Plot: Bella est la patiente d'Edward et ils fantasment l'un sur l'autre depuis des années mais tout change le jour où Bella se décide à mettre le grappin sur Edward et elle obtiendra plus que ce qu'elle voulait. **Langage cru et lemon poussés. Vous êtes prévenus!**
Ch13 :Promesses pour l'éternité
BPOV
Je n'aurais jamais dû laisser Alice être ma demoiselle d'honneur. J'aurais dû choisir Rose. Elle, elle ne me ferait pas vivre cet enfer, j'en suis sûre.
« Isabella Marie Swan, veux-tu bien arrêter de râler comme ça? Je fais de mon mieux pour que ce jour soit le plus mémorable possible! »
Fuck, j'ai encore pensé tout haut.
« Alice, pour moi, ce qui compte, c'est que je vais épouser l'homme de ma vie. Le reste n'a pas d'importance. Tu sais très bien que si j'avais pu, je serais allée me marier à Las Vegas! »
« Bella, Bella, Bella… Crois-moi, quand tu seras mère ou grand-mère, tu seras bien contente de m'avoir laissé faire et d'avoir des photos à montrer où tu n'auras pas honte d'être toute belle », réplique-t-elle en nouant ma robe.
« Mais enfin, Alice, regarde-moi! Comment tu veux que je sois jolie comme ça? Je ne comprends même pas pourquoi Edward veut encore faire de moi sa femme », tente-je tant bien que mal de dire riposter malgré les sanglots qui m'étranglent.
Rien à faire. Je me sens si mal! J'ai l'impression d'être un énorme sac à patates et d'être la plus horrible des femmes. Je suis couverte de bleus et d'hématomes. J'ai toujours les yeux tuméfiés. Je ne me déplace qu'avec une extrême difficulté lors de mes séances de rééducation. J'ai les lèvres complètement sèches et je ne peux même pas manger normalement car je ne peux me servir que d'un bras… Je ne me sens même plus femme. Je suis affreuse…
Dans mon chagrin, je ne sens pas qu'on m'entoure de bras et les larmes continuent d'affluer. Si je n'avais pas été aussi idiote, je serais en train de me marier dans une robe magnifique qui m'aura coûté presque un an de salaire. Je serais debout en train de stresser et de crier parce que les fleurs ne seraient pas celles que j'avais commandées. Je m'échinerais à porter des talons hauts et à m'inquiéter de ne pas tomber dans l'allée fleurie. En tout cas, je ne serais pas en train de me faire apprêter comme une handicapée pour me marier dans un foutu hôpital que je ne peux pas quitter avant au moins deux semaines.
« Chut, ma fille. Tout va bien se passer, je te le promets », tente de me réconforter ma mère.
« Maman! Tu ne m'en veux pas? », pleure-je en me serrant contre son odeur sécurisante.
« Bella, mon sucre d'orge, pourquoi tu voudrais que je t'en veuille? », chantonne-t-elle en repoussant quelques mèches de mon visage vers mon oreille.
« Parce que… Parce que je ne suis pas une vraie femme… Parce que je ne te rendrai pas grand-mère… »
Mes sanglots reprennent de plus belle. Je n'ai jamais été de celles qui se plaignent ou qui se lamentent sur elles-mêmes. Au contraire, je suis plutôt de celles qui se reprennent et qui agissent pour influer sur leur vie et en être une actrice. Mais là… Quelque chose s'est brisé en moi depuis l'accident. Et c'est de ma faute.
« Bella, tu sais que je t'adore », intervient Rose. « Tu es une de mes meilleures amies en plus d'être ma belle-sœur mais tu dois arrêter de te prendre la tête pour ça. C'est toi qui me répètes toujours que "tout vient à qui sait attendre", non? Et qu'on a toujours ce qu'on mérite? »
« Oui mais… »
« Non, pas de mais. Je suis sûre que si cela t'est arrivé, c'est pour une bonne raison. Peut-être pour renforcer l'amour entre toi et mon frère… Je ne sais pas mais concentre-toi d'abord sur aujourd'hui. Le futur a bien le temps d'arriver, crois-moi. »
« Rose a raison, Bella. Tu dois profiter à fond de cette journée. N'oublie pas que tu ne te maries qu'une fois, normalement », badine Vic.
