Bonjour à tous, je tiens à m'excuser car le chapitre était prêt mais j'ai simplement complètement oublié de le mettre! Par contre je n'ai pas eu plus de 5 reviews pour le dernier chapitre et quand je vois le nombre de personne qui l'a lu... Donc j'ai décidé de faire un chantage complètement déloyal: je ne poste pas le prochain chapitre tant que je n'ai pas 15 commentaires! Et croyez-moi quand vous aurez lu le chapitre vous aurez envie de conaitre la suite!
Chapitre 11 : Hors d'ici !
La maison de Darcy était ravissante. Élisabeth avait déjà entendu les éloges de Miss Bingley à propos de Pemberley, mais après avoir vu sa maison Londonienne, elle croyait vraiment à la vérité de ses paroles. Elle avait pensé qu'à la suite du long voyages du Kent jusqu'à Londres elle serait trop fatiguée pour faire attention à quoi que ce soit mais tout était si splendide qu'elle ne pouvait en défaire ses yeux.
Mrs Annesley s'était une nouvelle fois retirée dans sa chambre juste après leur arrivée. Elle avait demandé à la gouvernant de Mr Darcy, Mrs Croft, qu'un bol de soupe lui soit apporté dans sa chambre en guise de diner. Georgiana se plaignant toujours d'un mal de tête qui avait été empiré par les secousses du voyage se retira elle aussi en demandant une soupe.
Le majordome de Darcy et plusieurs autres servants étaient en train de transporter Mr Collins à l'étage dans l'une des chambres réservées aux invités et Mrs Croft était occupée à essayer d'organiser toutes les malles qui avaient été amenées si bien qu'Élisabeth fut abandonnée au milieu du hall se sentant quelque peu perdue.
Ce fut seulement lorsque l'affairement arriva à sa fin que Mr Darcy entra dans la maison. Il la vit immédiatement debout dans un coin de manière à ne pas être dans le passage.
- Mrs Collins, s'il vous plait dites-moi où sont Mrs Annesley et ma sœur pour que vous soyez ainsi abandonnée au milieu du hall ? s'enquit Mr Darcy.
- Oh ne vous fâchez pas monsieur, elles se sentaient toutes deux mal après le voyage et je leur ai dit d'aller se reposer dans leur chambre. Je suis persuadée que votre gouvernante m'aidera dès qu'elle aura fini d'organiser toutes nos affaires.
- Et bien en attendant que ce soit le cas Miss Élisabeth, puis-je vous inviter dans le salon pour vous désaltérer.
- Merci Mr Darcy, j'avoue en avoir besoin.
Après quelques minutes durant lesquelles Darcy et Élisabeth burent leur vin sans échanger un mot, Mrs Croft arriva pour montrer à Élisabeth sa chambre afin qu'elle se rafraichisse avant le souper. Réalisant que les deux seules personnes qui seraient présentes pour le diner seraient Darcy et elle-même, elle demanda poliment qu'un léger repas soit apporté dans sa chambre. Elle aurait préféré descendre partager son diner avec Darcy mais elle savait que manger seul avec un homme non marié, dans sa maison, n'était pas convenable et c'est pour cela qu'elle se retira dans sa chambre en sachant malgré tout qu'elle ne parviendrait à trouver le sommeil.
Le cuisinier de Darcy était décidemment déçu, après tout ce qu'il avait mis en œuvre pour ce diner, sa nourriture était soit rejeté soit partagé sur des charriots pour être apportés dans les différentes chambres. Et ce pour regagner la cuisine sans que les assiettes ne se soient vidées.
Le lendemain matin amena deux visiteurs attendus. Le premier fut Jane. Élisabeth lui avait écrit peu de temps avant son départ du Kent pour lui annoncer son arrivée à Londres et les raisons de son départ précipité. Jane, particulièrement affectée par les nouvelles, eut le soulagement de pouvoir rendre visite à sa sœur le lendemain de son arrivée. Elle était tellement pressée qu'elle se présenta à Grosvenor Square au milieu du petit déjeuner.
