Plot: Bella est la patiente d'Edward et ils fantasment l'un sur l'autre depuis des années mais tout change le jour où Bella se décide à mettre le grappin sur Edward et elle obtiendra plus que ce qu'elle voulait. **Langage cru et lemon poussés. Vous êtes prévenus!**

J'ai complètement oublié de mettre un disclaimer mais est-ce vraiment nécessaire? SM possède les droits sur Twilight et moi… seulement les bouquins.

Beaucoup m'ont demandée c'était quoi la fin qui était prévue à l'origine. En fait, c'était un lemon où Bella et Edward étrennaient leurs nouveaux jouets.


Ch8 :Au-revoir

« Bonsoir, nous n'avons pas été présentées. Je suis Bella Swan et vous? »

« Jane Volturi. Je suis la fiancée d'Edward. »

EPOV

Ma fiancée??? C'est nouveau, ça! C'est quoi ces conneries qu'elle débite comme ça? Non! Edward, réagis un peu, fuck, n'oublie pas que ta petite-amie est là et qu'elle ne connaît pas cette peste de Jane.

Je me tourne vers Bella. Elle fronce les sourcils. Pourquoi? Ne me dites pas qu'elle croit ce mensonge? Elle sort enfin de sa torpeur puis avec une pointe de menace dans sa voix:

« Fiancée? »

Jane, cette sale garce a le culot d'opiner du chef. Alors que je m'apprête à rétorquer et à la foudroyer sur place, Bella me prend le bras.

« Vous êtes sûre? Parce que, voyez-vous, cela fait près d'un an que je fréquente Edward, que nos deux familles sortent ensemble et honnêtement, je n'ai jamais entendu parler de vous. »

Bien dit ma Bella! Ca, c'est bien ma petite-amie. Elle semble innocente mais en réalité, c'est une vraie femme battante et au tempérament de feu.

« Quoi? Mais que…? », bredouille Jane, décontenancée par la réaction de ma douce.

Je ne le suis pas moins. J'ai bien cru qu'elle allait gober le mensonge de Jane et me laisser sur place en m'hurlant qu'elle ne veut plus jamais me voir. Mon cœur s'est arrêté de battre pour repartir dans une course effrénée, soulagé.

« A moins que vous n'insinuiez que les Cullen sont une bande de menteurs mais là, cela serait dépasser les limites, n'est-ce pas? Arrêtez votre cirque et un conseil, vous voulez attraper un Edward? Commencez par les hôpitaux. Il y aura bien un junkie pour partager votre herbe parce qu'elle doit être fameuse, celle que vous avez fumez», conclut-elle en lui balançant un clin d'œil malicieux.

Je me mords l'intérieur des joues pour ne pas éclater de rire en voyant la mine déconfite de Jane. Je me doute qu'elle pense en avoir pris pour son grade mais connaissant ma belle, je sais qu'elle a été plutôt gentille et conciliante sur ce point-là. Et pourtant, cela m'aurait bien plu qu'elle aille plus loin. Peut-être avec un coup de poing bien placé. Je sens qu'on me tire par le bras et mes jambes suivent automatiquement ma bien-aimée.

« Chéri, il va vraiment falloir que je te fasse tatouer sur le front "Propriété de Bella Swan" parce que sinon, je crains de devoir affronter encore beaucoup de folles pour te défendre. »

Là, je ne me retiens plus. Alors que Jane crispe les poings à en faire blanchir ses jointures, je ris à gorge déployée. Bella est une vraie tigresse lorsqu'on l'attaque. Nous rentrons paisiblement chez elle, disparaissant de la vue de Jane et je ne peux m'empêcher de me sentir fier de ma petite-amie. Elle a une telle confiance en moi que j'en suis grisé. J'ai eu tellement peur qu'elle ne croie cet horrible mensonge et ne me quitte. Après tout, j'ai eu dans le passé une relation avec Jane mais même si moi, j'ai tourné la page, Jane fait tout pour me récupérer. Ce qui n'était au départ que du sexe s'est transformé en un remake de mauvais film de série Z.

« Ne t'inquiètes pas mon amour. Dès demain, je me fais tatouer ton prénom sur le bas du dos», plaisante-je.

Le visage de Bella devient tout à coup sérieux et pensif. Et si les paroles de Jane faisaient leur effet? Et si elle commençait à douter de moi? Finalement, un sourire timide fait surface et ses yeux s'illuminent. Je m'autorise enfin à respirer.

« Cela me plairait, tout bien pensé. Vraiment. Ce serait une marque permanente que tu m'appartiens. »

Je dépose un baiser en humant l'odeur de ses cheveux puis colle mon front contre le sien. Nos deux corps se pressent l'un contre l'autre et je plonge mon regard dans le sien. Il est rempli d'amour. Je réalise comme toujours à quel point je suis chanceux qu'elle m'ait choisi, moi et pas un autre. Brièvement, je repars dans mes souvenirs.