J'esquisse un sourire timide mais franc. Impossible de continuer à broyer du noir avec des amies pareilles!
« Au pire, si Junior nous mène trop la vie dure, tu peux être sûre qu'on te l'amènera pour faire du baby-sitting autant que tu veux!»
J'éclate de rire en voyant la mine déconfite d'Alice qui proteste en tenant ses poings sur les hanches.
« Et moi alors? Moi aussi, je veux garder Junior, je serai une super tata et… hé mais attendez!... Ca veut dire que c'est sûr? C'est un garçon? », sautille-t-elle en frappant des mains comme une petite file. « C'est un garçon? Un petit garçon? »
Rose rougit et baisse les yeux en souriant d'attendrissement. Finalement, elle les relève vers nous et une lueur d'excitation danse au fond de ses prunelles.
« Oui. Nous voulions attendre pour vous l'annoncer mais c'est bien un garçon. Lorsque nous avons fait l'échographie, Emmett était si impatient et fébrile qu'il a pris le cordon ombilical pour le pénis et a sorti "mon petit garçon tient bien de son père, ça se voit!" Je ne vous raconte pas la tête du gynéco!»
Je me joins aux autres dans leurs rires mais au fond de moi, une petite partie de mon être est brisée. C'est quelque chose que je ne vivrais jamais…. Mais je dois arrêter d'y penser sans cesse et profiter de mon mariage. Je redresse les épaules et respire un grand coup. Je peux le faire, je peux le faire…
« Bella, dis… Pourquoi vous vous mariez aussi vite? Vous n'auriez pas pu attendre que tu sois sur pieds? », interroge tout de même Alice.
« Bien sûr que si, Alice. Mais… C'est peut-être idiot mais après avoir dit oui à Edward, même si je me disais que je me marierais après avoir fini mes études et obtenu un métier viable, je me suis rendue compte que je n'avais pas envie d'attendre encore avant d'être enfin Madame Edward Cullen. C'est plus que de la hâte de l'épouser: c'est une évidence ! Vous comprenez? »
Un ange passe. Moment durant lequel même moi, je me traite de grande gourde romantique.
« Oh, c'est trop mignon! », se pâment-elles.
Alice est la première à se reprendre et avec un air nouvellement résolu, elle s'avance vers moi. Elle est petite mais ça n'empêche pas qu'en cet instant, elle me fait peur.
« Bon, assez perdu de temps. Je vais faire de toi une magnifique mariée même s'il faut que je t'immobilise pour ça! »
« C'est pas comme si c'était difficile. Je suis pratiquement collée au lit », marmonne-je.
« Quoi? »
« Non, non. Rien… », soupire-je, résignée.
« C'est bien ce que je pensais. Renée, aidez votre fille à se soulever que je puisse lui passer cette robe. Rose, tu t'assures qu'elle ne bouge pas. Et toi, Bella…. Tu restes sage et tout ira bien. »
Une demi-heure après, même moi, je me trouve à peu près potable en me regardant dans une glace.
Alice m'a fait revêtir une robe simple qu'elle a complètement retouchée pour qu'elle puisse s'ouvrir sans difficulté sur le côté. Avec seulement un peu de fond de teint, elle a réussi à dissimuler mes bleus et à mettre en valeur mes yeux pourtant bien amochés. "Tu ne sors peut-être pas mais tu seras magnifique sur les photos et on se rappellera de ce jour", m'a-t-elle garanti en tâchant de faire attention aux points de couture. Après avoir grogné, même Gentille Bella est obligée d'avouer qu'elle se sent déjà nettement mieux avec son accoutrement et nous avons hâte d'entendre le pasteur Weber déclarer la fatidique phrase "Par les pouvoirs qui me sont confédérés par l'état de Washington, je vous déclare mari et femme". Le seul bémol, c'est que Vilaine Bella devra attendre longtemps avant d'avoir enfin sa nuit de noces…
« Victoria, tu es magnifique! Tu es éblouissante! », l'admire-je.
