicaments lors de mes repas et j'avais toujours le bras couvert de traces de piqûres. Mes parents, surtout ma mère s'inquiétaient dès que je mettais mon nez dehors et si je faisais une chute, on aurait dit la fin du monde pour eux. C'était la panique!

Aujourd'hui était un jour spécial car je rentrais à l'hôpital pour me faire opérer. Après avoir attendu une dizaine d'années, on allait me greffer une moelle allogénique. Ne me demandez pas ce que c'est, j'ai tellement entendu de jargon médical pour toute une vie que je ne cherche même plus à comprendre. Du moment que cette solution soit la meilleure, rien ne comptait.

Ils m'attendaient pour huit heures et demie mais tout le monde savait bien que toutes les entrées d'un hôpital se faisaient à la même heure. Même si nous arrivions là-bas à l'heure, nous aurions encore à attendre au moins une heure avant de rejoindre la chambre qu'ils m'attribueraient.

En moins de temps qu'il ne fallait pour le dire, après avoir préparé une dernière fois mes affaires et mangé, nous étions en route.

Tout en voyant le paysage défiler sans réellement y prêter attention, je rêvai. C'était ma manière de m'évader.

Je m'imaginai vivre normalement, avoir des enfants, une famille. Je tentai de me représenter le visage qu'aurait mon mari, son sourire, les inflexions de sa voix et surtout, je me promis que si l'opération était un succès, je profiterais de la vie au maximum. Je ferais tout pour mourir sans regrets.

Nous arrivâmes sans encombre. Comme je l'avais soupçonné, une file interminable s'étendait depuis l'accueil. Ma mère prit place dedans tandis que j'errais dans les couloirs du hall. Au détour de l'un d'eux, je me heurtai durement contre quelqu'un.

Je relevai mon regard vers lui, surprise et grimaçante de douleur. Son visage juvénile et grave me frappa instantanément. Cet homme était incontestablement le plus beau que j'ai pu voir jusqu'alors. Ses yeux bleus me firent fondre instantanément et moi qui ne croyais pas au coup de foudre fus frappée à ce moment-là. Mais… il portait une blouse blanche. Tout de ce qui me rappelait cet hospice me faisait horreur. Je reculai et trébuchai, me retrouvant éberluée sur mon derrière endolori.

« Excusez-moi, je ne vous avez pas vue. Tout va bien? Comment va votre tête? Vous avez mal?

Sa voix de velours résonna dans mon esprit. Un carillon. Il me rappelait ces carillons qui chantent lorsque vous entrez dans une pièce. Un instant, j'eus l'impression d'être prise dans un tourbillon et…plus rien.

Lorsque je retrouvai conscience, j'étais couchée par terre et il me tenait dans ses bras. A côté de lui, se trouvait ma mère. Je ne lui accordai même pas d'attention; je restais focalisée sur la sensation que j'éprouvais à avoir ce contact avec lui. De l'inquiétude se lisait sur son visage ainsi qu'autre chose mais je n'arrivais pas à mettre de nom dessus. Il souleva une de mes mèches, la fit passer derrière mon oreille et sourit:

« Esmé, vous êtes parmi nous?

- Oui. Que s'est-il passé, articulai-je difficilement en essayant de me relever, en vain.

- Vous avez dû subir un choc lors de notre collision. Vous vous êtes évanouie.

- Esmé Anne Platt! Ne me fais plus jamais de peurs pareilles, intervint ma mère. Elle continua: pourquoi tu t'es éloignée comme ça? Si ce gentil docteur n'avait pas été là, Dieu sait ce qui serait advenu de toi!

- Maman, je suis désolée. Je voulais juste me changer les idées…

- Eh bien, c'est réussi! Où avais-tu la tête franchement? Excusez ma fille, docteur… Cullen. Elle ne vous gênera plus.

- Je ne suis pas encore docteur. Je ne suis qu'un interne pour le moment et ne vous inquiétez pas. Esmé ne m'a causé aucun désagrément. Vraiment pas le moins du monde!

