Bonjour (ou bonsoir). Voici le nouveau chapitre, qui a failli être le dernier. Mais finalement c'est juste celui qui précédera le dernier.
Chapter 19 : Parce que nous le valons bien
Drago Malfoy n'était certes plus le même que le Drago Malfoy d'il y avait quelques semaines. Certes, mais c'était encore quelqu'un avec un honneur très développé. Et qu'une personne ose s'en prendre à cet honneur le contrariait fort. Seulement il y avait deux personnes qui pouvaient à leur guise humilier Drago sans jamais recevoir d'Impardonnables dans la face.
Ces deux personnes n'étaient autres que son père et sa mère. Et si Narcissa n'en profitait pas abusivement, Lucius n'avait pas autant de scrupules.
C'est donc pour cette raison que Drago se mit à trembler lorsqu'il découvrit l'enveloppe rouge dans le bec de son hibou.
Son tremblement s'accentua lorsque l'enveloppe fut lâchée juste devant lui.
-Pas pour moi, pas pour moi, psalmodia t-il.
-Drago ça va ? , l'interrogea Blaise.
Pour toute réponse, il indiqua l'enveloppe du menton.
-Oh, oh, lâcha Blaise
-Comme tu dis.
Blaise s'écarta précipitamment comme par peur que la Beuglante ne le morde, ou plutôt pour laisser Drago gérer ça tout seul. La solidarité des Serpentards on ne vous dit pas ! C'est alors qu'elle explosa.
-DRAGO LUCIUS MALFOY ! PEUX-TU ME DIRE POURQUOI UNE PHOTO DE TOI EN TRAIN DE TE LIVRER A DES ACTIVITES REPREHENSIBLES AVEC HARRY POTTER EST PARU A LA UNE DE LA GAZETTE DU SORCIER ? HEIN ? … EN PASSANT CETTE CHEMISE T'ALLAIT A MERVEILLE …DU MOINS JUSQU'A CE QUE CE GRYFFONDOR TE L'ENLEVE ! DRAGOOOOOOOO, POURQUOI ? OH…DRAGO…TA MERE TE DIT QU'ELLE T'AIME ET QUE… …quoi Narcissa ? Oh, je lui dirai. ELLE TROUVE QUE POTTER A DE JOLIES FESSES ET QUE TU AS –ENFIN- FAIT LE BON CHOIX. PS : DIS A SEVERUS QUE NOUS SOMMES AU COURANT POUR SON AVENTURE AVEC…oh Salazar, je n'arrive pas à le dire BL…A…CK. NOUS SERONS LA CE SOIR ET N'ESPEREZ PAS VOUS ECHAPPER !
Puis l'enveloppe se détruisit et il ne resta plus que petit tas sur la table. Drago la regarda l'air atterré, plus pâle que la Mort.
-Je rêve n'est ce pas ? , demanda t-il d'une voix blanche. Dis-moi que je rêve Blaise.
Blaise ravala son gloussement, et lui tapota l'épaule.
-Je suis désolé Dray. C'est plutôt un cauchemar.
OoOoOoOoOoO
Harry était choqué. Qu'Hermione devienne une terrible yaoiste capable de les terrifier, lui et Drago l'étonnait mais il avait fini par s'y faire. Qu'elle se transforme en une redoutable Serpentard l'attristait au plus haut point. Mais qu'elle l'avoue avec autant de flegme le choquait purement et simplement.
-Tu te transformes en vil serpent, pleurnicha t-il tandis qu'il se dirigeait vers la Grande Salle.
-Pour quelqu'un qui sort avec un ledit vil serpent, je te trouve bien inique.
-Et qui m'a poussé à sortit avec le serpent ? J'ai comme l'impression que ce serait toi.
-Excuses moi mais hier tu n'avais pas l'air de le regretter.
-Comment ça hier…je…nooon ? Hermione, je t'en supplie dis moi que tu ne t'es pas abaissé à ça.
-Eh bien…cela dépend de ce que tu entends par là.
-Tu ne t'es quand même pas abaissé à me mater avec Drago…hier ?
-Je ne t'ai pas maté. Toutes les yaoistes se sont simplement assuré grâce à des moyens visuels et sonores que tout se passait bien avec vous. Une fois que cela à été fait, nous vous avons laissé….à vos affaires.