****FLASH-BACK****

Un mois avant:

« Maman, je peux te demander quelque chose? »

« Oui, fiston. Attends juste quelques secondes, le temps que ton père et moi finissions de tailler ces rosiers. »

Je n'attends pas qu'ils aient les mains libres. Je suis trop excité et fébrile pour attendre une seconde de plus. J'inspire grandement avant de me lancer.

« Je vais demander à Bella de m'épouser.»

Moins de cinq secondes après, Esmé lâche son instrument et se jette à mon cou. Carlisle se relève et se joint à notre embrassade.

« Nous sommes si heureux pour toi, fils. C'est une grande nouvelle», pleure ma mère.

« Merci maman. Je devrais avoir peur mais je sens qu'elle est faite pour moi, qu'elle m'est destinée. Je n'ai jamais été aussi heureux qu'avec elle. »

« Oh, on le sait, Edward. Nous avons eu le temps de le constater par nous-mêmes», rit Carlisle.

« Alors, je me demandais si je pouvais offrir la bague de Mamie à Bella? », reprends-je, penaud.

« Fils, Nanny serait honorée que Bella ait sa bague au doigt. »

« Merci maman. »

« Ah là là. Quand je pense que mon petit garçon va se marier… », gémit-elle faussement en se blottissant dans les bras de mon père.

« S'il survit aux foudres de Charlie… » plaisante-t-il.

Fuck. Je n'y avais pas pensé.

****

« Docteur Cullen, vos rendez-vous de 15 heures sont arrivés. »

« Merci Angela. Vous pouvez les faire entrer», réponds-je.

Ce faisant, je range le dossier de ma précédente patiente. Dossier qui n'est pas bien épais car c'est celui de Madame Mallory qui a toujours "des problèmes de minou". Si elle continue comme ça, je pense que je vais vraiment finir par donner son numéro à Tyler; le pauvre bougre ne demande que ça. Il faudrait être aveugle pour ne pas voir ses yeux de merlan frit à chaque fois qu'il croise Lauren dans la rue. Forks est connue pour être un petit patelin où tout se sait mais paradoxalement, Lauren est encore la seule à ignorer qu'elle a un admirateur pas si secret que ça, soupire-je en me rasseyant. La porte s'ouvre sur Charlie accompagné par James.

« Bonjour Edward. Sais-tu que d'habitude, ce sont les patients qui doivent appeler le médecin pour avoir un rendez-vous? Pas le contraire », plaisante Charlie de concert avec son fils.

« Je sais, mais c'était la seule façon de faire sans éveiller les soupçons de Bella», leur explique-je.

Tous deux s'asseyent pensivement et je prends mon courage à deux mains en priant mentalement pour que Charlie n'ait pas son flingue.

« Alors, pourquoi tant de cachotteries, Edward?», s'enquiert James.

« Je sais que cela va paraître vieux jeu mais je tiens à tout faire dans les formes. Je voudrais vous demander à tous les deux officiellement la main de Bella», débite-je sans respirer une seule seconde.

D'abord interloqués et bouche bée, ils finissent par atterrir et leurs yeux s'écarquillent. Charlie joue nerveusement avec sa moustache et James titille une de ses mèches.

« Bella? Notre Bella? La Bella qui est désespérément maladroite au point de se casser le bras en prenant une douche? Qui parle en dormant? Notre Bella qui devient vulgaire quand on la cherche? », énumère son père.

« Oui, votre Bella et je veux qu'elle soit mienne. Je veux être celui qui lui offre son épaule lorsqu'elle a besoin de soutien et de réconfort, celui qui la tient par la main lorsqu'elle a peur et celui à côté de qui elle se réveillera pour le reste de sa vie et je veux même être celui qu'elle engueulera parce que j'aurais oublié de baisser la cuvette des wc ou parce que je lui aurais encore fait un cadeau trop cher. Alors… vous me la confiez?»

James éclate de rire et sa grosse voix emplit tout le cabinet. Néanmoins, il se reprend rapidement et me fixe.

« Edward, tu devrais penser à reprendre tes couilles auprès de Bella… »

Gentil Eddie a conscience d'avoir parlé comme une femmelette mais il s'en fiche tant que Bella reste.

« James! Voyons, qu'est-ce que c'est que ce langage? », le réprimande Charlie.

« Mais je suis heureux que tu aimes autant ma sœur. Elle mérite quelqu'un qui prendra soin d'elle et qui l'aimera autant qu'elle aime. C'est une généreuse, tu sais? Mais en ce qui me concerne, tu as ma bénédiction. Je ne l'ai jamais vue autant heureuse que depuis que vous êtes ensemble. »

« Merci James. Ca me touche beaucoup ce que tu dis.»