- Ha ha ha! Vous êtes charmant. Esmé, tu peux marcher? Allons-y! Nous pouvons monter. A une prochaine fois, docteur Cullen! »

Elle m'empoigna le bras et nous nous éloignâmes prestement. Je savourais encore ces picotements à l'endroit où il m'avait touchée. Carlisle… J'avais lu sur sa blouse son prénom. Carlisle Cullen. Une résolution se fit alors au plus profond de mon être: si mon opération réussissait, je n'hésiterais pas et je ferais tout pour le revoir.

Il vint me voir le soir même alors que l'heure de fin des visites était passée.

« Esmé, vous allez bien?

- Oui mais… vous n'êtes pas mon médecin! Qu'est-ce que vous faites ici?

J'étais plus qu'étonnée par sa présence dans ma chambre et en même temps, mon cœur irradiait de bonheur. Il dut mal interpréter mes paroles car il eut un air blessé et je m'en voulus sur-le-champ.

- Non, ce n'est pas ce que je voulais dire. Je suis contente de vous voir et …

- Ce n'est pas grave, me coupa-t-il.

Je me tus, rouge de honte et ne sachant quoi répondre.

- Je voulais seulement m'assurer que vous alliez bien. Lorsque quelqu'un s'évanouit dans mes bras, c'est normal que je veuille prendre de ses nouvelles, non?

- Ha ha ha, ris-je gênée. Je suis désolée, je…

- Tut tut, ne vous excusez pas. Vous êtes malade, vous devez garder vos forces.

- Oui…

Mon humeur auparavant joyeuse était devenue morose. Même si je prétendais le contraire devant mes parents pour les rassurer, être ici, dans cette chambre, toute seule me minait. Je m'y sentais plus seule que jamais.

- Quelque chose ne va pas?

- Non, répondis-je sans conviction.

- Esmé, vous pouvez me parler. Je ne suis pas médecin mais je sais écouter. Je me fais du souci pour vous.

- Merci docteur.

- Non, appelez-moi Carlisle.

Un sourire se dessina sur mes lèvres, répondant au sien. Nous restâmes ainsi un moment à nous contempler dans les yeux puis je revins à la réalité.

- Merci Carlisle.

Prononcer son prénom me remplissait d'une joie sans bornes. J'aurais pu passer des heures à le faire.

- De rien, Esmé. Je dois retourner dans mon service mais si vous avez un problème quel qu'il soit, faites moi appeler. Je vous laisse ici le numéro de mon bipeur, d'accord?

- Oui.

- Prenez soin de vous, Esmé. Bonne nuit.

- Bonne nuit Carlisle. »

Sur ces derniers mots, il sortit de ma chambre sans faire de bruit. Je me renfonçai dans mon lit en expirant un grand coup. Cette conversation était-elle bien réelle? Ou bien l'avais-je rêvée?

Il revint le lendemain pour me souhaiter un bon courage avant mon opération et il fut le premier visage que je vis lors de mon réveil, de retour dans ma chambre. Il était penché au-dessus de moi et il me souriait. Faiblement, j'esquissai un sourire en réponse mais j'étais encore groggy. Il me parla vaguement mais il s'en alla vite. Je me rendormais.

Les semaines passèrent à toute allure. L'automne fit place à l'hiver. Les décorations de Noël étaient même en train d'être installées dans les couloirs.

Tous les jours et tous les soirs, il me rendit visite. Nous parlions de tout et nous riions beaucoup. Au début, je pensais qu'il le faisait par devoir ou par conscience mais bientôt, je me posai des questions. Néanmoins, nos conversations ne prenaient jamais cette direction et je me contentais de savourer les moments passés avec lui. Nous commençâmes même à nous tutoyer et cette proximité me comblait.

Lorsque vint le jour de ma sortie, il pénétra le seuil de ma chambre gravement tout en paraissant jovial:

« Bonjour Esmé, comment tu vas ? Contente de sortir?

- Oh que oui. Mon lit me manquait mais…

- Oui?

Devais-je me lancer ou pas? Je m'étais promis de lui déclarer ma flamme mais n'était-ce pas malvenu? Contraire aux règles?

La peur laissa place à l'indécision puis au doute.

Il planta son regard dans le mien et m'appela.

