Hey tout le monde. Voici le nouveau chapitre. Ah oui ! Je me suis trompé dans le chapitre précédent. A un moment j'ai dit que des cheveux tremblaient. N'importe quoi ! C'était le mot jambes qui aurait du être là.

Petit message à No-chan : ta RAR est en bas. J'avais bien dit que c'était un petit message

Chapter 12 : Tentative pour reprendre l'avantage

Severus reprit connaissance après un petit moment. La première chose qu'il pensa fut : ou suis-je ? Et sa première réaction fut de prendre sa baguette (ancien réflexe d'espion). Baguette qui avait disparu. Alors il se releva et constata qu'il était peu gracieusement affalé sur un canapé.

Certes là encore la situation allait. Mais en se relevant il constata que Black était assis dans un fauteuil en face de lui et le fixait avec des yeux de merlan frit. Expression faciale qui ne lui allait pas du tout, nota t-il.

-Ou suis-je ? , demanda t-il à Mr-Merlan-Frit.

Il vit Black prendre une grande inspiration. C'était mauvais signe.

-Tu es chez moi.

-Et comment ai-je atterri chez toi ?

-Il se trouve que je ne le sais pas exactement.

- Oh alors comme ça les gens entrent chez toi et tu ne sais même pas comment.

-Et bien…je sais que ça implique le Professeur Dumbledore et les deux filles là…

-Ces petites pestes…

-Hum…ouais. Et bien elles t'ont…déposé.

-Déposé ?

-Oui, déposé.

Severus haussa un sourcil. Ca sentait mauvais cette histoire.

-Et bien maintenant que j'ai été…déposé je vais m'en aller. Au revoir Black et désolé d'avoir squatté ton canapé.

Il se leva et se dirigea vers la porte. Il avait l'impression de sortir d'une cuite tant ça tête lui faisait mal. Et ou avait bien pu passer sa baguette ?

-Je ne crois pas que..., commença Black.

Severus tenta d'ouvrir la porte. Encore et encore. Sans résultat.

-Elle est fermée, dit doucement Black.

Severus ferma les yeux. Merlin, qu'allait-il bien pouvoir faire ? Enfermé avec Black, sans baguette…

-Tu peux toujours t'asseoir, proposa ce dernier.

Oh oui, ça sentait mauvais cette histoire. Très mauvais. Surtout si les deux pestes étaient mêlées à ça…

OoOoOoOoOoO

-Pansy, hurla Drago en déboulant comme une flèche dans la Salle Commune. Ou es tu ? Je te déteste !

Les Serpentards présents baissèrent la tête et tentèrent de filer doux. Seul Théo, Blaise et Pansy restèrent de marbre.

-Je suis juste devant toi Dray, fit remarquer placidement cette dernière.

-Ne m'appelle pas Dray ! Tu m'as forcé à aller voir Potter tout à l'heure !

-Oui Drago c'était convenu…

-Ah non…vous là les yaoistes vous avez manigancé pour nous mettre ensemble mais nous détestons trop. C'est une haine viscérale.

-Dra…

-Jamais moi Drago Lucius Malfoy ne sortirait avec le Balafré. Jamais tu m'entends ?

-Mais Drago je pensais…

-Et bien tu penses mal ma vieille !

Et sur ce Drago traversa la salle jusqu'à sa chambre. Pansy poussa un petit soupir désolé.

-Et toi Blaise comment ça s'est passé avec Ron ?

-A merveille.

-Au moins nous aurons réussi quelque chose. Je vais me coucher.

Elle se leva et se dirigea vers l'escalier d'un pas las.

Blaise envoya un regard interrogateur à Théo qui lui répondit par un haussement d'épaule.

OoOoOoOoOoO

Ron était dans un état d'euphorie suite à sa rencontre avec Blaise. Rencontre qui s'était d'ailleurs très bien passée. Il était en train de sourire bêtement lorsqu'Harry rentra comme une furie dans la chambre.

-Eh Ry qu'est ce qui se passe ?

-Malfoy.

-Malfoy ?

-Ouais. Elles m'ont forcé à aller le voir et voila ce qui se passe. Ce type est une teigne, il n'y a rien d'autre à dire. Entre nous il n'y aura jamais rien que de la haine.

-Mais…vous vous êtes embrassés.

-Un baiser ne voulait peut être pas dire la même chose pour nous deux.

Ron le regarda se déshabiller furieusement avant de se mettre au lit.

-Harry, tenta t-il, tu ne veux pas lui laisser une seconde chance ?

-Je ne veux plus entendre parler de ce mec.

Et il lui tourna délibérément le dos.

Ron lâcha l'affaire.

OoOoOoOoOoO

Flash Back

-Qu'en pense tu ? , murmura Drago.

-Qu'on pourrait peut être essayer. De ne pas revivre le passer et se tourner vers le futur.

-D'oublier toutes les crasses qu'on s'est faites en 7 ans ?

