Voici le nouveau chapitre qui est aussi le dernier. Je pense peut être faire un épilogue. Epilogue qui sera comme le reste de la fic crétin et parfaitement inutile. Mais voila, ce ne sera pas pour maintenant. RAR en bas. Ah oui, au fait je me suis inspiré de la pub IBM et du film Sydney White (je ne connais pas le nom de la version française) pour écrire la fin de ce chapitre. Vous reconnaitrez peut être.

Chapter 20 : Je suis une yaoiste.

Lorsque Drago se réveilla, il se demande ce qu'il pouvait bien avoir sur le visage. Ca ressemblait étrangement à un masque. Or, il ne se faisait un masque à l'argile que les vendredis. Il leva la main pour toucher. C'était…mou, avec une texture assez répugnante. Qu'est ce que ça pouvait bien être ?

-Il est réveillé, s'exclama alors une voix.

Etrangement ça ressemblait à la voix de sa mère. Ce qui était impossible. Parce que, que ferait-elle là ?

-Lucius, Remus, Harry, venez ! Il est réveillé !

Alors tout revint à Drago. Les révélations, son père et le professeur Lupin, Pansy qui était fiancée avec Granger, la chute dans le plat de purée. Comme son éducation empêchait Drago de hurler comme un putois, il se contenta de se redresser avec le plus d'élégance possible. Ce qui, avec de la purée sur le visage, n'était pas franchement la chose la plus facile.

-Je peux savoir pourquoi personne n'a songé à me nettoyer le visage ? , demanda t-il d'une voix calme à la Severus.

-Je t'assure que j'ai voulu le faire Drago, dit Harry, mais ils m'ont en empêché. Que soit disant, il fallait faire une photo de toi avant.

-Quoi ?

-Je suis désolé, je n'ai pas pu les arrêter.

-Désormais, expliqua Lucius, il y aura une magnifique photo de Drago Lucius Malfoy endormi, avec sur le visage de la purée. Et elle sera accrochée dans le hall du Manoir.

-Vous n'oserez pas, père…

-Mais Drago, tu étais si mignon !

Comme il était en face de son géniteur, Drago dut prendre sur lui pour ne pas prononcer un certain sort commençant par Av- et se terminant par ada Kevadra.

-Harry, toi le seul au monde qui semble m'aimer, veux tu bien m'apporter une serviette et une bassine d'eau.

Il ne reçut en réponse qu'un regard qui semblait dire tu te fous de moi ?

-Pardon Drago ?

-Une serviette et une bassine d'eau. Ce n'est pas compliqué quand même !

-Drago…, gronda Harry. Tu n'as pas dit s'il te plaît.

-Whaouh, dit Lucius. On dirait déjà un vieux couple ! Pas vrai Remus ?

-Quoi ? Tu me fais tout ce cirque parce que je ne t'ai pas dit s'il te plaît ?

-Exactement. Tu comprends vite mon chou.

-Ne m'appelle pas mon chou !

A ce moment là, Pansy rentra dans la pièce derrière Pomfresh qui tenait lesdites bassines et serviettes.

-Tenez Mr Malfoy…enfin Malfoy Junior. Je suppose que ça pourrait vous être utile.

-Vous n'avez pas honte ? , demanda Drago. Entre tous, c'est Pomfresh qui me sauve ! Pomfresh, vous vous rendez compte ?

-Je peux tout aussi bien partir, marmonna cette dernière.

-Non, s'écria Drago. Nooon.

Tandis qu'il faisait un petit bout de toilette, Drago darda un regard méchant sur Pansy.

-Et sinon, tu avais l'intention de m'annoncer ça quand ? Que tu es fiancée à Granger, s'entend.

A son plus grand étonnement, Pansy se mit à rire de façon incontrôlée. Et elle fut bientôt imitée par toutes les personnes présentes.

-Je peux savoir pourquoi vous vous tordez de rire comme ça ? Père j'en attendais plus de vous.

-Oh. Merlin. Drago, hoqueta Pansy. Tu m'as crue !

Et elle repartit dans une nouvelle crise de rire. Dans la main de Drago, le rebord de la bassine se faisait serrer de façon inquiétante.

-Attends une seconde, dit Drago d'une voix calme. Tu veux dire que tu rigolais ? Tu n'es pas fiancée à Granger ? Tout ça n'était qu'une vaste blague ?

-Bien sur que oui. Tu es tellement naïf…

Pansy, occupé à essuyer les larmes qui perlaient au coin de ses yeux, ne remarqua pas la dangerosité qui perçait dans la voix du blond. Elle ne remarqua pas ses jointures blanchies. Et elle ne remarqua pas ses traits figés dans la colère.

-Tu veux dire, commença t-il d'une voix trompeusement plate, que…JE ME SUIS RIDICULISEE DEVANT TOUTE LA GRANDE SALLE POUR UNE PUTAIN DE BLAGUE ?