-Oh Merlin !
Harry (dans un état pleurnichard très agaçant) et Hermione (très agacé pour par l'état pleurnichard) entrèrent dans la Grande Salle. A la table des Gryffondors, Ron et Blaise étaient assis l'un à côté de l'autre et mangeaient sans détourner les yeux de l'autre. On se demanda d'ailleurs comment ils arrivaient à manger comme ça sans se salir.
Ron leva les yeux, sur les nouveaux venus, juste le temps de remarquer la tête de ses meilleurs amis.
-Que se passe t-il ?
-Oh, rien, répondit Hermione. Harry a juste pris conscience les choses changent.
-Elles nous ont maté, pleurnicha t-il. Tu te rends compte ? Hermione devient verte.
Ne comprenant rien à ce charabia, Ron replongea dans les yeux de Blaise. Blaise qui rejoignit sa table peu de temps après, juste à temps pour assister en direct au déshonneur public de Drago. Harry le suivit, poussa Théo pour s'asseoir à côté de Drago, et le regarda avec de grand yeux inquiets.
-Drago, ça va ? Tu es tout pâle.
-Si par ça va ? tu entends Drago est ce que l'humiliation publique que tu viens de vivre à été pour toi l'une des pires épreuves de ta vie ? Alors je ne peux que te répondre : ma vie n'a jamais été aussi belle Harry.
Harry lança un regard interrogatif à Blaise.
-Il est en état de choc. Tu devrais le sortir.
Harry ne releva pas l'allusion sous jacente à un animal de compagnie, et prit Drago par la taille pour l'aider à se lever.
.. , ne cessait de répéter ce dernier
-Mais non !, lui expliquai sans arrêt Harry.
Il y eut des soupirs dans la salle. Soupirs attendris de la part de celles qui trouvaient cela tout mignon et attristés de la part de celles qui trouvaient ça affreux que les deux princes de Poudlard soient ensembles.
OoOoOoOoOoO
Durant toute la journée, Drago ne fut plus qu'un sceptre. Le fantôme du Drago joyeux et heureux jusqu'à l'arrivée de la Beuglante. Il tremblait de plus en plus au fur et à mesure que l'heure du diner approchait, terrifié à l'avance de l'humiliation que son père se ferait une joie de lui infliger. Personne n'osait cependant se moquer, de peur de recevoir un Avada Kevadra bien senti en pleine poire.
Quant à Severus, bien qu'il eut été question de lui dans la lettre, il prenait le tout avec un calme déconcertant. Sirius avait bien tenté d'insinuer un sentiment de panique en lui, histoire qu'il soit plongé dans le même état de choc que Drago et qu'il puisse en profiter. Malheureusement pour lui, la seule réaction de Severus fut :
-Je n'arrive pas à croire que Lucius ait le toupet de s'en prendre à l'honneur d'un Malfoy et d'un Rogue.
-Ca ne te gêne pas ?
-Non. L'évanouissement des élèves choqués par ces nouvelles a été si réjouissant !
Ce fut extrêmement décevant pour Sirius qui poussa un profond soupir.
-Tu sais que t'es chiant, parfois !
-C'est comme ça que tu m'aimes.
Severus lui caressa doucement la joue, glissa une main dans ses cheveux et ils s'embrassèrent. Il y eut alors un bruit sourd derrière eux. Les deux Professeurs se retournèrent. Une jeune fille gisait sur le sol, inanimé.
-Petite Nature, se moqua Severus.
-Allez aide moi à l'emmener à Pomfresh.
-Eh pourquoi je ferais ça ?
-Parce que tu es gentil, Severus.
Il reçut en réponse un ricanement sardonique.
-Allez, l'encouragea Sirius en soulevant les jambes de la fille.
-Mon cher Sirius…je suis contraint de t'expliquer la vie. Dans la vie, et plus précisément dans la notre, il y a la magie. Et avec la magie tu peux faire léviter les corps au lieu de t'abaisser à les soulever et te donner le plus beau mal de dos au monde.
-Oh, s'exclama Sirius en lâchant immédiatement les jambes qui retombèrent mollement sur le sol.
-Et c'est moi qu'on traite de sans cœur !