- Esmé?

- Carlisle, pourquoi m'as-tu autant rendu visite?

- Je suis désolé. Je ne pensais pas que cela te posait de problème et…

- Non, ça ne m'en a posé aucun, rassure-toi mais je voulais savoir.

- Cela t'a autant tracassée que cela?

Il prit cette expression accablée que je détestais tant car dans ces moments-là, j'aurais tout donné pour effacer ses tourments.

- Non, en fait, j'en étais même très heureuse, affirmai-je doucement.

- Ah?

Son visage s'illumina et il me fixa.

- Oui. Vraiment. En fait, Carlisle, je…

- Esmé, je…

Nous nous interrompîmes puis riant nerveusement.

- Parle d'abord.

- Non. Honneur aux dames.

- Je te cède mon tour avec plaisir!

Il hésita puis il se lança tout à trac.

- Penses-tu que l'on pourrait se voir? Je veux dire, dehors, pas ici?

Je ne répondis pas tout de suite. Tout cela était tellement irréel! Rêvais-je? Je me pinçai pour en avoir le cœur net et constatai que Carlisle était bien là, attendant une réponse avec appréhension. Je pris sa main dans la mienne.

- Je le souhaite aussi. Dès que possible. »

Notre premier rendez-vous eut lieu le soir de Noël. Comme Carlisle avait perdu ses deux parents, les miens l'avaient invité à passer le réveillon chez nous.

Nous partageâmes notre premier baiser sous le sapin de la place municipale alors que des feux d'artifice éclataient au-dessus de nous.

Nous nous mariâmes peu de temps après. Carlisle avait voulu tout faire dans les règles et avait obtenu la bénédiction de mon père puis de ma mère.

Notre cérémonie se fit dans la plus parfaite intimité et même si elle n'était pas grandiose, elle n'en demeurait pas moins parfaite.

Je l'aimais, il m'aimait, nous nous aimions et c'était ce qui comptait.

Tant pis s'il était toujours plongé dans ses études, tant pis si je terminais à peine le lycée, notre union était destinée à s'accomplir.

J'étais désormais Esmé Anne Cullen. Heureuse et fière d'avoir un mari comme Carlisle.

Les premières années furent difficiles dans le sens où Carlisle n'était pas souvent présent mais lorsque nous étions réunis, le vide s'effaçait.

J'avais choisi d'avoir un mari dévoué aux autres et je l'aimais pour cela. Cette qualité faisait partie intégrante de lui et je ne pouvais pas la lui enlever.

Lorsqu'il obtint son doctorat, il disposa de plus de temps à me consacrer et après avoir passé quelques mois à voyager dans les Etats-Unis, nous revînmes nous installer à Seattle. Carlisle trouva un poste dans un hôpital réputé et se fit connaître dans le milieu. Je tombai enceinte quelques mois après et nous accueillîmes Edward avec bonheur. Carlisle avait eu des inquiétudes vis-à-vis des restes possibles de ma leucémie et craignait qu'Edward ne naisse avec mais nous fûmes rassurés de constater qu'Edward jouissait d'une parfaite santé.

Je pleurai toutes les larmes de mon corps : Edward était l'aboutissement de mon rêve.

Alice suivit très vite. Je renonçai à travailler provisoirement afin de m'occuper d'Edward et Alice et de profiter d'eux au maximum.

Lorsque la phase de rémission fut à son terme, Carlisle et moi accueillîmes mes derniers résultats avec une joie encore plus intense qu'à la naissance de nos enfants, si cela était possible: enfin, j'étais guérie.

Nous annonçâmes l'heureuse nouvelles à mes parents qui sautèrent de joie et célébrèrent cela en gardant nos bambins pour la nuit.

Carlisle m'emmena dîner dans un restaurant puis nous fîmes l'amour toute la nuit.

L'aube se profilait à l'horizon lorsque nous nous endormîmes repus et sereins. Nous avions toute la vie devant nous.

« Maman, je sors. Tanya m'attend au centre commercial!

- Fais attention à toi, Edward!

- Oui maman et n'oublie pas de prendre tes médicaments à seize heures, hein? Sinon, je le dis à papa!

