Titre : Dépression capillaire.

Disclaimer : Les lieux ainsi que les personnages appartiennent à J.K Rowling. Malheureusement …

Rating : T ( Pour l'instant )

Couples : HP/DM et …

Notes : Tout d'abord, je vais commencer par m'excuser. J'ai mis énormément de temps à finir ce chapitre et j'en suis navrée. Ce n'est pas par manque d'imagination, non loin de là, c'est juste que j'ai été très prise ces derniers temps. Je sais, cela ne m'excuse en rien. J'espère que vous apprécierez quand même cette suite, malgré ce long, très long retard. Merci aussi pour vos reviews, elles m'ont beaucoup touchée. J'abrège donc, et vous souhaite à toutes et à tous une très bonne lecture !

Amicalement,

Line Crah.


Dépression Capillaire.

Chapitre III

POV Draco

« - Dray, c'est pas en touchant tes cheveux toutes les secondes qu'ils vont enfin se remettre en place ! Le réprimanda Blaise.

« - Je t'emmerde. J'aimerais bien te voir dans la même situation que moi, tiens…

« - Ah toi et ta célèbre mauvaise humeur ! De plus, ta coupe actuelle te donne un air sauvage ! Grr ! Se moqua-t-il, en lui ébouriffant encore sa chevelure d'or.

« - La ferme, Blaise.

« - Eh beh, je t'ai connu plus bavard et avec plus de répondant ! Tu me déçois là, Dray…

« - Va te faire foutre, et laisse-moi tranquille.

« - Oh crois-moi, j'aimerais bien ! Mais tu ne veux toujours pas de moi. C'est triste. Vraiment … lui susurra Blaise, avant de lui croquer l'oreille.

Et ce, devant les yeux très attentifs de deux chers Gryffondors placés juste derrière eux. Il entendit d'ailleurs un hoquet de stupeur et le bruit d'un crayon qui venait de se briser. Et c'est avec délice qu'il poursuivit ses attouchements sur un Draco Malfoy énervé et proche de la crise de nerfs. Chose qui fut de courte durée malheureusement, Draco se rebellant presque aussitôt :

« - Je sais que t'as pas baisé depuis des lustres mais ce n'est pas une raison pour assouvir tes désirs sexuels sur moi !

« - Ce que tu peux être rabat-joie ! Puis ce n'est pas ma faute si tu es si …sexy ! fit-il en lui caressant délicatement le creux des reins, geste qui fit gémir Draco, bien malgré lui. Ce dernier pria d'ailleurs que personne ne l'ai entendu, prière inutile étant donné que ses moindres faits et gestes étaient observés à la loupe par deux lions. Tu vois que je te fais de l'effet ! rajouta Blaise, un sourire moqueur aux lèvres.

« - Enlève tes sales pattes de moi, est-ce clair ? Espèce de frustré !

« - Oui, frustré de toi, mon beau. Je t'attends depuis tellement longtemps…

Enfaite Draco avait beau dire, il aimait se sentir supérieur et désiré. Quand on ne se fichait pas de lui néanmoins. Il se tourna donc vers Blaise, fit glisser très lentement sa main sur sa cuisse et lui empoigna sauvagement les parties. Son meilleur ami se tordit de douleur sans oublier de jeter un regard noir à son cher camarade.

« - Tu vois Blaise, à trop jouer avec le feu, on finit par se brûler.

Il voulut répliquer quelque chose, mais la douleur persistait ! Eh oui, un Malfoy savait se faire respecter. Quand soudain, il entendit des rires étouffés et mal maitrisés derrière lui. Il se retourna donc avec classe, ses yeux orageux et argentés fixer sur ...

« - Weasel, Potter. Puis-je savoir ce qui vous fait rire ainsi ?

Les concernés se regardèrent ahuris et gloussèrent ensuite, sans autre explication. Draco se remit à l'endroit, maugréant contre ces imbéciles de Gryffys. Il réalisa l'instant d'après et se cogna la tête contre son bureau. Pendant plusieurs secondes, il avait oublié son principal problème : sa chevelure de fauve. Voilà pourquoi ces deux abrutis rigolaient, ils se foutaient de lui ! Et royalement en plus. C'était le bouquet. Vraiment. Il se passa machinalement la main dans les cheveux, espérant aussi peut-être que ça les aplatirait et les ferait redevenir normaux. Rien ne se passa évidemment. Bah ! Il pouvait toujours espérer. Par Salazar ! Qu'avait-il fait pour mériter ça ?

Potter et la belette mâle frisaient l'hystérie maintenant, et il devait se retenir pour ne pas leur lancer un Doloris. Quoique, après tout, c'était assez tentant… Il allait d'ailleurs le faire quand il fut interrompu par Rogue en personne :

« - Monsieur Potter. Weasley. Vingt points en points pour avoir perturber le cours avec vos beuglements incessants.

Et à cet instant, Draco sourit. Parce que tout compte fait, la journée n'allait pas être si terrible que cela. Il remercia donc silencieusement l'intervention divine de son parrain et se concentra sur son cours. Enfin, il essaya. Car avoir un ami se plaignant à côté de lui ne l'aidait pas vraiment. Blaise pourrait penser un peu aux autres quand même. « Quel égoïste ! » pensa Draco. C'est ainsi que le temps fila et annonça la fin des deux heures de Potions. Pour le plus grand soulagement de tous qui n'hésitèrent pas à partir en courant dès la sonnerie.

Accompagné de Pansy, Théodore et Blaise, il se rendit en cours d'Histoire de la Magie, avec pour voisins de classe, les Serdaigles. Tous s'installèrent dans un brouhaha hallucinant jusqu'à ce que le professeur commence à parler. Ce qui eut pour effet de les calmer, ou plutôt de les faire dormir. Draco lutta quelques instants, se remémorant ses bonnes résolutions pour cette dernière année, surtout une lui ordonnant de ne pas s'endormir en cours, mais finalement sombra. Il fut réveillé par un coup de coude dans les côtes :

« - Putain Blaise, laisse-moi dormir.

« - Tu as déjà dormi toute la nuit, Dray. Et puis, je dois te parler.

« - Ca ne peut pas attendre ?

« - Non, lui répondit-il, catégorique et soudain très sérieux.

Malfoy releva alors la tête, enfouie quelques instants plus tôt dans ses bras et attendit. Longtemps. Très très longtemps. Jusqu'à ce que son stupide meilleur ami se décide à lui parler. Mais rien ne vint. Il se décida alors à intervenir, impatient :

« - Bon, tu vas cracher le morceau oui ou non ?

Il fixa donc Blaise de son regard perçant, lui demandant d'un mouvement de tête de poursuivre. Celui-ci ne pipa mot, tourna la tête et inspira profondément. Draco, bercé par la voix de son professeur commença à se rendormir.

« - C'est à propos de Potter.


Voilà, voilà ! Suspens ! Je sais, c'est dégueulasse d'arrêter là, voire frustrant à souhait. Mais c'est comme ça. J'espère que vous avez aimé. Oui, non ? Vous savez ce qu'il vous reste à faire…