Disclaimer : Je possède une imagination fertile quand il s'agit de Darcy (mon amour!)

Chanson du chapitre : Love is just a breath away de Donna SUMMER.

*** WARNING!!! ***

Ce chapitre contient des scènes susceptibles de heurter la sensibilité des plus jeunes. Autrement dit, LEMON. Vous êtes prévenues ^^

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« Aimer, c'est n'avoir plus droit au soleil de tout le monde. On a le sien. »

Marcel JOUHANDEAU, Algèbre des valeurs morales.

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Ch 21 :Rendez-vous ce soir

Nous ne nous séparâmes pas de toute la nuit. Ni l'un ni l'autre ne le souhaitait. Au contraire, un lien me retenait à elle et elle à moi. Un lien fort et indéfectible.

Nous discutâmes longtemps. De l'évolution de mes sentiments pour elle, des siens pour moi… Nous parlâmes de tout, sans aucun détour.

Nous avions perdu tellement de temps! Si nous avions su plus tôt ce que l'autre ressentait… Heureusement, nous avions toute la vie devant nous pour rattraper ce gâchis.

Nous nous endormîmes alors que le soleil commençait à poindre, dans les bras l'un de l'autre. Je savais que j'aurais dû me soucier de mes parents mais à ce moment-là, j'étais tellement fatigué et en même temps heureux de pouvoir tenir enfin BJ dans mes bras que cela éclipsait le reste.

Quand Laurent nous réveilla, l'après-midi était bien avancée et je réalisai que ma mère allait me passer un savon. BJ rit aux éclats en passant ses bras autour de mon cou tandis que je m'enfouissais au creux de son cou. Elle sentait si bon! J'aurais pu rester niché ainsi des heures et des heures.

Elle déposa un bisou sur mon front pour m'encourager à me lever et nous nous levâmes pour aller affronter Esmé, main dans la main.

L'air était frais et le soleil nous dardait de ses rayons timides mais même si le temps avait été maussade, rien n'aurait pu entacher ma bonne humeur. Elle m'aimait en retour! Moi! Je n'arrivais à y croire! J'avais avec moi la plus merveilleuse des femmes et c'était contre moi qu'elle se serrait en m'entourant autant qu'elle pouvait. Comme si elle craignait que je ne m'enfuisse. Elle devait sûrement croire autant que moi que ce n'était qu'un rêve et que nous nous réveillerions. Malgré tout, sa petite paume chaude dans la mienne et l'odeur fruitée de ses cheveux ne me laissait aucun doute. C'était bien réel.

Je picorais de baisers le visage de BJ. J'avais besoin de sentir la réalité de la sensation de sa peau sous mes lèvres. Un moment, nous nous arrêtâmes. Nous nous contemplâmes longuement avant de nous embrasser tendrement. Je savais que je ne pourrais jamais me lasser d'elle.

Nous arrivâmes trop vite à mon goût à destination et Esmé nous attendait de pied ferme devant la porte. BJ rejoignit immédiatement ma sœur qui se précipitait vers elle et elles se sauvèrent prestement en riant, me laissant aux prises avec ma mère. Curieusement, celle-ci ne me sembla pas tellement en colère. De plus, une étrange lueur dansante flottait dans ses prunelles. Je pouvais même deviner l'ombre d'un sourire qui menaçait de naître sur ses lèvres.

« Edward chéri, tu as de la chance qu'Alice m'ait prévenue que tu te trouvais avec Bella, sinon…

- Je sais maman. Excuse-moi de ne pas avoir appelé. J'avais la tête à autre chose.

C'était le moins que je puisse dire. La soirée me paraissait encore irréelle. Rien qu'en y repensant, j'eus envie de crier comme un gamin, de courir, de danser… Je souris béatement mais le froncement de sourcils d'Esmé me le fit vite ravaler. Ce n'était pas le moment.

- Pour la peine, tu vas devoir me raconter comment vous êtes arrivés au point de vous tenir la main!

- Maman!

- Je blague, rassure-toi. Quoique… Edward, dis-moi, vous formez bien un couple, n'est-ce pas?

Et comment!

- Oui, déclarai-je simplement avec fierté.

BJ est à moi! Je ne pus pas contrôler plus longtemps cette voix qui chantait et entonnait sans cesse ce refrain. BJ est à moi, BJ est à moi… Je sentis mes joues se contracter et encore, je souris comme un idiot fini.Esmé me sauta au cou, répétant à quel point elle était contente pour moi, pour BJ, pour nous. Car désormais, il fallait compter sur un Nous. BJ était mienne, oui, mais j'étais sien également. A tout jamais et ce fait demeurerait immuable tant qu'elle voudrait de moi. Elle possédait mon âme, mon corps et mon cœur tenait entre ses mains.

- Garde-la, chéris-la et aime-la, Edward.

- Ne t'inquiète pas, maman. Je veille sur elle.

- T'as intérêt. Allez, vas la rejoindre! Je sais que tu en meurs d'envie.