Je levai les yeux au ciel. Edward était le portrait craché de son père. La même expression ingénue sur le visage et ce même sourire qui me faisait fondre à chaque fois. Or, derrière son apparente gaieté, je savais qu'Edward n'était pas heureux et je savais que Tanya en était la cause. Elle n'était pas faite pour lui. Néanmoins, je n'en disais pas un mot, espérant que mon fils se rendrait compte bientôt qu'elle n'était pas digne de lui. Non, je n'aimais pas Tanya mais comment affronter un fils adolescent? Je n'avais plus qu'à prier pour lui.

- Allez, ouste, fils indigne. »

Sitôt Edward sorti, Alice déboula dans la cuisine. Elle me fit la bise et après avoir pris quelques bricoles pour grignoter, revint dans sa chambre. Alice avait entamé depuis peu un recueil de dessins et elle ne voulait être dérangée sous aucun prétexte. Au fond de moi, je savais quand même que…

Carlisle me rejoignit enfin. Il venait de finir sa sieste et voulait goûter ses dernières minutes de répit avant de repartir travailler.

« Les enfants sont déjà partis?

- Non. Seulement Edward. Encore pour porter des tonnes de sacs, je suppose.

- Ha ha ha. Et Alice?

- Dans sa chambre. Tu sais, je trouve qu'elle n'a pas l'air heureuse ces temps-ci. Elle ne devrait pas se miner pour son frère. Il finira par revenir à la raison.

- Je le pense aussi. Il tient de sa mère; je suis sûr qu'il réalisera que la bonne personne n'est pas Tanya lorsqu'il rencontrera son âme sœur.

- Il tient également de son père. Il faut dire qu'il n'est pas mal non plus. Je suis certaine que toutes les filles doivent se pâmer pour lui.

- Ha ha ha! Mais moi, je t'ai, toi.

- Carlisle, tu es adorable! Comment fais-tu pour me faire craquer à chaque fois?

- Je ne sais pas. Comment, toi, tu arrives à me faire perdre mes moyens comme un collégien après toutes ces années?

- Nous sommes incorrigibles. Ca doit être le pouvoir de l'amour!

- Oui. Je vous aime Esmé Cullen.

- Pas autant que je vous aime Carlisle Cullen.

Nous nous embrassâmes comme nous le faisions si souvent depuis près de vingt ans.

La sensation de sa bouche contre la mienne me faisait toujours avoir l'estomac noué et affamé et j'aurais juré comme toujours voir un feu d'artifice au-dessus de nos têtes enlacées.

La magie serait toujours là, cette certitude m'avait habitée depuis le moment de notre première rencontre.

- J'aimerais rester mais…

- Je sais. Vas sauver le monde, mon ange!

- Peut-être pas le monde mais ce sera un début. A ce soir! »

Je le saluai avant de le voir disparaître. Oui, être la femme d'un médecin n'était pas de repos. Je ne profitais jamais beaucoup de mon mari, ni les enfants de leur père mais où que je sois, je savais que son amour me portait. Je ne pouvais pas priver les patients d'un ange comme mon mari. Il m'avait donnée du courage lorsque j'étais à l'hôpital, m'avait soutenue dans mes jours sombres et m'avait souri, apportant une étincelle de joie durant mon séjour. Dans une chambre aseptisée, alors que j'étais seule et malade, Carlisle m'avait par sa simple présence fourni ma raison d'être.

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N/A 1 : J'ai remarqué que certaines personnes dont je lis les fics ont aussi écrit pour Harry Potter. C'est sûrement pour ça que le nouveau mec de Tanya s'appelle Harry. Ca aurait pu être Mike ou Garrett, n'importe quoi… Sans rancune, hein?

2 : J'espère que cet intermède vous a plu?

3 : Je fais un petit coucou aux personnes qui me lisent sans laisser de review (je décide que je les appellerai… vilains canards) ^^ J'espère que mon histoire vous plaît quand même!

5 : Les reviews, c'est presque aussi magique qu'une promenade sur la plage au soleil couchant, main dans la main avec Robert Pattinson et Jackson Rathbone réunis.