- Miss Bennet ! Quelle plaisante surprise de vous voir ici. Vous joindrez-vous à nous ? demanda Darcy en la saluant.
Saluant à son tour, Jane le remercia affirmant qu'elle ne voulait pas interrompre le repas et qu'elle souhaitait simplement parler à sa sœur qui logeait ici d'après l'information qu'elle avait reçue.
- En effet Miss Bennet. Nous sommes arrivés longtemps après que la nuit soit tombée hier et Mrs Collins se sentait fatiguée. Il semblerait qu'elle dorme encore, j'avais demandé à mes serviteurs de ne pas la déranger ce matin afin qu'elle récupère au mieux.
- Merci Mr Darcy. D'après ce que ma sœur m'a écrit, vous avez été le plus généreux des amis et pour cela je voudrais vous remercier du fond du cœur.
Et sur ces mots elle s'avança et prit la large main de Darcy entre les siennes un large sourire sur le visage. Peu habitué à de telles démonstrations d'émotions, Darcy regarda sa sœur la suppliant de lui venir à l'aide. La nuit avait permis à Georgiana de bien récupérer et elle sourit en voyant son frère être remercié de la sorte.
- Puis-je vous montrer sa chambre Miss Bennet ? demanda Georgiana en se levant de sa chaise.
Jane se retourna avec surpris pour voir Miss Darcy qu'elle n'avait jusque-là pas remarquée.
- Puis-je vous présenter ma sœur Miss Bennet ? dit Darcy, remerciant sa sœur du regard bien qu'il soit surpris qu'elle ait pris l'initiative de montrer à Miss Bennet la chambre de sa sœur.
- Oh Miss Darcy, c'est un plaisir de vous rencontrer, répondit Jane en la saluant. Je vous serais reconnaissante si vous me montriez le chemin, oui.
Georgiana se dirigea immédiatement vers la chambre d'Élisabeth.
- Je suis sûre que vous avez beaucoup de choses à vous dire. Je vais vous laisser mais n'hésitez pas si vous avez besoin de quoi que ce soit, déclara-t-elle avant de s'éloigner alors que Jane frappait doucement sur la porte.
Élisabeth s'était en effet réveillée tard. Malgré sa grande fatigue, elle ne s'était pas endormie avant trois heures du matin. Lorsqu'elle entendit les coups sur sa porte elle se réveilla instantanément.
- Entrez, dit Élisabeth qui tentait de mettre de l'ordre dans les cheveux et sa chemise de nuit. Mais lorsque la porte laissa place à Jane elle poussa un cri de joie et sauta du lit pour courir en direction de sa sœur préférée. Les deux sœurs s'enlacèrent avant que Jane ne retrouve ses esprits et ne la pousse dans la chambre pour empêcher que quelqu'un ne la voit dans ses vêtements de nuit.
Élisabeth couru à travers la chambre pour tirer les rideaux et pria sa sœur de s'assoir sur un fauteuil.
- Oh Jane ! Combien j'ai voulu te voir ! s'exclama-t-elle en prenant sa main dans les sienne.
- Oh Lizzy, pourquoi ne m'as-tu pas fait chercher au moment même où c'est arrivé ? Tu sais que je serai venue aussitôt !
- C'est précisément la raison pour laquelle je ne te l'ai pas dit. Penses-tu que j'aurais voulu t'empêcher de passer du temps avec Mr Bingley ?
- Lizzy soit sérieuse ! Combien tu as dû souffrir… Comment vas Mr Collins ?
- Son état ne s'est pas amélioré. La route depuis le Kent n'a rien aggravé et Mr Darcy m'a assuré que le docteur viendrait aussi rapidement que possible.
- Pauvre Mr Collins, murmura Jane regardant les mains de sa sœur avec tristesse.
- Jane, bien que je ne souhaite pas du mal à mon époux, j'ai peur de ne pas être autant touchée par son état que tu l'es.
Jane la regarda scandalisée.
