Merci encore pour vos reviews ! Apparemment vous ne voulez pas voir Camille mourir… j'en avait pourtant l'intention mais je respecte vos souhaits et j'ai donc écrit la suite en conséquence. J'espère qu'elle vous plaira ! drame et sadisme sont au rendez-vous ! Enjoy =).

N.D.A : merci à Fandebones pour son idée !

Chapitre 4) l'union fait la force.

Brian tira en visant la tête…

Booth n'entendit pas la détonation, il la sentit. Il ne réfléchi même pas à ce qui était entrain de se passer. Il pouvait voir la balle fendre l'air en tournant, laissant derrière elle un sillon. Il vivait la scène au ralentit.

Ses réflexes de sniper sauvèrent très probablement la vie de Camille car Booth se jeta devant elle et la balle le percuta de plein fouet l'envoyant s'écraser sur la coronaire, inerte.


Angela et Hodgins, quand ils entendirent la détonation, tournèrent la tête, juste à temps pour voir Booth être projeté contre le mur. Dans ce genre de situation, le cerveau reste figé. L'information n'atteint pas le sommet. C'est exactement ce qui ce passa pour la dessinatrice : elle ne comprenait pas ce qu'elle venait de voir. Elle ne comprenait pas et ne voulait pas comprendre. Elle ne voulait même pas imaginé que Booth puisse être mort. C'était impensable. C'était impossible.


Camille somnolait. Elle rêvait qu'elle était ailleurs, dans un autre monde ou elle était libre. Elle fut réveillé par un corps qui lui tomba dessus : le corps de Booth.

Elle réalisa quelques secondes plus tard qu'il s'était vaillamment jeté devant elle, il avait pris la balle qui lui était destinée. Il lui avait sauvé la vie en donnant la sienne.

A cette pensée, les larmes lui montèrent aux yeux. Son ami était mort.


Inspirer. Expirer. Ignorer la douleur. Rester éveillée.

Bones regardait toujours le plafond du labo. Elle lutait pour rester consciente. Elle le devait. Elle lui devait. Elle devait lui avouer qu'elle l'aimait. Elle ne voulait pas l'oublier. De tout façon elle ne le pouvait pas. Mais elle n'avait même pas la force de parler.

Tout d'un coup, elle ne sentit plus la présence de Booth à coté d'elle. Plus cette chaleur envoutante. Puis une détonation retentit juste à coté d'elle. Elle fut suivi par le bruit d'une chute puis un gémissement. Malheureusement, Brennan n'avait pas la force de se tourner pour voir exactement ce qu'il se passait.

Elle espérait que Booth n'avait rien. Elle était si inquiète pour lui. Finalement, elle ferma les yeux, épuisée et se laissa entrainer dans la profondeur de l'inconscience.


« mon dieu ce que sa fait mal » pensa Booth. Il avait sentit la balle heurter son abdomen lui brisant au passage deux cotes flottantes. Heureusement qu'il portait un gilet par balle sous sa veste ! il n'aurait jamais penser que le choc serait si terrible. En plus il avait atterrit sur la légiste. Pourvu qu'elle ne soit pas blessée.

Il se redressa difficilement, le souffle cour, se tenant les cotes d'une main et s'appuyant avec l'autre sur le mur. il fallait qu'il agisse vite avant que le fou de preneur d'otage ne se rende compte que quelque chose ne tournait pas rond. Il piqua un sprint jusqu'à l'amphore où il avait laissé son flingue, s'en saisit et couru ensuite vers Brian :

- pose ton arme espèce de timbré avant que je ne t'explose la tête !

- mais… vous avez pris une balle… bégaya l'homme peu sur de lui.

- Eh oui. Mais j'avais un gilet par balle… pose ton arme vite ou je repeins les mur avec ce qui te resteras de cervelles quand je t'aurais tirer une balle en plein milieu du front ! cracha l'agent du F.B.I.

- D'accord, d'accord, fit l'intéressé apeuré avant de déposer son arme par terre et de le faire glisser jusqu'au pied de Booth.

- Merci bien mon grand. Maintenant met tes mains bien en évidence au dessus de ta tête !

Brian s'exécuta et Booth l'accrocha à l'aide des menottes sur la rambarde du labo. Il lui assena ensuite un cou de crosse sur le visage lui brisant le nez. Un flot de sang jaillit , un craquement sonore retentit presque au même moment que les hurlements de douleur de l'homme.

Booth sourit presque. Il s'était enfin venger du salopard qui avait osé faire du mal à la femme qu'il aimait. A sa bones !

BONES ! il avait failli l'oublier dans tout cette adrénaline.

Il couru à son chevet mais elle avait de nouveau sombrer.

Il lui prit son pouls : faible mais présent.

Il lui caressa les cheveux avec une tendresse qu'il ne se connaissait pas. Tout le monde autour de lui n'avait plus d'importance. Plus rien ne comptait ormis la femme étendu devant lui.

Ni les agents du F.B.I qui accourait dans l'institut. Ni les hurlements de son supèrieur. Ni les paroles douce et empreinte de soulagement de Camille Angela et hodgins.

Il ne réalisa pas vraiment que tout était enfin finit. Combien de temps tout cela avait durer ? il n'aurait pu le dire. Pour lui, des siècles étaient passé.

Il resta là, perdu dans ses pensées, caressant le visage de sa bien-aimée, jusqu'à ce que deux ambulanciers s'accroupissent autour d'elle pour prendre ses constantes avant de l'emmener sur un brancard. Il suivait, sans poser de question, tel un automate.

Il se retrouva dans la salle d'attente d'un hôpital sans savoir comment il était arrivé là. Il réalisa ensuite qu'il était entouré de ses amis. Comment était-il arrivé là ? quand ? il n'en savait rien et en cet instant, il s'en fichait.

Tout ce qu'il désirait c'était de savoir comment allait Bones. Jamais il ne pourrait se le pardonner si elle ne s'en remettait pas. Il ne lui avait même pas avoué son amour. Il devait lui dire combien il tenait à elle. Combien sa vie sans elle était morose. Combien sans elle il n'était rien. Il devait tout lui dire :

- vous êtes de la famille ? demanda un médecin en tenu de chirurgien.

- C'est tout comme, murmura Angela.

- Très bien, veuillez me suivre s'il vous plait.

- D'abord, dite nous comment elle va ! supplia Hodgins.

… À SUIVRE !

voili voilou, j'espère que ça vous à plu ! N'hésitez pas à me donner votre avis, review please !

Le prochain chapitre n'arrivera pas avant une semaine =( mais il arrivera !