Elle fait un de ces sourires dignes d'une publicité pour un dentifrice et tourne sur elle gracieusement. Une part de moi l'envie mais est remplacée rapidement par une joie pure et simple. Le bonheur qui irradie d'elle me contamine et c'est impossible de ruminer plus longtemps.
« Merci Bella mais toi, tu es carrément sublime! »
« Pffiuu… »
« Non, Bella. Je suis sincère. Toi, tu es déjà magnifique naturellement. Tu n'as pas besoin d'artifices pour t'embellir. Avec toi, ce ne sont que des révélateurs, des sublimateurs. Je vendrais corps et âme pour être comme toi. »
Je souris, heureuse que mon frère ait choisi une femme aussi merveilleuse qu'elle pour partager sa vie avec et pour devenir une sœur.
« Merci Vic. »
« De rien, Bella. Maintenant, marions-nous, d'accord?», s'enquiert-elle en me tendant son bras pour m'aider à me relever.
« Oui. Allons-y. Je suis prête maintenant. »
EPOV
« Mes biens chers frères et sœurs, nous sommes réunis ici en ce jour pour célébrer l'union de James Julius Swan et Victoria Rachelle Lefevre ainsi que celle d'Edward Anthony Cullen et d'Isabella Marie Swan. Que celui qui s'oppose à leur union parle ou se taise à jamais. »
Le pasteur a débité son discours avec une telle monotonie que je me retiens de lui crier "arrêtez d'être aussi ennuyeux et animez-vous, bon sang! On se croirait à un enterrement!".
James semble penser la même chose que moi car il tape du pied droit tandis que Vic lui tient les mains pour le calmer en lui souriant doucement.
Bella attrape ma paume et la lie avec la sienne. Assise dans son fauteuil roulant, elle me semble plus vulnérable et fragile que jamais. Même si Alice s'est appliquée à maquiller ma belle pour cacher ses blessures, mon œil expert les décèle et plutôt que d'en être dégoûté comme elle l'est, moi, je ne peux que l'en aimer plus. Ma Bella est plus forte et plus courageuse qu'elle ne le pense. Si seulement je pouvais lui faire comprendre comme moi, je la vois!
Comme personne ne s'est opposé à notre union – de toute façon, si ça avait été le cas, Furious Eddie en aurait fait son quatre heures – le prêtre continue son monologue.
« Le mariage est une institution… »
Fuck. Comment je vais tenir une heure avec un phénomène pareil? Je tourne mes yeux vers ma dulcinée qui écoute patiemment les boniments du curé. Elle croise mon regard et Sexy Eddie ne peut s'empêcher de trépigner d'impatience pour se baisser et embrasser sa femme.
****
« Edward Anthony Cullen, voulez-vous prendre Isabella Marie Swan, ici présente pour épouse légitime, et vivre avec elle selon la loi de Dieu, dans le saint état du mariage? L'aimerez-vous, la consolerez-vous, l'honorerez-vous dans la maladie comme dans la santé, et renonçant à toute autre union, lui resterez-vous fidèle jusqu'à la mort? »
« Je le veux. »
Il opine du chef, l'air satisfait de lui-même. Sexy Eddie râle: "Pourquoi il est content de lui? C'est de nous qu'il devrait être fier!" mais Gentil Eddie le ramène à la raison. L'important, c'est Bella.
« Isabella.. »
« Oui, je le veux! », proclame-t-elle.
Je suis attendri par son élan enthousiaste et craque devant son rosissement. Autour de nous, quelques rires se font attendre alors que Bella s'excuse.
« Pardonnez-moi mon père, continuez. »
Celui-ci s'exécute, inflexible. Il doit avoir l'habitude de ce genre de choses…
****
« Alors, Madame Cullen, qu'est-ce que ça fait d'être la femme de Sexy Eddie? », lui demande-je alors que la réception a cours.