Je fus attendri par les larmes qu'elle tentait tant bien que mal de retenir. Esmé avait une nature qui la poussait à aimer tout le monde et à les accepter comme sa famille et je savais qu'elle considérait BJ d'ores et déjà comme sa fille.

- Maman?

- Hum?

-Tu sais que je vous aime, toi, papa et Alice.

- Nous aussi, on t'aime fils. Mais on aime Bella encore plus, ajouta-t-elle, mutine.

- Ca tombe bien, moi aussi!»

Nous nous comprenions. Implicitement, elle me recommandait de ne pas… de ne plus blesser BJ et je lui assurais que je prendrais soin d'elle.

Je montai ou plutôt grimpai quatre à quatre les marches de l'escalier, impatient de retrouver ma belle. Des rires résonnaient derrière la porte d'Alice. Curieux, je ne frappai même pas et j'entrai pour découvrir un charmant spectacle. Elle et BJ étaient étendues toutes les deux sur le lit et se tenaient les côtes en essayant de retrouver leur souffle.

« Je ne suis pas le moindre désolé de vous interrompre mais je vais te voler BJ. Ce soir, c'est notre premier rendez-vous officiel, pavanai-je.

Je l'admets, j'étais présomptueux d'affirmer cela sans même lui demander son avis mais pour moi, le premier rendez-vous était une étape primordiale. Je voulais qu'elle vive tout ce que l'on vit normalement lors d'une histoire et je ne voulais pas qu'elle ait l'impression que nous brûlions toutes les étapes. Je souhaitais lui faire vivre la plus belle soirée de sa vie.

- Ah non alors! Tu l'as eue toute la nuit, maintenant, c'est mon tour!

- Quoi? Pourquoi, m'exclamai-je alors que BJ nous observait, hilare.

- Tu l'accapares! Laisse-la un peu aux autres!

- Mais…

- En plus, tu la retrouveras ce soir. C'est court comme temps, pour moi, non?

- Oui mais…

- Je te propose un truc. Moi, j'ai Bella quelques heures et pendant ce temps, toi, tu te prépares. Tu te fais tout beau après t'être lavé parce que, sans vouloir te vexer, tu pues et je te rends Bella après, OK?

Alice me faisait face, debout, les bras croisés et tapant du pied. A cet instant précis, elle me rappela Esmé, quelques instants plus tôt. D'autant plus qu'elle ne m'avait pas fait sa moue spéciale et cela signifiait alors qu'elle ne plaisantait pas.

- Comme je vois que je ne gagnerai pas, j'abdique.

- Youpi! Viens Bella, on va faire les courses! »

Avant de se faire embarquer par ma tornade de sœur, BJ eut le temps de se retourner et elle m'embrassa une dernière fois avant de disparaître.

Je clignai plusieurs fois des yeux avant de réaliser que je ne disposais que de quelques heures avant de la retrouver. Je me hâtai alors.

Etape un, la douche.

Etape deux, les vêtements….

Mince! Je paniquai.

Si Alice emmenait BJ faire les magasins, alors, connaissant ma sœur, je retrouverais BJ dans une tenue parfaite. BJ au naturel était sublime mais avec l'aide d'Alice, elle devenait époustouflante, à couper le souffle. Une déesse vivante. Il fallait que je lui fasse honneur.

Je sortis à mon tour de la maison et fouillai dans ma veste à la recherche de mon cellulaire. J'appelai Emmett et Jasper. Eux sauraient me conseiller. Ils me rejoignirent rapidement et après avoir passé quelques heures devant un match de base-ball, nous passâmes aux choses sérieuses. Nous n'avions plus beaucoup de temps avant que je n'aille chercher ma tendre.

De concert avec Rosalie et Alice, qui se trouvait avec BJ et par la magie du téléphone, ils m'aidèrent à choisir des vêtements adéquats pour ne pas détonner à côté de BJ. Nous devions être assortis pour notre première sortie officielle en tant que couple. Nous avions fait plusieurs boutiques et nous nous trouvions alors chez Stanbridge. Après avoir passé une longue demi-heure à faire des essayages divers, je trouvai enfin la perle rare. C'était un ensemble noir assez simple mais qui correspondait à mes goûts. Sobre et chic sans être ostentatoire. C'était parfait!

[AN: Lien dans le profil pour les curieuses.]

Je soupirai. Je venais de dépenser beaucoup pour un costume mais BJ en valait la peine. Elle le méritait tellement! Nous marchions d'un bon pas vers chez moi lorsque Jasper entreprit de me calmer. Apparemment, j'étais tellement sur les nerfs que j'arrivais à le stresser et pour lui faire cet effet-là à lui… Ce n'était pas peu dire!

« Edward, ce n'est pas la première fois que tu te retrouves seul avec Bella, pourquoi ronges-tu ton frein ainsi?

- Désolé, Jasper. C'est que… J'ai peur qu'il y ait un hic ou que quelque chose vienne nous gâcher la soirée. Je voudrais être sûr que tout soit au top.

