Heyyyyyyyyyyyyyyyyy ! Bambinette-sama est revenue ! C'est moi ou j'ai cru entendre des grognements en arrière plan ? On va dire que c'est moi. Au cas où vous vous poseriez la question j'ai passé un assez bon séjour. En espérant que vous aussi allez bien je vous publie ce nouveau chapitre.
Chapitre 15 : L'utilité du shampoing
Drago essaya d'abord de filer discrètement. Or c'était quasi mission impossible vu que les deux folles étaient allées près de la table de Dumby ce qui faisait qu'elles bénéficiaient d'une vue plongeante sur sa table. Il pensa un moment profiter de la cohue qu'engendrait toujours la sortie pour s'éclipser mais il fut vite rattrapé de la façon la plus affreuse qui soit.
Dumby en effet amplifia magiquement la voix des filles qui beuglèrent à plein poumons :
-Drago Lucius Malfoy ! N'espère même pas filer à l'anglaise ! Ou sinon on dit au monde entier ton plus affreux secret ! Tu sais celui que Pansy nous à révélé…
Il jeta un regard horrifié à Pansy.
-Tu n'as pas osé !
-Eh bien…un aussi lourd secret…pour moi toute seule… Et puis elles m'ont juré d'en faire bon usage.
-C'est ce que tu appelles faire un bon usage ?
-Bien sur. En tant que Serpentard tu devrais apprécier la perversité de la manœuvre.
Mallory fit un geste du doigt à Drago pour lui faire signe de venir. Dumbledore annula le sort et le trio sortit sous les regards de toute l'assistance. Personne ne remarqua le clin d'œil complice qu'échangèrent le directeur et ses protégées.
-Tu les trouve toujours aussi sympa ? , glissa Sirius à Minerva.
-Bien sur. C'est du pur altruisme. Tout ce qu'elles font c'est pour aider les amis de Potter et Malfoy.
Sirius leva les yeux au ciel pour bien montrer ce qu'il en pensait. Du pur altruisme… Qu'est ce que Minerva avait bien pu sniffer pour penser ça…
Et ce fut là qu'il reçut une tape bien sentie sur le sommet du crâne.
-Je ne veux plus t'entendre dire que ce sont des monstres. C'est toi qui en est un si tu persiste à les dénigrer ainsi.
Ah ouais ok. C'était vraiment fort le truc qu'elle avait pris. Très très fort. Peut être devrait-il lui demander où est ce qu'elle se fournissait…
OoOoOoOoOoO
Drago était encerclé. Aucun moyen de s'échapper. L'ennemi était partout. Et si par hasard il réussissait l'ennemi disposait d'armes extrêmement…comment dire…qui le persuadait de ne pas s'enfuir à toute jambes.
Que le monde sorcier entier soit au courant du ridicule accoutrement que sa mère lui avait mis bébé, profitant de sa faiblesse, en était une par exemple. Très persuasive au demeurant.
-Drago ? , demanda soudain Mallory a brule pourpoint. Tu nous aime ?
Il resta estomaqué un moment.
-Eh bien…n'ayant aucun penchant pour le masochisme je dois dire non.
-Penchant déclaré.
-Pardon ?
-Tu n'as aucun penchant déclaré pour le masochisme. Je suis sure que tu te refoule. Je te verrai bien dans une relation avec cuir et fouet.
Un ange passa.
-Je vais faire comme si tu n'avais jamais prononcé ces phrases.
Ils marchèrent un moment en silence puis Drago remarqua que Coraline était inhabituellement calme.
-Qu'est ce que tu as ?
Elle ne répondit pas.
-Eh oh ! Que se passe t-il ?
Toujours aucune réponse.
-Elle est sourde ? , demanda t-il à Mallory.
-Non. Attends.
Elle tira deux fils blancs des oreilles de Coraline et celle-ci sursauta brusquement.
-Hein ? Qu'est ce qu'il y a ?
-Dragounet ici présent croyait que tu étais bouché des esgourdes.
-J'ai dit sourde. Pas bouchée des esgourdes.
-La même chose.
-J'écoutais de la musique, c'est pour ça.
-Avec ces machins ?
-Ces machins comme tu dis Drago s'appellent des écouteurs. Et ceci (elle plongea la main dans son sac) un iPod. Il y a de la musique stocké dedans.
Devant l'air bovin du blond elle soupira bruyamment. Puis elle attrapa sa tête et plaça les écouteurs dans ses oreilles.
-Eh !, s'écria t-il. Mes beaux cheveux et…
Il se tut parce qu'elle venait d'appuyer sur Play.
-Oh ! C'est génial
-Ouais t'as vu ?
-Et maintenant tu nous aimes ? , demanda Mallory pleine d'espoir.