- Lizzy ! C'est ton mari !
- Seulement aux yeux du monde Jane. Tu sais aussi bien que moi que je n'ai jamais eu d'affection pour lui, et je t'assure que les quatre mois qui ont suivis notre mariage n'ont rien changé à mes sentiments. J'étais aussi déçu par lui que lui par moi. Je crois même qu'il a fini par regretter notre union encore plus que moi.
- Mais Lizzy, tu ne peux pas souhaiter sa mort !
- Bien sûr que non ! J'avoue cependant que parfois j'aimerais qu'il ne se réveille jamais.
Jane ne prit pas la peine de réprimander sa sœur une seconde fois mais ses yeux en disaient assez. Ceci poussa Élisabeth, par affection pour sa sœur, à changer de sujet pour ne pas la tourmenter. Elles passèrent l'heure suivante à parler des derniers évènements de leur vie respective. Élisabeth encouragea Jane à lui raconter tous les détails de ses retrouvailles avec Bingley. De la même manière, Jane tenta de pousser Élisabeth à lui narrer ses derniers quatre mois qu'elles avaient passés loin l'une de l'autre. Cependant Élisabeth jugea plus sage de laisser de côté la déclaration enflammée de Darcy.
Leur plaisant tête-à-tête prit fin lorsqu'une jeune servante entra dans la pièce pour informer Élisabeth que le Dr Ashforth était arrivé et souhaitait s'entretenir avec elle après avoir examiné Mr Collins.
Élisabeth dit au revoir à Jane et promit d'aller lui rendre visite chez son oncle et sa tante à Gracechurch Street dès que possible. Une fois Jane partie, Élisabeth se dépêcha de s'habiller et de brosser ses cheveux avant que la servante ne revienne pour l'aider.
- C'est bon je vous remercie, je vais me débrouiller. Vous pouvez retourner à vos occupations, je ne veux pas vous retenir, lui dit Élisabeth.
- Si vous préférez M'dame, Mrs Croft m'a employé sur les mots de Mr Darcy. Je suis votre femme de chambre, répondit la jeune servante en baissant la tête.
Élisabeth n'avait pas l'énergie de de la dissuade et elle la laissa donc finir de la coiffer. Elle était touchée que Mr Darcy ait pensé à demander à la gouvernante d'engager une femme de chambre pour elle. Une fois de plus il avait tout arrangé comme bon lui semblait sans la consulter. Elle sourit à cette pensée se souvenant qu'il y a encore quelques semaines elle aurait vu cela comme une autre preuve de sa fierté alors qu'elle comprenait maintenant que ce n'était rien d'autre que sa façon de prendre soin de ceux qu'il aimait.
Après avoir fini avec sa toilette, elle descendit dans le bureau de Mr Darcy où le Dr Ashforth devait l'attendre pour lui parler. Elle n'eut pas à attendre longtemps avant que ce dernier n'entre dans la pièce.
- Mrs Collins, je présume ? demanda un homme d'âge mûr, dont les cheveux étaient plaqués sur le crâne et les petits yeux vifs fixés sur elle.
- Oui Dr Ashforth, c'est un plaisir. Comment avez-vous trouvé mon mari monsieur ?
- Il est ainsi que l'on me l'avait dit Madame, mais je ne perds pas espoir. Il y a plusieurs nouveaux remèdes que j'ai envie d'essayer qui pourraient l'aider.
- Donc il serait encore possible qu'il revienne à lui-même ? demanda-t-elle hésitante.
- Je ne voudrais pas encourager vos espoirs Mrs Collins. Le traitement que je souhaite essayer n'a pas encore été complètement testé et les résultats sont restés mitigés, mais c'est le meilleur espoir qu'il y ait. Et nous devons prier que cela aide.
- Je comprends docteur. Merci pour vos soins, ajouta-t-elle en le saluant et commençant à s'éloigner.