Emmett rit quelques secondes avant de me donner une grande tape sur l'épaule pour me soutenir.

- Ne t'inquiète pas! Quand tu te retrouveras avec Bell's, tu verras que tous les soucis, toutes tes préoccupations disparaîtront et tu n'auras d'yeux que pour elle. Promis.

J'échangeai un coup d'œil complice avec Jazz.

- Merci Emmett. Assure-toi de te dire la même chose lorsque tu te retrouveras devant l'autel. Nous ne voudrions pas que tu t'évanouisses ou que tu te sauves. Rosalie en ferait une syncope.

- Ha ha ha! Aucun souci de ce côté-là. Je sais que Rose est la femme de ma vie. Et toi, Jazz? Où est-ce que ça en est avec Alice? C'est sérieux?

A la seule mention du prénom de ma sœur, le visage de Jasper d'habitude si taciturne et réservé s'éclaira comme s'il avait vu le Messie. Il était bien amoureux, ce n'était pas à mettre en doute.

- Oui, plutôt. C'est étrange mais moi qui ne croyais pas au coup de foudre, je me suis fait avoir. Avec elle, c'est comme si j'étais…entier. Je me sens serein et heureux avec elle et chaque jour, j'ai l'impression de toujours l'aimer plus.

Wouah! On aurait pu croire que c'était moi en train de parler de ce que je ressentais avec BJ. C'était exactement les mots que j'aurais employés.

- Alors, nous sommes tous dans le même panier. Je vous parie que dans moins de cinq ans, nous serons tous mariés et pères de famille, ha ha ha!

Nous rîmes avec lui. Ce n'était pas un rire jaune, non. C'était un rire franc et communicatif car au fond de nous, l'image de notre mariage avec notre belle nous paraissait évidente. Elle était destinée à se réaliser tôt ou tard.

- C'est là que nous nous séparons. Merci de m'avoir accompagné les amis. Je vous le revaudrai.

- Evidemment. Tu nous paieras un coup pour nous remercier, lança Jasper avec un clin d'œil.

- Bien parlé, Jazz. A plus tard, Eddie-boy! Amuse-toi bien!

Ils s'y mettaient à deux maintenant! Que signifiait ce clin d'œil? Que sous-entendaient-ils comme ça? Hé mais…!

- Eddie-boy! Tu sais que je déteste ce nom, Emmie! »

Question rhétorique. Ils rirent tous deux avant de disparaître au coin de la rue. Je franchis le perron et me précipitai dans la chambre.

Etape trois, habillage et cette fichue cravate à nouer. J'aurais dû faire attention à cette leçon lorsque Carlisle avait entrepris religieusement de m'apprendre comme faire, quand j'avais quinze ans. Je m'acharnai et m'énervai dessus mais rien n'y fit. Il me fallut l'aide d'Esmé afin d'en venir à bout mais j'y parvins enfin.

Après avoir procédé aux derniers ajustements – mettre du parfum, me coiffer- j'attrapai les clefs de ma voiture et me rendis chez BJ. Elle n'était qu'à une rue de moi mais je voulais faire plus que l'emmener au bistrot du coin. Ce soir, nous dînerions au Stewart Restaurant.

[AN: Ce restau existe vraiment. Allez voir du côté de Pike Place Market.]

Le trajet jusqu'à sa maison fut long tellement j'étais impatient de la retrouver mais finalement, avec un feu grillé à mon actif et quelques passants effrayés, j'arrivai. Enfin, presque, car je devais d'abord, acheter un bouquet de fleurs pour ma belle. J'optai pour des tulipes blanches et je franchis son perron pour me retrouver devant sa porte d'entrée. Je sonnai. Le moment fatidique. Je lui ferais passer une soirée inoubliable, me promis-je.

Elle m'ouvrit et j'en eus le souffle coupé. Elle portait des talons qui lui donnaient des jambes galbées interminables. Sa robe noire ajustée à sa taille moulait parfaitement ses courbes féminines, me faisant plonger avec délice dans la naissance de ses seins. Et son visage! Alice avait travaillé pour accentuer sa beauté naturelle, intensifiant son regard de braise. Qué calor! Mon général se mit instantanément au garde-à-vous et je dus me forcer à penser à autre chose pour qu'elle ne soit pas témoin de ce moment embarrassant. Heureusement, il passa aussi vite qu'il était venu. Comment faire autrement alors que votre sœur vous fixait, l'air de dire "t'avises pas de détruire mon travail"? Elle me faisait peur avec cette expression mais si BJ me l'autorisait alors je n'aurais aucun scrupule à me condamner à l'enfer et avec application. Dieu que j'avais envie de la déshabiller ici et maintenant!

Ses cheveux bouclés de part et d'autre me donnaient envie de prendre BJ par la main et de la promener dans toute la ville en criant : «Elle m'appartient! Pas toucher!» Avec elle, je devais avouer que mon côté homme des cavernes ressortait allègrement. Je soupirai discrètement, m'exhortant de retrouver mon self-control.

