De retour a la prison ça n'a pas été en s'arrangeant, il avait juste posé son sac à dos a l'entrée du bloc C laissant le soin aux autres de vider, et il partit s'isoler sur son perchoir aussitôt.

Décidant qu'il fallait crever l'abcès Carol le suivit jusqu'à u perchoir.

« Daryl ? Je peux entrer ? »

Il été allongé sur son lit les bras repliés sous la nuque.

« Nan barre-toi. »

Carol pris ses paroles comme une claque.

« Il faut qu'on parle. »

« Rien à te dire, casse toi je veux pas te voir. » Il était redevenu l'ancien Daryl celui qui été agressif, et rempli de haine. Carol s'isola dans sa cellule en larmes. Apres avoir passer la soirée et la nuit a pleurer elle ce dis qu'il fallait qu'elle se reprenne, elle ne pouvais pas se laisser allez pour un homme, elle avait déjà connu ça par le passé il était hors de question pour elle de laisser un autre homme l'atteindre ainsi, alors le lendemain elle se dirigea vers les douches, en prit une bien froide, s'habilla et partit prendre le petit-déjeuner elle entra dans la salle en souriant a tout le monde, Daryl été assis dans le coin au fond grignotant dans son petit dejeuner. D'habitude elle partait s'asseoir près de lui, là, elle prit son bol et rejoint la place libre aux cotés d' Axel. Le moustachu avait l'air ravi de l'avoir a ses côtés.

Il ne cessait de lui faire des blagues qui été toutes, vraiment mauvaises, mais Carol se forçais à y rire, elle voulais montrer a Daryl qu'elle n'avais pas besoin de lui, que puisqu'il ne voulais plus la voir et bien que d'autres en avais envie. Elle le vit les regarder tout deux d'un air menaçant, quand elle le vit ce lever, elle pensait qu'il allait venir vers eux, mais il se contenta de prendre son arbalète et sortit de la pièce.

Durant quelques jours Carol continua son manège, se rapprochant d'Axel, tout en restant dans les limites de l'amitié, ça n'allait jamais plus loin. Ils parlaient de leurs vies, avant ça, ils parlaient de ce qu'ils aimaient ou de ce qu'il n'aimait pas, Axel n'été pas un mauvais homme, il été gentil, rigolo, mais il n'été pas lui, elle ne pourrait jamais le considérer autrement que comme un ami. Un soir ou Glenn revenait d'une course , il posa sur la table un vieux poste cassette a piles, qui fonctionnait encore, tout le monde s'extasia comme s'il s'agissait du Graal, la cassette a l'intérieur été un vieux recueil de Blue Jazz . Alors que raisonnez « Love me Tender » dans la pièce, Glenn invita Maggie à danser, Sacha dansa avec son frère, et quelques autres duos se formèrent ainsi, un petit moment de détente dans un monde d'enfer. Carol été assise sur les marches du bloc, à les regarder danser en souriant, Axel vint l'inviter à danser, elle hésita puis vit Daryl assis seul a une chaise. Par provocation, elle accepta, alors qu'Axel passer ses bras sur sa taille, elle se sentit extrêmement mal à l'aise, ça n'été pas sa place, elle n'été pas sensée être dans ses bras, elle regarda Daryl alors qu'ils tournaient sur eux-mêmes, pensant voir de la colère dans ses yeux, mais a la place, elle y lut autre chose qui la brisa. Daryl souffrait, elle pouvait voir dans ses yeux qu'il était mal. Comme il sortait du bloc, elle arrêta sa danse et regarda Axel, elle lui murmura un « désolé » et sortit à la suite de Daryl, elle mit quelques minutes à le trouver. Il, c'était posé près de la grille de sortie, loin des rires, et de la musique. Elle marcha jusqu'à lui, et s'assied à ses côtés. « T'as laissé tomber moustache. »

Carol sourit à l'évocation de ce surnom.

« Moustache ne m'intéresse pas. » « C'est pas ce qu'on semblait croire .. » Carol soupira, comment lui faire comprendre ce qu'elle ressentait, comment lui dire pourquoi elle avais agit comme sa. Ne trouvant pas les mots elle agit. Elle se tourna a moitié vers lui, mis ses deux mains sur ses joues et l'embrassa, elle l'embrassa comme elle aurais voulu le faire ce jour la au lycée, elle fit passer dans ses baisers tout ce qu'elle voulais lui dire sans en avoir le courage, au début surpris et passif, il l'embrassait également maintenant, la serrant contre lui. Il reprit même le devant L'allongeant a moitié sur l'herbe, la couvrant de caresses. Carol gémit, ils en été arrivés plus loin qu'elle l'avait prévu. Le son de son gémissement sonna comme un réveil qui fit sursauter Daryl, il se rendit compte de ce qu'il faisait, de ce qu'ilS faisaient. Il se redressa et commença a s'éloignez.

« Ah non ! Carol s'énerva, Daryl revient ici ! Tu n'as pas le droit de partir comme ça. »

Il ne revint pas, mais cessa d'avancer. Elle se dirigea vers lui et le fit se retourner en le prenant par le poignet. Son pouce fit de doux cercles sur sa peau tandis qu'elle lui parlait.

« Daryl dit moi ce qu'il y a, est-ce que ... C'est moi ? » Il soupira ... « J'ai peur. » Il pensait qu'elle allait se moquer de lui, il évita son regard, a la place de ça, elle lui redressa le menton de son autre main.

« N'évite plus mon regard s'il te plait. Daryl. De quoi tu as peur ? »

« J'ai peur de ce que je ressens ... Je n'ai jamais eu personne dans mon cœur ... Avant toi. Je ne sais pas ce qu'il faut faire, je ne sais pas comment je réagirais ... Si je te perdais. J'ai peur ... »

Carol fut touchée par ses mots, d'autant plus qu'elle ressentait à peu de choses prés, la même chose. « Daryl depuis ces journées où tu as passé ton temps et risquer ta vie pour essayer de sauver ma fille, depuis tout ce temps, tu es mon unique point de repère dans cette vie, je me lève le matin pour te voir, et je me couche le soir pressé d'être a demain pour te voir, nous deux ... Ce qu'on partage, c'est plus fort que de l'amitié ... Je t'aime Daryl même si je m'été promis de ne rien te dire l'envie de toi, l'envie d'être avec toi est beaucoup trop forte, je sais que tu es mal à l'aise avec les mots, je ne te demandes rien, il suffit juste d'être honnête avec moi ... Ce qui vient de se passer ... Est-ce que c'est ce que tu veux pour nous ? Si ce n'est pas le cas, là encore, tu as juste à le dire et je comprendrais. » Daryl effectivement mal à l'aise avec les mots, fit comme elle un peu plus tôt, il l'embrassa, doucement et un peu maladroitement, mais pour Carol, c'été le plus beau des baisers. Quand ils stoppèrent, elle posa sa tête sur son torse et l'entoura de ses bras. Pour rien au monde, elle ne quitterait cet homme.

Il embrassa ses cheveux et lui dit en prenant tout son courage.

« J'avais qu'une envie ses derniers jours, c'été d'étrangler Axel ... De te prendre par la main et t'enfermer dans un cachot pour que tu ne m'échappes plus. »

Carol rit contre lui, c'été du Daryl tout craché. Daryl lui murmura a l'oreille : « Je pense que je t'aime … non je le sait ... Je t'aime. » Carol, émue, laissa une larme rouler le long de son visage. A l'intérieur résonnaient les paroles de la chanson : Love me tender,
love me sweet,
never let me go.
You have made my life complete,
and I love you so.