« James a raison, Edward. Je sais que Phil est un bon mari et que moi, même si je vois Bella fréquemment, je ne suis pas très présent. Il est vrai aussi que tu fréquentes ma fille depuis seulement six mois mais comme tout le monde pourra en attester, toi et elle êtes vraiment faits l'un pour l'autre donc, je serais heureux de mener tant bien que mal ma fille devant l'autel. »

« Merci beaucoup Charlie. Ca veut dire énormément pour moi et je sais qu'elle sera heureuse que vous approuviez. »

Ils me congratulent. Gentil Eddie a envie de leur rendre la pareille et de leur asséner qu'eux aussi ne se comportent pas virilement en ayant ainsi la larme à l'œil mais il se retient. Honteux, il réalise qu'il a trop côtoyé Sexy Eddie parce qu'il commence à attraper son humour douteux.

« Sinon, tu as décidé quand tu allais faire ta demande? Tu as déjà une bague?», s'enthousiasme James.

« La bague, oui. C'est celle de ma grand-mère. Pour la date, j'attends le bon moment», éclaircis-je.

Je sors l'écrin de la poche intérieure de ma veste et le leur tends pour qu'ils admirent le bijou. Charlie examine la pierre bleue à la lueur de la lampe et se tourne vers moi.

« Est-ce que je me trompe ou bien c'est un énorme diamant que voilà? »

« Oui, c'est ça. Mamie l'a fait tailler et sertir en bague lorsqu'elle est arrivée aux Etats-Unis depuis Londres. C'était un héritage de sa propre mère. »

« Montre », s'exclame James. « Fuck, je pensais que c'était un topaze!», reprend-il.

« Non. Bella mérite les plus belles pierres du monde», déclame-je, fier de moi.

Charlie et James échangent un rapide regard en souriant, narquois.

« Tu n'as pas intérêt à lui faire savoir que c'est un diamant. Elle le refuserait tout net et préfèrerait encore porter un de ces bagues qu'on obtient dans les distributeurs. »

**** END FLASH-BACK****

« Je t'appartiendrai toujours, Bella. N'en doute jamais. »

Elle ne répond pas. Au lieu de ça, elle m'embrasse tendrement puis me prenant la main, nous nous remettons en route dans un silence confortable, même si je sais qu'une interrogation la travaille. Je ne la presse pas, attendant qu'elle se jette à l'eau. Bella a besoin qu'on lui laisse du temps afin de réfléchir mûrement.

Alors que nous passons le seuil de la maison, elle se tourne enfin vers moi et ses lèvres se retroussent dans une moue.

« Edward, comment… non, qui est cette Jane? »

C'était à prévoir que sa curiosité serait attisée. Je me pince l'arête du nez. C'est une histoire si sordide et si insignifiante que j'ai envie de lui répondre qu'elle n'est rien. Néanmoins, elle a le droit de savoir et c'est mon devoir de le lui apprendre, surtout si je veux faire ma vie avec elle.

« On devrait peut-être s'asseoir, non? »

J'attends qu'elle se soit installée et j'en fais de même, prenant ses mains dans les miennes.

« Tu sais que les médecins, pour exercer, doivent ouvrir un cabinet ou bien en reprendre un? Eh bien, j'étais jeune et impatient. Je n'avais pas l'argent nécessaire pour reprendre le cabinet et la clientèle de mon père et je refusais qu'il me le cède gratuitement. Alors, parce que je me croyais capable de rembourser ma dette rapidement, j'ai passé un partenariat avec Marcus Volturi. Il m'avançait l'argent, ou plutôt, il me permettait de le payer en plusieurs fois et moi, j'exerçais pour lui. Jane est sa fille. J'ai mis deux ans à m'acquitter de mon dû puis j'ai pu devenir indépendant par rapport à lui. Et puis, j'ai fait une connerie. Jane me tournait autour depuis des mois et j'ai toujours résisté. Jane n'a jamais compris que je ne lui trouvais rien, qu'elle n'était pas mon style. Ce soir-là, j'avais bu pas mal et je m'ennuyais ferme à cette réception. Marcus avait tenu à ce que j'y assiste pour mon dernier soir à son service. Jane n'avait pas cessé de se coller à moi, de me toucher et finalement, j'ai cédé. Non, Bella, ne vas pas croire que je la voulais! C'est juste que l'alcool aidant, la bête a pris le dessus. Je ne veux pas me défendre en quoi que ce soit mais cela aurait pu être n'importe qui. C'est la dernière fois que je me suis rendue à une réception. »

Je me tais enfin. Je n'ose pas bouger un seul pouce. J'ai trop peur de sa réaction pour ça. Et si je la dégoûtais? Et si elle ne voulait plus de moi? Qu'elle pensait que j'étais un gros salaud? Et si elle ne me faisait plus confiance?

BPOV

Je prends quelques minutes pour assimiler ce qu'Edward vient de me confier. Ainsi, il a eu une courte aventure avec cette Jane et elle lui court après. Quelque part, je la comprends et compatis. Moi-même, j'ai passé cinq longues années, la langue pendante, en pâmoison devant Edward. Il pense être fautif pour avoir couché avec elle mais honnêtement, comment pourrais-je lui en vouloir? Je n'étais même pas dans sa vie et ce serait injuste de le blâmer alors que lui a accepté sereinement le fait que j'avais eu d'autres relations avant lui et surtout avec son propre frère.