Elle prend péniblement une part de gâteau et retrousse ses petites lèvres dans une moue songeuse. Enfin, elle lève ses prunelles vers moi, où brille une étincelle de bonheur.
« C'est la chose la plus belle qui m'ait été donné de vivre. »
Trop ému pour réfléchir convenablement, je me baisse sur elle et en nouant nos mains, je dépose un baiser chaste sur son front.
« Je vous aime Isabella Cullen. »
Espiègle, elle sourit brillamment. C'est la première fois depuis son accident qu'elle sourit ainsi, sans retenue et cela me met du baume au cœur. Je me promets de ramener le sourire sur ses lèvres définitivement.
« Tu sais que je t'aime, Edward? Mais alors, j'adore t'entendre m'appeler Madame Cullen. »
« Et je le ferai autant de fois qu'il le faudra pour que tu y croies complètement. »
« Je ne te mérite pas », déclare-t-elle.
« Alors nous serons deux à ne pas mériter l'autre », réplique-je sur le même ton.
****
** Deux mois après **
« Chérie, tu n'aurais pas vu les clefs? Je ne les retrouve plus», crie-je depuis le vestibule.
Tel un ange, ma femme apparaît dans l'embrasure de la porte de la cuisine. Visiblement, je l'ai interrompue alors qu'elle finissait la vaisselle car elle porte encore une louche dans une main et une éponge dans l'autre. Je lui souris, penaud.
Cela fait un mois qu'elle a enfin pu sortir de l'hôpital. Cela n'a pas été toujours facile pour elle de réapprendre des gestes simples comme monter des escaliers ou seulement se laver toute seule, sans aide, mais à force de persévérance et de volonté, Bella a enfin recouvré toute sa mobilité. Lorsque je contemple ma dulcinée, je ne peux m'empêcher d'éprouver de la fierté à son encontre car malgré tout ce qu'elle a traversé, elle reste égale à elle-même. Elle est toujours aussi drôle ou émouvante, elle me touche toujours autant mais surtout elle reste toujours aussi désirable. Oui… Désirable… Et moi qui tente en gentleman de ménager Bella, ce n'est pas gagné car Vilaine Bella a fait son retour en même temps qu'elle revenait à la maison et qu'elle tente par tous les moyens de m'inciter à lui faire l'amour. Sexy Eddie en prend pour son grade mais Gentil Eddie, lui, n'oublie pas que Bella est encore vulnérable. Cependant, Sexy Eddie est en train de gagner du terrain car il me rappelle constamment que ça fait deux mois que nous sommes mariés et n'avons rien fait ni eu de nuit de noces. Mais… Dans deux semaines, je serai sûr de pouvoir me lier à nouveau à elle et dans cette perspective, j'ai pris deux semaines de vacances afin d'emmener ma femme en voyages. A Paris car c'est son rêve de monter sur la Tour Eiffel.
« Elles sont dans le meuble à clefs, comme elles sont toujours », m'éclaire-t-elle, amusée.
Je me dirige droit vers elle, la prends dans mes bras et la fais tournoyer dans les airs.
« Petite taquine! T'as de la chance qu'on aille dîner sinon… », la menace-je.
« Sinon, quoi? », reprend-elle.
Je ne réponds pas. Au lieu de ça, je me jette sur ses lèvres et goûte sa saveur sucrée comme jamais je ne l'ai fait. Elle répond avec ferveur à mon baiser et nos langues se mélangent dans une danse sensuelle et érotique. Elle laisse tomber ses ustensiles et pose ses mains sur le bas de mon dos, le caressant et descendant petit à petit vers mes fesses. Elle gémit et son souffle se fait erratique. J'approfondis notre échange. Gentil Eddie est à deux doigts de laisser Sexy Eddie prendre le relais. Doucement, je frôle son corps arqué contre le mien. Elle se frotte indécemment contre mon érection douloureuse et je retiens un grognement. Elle quitte ma bouche et dépose des milliers de baisers mouillés sur mon cou. Arrivé à mon point sensible, elle s'arrête et me chuchote de sa voix rauque:
« Prends-moi Edward. »
Ce sont ces derniers mots qui font disparaitre la volonté de Gentil Eddie. Sexy Eddie se libère et se jette sur sa proie. Je prends son visage en mains, la jaugeant pour être sûr de ne pas profiter d'elle. Je veux que notre première nuit comme mari et femme soit spéciale.