Mais Drago était tellement à fond dans la musique qu'il ne l'entendit pas. Ce qui fit qu'il ne remarqua même pas qu'ils arrivaient lorsqu'ils stoppèrent devant une porte.
-Comment s'appelle la chanson ? , hurla t-il.
Coraline jeta un regard à l'écran.
-My Obsession de Cinéma Bizarre.
-Elle est géniale.
-Je sais.
Et elles poussèrent la porte à l'unisson. Ce fut à ce moment que Drago se rendit compte de là où il était. Et qu'il commença à avoir peur.
OoOoOoOoOoO
(Un peu plus tôt, après le départ du trio.)
-Severus ? , interrogea Albus.
-Oui ?
-J'ai quelque chose de très important à vous dire.
Severus se demanda brièvement où était l'embrouille. La dernière fois il était bêtement tombé dans le piège et il s'en voulait encore. Du moins essayait-il de s'en vouloir. Ce qui était assez dur lorsqu'il se rappelait cette nuit.
-Maintenant ?
-Eh bien…c'est assez urgent.
Son air paniqué alarma légèrement Severus. Mais après tout, pour l'avoir déjà expérimenté, il savait que le vieux était bon acteur. Et après le départ de Drago avec les deux psychopathes il devait se méfier.
-Severus je crois que vous devriez y aller, commenta Minerva. C'est en effet assez grave.
Sa voix trahissait une telle sincérité qu'il se mit à douter. C'était peut être vrai… Et puis Minerva ne savait pas mentir. Cette femme était une Gryffondore dans le genre qui pourrait être une personnification parfaite de la vertu, du courage, de la loyauté…et de toutes ces autres valeurs abjectes qu'affectionnaient tant les Gryffons.
Il jeta un regard à son assiette. De toutes les façons il avait fini.
-Oui, j'arrive.
Severus se leva en prenant bien soin de ne pas regarder Black. Ni en douce, ni dans les yeux…en aucune façon. C'était sa façon à lui d'essayer d'oublier.
Il suivit Dumbledore et se laissa entrainer hors de portée de voix. Pour lui c'était un gage de discrétion que le vieux prenait mais il se trompait. Ce fut sa première erreur. Là où il était personne ne l'entendrait s'il criait.
Sa deuxième erreur fut de ne pas entendre le pas léger de Rusard. Lorsqu'il s'en rendit compte il était trop tard. Le manche à balai s'était déjà abattu sur sa tempe.
-Mais arrêtez bon sang ! , fut sa dernière parole avant de tomber lourdement sur le sol.
Dumbledore et Rusard comptemplèrent le corps avachi à leurs pieds.
-Merci beaucoup Argus. Vous avez fait du bon boulot.
-De rien Mr le Directeur.
Puis il partit en faisant tournoyer son bâton.
-Faites attention à ne pas tuer un élève, hurla Albus bien qu'il ne fut pas sur que l'autre l'entendit.
Puis il leva sa baguette et fit léviter le corps inanimé. Tout se passait comme prévu et il en était joyeux. Dumbledore se mit à siffloter tandis que Severus pendait dans le vide, ses cheveux bougeant mollement.
OoOoOoOoOoO
Sous le choc Drago arracha les écouteurs.
-Vous m'avez amené chez mon parrain ! , beugla t-il.
-Pourquoi ? Sevy non plus tu ne l'aimes pas ? , demanda Mallory curieuse.
-Bien sur que si…sauf que…
-Je vous prierais d'arrêter de hurler, dit une voix sèche depuis le canapé. Il y a des gens ici qui aimeraient se remettre d'un choc.
-Sevy ! , piaillèrent Mallory et Coraline.
-Je constate qu'à votre habitude vous ne m'avez pas écouté.
- Albus à réussi !
A ces mots le visage de Severus se crispa. Drago connaissait cette expression elle lui donna encore plus envie de fuir. Malheureusement ça lui était toujours impossible.
-Bon cette comédie à assez duré, dit Severus en se relevant, vous allez tous sortir d'ici, je vais soigner ma tête avec la magie et j'irais donner mes cours de l'après midi.
-Je crains que ce soit impossible.
-Je vous demande pardon ?
-Oh a part si vous maitrisez l'art de la magie sans baguette sinon ça vous sera impossible.
-Et pourquoi ça ?
Pour toute réponse Mallory se pencha et ramassa un paquet sur le sol. Elle l'ouvrit et sortit une baguette que Severus identifia immédiatement comme la sienne.
-Que… ! Donnez la moi tout de suite !
-Non non Sevy ! C'est celui qui a la baguette qui a tous les droits.
-Je vais vous…
-Vous ?
-Etripez !
-Voyons la violence ne résout rien.
-Sevynou, dit Coraline, vous vous faites enlevez votre baguette si facilement !
Elle se tut en voyant les regards braqués sur elle.