-Pas forcément les oublier. Mais plutôt tourner la page.

Harry observa Malfoy qui réfléchissait.

-C'est peut être possible, finit-il par dire après une hésitation.

Harry laissa tomber ses affaires sur le sol et alla s'asseoir suivi de Drago.

-Je peux éventuellement envisager de rester un peu maintenant.

-C'était tout ce que tu voulais, hein Potter ?

-Je m'appelle Harry.

Il eut alors la satisfaction de voir l'air ahuri de Malfoy.

-Ca par contre je vais avoir du mal.

-Et si moi je t'appelais Drago par exemple.

-Comment ça par exemple ? C'est mon nom que je sache, réplique t-il un peu sèchement.

Harry l'observa un instant puis un large sourire éclaira son visage.

-Je sais ce qui te gêne. Tu n'es pas content parce que sur ce coup ci il n'y a pas de plan. Or, tu adore les plans.

Il vit le blond se renfrogner.

-Qu'y puis-je ? C'est dans ma nature… J'aime les plans.

Harry posa son coude sur l'accoudoir et plaça son menton dans sa paume.

-J'ai peut être une idée…

Drago haussa les sourcils l'air de dire : tu sais donc ce que signifie le mot idées ? Mais il ne prononça aucun mot et d'un geste de la main l'invita à continuer.

-Nous avons tous les deux une revanche à prendre sur les yaoistes. Elles nous ont torturés ces derniers temps, surtout sur ces deux pestes diaboliques. Je te propose donc de leur faire croire que leur plan à elle s'est magistralement cassé la figure. Nous leur faisons croire que nous pouvons encore moins nous saquer alors qu'en coulisses…

-…On apprend à se connaitre, continua Drago. Je dois dire que j'étais sceptique au début, a-t-on jamais vu des Gryffons concevoir des plans diaboliques, mais c'est une très bonne idée. Tu es sur de ne pas être un Serpentard refoulé ?

Harry secoua la tête mais un sourire s'épanouit sur ses lèvres.

-A partir de quand commence t-on ?

-Dès maintenant, susurra Drago.

Son sourire à lui était jubilatoire. Lorsqu'il quitta la salle, il échangea un regard complice avec Potter. L'imbécile qui avait osé dire qu'ils ne savaient pas jouer la comédie allait voir…

Fin du Flash Back

OoOoOoOoOoO

Severus décida que la meilleure solution était de… En fait il n'y avait aucune solution. Être seul avec Black, dans son appartement qui plus est, le mettait déjà en position d'infériorité alors il ne pouvait décemment pas s'asseoir. Il aurait alors perdu à coup sûr de sa superbe et de sa morgue.

Il devait donc rester debout bien qu'il était sur d'offrir un spectacle pathétique, ainsi mollement appuyé sur un fauteuil à se frotter continuellement le front.

-Pourquoi tu ne t'assieds pas ? Tu as peur qu'il y ait des puces ?

Ou là là, Mr Black commençait à aboyer. Et ce n'était pas parce qu'il avait une migraine phénoménale qu'il allait de laisser marcher sur les pieds.

-Tu sais Black, avec toi on ne sait jamais. Peut être parfois, ton côté animal reprend entièrement le dessus. Il serait donc tout à fait plausible que des parasites se cachent sur ces coussins.

Il regarda les coussins d'un air dédaigneux alors qu'en réalité il mourrait d'envie de s'affaler dessus et de dormir tout son saoul.

Il s'appuya encore plus sur le fauteuil, discrètement bien sur. Visiblement pas assez parce que le cabot poussa un profond soupir.

- Assieds-toi Rogue. Ca se voit que tu meurs d'envie de le faire.

-Je…

-Merde ! Arrête ! Tu es ridicule ! Tu as une énorme bosse sur la tête et tu pense pouvoir rester debout…

-J'ai une bosse ? , piailla Severus. Que m'ont-elles fait ?

Il se précipita face à un miroir. Ah ouais en effet, une grosse bosse moche et surtout bien rouge. Oh Merlin…

Il vit Black se lever et se mettre derrière lui.

-Tu sais…au vu de ce que voit et de la façon dont elles t'ont déposé, je dirais qu'elles t'ont assommé. Avec quoi par contre…

-Un livre, le coupa Severus.

-Et comment tu sais ça ?

-J'ai assez frappé Potter et Weasley avec un livre pour connaitre les effets.

Cette fois ce fut au tour de Sirius de piailler.

-Tu tapes mon filleul avec un livre ? Brute sans cœur !

Severus balaya ces accusations d'un revers de main.

-Black passe moi ta baguette !

-Hein ? Pour quoi faire ?

-Pour me soigner idiot. Tu crois sincèrement que je vais rester avec ce machin ?

-Le problème est que Dumbledore me l'a prise. Mais je peux toujours te soigner de façon artisanale.

-Oh misère.