Sans détacher mes yeux d'elle, je soufflai :

«BJ.

- Ed, répondit-elle sur le même ton.

- Je te confie ma fille, prends-en soin. Ramène-là avant minuit, gloussa Alice.

Ah, qu'elle est bête! Heureusement que je vais prendre soin d'elle! Elle a vraiment assuré, faudra que je me rappelle de lui acheter un beau cadeau pour la remercier.

- C'est cela, oui. Je ne te la rendrai pas. Je la garde. Elle est à moi, conclus-je fièrement.

Le cœur en fête, son acquiescement silencieux ne m'échappa pas.

- Et maman te prévient que t'as intérêt à l'appeler!

Oh non, elle commençait! J'avais l'impression d'être un petit garçon écoutant les dernières recommandations de sa mère avant d'aller à l'école. Vite! Partir avant qu'elle nous tienne la jambe!

- J'ai compris. On y va, BJ, lui tendis-je le bras.

- Bonne soirée les filles. Merci de m'avoir aidée!

- Amuse-toi bien, ajouta Rosalie en lançant un clin d'œil.

Qu'est-ce qu'ils avaient tous avec les clins d'œil. Avais-je raté quelque chose? BJ avança vers moi et elle enroula son bras dans le mien. Nous nous éloignâmes de la maison. Alice nous saluait d'un air béat tandis que Rosalie lui murmurait quelque chose à l'oreille. J'amenai BJ à ma voiture. Elle s'arrêta devant et s'immobilisa, semblant interloquée. Je me rappelai qu'elle n'avait jamais eu l'occasion ni le plaisir de rencontrer ma Titine.

- A qui est cette voiture? Tu conduis?

J'eus l'impression de revivre mon dernier anniversaire, sauf que cette fois, les rôles se trouvaient inversés.

- C'est la mienne. D'habitude, je préfère faire le sportif mais comme c'est un rendez-vous galant, autant tout faire dans les règles, non?

- Elle est magnifique, s'extasia-t-elle en caressant délicatement la carrosserie.

Bon sang, ce que c'est sexy! Je n'avais jamais réalisé comme une femme appréciant les voitures pouvait être irrésistible. A cet instant, je ne pensai qu'à me faufiler sous sa robe. Je me passai nerveusement la langue sur les lèvres.

- Mais ce n'est rien à côté de toi. Tu es divine.

- Tu n'es pas mal non plus, toi.

J'avais passé plusieurs mois auprès de BJ avant de pouvoir appréhender et comprendre son humour à la Chandler Bing mais c'est ce qui la rendait si spéciale et unique. Au premier abord, cela m'avait semblé agressif mais lorsqu'on la connaissait, on savait que c'était sa façon de prendre les choses, même les plus dramatiques, pour les gérer calmement.

- Hum… Je fais de mon mieux pour t'égaler mais…

- Shhh! Tu ne m'égales pas, tu me surpasses largement. Tu es splendide, me coupa-t-elle en posant un doigt sur mes lèvres.

Je ne sus dire ce qui me retint de l'engloutir entièrement.

- Merci BJ. »

Merci de m'aimer, merci d'être entrée dans ma vie, de l'avoir bousculée. Merci de me rendre heureux. Merci pour tout ce que tu fais pour moi, pour tout ce que tu m'apportes.

Je mis dans mon regard toute l'intensité de mon amour pour elle et de ce que je ressentais car les mots ne suffisaient pas. Elle rougit et détourna le regard non sans avoir échangé un baiser chaste et tendre.

****

Au restaurant, je ne pus m'empêcher d'éprouver un sentiment d'extrême fierté. BJ faisait tourner la tête des hommes sur son passage mais elle n'avait d'yeux que pour moi.

Nous mangeâmes en nous tenant la main sur la table. BJ s'amusa à me rendre fou en frottant son pied contre ma jambe et en le faisant remonter jusqu'à mon genou et alors qu'elle s'esclaffait sans retenue, me régalant de sa voix enchanteresse, j'eus une véritable révélation: « j'épouserai BJ dans un futur proche.» Il était trop tôt pour faire ma demande. Evidemment, après tout, ce n'était que notre premier rendez-vous mais je savais que nous nous dirions oui pour la vie au pied de l'autel. Emmett gagnerait sûrement son pari mais je ne regrettais rien. C'était inscrit dans les étoiles.

Nous flirtâmes beaucoup, badinant et nous lançant des piques à double sens et de temps à autre, je me demandais si c'était innocent ou si ça pouvait aller plus loin mais je savourais en majorité la simple présence de ma dulcinée à cette table.

« BJ, tu as une tache de bolognaise au coin de la lèvre.