- Je vous demande pardon Mrs Collins mais je n'ai pas demandé à vous voir pour parler uniquement de la condition de votre époux. Mr Darcy m'a sollicité afin que je vous examine avant de partir. Il est apparemment inquiet pour votre santé Madame. Et je dois dire qu'à la vue de votre fine taille et votre pâleur je comprends pourquoi. Je pense que je devrais vous prescrire un sédatif Mrs Collins, ce qui vous aidera à vous reposer.
Élisabeth fut prise de court pas les mots de médecin.
- Ce n'est pas nécessaire Dr Ashforth. Ce fut des jours éprouvants il est vrai mais maintenant que mon mari est entre si bonnes mains je me sens déjà mieux. Je suis sûre que je me remettrai rapidement et mon sommeil reviendra.
- Et bien Mrs Collins, marmonna le médecin, je reviendrai demain pour démarrer le traitement de votre mari. Si vous changez d'avis je vous donnerai le sédatif à ce moment-là. Je vous souhaite une bonne journée Madame, finit-il en la saluant avant de sortir.
Élisabeth se sentait fatiguée. C'était vrai, elle n'avait pas bien dormi depuis que Darcy lui avait avoué son amour. Le sommeil l'avait quitté au fur et à mesure jusqu'à l'empêcher totalement de dormir.
Elle se tenait devant le feu, perdue dans ses pensées, lorsqu'elle entendit la porte s'ouvrir. Elle se tourna et se retrouva face à Darcy.
- Miss Élisabeth, je vous demande pardon. Je ne voulais pas interrompre vos pensées, j'étais à la recherche d'un document que j'ai laissé dans mon bureau. Je le trouverai une autre fois.
Sur ces mots il s'éloigna vers la porte mais Élisabeth le retint.
- S'il vous plait ne partez pas Mr Darcy. J'ai peur d'être laissée seule avec mes pensées ces jours-ci. Elles ne m'apportent rien sinon de la tourmente.
Elle détourna le visage pour l'empêcher de voir la tristesse qui se peignit dessus, mais il n'en avait pas besoin. Le ton de sa voix était suffisant pour faire vibrer son cœur et il se trouva irrésistiblement attirée vers elle.
- Miss Élisabeth, êtes-vous souffrant ? Le Dr Ashforth n'avait-il pas de bonnes nouvelles pour vous ? Je pensais avoir compris qu'il y avait encore de l'espoir…
- Non ce n'est pas ça Mr Darcy. Merci pour votre intérêt, aussi bien concernant la santé de mon époux que la mienne.
Elle lui fit comprendre d'un regard qu'elle ne lui en voulait pas pour toute la gentillesse dont il avait fait preuve envers elle. Elle était touchée pas son inquiétude, maintenant qu'elle comprenait ce qu'elle était vraiment. Cependant elle ne s'en sentait pas digne.
- Alors pourquoi êtes-vous si pâle Miss Élisabeth ? Pas de mauvaises nouvelles de la part de votre sœur j'espère ! J'avais cru comprendre, d'après Bingley, qu'ils s'étaient réconciliés. Il est même impatient de faire sa demande dès qu'il aura obtenu l'accord de votre père.
-Ce sont vraiment de très bonnes nouvelles Mr Darcy ! Merci de me les faire partager, elles ont éclairées ma journée de façon considérable.
Il avait maintenant traversé la pièce et se tenait juste devant elle, face au feu. Alors qu'il s'approchait, elle tenta à nouveau de lui cacher son visage, elle savait que ce gentleman était capable de lire son visage bien plus qu'elle ne voulait l'admettre, mais il ne put le supporter. Il tendit doucement ses doigts vers sa joue et y appliqua la plus douce des pressions pour de nouveau voir ses yeux.
- Si ce n'est pas cela alors qu'est-ce qui vous tourmente Élisabeth ? Dites-moi, demanda-t-il si doucement et avec adoration mais cachant un ordre, comme s'il était décidé à savoir la vérité d'une manière ou d'une autre.
- C'est ma propre conscience, Monsieur, qui me tourmente. Et je peux difficilement lui échapper, peu importe combien j'essaye.