OoOoOoOoOoO
Pomfresh se demandai vraiment qu'avait elle fait pour mériter ça. Severus avait trouvé drôle de faire s'évanouir les élèves en embrassant Sirius devant eux. Et Sirius depuis qu'il avait découvert le sort de Lévitation s'en donnait à cœur joie. On se demandait franchement ce qu'ils faisaient durant leurs cours.
Et elle, pauvre Pomfresh, devait présider au réveil d'élèves hagards et pensant avoir fait un cauchemar. En effet, découvrir que leur terrifiant professeur n'était pas asexué avait du se révéler être une expérience profondément affreuse.
Et lorsque Sirius arriva une nouvelle fois, un élève lévitant devant lui, Pomfresh explosa.
-Ah non ! , hurla t-elle. J'ai plus de place, là !
-Vous n'avez qu'à en mettre plusieurs dans le même lit, suggéra Severus en haussant les épaules. On peut y retourner là ? J'ai hâte d'aller en terroriser d'autres !
-Non, non, non ! , cria t-elle. Vous n'avez pas intérêt…ou je vous fais boire une bouteille entière de Poussos.
-Sev ? , murmura Sirius tout bas. Je crois qu'elle pète les plombs. On ferait mieux de se tirer et en vitesse.
-Où est passé ton légendaire courage de Gryffondor ?
-Il a disparu le jour où tu as déteint sur moi. Tu sais dans ta chambre…
-Oh, tu veux dire le jour où…
-Poussos, menaça Pomfresh.
-Oh, ce ne sera pas la peine d'en arriver là, ma chère Pomfresh, dit Severus d'une voix légèrement inquiète, Siri et moi allons partir tout de suite. Hein ?
-Oui, oui.
Ils se dépêchèrent de détaler et dans sa hâte, Sirius fit tomber la tête du garçon qui lévitait, sur le sol.
-Oups, pardon.
-Raaaaaaaaah, cria Pomfresh.
Et pour en rien arranger, Dumbledore trouva amusant de venir lui rendre visite.
-Alors, ma chère Pompom ? Tout se passe bien ?
Question de pure rhétorique. Il était parfaitement au courant de la situation.
-Mr, le Directeur, vous savez ce à quoi s'adonnent les Professeurs Black et Rogue, n'est ce pas ?
-Oui. Je me suis laissé dire qu'ils avaient trouvé un merveilleux moyen de passer le temps.
-Merveilleux ? , s'étouffa t-elle.
-Oh…euh…ma langue a fourché. Je voulais dire horrible. Attendez…j'entends Mallory qui m'appelle. Ouiiiiiiiiii ? J'arrive.
Et il disparut.
-Bande de lâches, marmonna Pomfresh.
-Oh, murmura un élève dans un lit. J'ai fait un terrible rêve. Mais…où suis-je ?
Et c'était reparti !
OoOoOoOoOoO
Severus était contrarié. Après la petite crise de l'infirmière il avait du recommencer ses cours normalement et, donc trouver de nouvelles façons de terroriser les élèves. Pour l'instant, il pouvait utiliser ses armes habituelles. C'est-à-dire une voix froide et moqueuse sans avoir l'air d'y toucher, un air calme imperturbable et la soudaineté de ses réactions. A la mine des élèves, il devinait aisément que les 5èmes années entre ses griffes ne rêvaient que de sortir.
Et puis soudain, on frappa à la porte.
-Oui ?, demanda t-il d'une voix lasse.
-Sevyyyyyy ! , s'écrièrent deux voix qu'il connaissait parfaitement.
Les folles semblaient reprendre du service. Aujourd'hui, elles portaient des tee-shirts blancs avec marqués Club des Yaoistes de Poudlard en violet.
-C'était vous hier ? , questionna t-il.
-Hier ? Comment ça ? , dit Coraline d'une voix innocente.
-Ca ne fonctionne pas avec moi. Je sais que vous avez volé dans ma réserve, et que vous participiez au Grand N'importe quoi organisé hier.
-Primo : Nous n'avons pas volé, répondit Mallory. Et deuxio : Ce Grand N'importe quoi comme vous dites à fait au moins deux heureux. Demandez à votre filleul.
-Drago ? , s'exclama t-il, horrifié.
-Non. Mini-Drago.
-Mallory, s'écria son amie. Ne parles pas de Mini-Drago !
-Oh, merde. J'ai fait une boulette, on dirait.
-Mini-Drago ? , interrogea Severus.