Je me serais bien abstenu de lui faire la remarque mais ladite sauce n'arrêtait pas de me narguer, me défiant de passer mes lèvres dessus pour la goûter. C'était frustrant. J'avançai mon bras pour l'aider mais elle ne m'en laissa pas le temps. BJ se passa la langue, me faisant littéralement baver par la même occasion et mon cas ne s'arrangea pas car elle se trompa de côté.

- Et maintenant?

Et maintenant? J'étais à deux doigts de la prendre sur mes épaules pour m'enfermer avec elle dans un cagibi.

- Attends, je vais t'aider.

Je pensais que cela m'aiderait à reprendre contenance mais je me fourvoyais. Lorsque mes doigts effleurèrent le coin de sa délicieuse bouche pulpeuse et tentatrice, nous sentîmes un courant nous traverser et en cet instant, je savais qu'elle me désirait autant que je la voulais.

Le serveur nous apporta la bouteille de champagne que j'avais commandée et au moment où je la servais, elle se rapprocha de moi et à voix basse, elle me susurra:

- Dommage qu'elle soit déjà débouchée. J'aurais tant voulu te voir faire sauter le bouchon. »

Etait-ce moi ou bien l'allusion était on-ne-peut-plus claire? Je piquai un fard et je renversai le contenu de la bouteille sur la table. Elle ne se laissa pas démonter par ma maladresse et elle prit le goulot de la bouteille en main. Mon Dieu! Je me mettais à imaginer mon pénis dans sa paume et je n'avais même pas encore bu. Je plongeai mes yeux dans les siens. Elle soutint mon regard avec aplomb et elle posa son autre main sur la mienne, déclenchant une vague de frissons. Je lâchai finalement l'objet et elle entama son dessert comme si de rien n'était.

Hébété, je mis quelques instants avant de me ressaisir et je pris une bouchée de ma part de tiramisu.

« Mmm…

Ce gémissement m'avait échappé. En effet, ce n'était pas dans ma nature de m'extasier pour une pâtisserie mais c'était absolument délicieux.

- Tu as l'air d'apprécier, s'amusa BJ.

- Tu n'as pas idée, répondis-je avec contentement. Tu veux goûter?

Elle ne répondit pas. Elle acquiesça seulement avec un grand sourire gourmand et elle ouvrit grand la bouche, attendant que je lui donne la becquée. Je crus que j'allais rester figé une fois de plus. L'espace d'un instant, j'avais visualisé autre chose. A croire que j'étais redevenu un adolescent aux hormones folles. Un peu trop fortement, je lui avançai la cuillère dans la bouche si bien qu'elle se retrouva avec de la crème autour de la bouche, les yeux écarquillés.

Cette femme sera ma mort, me lamentai-je intérieurement. Elle était si adorable! Comment pouvait-on me faire craquer comme ça? Elle n'avait pas besoin de maquillage ou de robe sophistiquée, je n'avais besoin que d'elle et de sa simplicité pour me subjuguer et ce soir, je perdais officiellement les pédales. Quoiqu'on fasse, quoiqu'on dise, mon cerveau s'était définitivement installé dans la partie inférieure de mon corps. Elle me rendait fou et je me consumais de désir pour elle.

****

Au moment de quitter BJ, après l'avoir raccompagnée, je l'embrassai. Je mis tout l'amour et la tendresse que je lui portais dans ce baiser auquel elle me répondit avec ferveur.

Très vite, le baiser chaste devint passionné et… eh bien… dénué de toute innocence.

Elle gémit, ce qui acheva d'attiser la chaleur du foyer qui me consumait. Je l'embrassai de plus belle, nous mouvant je-ne-sais comment jusqu'à sa chambre et les choses échappèrent à mon contrôle. Elle me posséda entièrement et réciproquement.

Pour une tierce personne, cela aurait pu sembler précipité mais pour moi, c'était la suite normale des évènements. Je ne concevais pas de moment plus parfait et plus magique que celui-ci. Je l'aimais, elle m'aimait. Pour la première fois de ma vie, c'était aussi simple que cela. Je me sentais accompli. Enfin. Grâce à elle.

La lueur de la pleine lune éclairait son visage brûlant de désir, la rendant si vulnérable que j'eus l'impression de tenir dans mes bras une poupée fragile. Je ne cessai mes baisers et partis à la découverte de son corps qu'elle m'offrait sans retenue. Elle se livrait à moi, complètement et sans artifice. Tout à coup, elle se figea. J'en fis de même et je posai mon front contre le sien en prenant garde à ne jamais détacher mes yeux des siens. Je savais ce qu'il se passait dans sa tête. Elle avait peur et c'était normal mais je voulais qu'elle sache que je prendrais toujours soin d'elle. Elle était désormais ma princesse.

Je caressai sa joue tendrement. Elle releva enfin ses iris incandescents et une lueur passa. Du désir mêlé à de l'appréhension mais aussi de la confiance. Une confiance absolue. Elle remettait son cœur entre mes mains et mon cœur se gonfla de joie à ce moment-là.

Je relevai une mèche pour l'écarter derrière son oreille. Elle inspira grandement en fermant les yeux et en souriant. Elle n'avait plus peur. Dieu que je l'aimais!