Je l'embrasse chastement et il tourne son visage rougi vers moi. Peu importe son passé, je sais que son présent et son futur m'appartiennent. Je suis peut-être jalouse que d'autres femmes aient pu poser leurs sales pattes sur lui mais désormais, je suis la seule à le faire et il m'a donné son cœur. Pourquoi se tracasser alors?

« Edward, je t'aime. Je t'aime, toi, avec ton passé et tes erreurs car c'est ce qui fait ce que tu es. »

« Un imbécile», déclare-t-il avec une pointe de morosité dans la voix.

« Non. Un homme juste, bon, réfléchi. L'homme dont je suis amoureuse est romantique; il m'offre un bouquet de roses n'importe quand pour le seul plaisir de me surprendre et me ravir. Il me fait rêver et croire en des projets d'avenir et je peux t'assurer que c'est la première fois que ça m'arrive. Il me fait grimper aux rideaux comme jamais et avec lui, je ne trouve pas le sexe sale mais naturel. Il m'accepte comme je suis, avec mon passé, mais également mes défauts. »

« Je n'ai jamais remarqué de défauts chez toi. Tu es la femme la plus parfaite qu'il me soit donné d'avoir dans ma vie et je ne te lâcherai pas », s'enflamme-t-il.

« Je n'ai pas confiance en moi», commence-je.

« Tu es plus forte que tu ne le crois. Quand vient le moment de te défendre, tu sors tes ravissants ongles et je ne donne pas cher de la peau de celui ou celle qui te cherche », contredit-il.

« Je ne suis pas belle ».

« Ton charisme m'a envoûté à la première seconde que tu as passé le seuil de mon cabinet. »

Il me caresse les cheveux et la joue. Sa main chaude est si douce que je pourrais m'endormir avec un massage d'elle.

« J'ai un caractère de cochon», continue-je.

« Avec toi, je ne m'ennuie jamais. J'ai toujours quelque chose à découvrir. J'aime voir le monde à travers tes yeux. »

Je pose ma tête sur son épaule. Son odeur de musc atteint mon nez et je me sens comme enivrée. Je n'ai plus envie de bouger. Je sais que nous devrions monter à l'étage mais à quoi bon? De toute façon, nous avons toute la maison à nous tous seuls.

« Je suis jalouse. »

« Tu protèges les gens que tu aimes. Tu es généreuse. Tu en as fait de même lorsque ces balourds ont approché Rosalie de trop près. »

Ses lèvres se posent sur ma peau et butinent sur mon corps. Ses mains se font de plus en plus entreprenantes et explorent bientôt mes parties intimes. Je sens mes tétons durcir et Vilaine Bella qui commence à pointer le bout de son nez.

« Bella, je ne te mérite pas. »

Nos langues se mélangent dans un ballet sensuel et doucement, il défait mon pantalon. Je plonge mes yeux dans les siens. Comme toujours, je me noie dans ses émeraudes. Celles-ci s'assombrissent lorsque je me mords la lèvre inférieure.

« Edward, je t'aime plus que tout. »

« Tu es toute ma vie, Bella. Si tu savais… »

Nos vêtements s'envolent prestement à travers le salon en moins de dix minutes. Une sorte de frénésie nous consume totalement et un chant mystérieux nous lie l'un à l'autre. Nos corps s'appellent, se rapprochent, se nouent et le désir gagne en intensité. Nous voulons nous retrouver, nous montrer notre amour. Nous voulons nous le faire. Nous allons le faire.

Vilaine Bella et Sexy Eddie sont mis au placard. Ils ne ressortent presque plus jamais car ce qui était de la passion, du sexe animal s'est transformé avec le temps en amour tendre et sensuel. Ce qui n'est pas pour me déplaire même si quelquefois, Vilaine Bella aime ressortir pour obéir aux ordres de Master Edward.

Il ôte enfin son caleçon et s'allonge sur moi. Nous sommes tous les deux l'un contre l'autre, se frictionnant et s'explorant.

Dehors, la nuit a étendu son manteau et propagé le froid mais ici, la chaleur nous dévore. Nous accomplissons cette danse qui n'appartient qu'à nous.

L'espace d'une seconde, je n'ai qu'une pensée: Nous aurions dû allumer un feu dans la cheminée ou éteindre la lumière mais qu'importe. Ce qui compte maintenant est le fait qu'Edward et moi nous fondons presque l'un dans l'autre. Je le serre si fort contre moi que c'est comme si nous fusionnions.

Je soupire d'aise. J'aimerais que ce moment n'arrête jamais.