Avec ébahissement, je lis dans ses yeux un amour absolu et une totale confiance en moi. Je suis éberlué. Elle se donne complètement à moi.
Je me retiens de justesse de commettre la gaffe de demander si elle a repris sa pilule. Elle n'en a plus besoin désormais, pense-je tristement pendant une seconde jusqu'à ce que ma femme me rappelle ce que nous faisons.
Avec délectation, je la porte à la chambre pendant qu'elle butine mon cou. Je pousse la porte avec mon pied et enfin je pose ma dulcinée sur le matelas. Sexy Eddie a beau avoir les commandes, Gentil Eddie est encore là pour lui rappeler de prendre soin de ma Bella.
Elle frémit d'anticipation et je caresse du bout des doigts ses lèvres étirées dans un sourire ravageur.
« Je t'aime Bella. »
Je savoure cette lueur dansante au fond de ses prunelles chocolat. Celle qui me dit qu'enfin, elle ne doute plus. Qu'enfin, elle sait au plus profond d'elle-même à quel point je la considère comme mon monde car elle est ma vie.
« Je t'aime aussi Edward. »
« Merci », souffle-je de ma voix rauque.
Elle secoue la tête, blasée. Elle ne comprendra jamais à quel point je lui suis reconnaissant de m'avoir choisi, moi, parmi tous les autres. Ce n'est pas elle la chanceuse, c'est moi car sans elle, je ne me sentirais pas entier.
Nos bouches se rejoignent une nouvelle fois et c'est comme si un feu d'artifice éclatait autour de nous. C'est pur et brut à la fois. Animal et sensuel.
Comme si je ne l'avais jamais fait, j'explore l'intérieur de ses babines, nos langues se lient et se délient. Poussé par un instinct bestial et un désir incontrôlable, je mordille sa lèvre inférieure et elle s'arque contre moi en gémissant. La voir et l'entendre ainsi achèvent de me rendre fou.
« Edward… », soupire-t-elle tandis que sa main me parcourt délicieusement l'échine pour se poser sur mon arrière-train.
Millimètre par millimètre, je savoure la redécouverte de son corps alors que je lui ôte sa robe en m'assurant que mes mains glissent bien le long de ses côtes. Elle respire erratiquement et lève ses bras pour m'aider à faire passer le vêtement par-dessus sa tête.
Elle ne porte pas de soutien-gorge. Jamais lorsque nous sommes à la maison pour mon plus grand bonheur. Je la contemple amoureusement et effleurant chacune de ses cicatrices présentes à jamais.
Elle rougit. Elle a honte de son corps mais je m'emploie comme tous les jours à lui faire comprendre que moi, je la trouve extraordinaire.
« Tu es magnifique… Tu es tellement belle… », lui susurre-je en tentant de retrouver mon souffle.
Ce faisant, mes paumes frôlent le galbe de ses seins et elle s'arque automatiquement contre moi, bassin contre bassin. Dans cette position, elle doit forcément sentir la bosse dans mon pantalon.
« Edward, s'il te plaît… »
« Oui? », la taquine-je.
« J'ai besoin de toi. »
Je ne peux pas lui résister plus longtemps. Surtout pas quand elle me dit une telle chose en plongeant ses yeux enflammés dans les miens.
Je caresse son abdomen, puis son adorable nombril avant de prendre fermement sa poitrine en mains. Elle m'emplit parfaitement les poignes comme si elle avait été taillée spécifiquement pour moi.
« Bella…», grogne-je avant de refermer mes mâchoires autour de ses tétons.
« OUI! », crie-t-elle en ondulant contre moi.