« Je ne te ferai aucun mal, assurai-je en parsemant son cou de baisers enflammés.

- Je le sais, Edward. »

Après ça, elle répondit à mes caresses avec ferveur en s'arquant contre moi et en ondulant son corps de déesse. Bientôt, ses jambes graciles et souples me laissèrent me faufiler entre elles et je tâchai de ne pas l'écraser avec mon poids. Je sentis son pelvis contre la bosse de mon pantalon qui s'accrut encore plus sous l'effet du frottement. Elle appuya sur mon dos de toutes ses forces pour pouvoir danser frénétiquement contre moi. Je relevai ma tête pour admirer ma belle à la faveur de la lune. Elle planta ses prunelles chocolat dans les miennes et ce fut comme si nous étions seuls au monde. J'y vis le reflet de mes propres sentiments. Amour, adoration, dévotion… Je n'en revenais toujours pas. Elle était mienne!

Elle prit mon visage à pleines mains et elle m'embrassa. D'abord tendre, son baiser gagna en ardeur et nos langues se mélangèrent goulûment. Je ne me lassai pas de la dévorer. Je n'avais plus qu'une envie, c'était de me fondre avec elle. Un instinct animal nous consumait tous les deux et d'une seconde à l'autre, je savais que j'allais arracher sa robe. Elle gémit contre mon visage et cela acheva de me faire perdre mes sens. Je grognai. De contentement, de plaisir, de bonheur. Je plaquai son bas-ventre contre le mien pour lui faire sentir ce qu'elle provoquait et je sus qu'elle souriait. Ses doigts parcoururent mon échine, déclenchant des frissons sur leur sillage et je sus que nous allions le faire. Réellement après nous être tournés autour toute la soirée.

Nous nous fîmes face dans un silence religieux. Tout à coup, j'étais nerveux. J'avais peur de mal faire, de m'y prendre comme un pied mais surtout j'avais peur que mon soldat ne soit pas au rendez-vous. J'avais tellement passé de temps à le punir avec des jets d'eau glacée que je craignais qu'il ne me fasse faux bond. Mais je n'eus pas le temps de flipper encore plus car elle jeta ses bras autour de mes reins et ses lèvres se collèrent aux miennes, me faisant oublier jusqu'à mon nom et le lieu où nous nous trouvions. Nous tombâmes à la renverse et nous rebondîmes sur le matelas.

Mes mains se posèrent sur les bretelles de sa robe. J'hésitai sur ce que je devais faire. Devais-je la lui arracher? Devais-je la lui enlever délicatement même si c'était anti-sexy? Finalement, c'est elle qui résolut ce dilemme pour moi. Elle posa ses paumes sur les miennes et les fit descendre délicatement vers ses hanches. Petit à petit, ses épaules nues furent éclipsées par l'apparition progressive d'abord de sa nuque, que je goûtai comme un écolier avec sa sucette, puis de ses seins qui s'exhibèrent fièrement et avec raison.

Ils étaient exactement comme je les avais imaginés. Je les avais "tenus" en main mais son débardeur ne faisait pas honneur à de telles merveilles. Ils avaient une forme arrondie, tendant plus ressembler à deux pommes plutôt que des poires. Sans plus attendre, tel un serviteur en adoration, je me penchai sur eux et gaga, commençai à les lécher tout en les malaxant. Elle sembla apprécier grandement car elle rapprocher son entrejambe de mon engin en expansion. Je parcourus avec ma langue chaque courbe, chaque centimètre carré de sa poitrine opulente, me régalant de sa saveur sucrée si particulière à elle. Et doucement, je la soulevai en la tenant par le creux de ses hanches appétissantes et achevai de faire glisser sa robe. Il ne lui restait plus qu'un minuscule bout de tissu noir pour seul obstacle avant mon but ultime. Elle passa ses mains dans ma chevelure, mèche par mèche, me guidant dans l'exploration de son corps. Elle haletait doucement et ses gémissements, couplés à la dureté de ses tétons ne firent que m'exciter davantage. Je sus qu'il en était de même pour elle car je pouvais sentir une douce odeur s'exhaler de son intimité.

J'avais envie de la goûter, de savourer les délices qu'elle pouvait m'offrir mais je craignais de l'effrayer. Une partie de moi savait qu'il fallait que je me comporte en gentleman, que je sois doux et patient, mais l'autre, celle qui prédominait, voulait être bestial et la prendre violemment. Le combat entre ces deux voix fit rage quelques secondes avant que je ne me reprenne. Je me raisonnai rapidement, je voulais prendre soin d'elle. Je ne pouvais pas céder à mes instincts, pas maintenant.