Ses baisers et ses caresses me donnent envie de plus. Plus, je veux plus. J'entends Edward gémir comme si ses dernières barrières menant à la raison avaient lâché. Il presse son érection massive contre ma porte et me lance un sourire un coin lorsqu'il constate que le bout de tissu qui nous sépare est totalement trempé.

Ses doigts fins remontent délicieusement le long de mes cuisses pour atteindre l'élastique de ma culotte et la faire descendre. Il s'amuse à faire traîner les choses en longueur et alors que je m'impatiente, il m'écarte enfin les cuisses.

« Patience, ma Bella. Je vais te baiser jusqu'à la moelle, tu le sais, n'est-ce pas? »

Vilaine Bella crie d'extase rien qu'au ton qu'il a employé et il me pince un téton. Durement. J'en ressens un tel plaisir que j'ai l'impression que je pourrais en jouir.

« Oui, tu le sais ma Vilaine Bella. Tu ne demandes que ça. »

Sa voix rauque a le don de me faire défaillir. Il me prend par les hanches et se couche sur moi, sa tête à la hauteur de mes seins. En même temps que l'un de ses mains joue avec mon clitoris, l'autre passe délicatement dans le creux de ma poitrine, frôlant la courbure de celle-ci et me faisant mouiller encore plus si c'est possible.

Il insère trois doigts sans crier garde et je ne peux retenir un râle.

« FUCK! »

« Ne te retiens pas ma belle. T'entendre prendre ton pied est le meilleur des plaisirs pour moi. »

J'adore ces moments où Sexy Eddie fait honneur à son nom car sa voix rauque et sensuelle est alors véritablement irrésistible. Les mots n'ont aucune importance, son timbre seul peut me mener au septième ciel.

Il pompe toujours plus fort, plus vite. Ses mouvements de plus en plus rapides atteignent le point culminant alors que je fourre mes doigts dans sa chevelure et l'étreint. Sa bouche me suce goulûment les tétons et je me sens aspirée par tous les côtés.

« OUI, EDWARD! OUI! »

Je retombe lourdement sur le canapé et reprends mon souffle péniblement. Lorsque je sors de ma léthargie bienheureuse, Edward a le visage entre mes jambes et lape mon jus. Je devrais être rassasiée mais au contraire, la scène me rend toute chose et je recommence à mouiller.

Il remonte pour me faire face et nos langues se lient et se délient. Je goûte mon propre nectar sur lui et nos hanches bougent en synchronisation. Sa queue s'étire fièrement et je prends son gland en main, jouant avec et le faisant gémir.

« Fuck, Bella. Vois-tu comme tu me rends fou? Comme je t'appartiens? »

Je ne réponds pas. Au lieu de ça, je me passe la langue sur les lèvres et il se jette dessus.

« Prends-moi Edward. Je n'en peux plus», le supplie-je.

« Es-tu sûre? Pourtant, je viens de te faire jouir, non?

S'il veut jouer au sadique, il a gagné. Fini de jouer, j'ai besoin de l'avoir en moi.

« Fuck Edward. Défonce-moi, bon sang! »

« Tout ce que tu veux, ma chérie. »

Il s'étend sur moi et doucement, je sens son engin m'empaler. C'est comme si j'avais attendu ce moment toute ma vie. J'expire grandement: enfin, nous ne faisons qu'un. Il caresse tendrement le côté de mon visage. Je suis sienne.

« Bella… », murmure-t-il de contentement.

Il se meut contre moi, m'emmenant avec lui sur des vagues de plaisir. Il s'enfonce en moi toujours plus profondément et cogne contre ma paroi, me faisait lâcher des cris. Il me tient fermement par le bas du dos et je me sens m'humidifier de seconde en seconde autour de sa queue. Nous haletons tous deux. Il met sa tête au creux de mon cou et le lèche en le parsemant de baisers ardents.

En me pénétrant encore et toujours, il lâche mes reins en feu et explore mon corps. Une main me masse le sein, le faisant sortir et le pinçant, l'autre me palpe les fesses. Je gémis et j'enroule mes jambes autour de lui, le serrant toujours plus fort.

Je suis proche et il le sent. Alors, il se penche et me mord le téton, ce qui m'achève et me fait atteindre le nirvana mais il n'a pas fini pour autant. Je griffe pratiquement son dos et il gagne en rigueur et ses coups se font toujours plus forts.

« OUI, OUI, OUI! »

Finalement, il se déverse en moi et son jet puissant m'emplit de plein fouet. Après s'être vidé de sa semence, il se couche à mes côtés et je pose ma tête sur son torse. Nous sommes couverts de sueur mais je ne me lasse pas de sentir son odeur sur moi. J'écoute son cœur battre avant de ralentir sa course.

Boum. Baboum. Boum. Baboum.

Je pose ma main dessus comme pour le sentir vibrer. Edward m'embrasse le front et ramène le plaid sur nous.