- Votre conscience ? Pardonnez-moi mais qu'avez-vous bien pu faire qui vous tourmente à ce point ?
- Vous êtes décidé à penser du bien de moi Mr Darcy, et je vous en remercie. Mais je ne peux être aussi magnanime avec moi-même. Les tristes choix que j'ai faits au cours de ma vie m'ont conduite à cette impasse, et maintenant je ne peux m'en vouloir qu'à moi-même.
- Non ! Il n'y a rien que vous ayez fait qui mérite de telles réprimandes, cria-t-il en saisissant ses épaules pour la tourner vers lui.
- Oh Mr Darcy ! Avec un ami tel que vous il me serait facile de me croire dispensée de reproches. Mais, tristement, c'est si loin de la réalité que, sans vous qui vous inquiétez autant, cette situation en serait presque comique.
- Vous êtes Élisabeth, l'interrompit-il avant qu'elle puisse continuer mais elle libéra ses épaules de son emprise et lui tourna de nouveau de dos.
- S'il vous plait Mr Darcy, écoutez-moi avant de former votre jugement, déclara-t-elle les yeux fixés sur le tapis qui couvrait le sol. Je pourrais me pardonner d'avoir épousé Mr Collins, après tout je ne faisais qu'obéir aux ordres de mon père comme toute fille obéissante devrait peu importe combien l'idée mais repousse. Je pourrais me pardonner de m'être emportée avec vous alors que vous m'avouiez vos sentiments, puisqu'à cette époque vous aviez tort d'avoir agi ainsi avec votre ami et ma sœur. Je me pardonnerai un jour tous les mots empreints de méchanceté que j'ai pu vous dire ce soir là aussi, mais seulement en vous montrant combien mes sentiments ont changés. C'est ici que ma conscience me tourmente, torture mon cœur sans répit tel un chien sur un vieil os. Je me tiens dans votre maison, dans votre propre bureau, avec le corps inconscient de mon époux dans la chambre au-dessus de ma tête, et j'aimerai de tout mon cœur qu'il soit mort il y a des jours ! Que je pourrais être débarrassée de lui ! Que je pourrais m'abandonner aux désirs de mon cœur et vous autoriser à m'enlacer dans vos bras aimants, comme vous êtes déjà si prêt de le faire.
Sur ces mots elle se retourna vers lui, des flammes de désire dansant dans ses yeux et le souffle coupé.
- Et bien Monsieur, que pensez-vous de moi désormais ? La femme sans cœur qui souhaite la mort de son mari pour pouvoir le remplacer par un autre ? Suis-je toujours aussi digne de votre bonne opinion ?
Dans un mouvement rapide il l'attrapa et la poussa contre le mur, ses mains entourant son beau visage et ses yeux la dévorant.
- Est-ce vraiment ce que tu veux dire Lizzy ? Dis-le, je veux entendre ces mots, je t'en supplie, respira-t-il à son oreille avant de la regarder dans les yeux avec une telle intensité, comme s'il essayait de trouver la vérité dans ses yeux.
Élisabeth était sur le point de rendre les armes face à la force de son regard et de prononcer les mots qui la hantaient depuis plusieurs jours lorsque la porte s'ouvrit pour laisser place à Georgiana.
La scène que vit la jeune fille la figea et l'empêcha de prononcer le moindre mot. Elle resta plantée à l'entrée de la pièce, les yeux fixés sur son frère et Élisabeth dans une position bien compromettante.
Cette dernière fut la première à réagir. Elle se dégagea des bras de Darcy et sorti de la pièce en courant, évitant Georgiana en passant. Les bras de Darcy retombèrent le long de son corps, privés de l'espoir qu'ils avaient encore quelques secondes auparavant.
Georgiana comprit soudainement pourquoi son frère avait pris autant de peine pour aider Élisabeth, et son cœur se serra à la vue de son visage torturé.
- Oh, frère…
Alors, review ou pas review...? Suite ou pas suite...? ;)