Ses mouvements me font encore plus bander si c'est possible et j'ai l'impression que je vais jouir d'un moment à l'autre si elle continue comme ça. Sexy Eddie en veut plus; ca fait plus de deux mois que nous n'avons pas lâché la sauce mais Gentil Eddie, lui, veut tenir et résister le plus longtemps possible. Ne pas jouir avant Bella, c'est son credo. Cette nuit, c'est celle de ma femme, pas la mienne.
Ses mains descendent pour se retrouver sur ma braguette. En un geste précis et rapide, elle la dézippe et je me soulève pour l'aider à m'enlever mon pantalon. Sa peau contre la mienne envoie des ondes de feu dans mon corps qu'elle sent également car plus les secondes passent, plus elle en veut plus.
« PRENDS-MOI », m'intime-t-elle.
Je passe ma tête dans la vallée entre ses seins et une de mes mains caresse l'intérieur de ses cuisses.
« Pas encore ma chérie. Je veux t'aimer lentement et comme tu le mérites. »
Un couinement lui échappe alors que mes lèvres descendent le long de sa poitrine pour se retrouver sur son ventre puis à la limite de…
« Mon caleçon? »
Elle rougit puis détourne son regard.
« J'aime porter tes vêtements », avoue-t-elle.
Fuck, c'est la chose la plus excitante que j'ai jamais vue et entendue. A cet instant, j'ai envie de la prendre sauvagement et de l'assommer à coups de burin jusqu'à l'entendre hurler mon prénom.
« Non, n'aie pas honte. J'aime ça », souffle-je.
Je reprends là où je m'étais arrêté. Mon nez se colle à sa peau puis je lui fais écarter ses jambes en les posant sur mes épaules. J'englobe son clitoris dans ma bouche grande ouverte et je la goûte, la dévore, ne perds pas une miette de sa saveur. Elle guide ma tête et ses hanches dansent contre moi. J'aspire son suc et la douceur de ses cuisses m'éblouit.
« OUI, OUI, OUI, ENCORE… », m'encourage-t-elle.
« Patience », lui chuchote-je. « Je vais prendre soin de toi. »
Je sais que je joue avec elle en la faisant mariner ainsi mais c'est ma manière de la punir pour m'avoir allumé comme ça durant tout le mois dernier. Je lui rends la monnaie de sa pièce car lui résister est mon véritable enfer personnel.
Toujours en la caressant, mes baisers se concentrent petit à petit sur son endroit sensible et je me retiens de sourire en l'entendant jurer à voix haute. Je suce ce petit bouton qui lui fait tant d'effet et l'aspire. En même temps, mes doigts viennent s'ajouter à mon traitement et j'en engage un en elle, délicieusement lentement. Ses parois m'accueillent chaudement et elle mouille tellement que ma main entière est rapidement trempée.
« Fuck, tu es grande ouverte », m'extasie-je en aspirant encore plus fort son clitoris et en enfonçant trois doigts en elle.
« Pour toi», me provoque-t-elle.
J'entame des mouvements de pompe en elle. Ma langue alterne avec ma main, plongeant avec allégresse dans son nectar. Je trouve son centre nerveux et joue avec. Ses cris se mêlent aux bruits de succion, devenant de plus en plus forts et avec un dernier mouvement de va-et-vient, elle redresse son bassin tout en collant ma tête contre lui.
« PUTAIN OUI! », s'exclame-t-elle avant de retomber sur le lit en essayant de retrouver son rythme cardiaque.
Au lieu d'être fatiguée et repue, elle me prend par les épaules et m'amène à sa hauteur.
« Maintenant, je veux ta queue », m'intime-t-elle.
« A tes ordres », me délecte-je.
A une vitesse vampirique, le reste de mes vêtements rejoignent le sol et je me place entre ses jambes. Mon engin se colle contre son entrée, chaude et invitante. Elle m'appelle incontestablement et ma machine se bande, toute prête à y s'enfoncer.