« Je t'aime Bella. C'est pour toi qu'il bat. »

Je ne mérite pas un homme pareil. Je ne sais pas quelle fée s'est penchée sur moi pour attraper cet homme dans mes filets mais je lui en suis reconnaissante. Je reconnais la chance que j'ai qu'il m'ait choisie, moi, parmi toutes les autres.

« Je t'aime aussi Edward. Plus que tout. »

****

**Deux semaines plus tard**

« Tu m'appelleras? Promis? »

« Promis. Et je prends même mon ordinateur, comme ça, même si je ne suis pas avec toi, nous pourrons nous voir quand même tous les soirs. »

Je tente tant bien que mal de le lâcher mais mes bras ne me répondent plus. Je sais que ce n'est que pour un weekend mais la perspective de passer trois longs jours sans lui me paraît un enfer.

« Bella, tu vas étouffer mon frère. Laisse-le», se moque Jasper.

Je desserre mon étreinte, rouge de honte en me souvenant que nous ne sommes pas seuls. Cela fait déjà quelques temps que je sais qu'il doit se rendre à cette conférence à Washington mais savoir que Jane sera là me rend incontrôlable. Je voudrais accompagner Edward mais mon retard dans mes cours ne me permet pas de partir et même si j'ai confiance en Edward, j'ai envie de défigurer Jane et de la piétiner. Malgré le soir dernier, elle n'a pas compris qu'Edward est hors du marché, ou elle refuse de l'accepter, et elle s'évertue à le faire succomber de plus belle. J'aime Edward, j'ai confiance en lui mais elle, je ne peux pas la voir en pâture.

« Fais le malin, Jazz. On verra comment tu seras lorsque ce sera Alice qui te laissera tout seul. »

Tout le monde rit à la mine figée et déconfite de Jasper. Lui et Alice ont une relation fusionnelle et la moindre séparation leur est insupportable.

Finalement, Edward prend sa valise en main et après un dernier baiser passionné, s'éloigne vers sa voiture.

« Je t'aime Bella. Je suis sûr qu'avec Alice et tous les autres, tu ne verras pas le temps passer. Et puis on se revoit très vite, mon amour.»

J'ai le cœur serré en le voyant s'éloigner et je ne peux pas m'empêcher de m'effondrer en pleurs dans les bras d'Alice lorsqu'il a complètement disparu de ma vue.

« Ne t'inquiète pas Bells. Trois jours, ce sera assez court pour te préparer pour son retour», tente de me consoler Jazz.

S'il le dit.

La journée se passe dans une monotonie fade. Je sors avec mes amis, nous entamons une virée des magasins à l'initiative d'Alice mais le cœur n'y est pas. Mes pensées se sont envolées avec Edward et je n'ai plus goût à rien. C'est là que je me rends compte à quel point Edward a pris une place importante dans ma vie. Il est ma vie. Je me demande comment j'ai pu vivre sans lui auparavant et je comprends que je ne faisais que survivre. Je ne saurais plus vivre sans lui. Plus maintenant. Je suis irrévocablement et irrémédiablement liée à lui. Je l'aime totalement et tout mon être lui appartient, corps et âme.

Je compte les heures avant le soir parce que je sais que je pourrais le voir, même pas webcams interposées. Renée et Phil sont rentrés et la maison retentit des cris d'exaspération de Renée car elle ne retrouve plus telle ou telle chose. James et Vic ont acquis récemment leur propre appartement alors il n'est plus là que par intermittence, le temps d'emballer ses affaires. Phil est scotché devant les matches de baseball et ne répond que par des grognements, comme si cela ne lui suffisait pas d'en faire son métier. Assise devant le bureau en attendant qu'Edward se connecte, je me sens seule. En partant, il a emmené ma joie de vivre avec lui parce qu'ici, j'assiste à la vie sans y participer.

Enfin, l'heure est venue. Je suis fébrile. Sans savoir pourquoi, je suis nerveuse. Cela fait quelques semaines qu'Edward se conduit étrangement. Son regard est fuyant et il semble toujours perdu dans ses pensées. Et s'il ne m'aimait plus? Et s'il me trompait? Non. Je dois me tromper. Edward n'est pas ce genre d'homme. Il m'aime. Il me l'a encore dit avant de partir. Je n'ai pas le droit d'être pessimiste ainsi. "Reprends-toi!" m'exhorte Vilaine Bella.

Gentille Bella relève les épaules, le regard fier. Vilaine Bella est forte, elle a confiance en elle et ne laisse personne lui marcher sur les pieds. Gentille Bella en prend de la graine.

[Edward est connecté.]

Je suis tellement soulagée qu'il soit là que je n'attends pas une seconde de plus pour démarrer la caméra.

[Edward a accepté votre invitation.]

Après quelques instants à retenir mon souffle, l'écran noir disparaît enfin et Edward me fait face. Ses traits sont tirés et il me paraît exténué. Cependant, son visage s'éclaire en me voyant et il me lance un de ses sourires dont il a le secret.