-Ce n'est rien. Et puis, continua Coraline, nous ne sommes pas venus pour ça. Albus nous a appris que Sirius et vous vous embrasseriez à tout bout de champ. Pourquoi avons-nous raté ça ?
-Pomfresh nous a interdit de continuer. Ca faisait peur aux élèves. Je ne sais pas pourquoi mais tous s'imaginaient que j'étais asexué.
-Et depuis quand le grand Severus Rogue obéit il à Pomfresh ?
-Oh…mais c'est vrai ça.
-Alors, disons…au déjeuner.
-Ouais, c'est ça. Allez, ouste, j'ai un cours à donner.
-A plus Sevy, s'exclamèrent t-elles en chœur. Au revoir petits élèves qui croyaient que Sevy était asexué ! A midi !
Et elles partirent en sautillant. A croire que marcher normalement n'entrait pas dans leurs compétences.
OoOoOoOoOoO
Pendant le déjeuner, nombres d'élèves s'effondrèrent dans divers endroits plus ou moins salissants. Severus avait en effet expliqué à Sirius la requête des deux folles et ce dernier y avait consenti de bon cœur.
Alors, à un moment, ils se levèrent, et commencèrent à s'embrasser. D'abord doucement, puis plus passionnément.
Il y eut les cris des yaoistes, les boums sonores de ceux qui s'évanouissaient, les applaudissements de Dumbledore, les pleurs de Pomfresh et le bruit de tous ceux qui vomissaient.
-Oh. Mon. Dieu, s'exclama alors quelqu'un. J'avais espéré que ce n'était qu'une vaste blague.
Lucius Malfoy se tenait, là, au milieu du carnage et regardait d'un air dégouté les deux hommes qui s'embrassaient.
-Mais c'est fantastique, s'écria une voix féminine à côté de lui.
-Narcissa, je t'en prie n'en rajoutes pas.
-Je…
Il lui ferma la bouche de la main, et se mit à chercher son fils.
-Drago ? Drago ? DRAGO ? N'espères pas te cacher.
Une petite forme blanche et pâle se détacha et s'avança.
-Chéri ! , s'exclama Narcissa en se précipitant vers lui. Comment vas-tu ?
-Oh bien. Du moins jusqu'à ce que cette Beuglante arrive.
-J'avais bien dit à ton père que c'était inutile. Mais ça avait l'air de lui faire tellement plaisir.
-Excusez moi, dit une voix ronchonne un peu plus haut, mais vous avez gâché tout notre effet. Je vous signale que Sev et moi étions les stars du moment…et puis vous êtes arrivés.
-Oh ça va Black. Pas la peine de la ramener.
-Toi Malfoy je vais…
-Vas y je t'attends !
-Sirius, dit Severus en posant une main sur son bras. Je ne crois pas que ce soit une bonne idée. Il y a trop de témoins. Si l'un de vous tuait l'autre vous auriez plus de chance de finir à Azkaban.
-Oh, fondit Sirius, tu t'inquiètes pour moi !
-Non. Je disais juste que ce serait préférable dans une salle vide.
Drago fit un geste dédaigneux de la main, pour bien montrer ce qu'il pensait de la discussion entre son parrain et Sirius.
-Drago chou, dit soudain sa mère. J'ai démoli une voiture !
Gros blanc. Il la fixa d'un air bovin.
-Tu veux dire…une voiture moldue ?
-Oui ! Je l'ai démoli !
-Et comment as-tu fait, Mère pour démolir une voiture moldue ?
-On est venu ici en voiture c'est pour ça.
-Salazar, j'ai eu tellement peur, dit Lucius. Elle nous à forcé à entre là dedans en nous menaçant et j'ai cru que nous allions mourir !
-Nous ? , relava Drago. Comment ça nous ? Mère et toi ne vous êtes pas remis ensemble ?
-Bien sur que non Drayinou ! , dit sa mère. Ton père ne t'as pas dit ? Il sort avec quelqu'un d'autre maintenant !
-Ah bon et qui ?
Et comme si ce n'était qu'un montage, quelqu'un arriva alors dans la Grande Salle.
-Vous en prenez du temps ! Je suis venu quand j'ai entendu les cris. J'ai cru que l'on t'avait fait du mal, Lucius. Oh…bonjour tout le monde.