Je reculai quelques secondes. Le temps d'enlever mon pantalon; je ne voulais pas être en reste. Elle m'observa attentivement, scrutant le moindre de mes mouvements. Ensuite, il ne me resta plus que mon boxer. Je me rallongeai sur elle et nous nous admirâmes mutuellement. Je pris le temps de déguster chaque parcelle d'elle. Je savais que ce n'allait pas être du gâteau mais je voulais lui faire apprécier ces préliminaires. Elle devait se détendre et profiter de ces instants de calme avant la tempête.

Elle caressa doucement mon torse en le parsemant de baisers mouillés et combinés aux frissons qu'elle déclenchait avec ses doigts de fée, c'était divin. Je commençai à faire de même avec sa nuque, en aspirant légèrement et j'alternai en l'embrassant partout avant de m'arrêter une dernière fois sur ses luxueux seins. Je descendis lentement mes doigts vers le bas. Elle était déjà prête et trempée pour moi. Sans réfléchir, j'arrachai le string qu'elle portait et le jetai au loin pendant qu'elle s'affairait à en faire de même avec mon boxer.

Nous étions maintenant dans le plus simple appareil mais je savais qu'elle pouvait encore être terrassée par la peur. Je ne voulais pas qu'elle regrette un jour d'avoir perdu sa virginité, lors d'un premier rendez-vous qui plus est.

C'était quelque chose qu'elle ne pouvait pas récupérer et c'était sacré, pour une fille. Je plantai mes yeux dans les siens et fut surpris d'y déceler seulement du désir, pas de la peur.

J'approchai mes doigts lascivement de son jardin secret. Elle me laissa faire en souriant.

« Je te fais confiance. Entièrement. De tout mon être. »

Moi, je ne faisais pas confiance à ma voix pour répondre. J'étais pratiquement sûr que si je le faisais, je croasserais lamentablement. L'émotion me tenaillait. Au lieu de ça, je plaquai ma bouche avidement sur la sienne en insérant un doigt en elle. Elle poussa un cri étouffé et elle ondula des hanches frénétiquement, cherchant à me faire m'enfoncer encore plus en elle. Malgré les lents va-et-vient que je fis, elle me fit comprendre qu'elle en voulait plus par ses suppliques rauques.

« Plus fort, plus profond, Edward. »

Jamais je n'avais pensé que l'entendre souffler mon prénom ainsi puisse être aussi érotique et excitant. Je fis pénétrer un autre doigt en elle et elle se mordit les lèvres. Mais j'en avais décidé autrement.

« Non, ne te retiens pas, Isabella. Je veux t'entendre. »

Elle relâcha ses lèvres et bientôt, ses gémissements furent remplacés par des petits cris. Ceux-ci gagnèrent en intensité et en volume. J'accélérai la cadence et soufflai à son oreille :

« Jouis pour moi, ma belle. »

Sitôt demandé, sitôt obtenu. Je sentis ses parois se contracter autour de moi tandis qu'elle exultait en criant mon prénom à l'infini. J'attendis qu'elle se fut calmée avant de lui refaire face, fier de moi.

Sans que je ne m'y attende, elle se jeta sur moi en gémissant et en prenant mon visage à pleines mains. La chambre embaumait de l'odeur de nos deux corps ruisselants de sueur et sa peau moite appelait irrésistiblement ma langue. Sans aucune timidité, elle prit complètement mon émissaire et entreprit des mouvements qui menacèrent de me faire exploser dans la seconde. Je pris son poignet tout en caressant de mon autre main ses lèvres intimes :

« Es-tu prête pour moi? »

Elle garda le silence tout en pliant et écartant ses genoux. J'eus une vue imprenable sur son sexe glorieux. Je me penchai délicatement et me guidai en elle.

Elle grimaça mais rapidement, elle recommença ses ondulations et je pus donner mes coups sans me retenir. Nous haletâmes et gémîmes ensemble. Elle planta ses ongles dans mon dos mais sous l'effet de l'adrénaline, je ne ressentis rien. Tout au plus, cela eut pour effet de décupler l'intensité de mes coups de rein et nous atteignîmes notre paroxysme en même temps en criant nos prénoms respectifs.

Je me laissai retomber à côté d'elle, luttant pour retrouver mon souffle. Elle se redressa et s'appuya sur moi. Je souris d'emblée car je connaissais le regard qu'elle me lançait. Sans parler de son sourire mutin auquel j'étais sûrement en train de répondre de la même manière. Elle m'embrassa tendrement.

« Combien de fois pensez-vous pouvoir me faire crier votre nom, monsieur Cullen?

Elle était déjà prête à remettre le couvert??? Si elle voulait jouer à ce jeu, elle allait perdre car je me proposais de m'arrêter que si elle me suppliait de la laisser…

- Mademoiselle Swan, vous apprendrez que je suis très endurant et c'est à vos risques et périls de me provoquer comme cela! »

Effectivement. Toute la nuit, nous fîmes l'amour. Sensuellement et en prenant tout notre temps, nous nous savourâmes mutuellement. Plus qu'une alchimie physique, nos esprits communiaient et se mélangeaient. Nos mouvements étaient si parfaitement synchronisés que l'on aurait dit une danse. Et c'en était une. Notre danse. Notre valse.