Je me baisse sur elle et cherche sa bouche. Elle me comprend et l'ouvre, laissant nos langues s'entremêler. Elle hume et découvrant sa saveur et c'est trop pour moi, je n'en peux plus.
Lentement, je me glisse en elle.
« PUTAIN! », crie-je.
J'avais complètement oublié à quel point nous nous complétions tous les deux. Je suis elle. Elle est moi. Je l'emplis entièrement.
Je reste immobile, savourant le bonheur qui m'habite. Ces trois mois d'abstinence l'ont rendue plus étroite et ses parois m'enserrent tellement que je suis sûr d'avoir déjà libéré du pré-sperme en elle. Un peu plus et je sais que je ne ferai pas long feu.
Impatiente, Bella bouge en-dessous de moi.
« Chérie, attends. Tu ne sais pas ce que tu me fais », lui avoue-je.
Ses yeux s'écarquillent de compréhension et appuie ses mains dans mon dos, me faisant m'appuyer plus sur elle.
« Baise-moi mon amour.»
Qui suis-je pour lui refuser ce plaisir?
Après quelques secondes, je commence à aller et venir. Ses jambes viennent raffermir leur emprise autour de ma taille et ses râles me font toujours aller plus vite, plus fort. Je m'enfonce en elle encore et encore.
« Bella… Ma Bella… », bredouille-je confusément.
« Edward… », gémit-elle.
Elle calque ses ondulations sur les miens et je sens qu'elle est au bord de l'extase. Et je veux qu'elle tombe. Je vais encore plus vite, plus profondément.
« Edward, je t'aime tellement», pleure-t-elle de joie.
Je ne peux pas répondre. Je ne fais pas confiance à ma voix pour ça. Je l'embrasse sans cesser d'accentuer mes coups de rein et je prends ses seins en coupe, les malaxant fermement et durement. Elle me serre contre elle et enfin, ses murs se referment sur ma bite dans des tremblements convulsifs.
« OH MON DIEU! EDWARD… », répète-t-elle jusqu'à la fin de son implosion.
Enfin je libère ma semence en elle dans un dernier coup et dans un dernier râle. Elle me sourit, heureuse et lui répète à quel point je l'aime et l'adore.
Je me couche à côté d'elle et elle vient se blottir contre moi. Je me rends compte à quel point la chaleur de son corps nu contre le mien m'avait manqué et un éclair de lucidité me fait sursauter:
« Je suis désolé, Bella. Je t'ai fait mal? »
Elle se redresse et un air courroucé se forme sur son visage angélique.
« Non! Pas du tout. Au cas où tu ne l'as pas remarqué, j'appréciais complètement ce que tu me faisais. »
Sexy Eddie refait son apparition.
« Apprécier, seulement? »
Vilaine Bella démarre au quart de tour.
« Oui. Je réviserai mes propos si tu te penses capable de faire mieux que ça », me défie-t-elle en se pourléchant les babines.
Je lui lance mon sourire carnassier et elle rit allégrement en passant ses bras autour de mon cou.
« Je t'aime Bella. »
« Je t'aime aussi Edward. »
Nos bouches se rejoignent pour entamer un nouveau ballet. Cette fois, le baiser se fait plus lent, plus sensuel. Je réalise que même si de nombreuses années passeront, je ne me lasserai jamais de son goût sucré si particulier.
Nous nous frottons l'un à l'autre. Peu à peu, le désir renaît et nos caresses se font plus ardues et moins tendres. Elle grimpe sur moi et ses jambes s'écartent autour de ma taille en feu.
Elle se cambre. Sa langue passe sur mon torse par touches et descend indubitablement toujours plus bas. Elle se trouve au niveau de la ceinture quand ses petits doigts se posent sur mes abdominaux.
Fuck, je vais devenir fou.
Toujours en descendant, innocemment, elle lève ses prunelles vers moi par-dessous ses cils et la vue achève de me faire bander. Sexy Eddie trépigne d'impatience. Il veut… Il veut plus!
DRING! DRING!