« Bella, je suis si heureux de te voir! Cette journée a été longue sans toi. »

Je réponds à son sourire de la même façon. Comment lui dire que le temps a été de s'écouler ici et que je me rends revivre rien que de l'entendre?

« Tu me manques Edward. J'ai hâte que tu rentres. »

« Et moi donc? Si cela n'avait tenu qu'à moi, crois-moi, je ne serais pas ici mais avec toi à te dorloter. »

« Malheureusement, tu dois te tenir à jour des derniers progrès médicaux… »

Il soupire en se passant la main dans les cheveux. Je m'inquiète de le voir dans cet état.

« Edward, est-ce que tu vas bien? Je te trouve pâle. »

Et encore, c'est un euphémisme. Il est aussi blanc qu'un linge. Il soupire une deuxième fois avant de me répondre.

« Ca dépend. Aujourd'hui, ça a été l'enfer. Lorsque je suis arrivé, fatigué par la route, je me suis arrêté dans un café pour me reposer. Lorsque je suis ressorti, j'ai eu la désagréable surprise de retrouver ma voiture avec les vitres cassées. J'ai dû appeler la police mais heureusement, rien n'a été volé. Je ne te raconte pas le temps passé à déposer, c'est à peine si j'ai eu le temps de déjeuner avant d'assister à l'ouverture de la convention. »

Je donnerais tout en cet instant pour pouvoir le tenir dans mes bras et le réconforter. Au lieu de ça, je ne peux que le soutenir par écran interposé.

« Mon pauvre amour, tu ne devais pas être en état. Tu n'as pas dû suivre grand-chose», extrapole-je.

« Tout à fait. Dès que j'avais un moment de libre, j'étais au téléphone avec mon assurance qui ne veut pas couvrir la totalité des frais car ce n'était pas "inévitable." »

[AN: Histoire vraie en ce qui me concerne. Evitez de vous assurer chez le petit dauphin. Vous serez prévenues]

Je reste interloquée. Je suis trop sidérée pour dire quoi que ce soit alors il continue à s'épancher.

« Et le Congrés? Une bande de vieux qui se croient supérieurs aux autres sous prétexte qu'ils savent comment le corps humain est fait! Pour la très grande majorité, ils exercent pour l'argent et se fichent complètement de leurs patients. Ils se préoccupent surtout de leur villa ou de leur Mercedes à deux balles et si tu savais comme ça me dégoûte? »

J'acquiesce. Je fréquente Edward depuis assez longtemps pour savoir qu'il respecte la vie humaine à tout prix et est devenu médecin par vocation. C'est un homme bon et généreux. Il fait de son mieux pour aider son prochain et s'investit à cent pourcents dans sa tâche.

« Franchement, je me demande comme Carlisle a pu supporter toutes ces mondanités sans les tuer un par un. Je t'assure, cette convention est une gigantesque cour de gamins tous plus pourris les uns que les autres. »

J'éclate de rire. Edward arbore un air si sérieux en parlant ainsi de ses confrères que c'est tout simplement adorable. Faussement outré, il rit avec moi puis reprend son sérieux.

« J'aimerais être avec toi, mon chéri pour te changer les idées. »

« Moi aussi, mon bébé. Quoique… Tout compte fait, il ne vaut mieux pas car tu attirerais les regards de tous les hommes et ça achèverait de me rendre fou. »

« Tu exagères », riposte-je en rougissant.

« Penses-tu! Tu ne te rends pas compte: tu serais la seule et qui plus est jeune, jolie femme de l'assemblée. »

Ce qui me fait penser à…

« Jane est là, elle. Elle doit attirer l'attention. Je ne l'éclipserais pas. »

« Oh que si, tu n'as pas à en douter. Pour moi, tu es la seule qui compte, Bella. »

« Edward… »

J'ai la gorge nouée. Ses yeux flamboient et m'hypnotisent.

« Tu me manques tant. »

Vilaine Bella pose ses mains sur ses hanches. C'est moi qui viens de couiner comme ça?

« Ma journée a été terrible mais il a suffi que je te vois pour l'embellir. Ca a été un déchirement de te quitter. »

« Ca a été horrible de te voir partir», souffle-je.

« Si ça ne tenait qu'à moi, je serais là et te serrerais dans mes bras. Je te murmurerais à l'oreille à quel point je t'aime et te trouve merveilleuse et m'affairerais à te le montrer. »

Gentille Bella se pâme sous les louanges d'Edward et Vilaine Bella tend l'oreille. Elle veut en entendre plus. Elle se demande si nous sommes bien en train d'avoir cette conversation, si ça mène là où elle pense et veut aller plus loin.

« Comment », interroge-je.

D'où me vient cette voix enrouée? J'ai envie de me frapper la tête contre le bureau mais Edward ne semble pas s'en formaliser. Au contraire, ça a l'air de lui plaire. Il sourit de manière coquine et ses prunelles s'assombrissent de désir.