-Quoi ? Ce n'est pas la vérité ? Je veux dire ce n'est pas la…
-Coraline, la coupa Mallory, tu as dit que Sevy se faisait enlever facilement sa braguette.
-Non ! Jamais !
-Je suis d'accord avec la maigrichonne. C'est exactement ce que j'ai entendu.
-Eh ! Sevy vous venez de rougir ! C'est que votre braguette aussi vous vous la faites enlevez facilement ?
Severus lui jeta un regard noir.
-Bien sur que si, répondit Mallory. Je suis sure qu'avec Sirius ce n'était pas la première fois.
Nouveau regard noir.
-Ha ! J'ai pas raison ?
-Non !
-Vous mentez !
-Quoi qu'il en soit, reprit Coraline, j'ai dit baguette. Et...oh Dray ! Tu es tout pâle ! Ca va ?
En effet Drago était anormalement pâle.
-C'est nous entendre parler de la liaison de ton parrain avec Sirius ? Mais tu devrais t'en réjouir ! Je suis sure que Sevy a a-do-ré tous ces moments d'intense passion.
-Oh Merlin, je crois que je vais vomir.
-Tu es tout vert.
-Drago, si tu tiens tant que ça à vomir, va dans les toilettes. Et ne salis surtout pas ! Le vomi à une odeur absolument affreuse.
Ils virent tous Drago se ruer vers les toilettes et en sortir quelques instants plus tard l'air d'aller mieux.
-Vraiment Drago tu es pathétique, commenta Severus. Est-ce que je vomis moi lorsque j'entends parler de ta sulfureuse relation avec Potter ? Bien que j'aurais toutes les raisons de le faire. Quoique…cet enfant à un postérieur très bien fait.
Drago verdit de nouveau.
-Tu mates le cul de Potter ?
-Non, non Drago. Je cherchais juste quelle partie de son anatomie pouvait bien te plaire au point que tu enterres la hache de guerre.
-Je ne sors pas avec Potter.
-Ce n'est pas ce que ces deux là m'ont dit.
-Et tu crois deux espèces de folles au lieu de croire ton filleul ?
-Surtout faites comme si nous n'étions pas là, dit Coraline sarcastique.
-Vous avez dit à mon parrain que je sortais avec Potter ?
-Bien sur. Tu ne le lui aurais jamais dit par toi-même.
-Mais je ne sors pas avec Potter. C'est impensable.
-A d'autres !
Severus se rejeta à nouveau sur le canapé en frottant son crâne.
-Bon et quel moment allons nous arriver à la partie où vous partez tous me laissant me soigner en paix ?
Mallory et Coraline se mirent alors à glousser bêtement.
-Je peux savoir ce que j'ai dit de drôle ?
-Vous avez dit "pet" comme prout.
Et elles ricanèrent de plus belle. (1)
-C'est pathétique, constata Drago.
-Je suis d'accord avec toi. Complètement affligeant. Comment pouvons-nous être terrorisés par des personnes aussi immatures ?
-Je dois avouer que je n'en sais rien moi-même.
Ils restèrent donc ainsi en attendant qu'elles se calment.
-Je vous signale que vous n'avez pas répondu à ma question.
-Oh mais on y arrive. Mal' et moi partons tout de suite.
-Hum…mais moi, demanda Drago.
-Oh mais Drayounet tu reste !
-J'ai du mal entendre… Pardon ?
-Tu restes !
-Mais…mais j'ai des cours moi !
-Albus a déjà arrangé tout ça. Le motif de ton absence est : aide à un professeur se trouvant dans une phase cruciale de sa vie.
-J'ose espérer que ce n'est pas moi le professeur en question.
-Mais bien sur que c'est vous Sev' !
-J'ignorais que je me trouvais dans une phase cruciale de vie.
-Vous ignorez beaucoup de choses Sevy.
-Bon on va y aller, annonça Coraline.
-Et moi ?, geignit Drago. Qu'est ce que je fais ?
-Oh. On avait presque oublié. Mal'…le matériel s'il te plait.
Elle lui tendit une énorme trousse noire. Désormais sérieuse Coraline alla la donner à Drago d'un ton solennel.
-Fais en bon usage, recommanda t-elle.
Puis les deux filles se ruèrent vers la porte et disparurent.
-Drago, s'il te plait, demanda Severus après un moment, vas regarder si la porte est ouverte.
-Non, annonça t-il. Ca aurait été trop beau.
-Je commence sérieusement à en avoir marre d'être assommé, trainé dans un appartement puis enfermé pour assouvir les désirs d'une bande de tarés.
Pendant ce temps Drago avait ouvert la trousse pour examiner son contenu.
-Qu'est ce que c'est ? , finit par demander son parrain après s'être lamenté.
-Des produits de beauté capillaires et corporels ! , s'exclama t-il sur un ton joyeux.
-Oh Merlin. Pourquoi ai-je l'impression que je vais passer un très mauvais moment ?