Elle s'immobilise juste quand sa bouche est à hauteur de mon gland. Je peux même sentir son souffle chaud sur mon frein et ma verge s'étire dans l'expectative.
« Tu devrais peut-être répondre, non? », interroge ma femme.
C'est Sexy Eddie qui répond à ma place.
« Non, laissons le répondeur faire son boulot », pleurniche-je.
Elle ne discute pas plus. Les sonneries s'interrompent et alors sans prévenir, elle enfourne mon engin dans sa bouche.
« PUTAIN! »
Cette sensation… Elle est indescriptible. Un mélange de paradis et de feu. Je me retiens à grand peine pour ne pas bouger et m'enfoncer tout entier dans sa gorge.
Ses paumes agrippent mes bourses et les massent galamment. Elle va et vient en me branlant et je vois des milliers d'étoiles autour de moi. Je n'ai plus conscience de ce qui m'entoure. Tout ce qui compte, c'est sa langue sur mon gland et sur mon frein et ses lèvres qui aspirent ma queue dans un gouffre orgasmique.
« OUI! OUI! », l'encourage-je.
DRING. DRING.
« NOOOON! », me désespère-je.
Bella ricane sous cape et se relève. Docteur Cul' est définitivement parti. Frustré, je m'enfouis sous l'oreiller tandis que ma femme décroche le combiné sur la table de chevet.
« Allô? »
Je passe ma main sur son dos alors qu'elle m'envoie un baiser en l'air. Je fais mine de l'attraper et de le coller contre mon cœur pendant qu'elle sourit, bienheureuse.
« Oui mais… »
Son visage change d'expression. Elle arbore une mine inquiète et elle blanchit. Que se passe-t-il? Elle raccroche enfin le téléphone et se lève.
« Chérie, qu'est-ce qu'il y a? »
« Nous devons tout de suite nous rendre à l'hôpital!»
AN : Et voilà! Le grand retour du lemon! Ne rougissez pas! On sait toutes que vous n'attendiez que ça!^^
2: Grande question: Sachant que ceci est une fic Bella/Edward, est-ce que lire du lemon entre Alice et Jazz, par exemple, vous embêterait?
3: Vous lisez les fics en anglais? Alors à part la trilogie de Lillie Cullen qui est incontournable (A lesson in release, in fate, in love), vous devez absolument lire, dans un autre registre, Edward Wallbanger de Feathersmmmm. Cette fiction ne compte que 13 chapitres pour le moment mais ils sont hilarants et vraiment bien écrits. Pour info, l'auteure est en train de faire publier son premier livre IRL et Lillie Cullen a publié il y a quelques temps son premier roman policier.
4: Un groupe sévit en ce moment dans les fandoms Harry Potter et Twilight. Ce groupe (Literate Union) est composé d'auteures frustrées et d'ados qui s'amusent à signaler au site toutes les fics qui ne respectent selon elles, pas les Terms of Service du site. C'est ainsi que par exemple, les fics de Tara Sue Me ont dû être supprimées du site ou encore les fics comme "Clipped Wings and Inked Armor", "The perfect wife" et autres… Pourquoi? Parce que les thèmes abordés dépassaient largement le rated M. Evidemment, ce fait n'est pas contesté mais le groupe Literate Union a fait virer des fics rated K car, je cite, "trop cucul" ou "trop de fautes en tout genre". Nous, auteurs français, ne sommes pas à l'abri car des fics françaises ou traductions ont disparu elles aussi. Bref, comme je sais que mes lemons sont tout sauf soft, au moins pour cette fic, je voulais vous prévenir que si jamais un jour, vous n'accédez plus à ma fic, vous comprendrez que ce ne sera pas de ma volonté mais de celle de ce groupe qui descend les autres sans assumer leurs actes car les membres de ce groupe sont également des auteurs qui ont créé un faux compte pour faire disparaître les autres fics. Si vous êtes pour le maintien des fics ou même pour la création d'une nouvelle catégorie de Rated, une pétition est signable sur FF.
http : //www . fanfiction . net/s/5734048/1/Petition
Review = teaser.