-Je…

Elle ne finit jamais sa phrase. Le reste d'eau contenu dans la bassine s'abattit sur elle avant qu'elle ait pu le faire.

-Bien, dit Drago en se levant. J'ai des affaires à régler.

Et il sortit très digne, suivit d'Harry, laissant derrière lui Lucius, Narcissa et Remus morts de rire, ainsi qu'une Pansy encore sous le choc.

OoOoOoOoOoO

Colin Crivey sentait confusément qu'il était dans de beaux draps. Certes il était encore vivant et il ne manquait aucune partie de son corps. Certes…mais ça ne saurait durer. Il était, là à regretter qu'Harry ne l'ait pas étranglé rapidement lorsqu'il s'était dénoncé. Tout aurait été mieux que cette maudite attente.

L'attente… Qu'attendais t-il au juste ? Que Malfoy le débusque et lui fasse subir les pires tortures pour avoir vendu la photo ? Que Malfoy envoie des hommes de main pour l'emmener dans un lieu désert où ils le laisseraient mourir de faim ?

Et de cette attente, il n'en pouvait plus. C'était comme un jeu du chat et de la souris. Il savait que Malfoy allait le faire payer. Mais quand ? Parce que là, ses nerfs étaient mis à rude épreuve. C'était une torture comme une autre.

Tout aussi sadique, elle consistait à faire poireauter la proie, la faire transpirer de peur, la faire sursauter au moindre bruit. C'était le meilleur moyen pour qu'elle se rende d'elle-même.

Ca Colin l'avait compris. En quelques heures il était devenu une vraie pelote de nerfs. Et là, il se dirigeait de lui-même vers sa propre mort. Vers la table des Serpentards.

-Malfoy, murmura t-il. Tues moi.

-Colin ? , s'exclama t-il. Je suis surpris de cette requête. Pourquoi crois-tu donc, que je voudrais te tuer ?

-Arrêtes, je t'en supplie. Achèves moi. Maintenant.

Oubliant toute fierté, il se laissa glisser sur le sol, à ses pieds.

-S'il te plaît.

-Tu vois Harry, s'écria Drago. Voila un Gryffondor bien élevé. Lui au moins, il dit s'il te plaît.

Harry lui tira la langue.

-Relèves toi Colin, je ne te tuerais pas.

C'en fut sans doute trop pour le pauvre garçon. Il se mit à sangloter incoerciblement, alternant lamentations et supplications. Pomfresh vint le chercher.

-Vraiment Mr Malfoy, vous n'avez rien trouvé de mieux à faire que de torturer ce pauvre garçon.

-Le torturer, s'écria Drago, incarnation même de l'innocence. Moi ? Mais je m'évertue à le rassurer.

Elle s'en fut, après lui avoir lancé un regard lourd de reproche.

-Salazar, que c'est émouvant, murmura Narcissa à la table des Professeurs. Notre petit Drago met en pratique tous les conseils qu'on lui a donnés. Sadisme, mensonge, tromperie…

-Reprends toi, Narcissa, bougonna Lucius. Nous sommes en public.

-Tu as raison, répondit-elle en se tamponnant les yeux. Mais je ne peux pas m'en empêcher.

Lucius poussa un grognement et se tourna vers Remus.

A la fin de la journée, toute l'école était au courant que Colin Crivey avait été torturée de la façon la plus horrible, abjecte, vile possible.

Les chatouilles.

La rumeur disait que la dernière chose qu'il avait perçu avant d'y succomber était deux chevelures blondes.

OoOoOoOoOoO

Albus Dumbledore savait parfaitement ce que tout cela voulait dire. La mission était finie. Ils avaient atteint leur but. Et maintenant, il était temps à certaines personnes de rentrer chez elles.

-Vous allez nous manquer Albus, dit Coraline en pleurant.

-A moi, aussi dit Mallory en essuyant ses larmes.

Albus leur tendit à chacune un mouchoir, imprimé de citrons à pattes faisant une ronde.

-Hum…Albus, demanda Coraline en reniflant. Parfois vous n'avez pas l'impression que votre citron-mania va trop loin ?

-Non, pas du tout.

-Et où avez-vous acheté ses mouchoirs ?

-Dans un magasin, sur le Chemin de Traverse.

-Oh.

-Je crois, dit Mallory, que nous devrions y aller.

Et ils se remirent tous à pleurer comme des fontaines.

OoOoOoOoOoO

C'était totalement moche. Hideux même. D'une laideur telle qu'il se demandait pourquoi il n'avait pas été aveuglé sitôt qu'ils les avaient vus.

Elles étaient là, toutes les deux à se moucher dans ces affreux mouchoirs.