-Re…, s'étouffa Sirius, Remus ?
OoOoOoOoOoO
Mallory et Coraline étaient ravis. Tous les couples dont elles rêvaient s'étaient formés. Et ils étaient tous là, réunis. Sirius et Severus, toujours dans les bras l'un de l'autre. Blaise et Ron assis côte à côte à la table des Serpentards. Lucius et Remus, qui attendaient la réaction de Drago avec impatience. Et enfin, Harry et Drago, avec le premier qui s'était rapproché au cas où le blond tomberait dans les pommes.
-Je crois qu'il faut que je m'asseye, dit le dernier.
Harry, une main sur sa taille, le pilota jusqu'à sa table et l'aida à s'asseoir.
-Je n'arrive pas y croire, dit il d'une voix blanche. Mon père sort avec le type qui nous a appris à combattre les Détracteurs avec un sort appelé Ridiculus.
-Lucius, je ne vois absolument pas ce que ton fils a contre le Ridiculus. C'est un sort très intéressant.
-Oh ne t'inquiète pas Remus. Moi je trouve que c'est un sort génial !
-Je crois que je vais vomir, murmura Drago.
-Oh c'est bon ! Est-ce que je vomis moi, quand je vois Potter te parler ainsi ? Ai-je vomis en voyant la photo de toi et Potter en pleine action ? Non.
-Si Lucius, répliqua Narcissa. Tu as bondi aux toilettes et on a entendu pleins de bruits pouvant s'apparenter à la vidange de ton estomac.
Il lui jeta un regard torve.
-Peut-on passer à un autre sujet ?
-Eh ! , s'exclama soudain Harry. Comment cette photo de nous a-t-elle pu se retrouver à la une du journal ? Je…Hermione ?
-Non, Harry ! Jamais !
Elle affichait un air trop sincère pour qu'on ne la croie pas. Il passa en revue toutes les autres yaoistes, qui répondirent de la même manière.
-Mallory ? Coraline ?
-Ah ! On pense tout de suite à nous ! Bien sur que non, Harry !
-C'est moi, chuchota une petite voix.
-Pardon ? Qui a parlé ?
-C'est moi, répéta la voix plus fort.
-Co…Colin ?
-J'étais caché dans l'armoire de la Salle quand je vous ai entendu arriver. Je vais là souvent, c'est calme et parfois on peut y prendre des photos intéressantes. Je les ai vendus a la Gazette du Sorcier pour avoir un peu d'argent.
-Espèce de…
-Harry, non, dit Drago d'une voix calme. Ce serait dommage que tu tues Colin…
-Hein ?
-…parce qu'après je n'aurais pas le loisir de le torturer.
-Oh. C'est vrai que cela te ressemble plus.
-Je suis trop occupé pour l'instant pour songer à la torture de cette crevette de Crivey. On dirait…que quelqu'un a jeté un sort aux gens qui m'entourent et à moi mêmes pour que nous sortions avec des Gryffondors. Pansy ?
-Eh, oh ! Je ne rien fais de ce genre. Ca doit juste être dans vos gênes d'être attirés par les Gryffons.
-C'est ça ! Et puis je te signale que tu es un des mes proches et que tu n'as pas été touché par le sortilège. Ce n'est pas une preuve accablante, ça ? A part si tu sors secrètement avec Granger, bien sur.
-Eh bien…sortit avec est un peu faible. Nous sommes fiancées.
Ce fut à ce moment précis que les nerfs de Drago lâchèrent et qu'il s'effondra dans un plat de purée.
-Mes cheveux, mes cheveux, piailla Lucius en se rendant compte que des éclaboussures avaient atteint sa chevelure.
N'y tenant plus, Mallory et Coraline se jetèrent à ses pieds.
-Ô Lucius ! Sacrilège que voici ! La cascade dorée de vos cheveux, touchée par cette infâme purée ! Ne vous inquiétez pas, brave ami car nous voici !
Un air joyeux se peignit sur le visage de Lucius.
-Quelqu'un peut-il me dire pourquoi je n'ai pas élevé Drago ainsi ?
A suivre….
J'espère que ce chapitre vous a plu. Normalement il aurait du être plus long mais je me suis dit qu'il aurait mieux fallu en laisser un peu plus pour le dernier chapitre. Alors a la prochaine. Review ?