« Pour commencer, je t'enlèverais ce haut et je prendrais tes seins en main. »

« Comme ça? »

En même temps, je fais basculer mon sweat-shirt au-dessus de ma tête et le balance par-terre. Gentille Bella tente de me faire revenir à la raison mais Vilaine Bella prend le dessus. Elle sait que nous ne serons pas dérangés et est excitée à l'idée d'avoir ce genre de conversation avec Edward.

Il semble respirer difficilement et je me retiens de rire, fière de mon effet.

« Tu me surprendras tous les jours, Bella et c'est ce que j'aime chez toi.»

Son ton sérieux m'émoustille mais ses yeux sont rivés sur ma poitrine. Joueuse, je dégrafe mon soutien-gorge qui vient rejoindre mon sweat.

« Avec ça », relance-je en désignant mes seins.

Il déglutit péniblement puis hoche la tête. Je sens mon entrejambe se réchauffer et je sais qu'il va falloir que j'enlève très vite mon pantalon avant de subir une combustion spontanée.

« J'aime te voir te toucher, Bella. Palpe-les et imagine que ce soit moi qui les tiens en paume. »

Je m'exécute et j'entends le bruit d'une fermeture éclair. Je scrute l'écran et Edward a déboutonné sa chemise. Son torse nu m'électrise et je ne peux m'en détacher. Je me mords la lèvre inférieure et il recule sa chaise pour mieux me laisser voir ce qu'il fait. Il se lève et fait descendre son pantalon. J'ai le loisir d'écarquiller les yeux devant son érection massive mais il n'ôte pas son boxer et se rassoie.

« Je veux te voir, Bella. Déshabille-toi. »

En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, je me retrouve nue et cherchant mon souffle. Je devrais avoir honte mais avec Edward, je me sens belle, sexy et désirable. Je m'offre à lui. Je veux qu'il me voie.

« Touche-toi. Non, ne ferme pas les yeux. Regarde-moi. Regarde-moi me branler pour toi.»

Il sort son sexe tel un trophée que je lècherais bien et entame des mouvements rapides. Fuck. Je crois que je viens de tremper mon siège. J'écarte les cuisses pour qu'il ait une vue entière sur le spectacle et, en jouant avec mon clitoris, je fais pénétrer deux doigts en moi.

« Oui, ma belle. Imagine que c'est ma queue qui s'enfonce en toi ».

Je calque mes va-et-vient sur les siens et sous ses directives, je me fais jouir. Je me mords l'intérieur de mes joues pour ne pas crier mais un gémissement m'échappe quand même.

Lorsque je rouvre les yeux, Edward a déjà retrouvé son souffle et il m'observe, goguenard.

« Tu as récupéré vite», constate-je.

« Seulement parce que c'est beaucoup moins intense qu'avec toi. »

Je ris toute seule. Ma première sexcam avec Edward. Vilaine Bella est heureuse et danse la gigue en narguant Gentille Bella.

« Tu as raison. J'aurais préféré ton engin en moi. J'aurais préféré déverser mon jus sur toi.»

Il grogne. Il se lèche les babines alors que pour appuyer mes dires, je porte mes doigts trempés dans ma bouche.

« Bella, tu me rends fou. Je ne vais pas pouvoir dormir dans cet état », menace-t-il.

« Ce n'est pas grave. J'ai toute la nuit. »

Je pouffe lorsque je comprends qu'il ne parle pas dans le vide et il secoue la tête, dépité.

« Bella, tu seras ma mort, tu sais? »

Alors que je vais répondre, un ding-dong retentit. Je me fige. Ce n'est pas à la maison alors c'est de son côté.

« Ne bouge pas ma belle. Je me débarrasse de cet intrus et je suis tout à toi. »

Il se lève et enfile hâtivement sa robe de chambre. Il allume la lumière et se dirige vers sa porte. Dans l'écran, je suis chacun de ses mouvements et souris béatement devant le bel homme qu'il est. Et il est à moi.

Il ouvre la porte et j'approche mon visage de l'écran. Ai-je mal vu?

Jane fait face à Edward dans l'embrasure de la porte. Elle s'avance vers lui et laisse tomber son imper. Qu'est-ce que? Qu'est-ce qui se passe? Pourquoi elle se trouve en petite tenue devant lui? Pourquoi il ne la rejette pas? Pourquoi elle porte sa main directement dans son boxer? Pourquoi il rougit?

Pourquoi?

Pourquoi me trompe-t-il? Pourquoi me dit-il qu'il m'aime alors qu'il touche une autre femme?

Pourquoi?

[Pourquoi? Alors que c'était presque la fin du match, Zizou a donné ce coup de boule à Materrazzi? Oups. Désolée, ce n'est pas ce que je pensais.]


AN : Ce chapitre aurait pu arriver plus tôt. A la base, il s'arrêtait juste après le lemon et puis je me suis dit que c'était trop court alors j'ai continué. Et puis, il fallait bien couper quelque part alors…

Review = teaser.