-Meuh nan ! Rien que de petites opérations pour…disons améliorer tout ça ! (*sourire niais*)
-Serais tu en train d'insinuer que je suis moche ?
-Non.
-Quel gentil mensonge ! , dit il sarcastique.
-J'ai un truc là qui pourrait me servir. Ah c'est bon je l'ai trouvé ! Shampoing anti cheveux gras ! Dis adieu à l'ancien Severus Rogue ! Je sens que je vais bien m'amuser.
S'il n'avait pas craint de perdre encore plus sa dignité Severus aurait crié.
OoOoOoOoOoO
-Je pense que c'est bon Mallory, annonça Coraline. Recule un peu pour voir le résultat.
-Oh oui ! C'est parfait ! Cette phase là du plan fonctionne à merveille aussi. Il faut aller le dire à Albus. Peut être pourrons nous fêter ça avec quelques frappés au citron…
-Oh, ce serait fantastique. Maintenant il faut que Drago réussisse.
-Exactement.
Et elles partirent bras dessus bras dessous en direction du bureau du directeur.
Un peu plus tard la classe qui devait avoir Potions après le déjeuner arriva devant la porte de la salle.
-Je rêve n'est ce pas ? , lâcha un élève.
-C'est carrément impossible, renchérit un second. Je veux dire ce n'est pas encore Noël !
-Merci Merlin ! , hurla un autre.
-Les miracles existent !
-Yeehaaaaah, lança un sorcier.
-Ca fait des années que j'attends ce moment et il arrive enfin !
Et tout un tas d'exclamations enjouées, de cris de joie et de surprise et même de pleurs. C'est ainsi que la rumeur contamina toute l'école. Minerva McGonagall fut le premier Professeur à arriver sur les lieux. Elle ajusta ses lunettes ne parvenant pas à croire ce qu'elle voyait.
Sur la porte un panneau. Et dessus en grosses lettres !
Nous avons kidnappé Severus Rogue ! Momentanément certes mais il en notre possession pour l'instant. Les cours de Potions seront annulés pendant un moment, le temps que nous parvenions à nos fins. Muhahahaahahahahahaha.
Signé : Vous-ne-devinerez-jamais-qui.
PS : Severus ne reviendra peut être pas dans le même état. Ca se casse si facilement les jouets…
Minerva poussa un cri d'effroi au moment même où Dumbledore arrivait sur les lieux accompagnés de Coraline et Mallory.
-C'est affreux, déclara t-il enfin après avoir lu ce qui était écrit sur le panneau.
-Vous vous rendez compte…, dit Coraline au bord des larmes. Quelqu'un a osé kidnapper Severus.
-C'est un crime atroce, acquiesça Mallory. J'espère qu'ils ne lui feront aucun mal.
Dumbledore leur tapota maladroitement la tête.
-Enfin, enfin…je suis persuadé que nous devrions plutôt nous faire du souci pour les kidnappeurs.
Sirius qui venait d'arriver ne fut pas dupe.
-Je suis sur qu'ils y sont pour quelque chose. Tous les trois.
-Enfin Sirius ! , glapit Minerva qui l'avait entendu. Regarde-les. Ces pauvres petites sont anéanties.
-Comédie, comédie, chantonna t-il en retournant dans sa salle.
Et là il se prit sa seconde tape de la journée.
-Ca va pas la tête ? , couina t-il.
-Tu es un être abject et insensible.
-Mais oui c'est ça.
Sur ce il fila pour éviter de se prendre un second pain.
OoOoOoOoOoO
Quelques heures plus tard.
-Oh. Mon. Dieu.
-Drago. Tout ceci est ridicule !
-Pas du tout. Ce pantalon est tout simplement… waouh !
-Bien ce que je disais. Totalement ridicule et excessivement matérialiste. Je me demande ce que tu feras si un jour tu te retrouve à la paille.
Il considéra l'air bovin de son filleul.
-Fais comme si je n'avais rien dit Drago.
-C'était exactement ce que j'avais prévu de faire. Bien tu es prêt pour ta première sortie dans le monde.
-Je…
-Chut ! Ne me gâche pas ce fabuleux moment ! J'ai vraiment vraiment fait du bon travail !
A suivre…
Hey ! J'espère que ça vous à plut et que vous ne m'en voulez pas trop pour l'immonde retard. Review ?
(1) :J'ai vraiment gloussé lorsque j'ai écrit ça. Je suis tout aussi immature que les deux folles. Allez savoir…normalement seuls les enfants et les junkies se mettent à rire lorsqu'ils entendent les mots : pipi, caca, fesses, prout. Tiens…voila que ça recommence. Je suis vraiment un cas ! Oh et sinon désolé pour toutes celles qui sont descendus voir si il y avait quelques chose d'intéressant et qui sont tombées sur ça.