Lorsque nous fûmes complètement épuisés et dénués de forces, elle vint se blottir dans mes bras. Notre sueur se mélangeait tandis que j'étais heureux. Plus qu'heureux. J'avais mon paradis à portée de main.

La tête posée contre mon cœur, elle sembla s'endormir quand:

« Et maintenant, je comprends ce que tu voulais dire par irrésistible. Tu aimes le pouvoir, déclara-t-elle en passant ses petits doigts sur mon torse.

Je compris immédiatement de quoi elle parlait. Elle pensait à notre fameuse discussion sur le sexe.

- Oui, mais plus que tout, j'ai enfin un domaine où j'ai un peu plus de vécu que toi, répliquai-je en caressant sa chevelure éparpillée sur son dos.

- Hum?

- Un peu. Seulement. Mais je ne suis pas égoïste, je t'apprendrai. Je suis ton maître, affirmai-je avec un ton lui défiant d'oser dire le contraire.

- Oui mais moi, en échange, je t'enseignerai une chose, réplica-t-elle doucement.

- Laquelle, demandai-je curieux.

- Je te convaincrai par tous les moyens possibles et nécessaires de me garder pour longtemps.

- Pour l'éternité, même.

Je lui souris béatement. Pouvait-on être plus euphorique je ne l'étais à ce moment-là?

- Je t'aime, Edward.

La réponse était positive. Je ne me lasserais jamais d'entendre ces mots.

- Pas autant que je t'aime Isabella. »

Nous rîmes. Je savais qu'Esmé allait encore me faire la morale le lendemain mais tant pis. BJ me rendait la vie meilleure. Nous avions passé de nombreuses heures à nous montrer notre amour de toutes les manières possibles et… Soudain, je me tendis:

« Qu'est-ce que tu as, mon amour?

Mon amour… L'espace d'un instant, je rêvassai. J'aimais ces mots.

- Mon ange (waouh! J'aime. J'aime définitivement.), je viens de penser à quelque chose.

- Oui?

- C'est embarrassant…

- Dis-moi, me pressa-t-elle en laissant ses doigts parcourir mon ventre.

- Ahem… je n'ai pas pensé à… protection, murmurai-je sans pouvoir former de phrase cohérente.

C'était le comble. Nous nous étions complus dans la débauche mais je n'étais pas capable d'aligner un mot en ce qui concernait cette formalité.

- Mon amour, rougit-elle. Pilule contraceptive.

- Ah? Mais pourtant…

- Oui mais… régulation de cycles… »

Je ris aux éclats. Elle n'en menait pas large par rapport à moi: elle avait le même malaise. Nous complétions nos phrases mais nous bégayions lorsqu'il s'agissait de cela! C'était vraiment le comble. Elle se joignit à moi.

Elle m'embrassa. Tout à coup, je n'avais plus sommeil et elle non plus. Ses yeux brillaient littéralement, m'invitant à lui remontrer mon amour pour elle. J'acceptai avec joie. Plusieurs fois de suite. Toute la vie.

Au moment de sombrer dans le sommeil, je déposai un baiser sur son front en souriant. J'avais en face de moi un vrai ange. Le mien. Elle s'agita légèrement mais je la tranquillisai.

« Chéri, va nourrir le chat. Il m'empêche d'entendre la radio…

- Dors tranquille mon amour. Il n'y a pas âme qui vive dehors. Je n'ai jamais connu une telle paix. »

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N/A 1 : Deux chapitres avant la fin! Ca se rapproche vite, n'est-ce pas? Avant de raccrocher dans ce plot, je voudrais remercier mes vilains canards qui devraient culpabiliser de ne pas s'être manifestées mais surtout mes revieweuses, infidèles ou habituelles sans qui je n'aurais jamais eu la volonté de publier jusqu'au bout. Merci mille fois!

A C et Dille: Je ne peux pas attendre, c'est les pommes (quoique pas très subtil) ou le geste paternel de Charlie quand il lève la main qui rappelle la main sur le blason des Cullen?

2 : La petite minute qui ne sert à rien. Saviez-vous que la scène où Darcy (Lost in Austen) sort de l'eau avec sa chemise blanche qui colle à la peau (Caramba! Mama Mia!) est la réplique de la scène où Colin Firth fait de même? D'ailleurs, je projette d'envoyer une lettre de doléances pour réclamer que Matthew en fasse de même, non mais!

3:Challenge! Indices: Dino Buzzati. Le K.

4: Une review pour un teaser parce que les reviews, c'est comme avoir une vue prenante sur Darcy sortant de l'eau avec sa chemise blanche totalement … trempée. Yes!

5 : Je participe au concours organisé par Allocop "Bella et Edward- Une rencontre, une nuit". Vous pourrez lire mon OS "Love me, hate me but please don't leave me" sur mon profil et les votes commencent le 8/11. Oui, je sais, c'est loin pour faire ma pub.