Il alla donc chercher son matériel tandis que Severus inspectait la bosse. Lorsqu'il revint, il le dévisagea d'un œil critique.

-Je te signale que tu ne sais pas soigner. Je vais voir Pomfresh.

-Et moi je te signale que nous sommes enfermés. Et que tu n'as pas de baguette.

Son ton était moqueur. Severus fut tenté de lui envoyer son poing en plaine face pour que lui aussi ait une jolie bosse, ou un coquard au choix, mais il se retint. L'avenir de son visage dépendait de ce mec armé d'une vulgaire trousse de secours.

-Et d'ailleurs où as-tu trouvé un machin moldu comme ça ?

-Harry me l'a offert.

Severus leva les yeux au ciel.

-C'est vraiment génial comme cadeau…

-Oh la ferme, je te signale que sans ça tu resterais avec ce machin sur ton front.

-Tu ne l'as pas encore enlevé.

Black en resta sans voix et Severus se demanda ce qu'il avait dit de si extraordinaire. C'était pourtant évident que cette bosse n'avait pas encore été enlevée… Ou bien son esprit était si simple qu'il ne l'avait pas remarqué ?

-Tu vas me laisser te toucher, murmura t-il.

-Eh bien, je n'ai pas vraiment le choix. Je ne suis pas franchement doué pour tout ce qui touche à la médecine moldu.

Il vit Black farfouiller dans sa trousse et en sortir un tube.

- Va-t'assoeir là bas. Je te rejoins.

Pour une fois il obéit. L'Animagus le rejoignit bientôt et s'assis à côté de lui sur l'accoudoir du fauteuil, sa trousse posée sur le canapé. Lentement, et avec une douceur infinie, il dégagea les cheveux qui cachaient partiellement la bosse sur son front, puis il appliqua une noisette d'une crème qui sentait assez bon.

Il commença doucement à masser et Severus ne put empêcher ses yeux de se fermer. Stupides yeux… Il entendit la voix de Black comme à travers un voile.

-Ca va ?

-Hum… (Il s'éclaircit la voix) oui.

Il n'entendit alors plus rien que sa respiration et celle de l'homme penché au dessus de lui. Ah oui, et aussi les battements de son cœur. Stupide, stupide cœur… Puis la main de Black disparut et il ouvrit les yeux. Ce dernier était à quelques centimètres de lui et le regardait avidement. Il avait une respiration saccadée. Ou était-ce la sienne ? Severus ne savait plus.

-Je…euh…merci.

Il entendit la respiration de Black s'accélérer. Oh Merlin…quelle était cette chaleur suspecte ? Et alors sa main de crocheta son cou et rapprocha leurs deux visages.

-Embrasses moi, murmura Black.

-Il ne faut pas…, souffla t-il

Et pourtant ses lèvres allaient contre sa volonté vers celles de son vis-à-vis. Ou du moins, contre une infime partie de sa volonté. Il avait l'impression que l'autre criait quelque chose comme : vas y saute lui dessus.

-Merlin sait ce que j'en a envie, répondit t-il sur le même ton.

Maintenant c'était sa main qui n'en faisait qu'à sa tête et qui allait caresser la chair tendre de la nuque en face, puis redescendait sur la mâchoire avant de s'enfouir dans les cheveux bouclés.

-Il y aura trop de conséquences néfastes.

-Au diable les conséquences. J'ai tellement envie de toi Sev'.

Ce fut peut être l'emploi de son prénom qui le fit craquer. Ou quelque chose d'autre qui se rompit en lui. Toujours est-il qu'il l'embrassa. Hésitant tout d'abord, leurs lèvres se cherchèrent, se trouvèrent, se mêlèrent.

Il s'interrompirent un instant pour se regarder, front contre front. Et leur ballet reprit, plus sensuel que jamais. Ils se firent pressants, fougueux et les premiers gémissements arrachés leurs firent perdre la tête.

Sirius le porta jusqu'au canapé sans rompre leur étreinte passionnée, et l'allongea, lui assis sur ses hanches. Là il le comptempla sans rien dire, pendant un court instant.

-Tu m'as tellement manqué, chuchota t-il.

Puis il se pencha pour reprendre ses lèvres.

A suivre…

Non ! Ne me tuez pas ! Je vous en supplie. A genoux. Il faut d'abord que je réponde à No-chan avant de mourir.

RAR aux anonymes :

No-chan : Hey, merci d'avoir reviewé. C'est très gentil ce que tu me dis dans ta review. Et je suis ravie que la fic te plaise. Je suis allée sur les blogs, j'ai bien aimé celui avec les images HPDM et tes fics. Chapitres un peu courts mais bien. Continue. Au revoir. Bambinette-sama. Oh ah, oui, j'oubliais. Désolé de ne pas avoir répondu plus tôt mais j'avais déjà posté le chapitre précédent lorsque j'ai vu ta review. C'est pour ça que ta RAR a tant tardé.