-Je commençais à vous apprécier, dit-il d'un ton hautain à Coraline et Mallory, mais là… Ces mouchoirs sont une infection visuelle.

-Ils sont à Albus, renifla Coraline.

-Oui, renchérit Mallory. Ils les achètent dans un magasin sur le Chemin de Traverse.

-Et comment s'appelle ce magasin que je n'y mette jamais les pieds ? Au bonheur du vieux directeur fou ?

-Oh Drago, s'exclama Mallory. C'était méchant !

-C'était vil ! , dit son amie.

-C'était bas !

-C'était très vilain !

-C'était tellement toi ! , crièrent t-elles en chœur.

Il recula précipitamment.

-D'accord…ça c'était bizarre. Même pour vous deux.

Et il se dépêcha de s'éloigner pour rejoindre sa table. Quelques instants plus tard, Dumbledore frappa dans ses mains pour réclamer le silence.

-Bien. Très chers élèves, Professeurs, j'ai une annonce à vous faire. Certains d'entre vous sont peut être au courant que nous avons accueilli dans notre école deux personnes bien particulières. Mallory, Coraline, approchez. Et maintenant…, et aussi grande soit la tristesse dans laquelle cela me plonge, elles doivent rentrer chez elles. J'ai décidé de tous vous faire participez à ce moment.

Il y eut un grand silence puis la voix d'Hermione brisa le silence.

-Vous…partez ?

-Oui, Mione, acquiescèrent t-elles doucement.

-Mais…qui terrorisera l'école entière maintenant ?

-Vous. Le Club des Yaoistes. Notre mission est achevée. Vous n'avez plus besoin de nous.

C'est alors que Pansy se leva et se mit debout sur le banc.

-Je m'appelle Pansy Parkinson et je suis une yaoiste.

Elle fit les gros yeux à Milicent qui se leva en soupirant.

-Je m'appelle Milicent Bullstrode et je suis une yaoiste.

Tour à tour toutes les yaoistes du Club se levèrent et déclamèrent leur identité et leur appartenance au Club. Puis vint le tour de Narcissa. Elle se leva elle aussi, et déchira sa veste. Il y eut un cri général qui se tut lorsque les gens découvrirent qu'elle n'était pas topless.

-Je m'appelle Narcissa Black. J'ai divorcé d'avec mon mari qui est désormais en couple avec le véritable amour de sa vie. Mon fils sort avec le Sauveur du Monde Sorcier Britannique…et…ben, je suis une yaoiste.

Il y eut des applaudissements puis Sirius se leva.

-Je m'appelle Sirius Black. Je n'avais pas prévu de faire ça au départ mais Albus m'y a invité lorsqu'il m'a appris que les deux fol…euh…filles partaient. Au début les yaoistes me faisaient peur mais comme grâce à elle je suis avec Sevy. Alors…ben vive les yaoistes.

Applaudissements. Puis il poussa Severus du coude.

-Je ne le ferais pas, marmonna ce dernier.

- Vas-y !

-N'y compte pas !

L'assistance qui suivait la conversation, vit soudain Sirius se pencher vers son petit ami et lui murmurer quelque chose à l'oreille. Et alors Severus blêmit considérablement.

-Une semaine…sans…, balbutia t-il.

-Exactement.

- Rappelle-moi pourquoi tu n'as pas été admis à Serpentards déjà ?

- Fais-le !

Severus se leva alors, avec la plus mauvaise grâce possible.

-Je m'appelle Severus Rogue. Je sors depuis peu avec Sirius Black grâce à l'aide des deux fol…euh grâce à Mallory et Coraline. , ânonna t-il d'une voix aigrie. Sirius…je suis vraiment obligé de faire la suite ?

- Vas-y ! J'ai hâte de voir ça !

Alors Severus commença à déboutonner sa chemise. Les élèves se mirent à pousser des cris horrifiés.

-Oh ça va ! , grogna Severus en s'arrêtant, arrêtez de beugler. Je sais parfaitement que vous mourez d'envie que je vous fasse un strip-tease ! Vous rêvez de mon…

-Sev', mon amour tu t'égare là.

Et le maitre de Potions se remit à se déshabiller. Un fois, sa chemise entièrement déboutonnée, il l'enleva, révélant un tee-shirt rose vif. Vous allez nous manquez, était écrit dessus en lettres violettes.

-Ca te va ?, marmonna t-il. Et j'espère pour toi que ça en vaudra la peine.

-Merlin !, s'écrièrent t-elles. C'est si touchant ! Merci à tous.

-Attendez, attendez, cria quelqu'un. Ce n'est pas fini !

Tous les regards convergèrent vers Minerva McGonagall qui venait de prendre la parole.

-Alors…tout d'abord je ne sais pas qui sont ces mystérieuses yaoistes ni le rôle exact qu'elles jouent dans tout ça mais je dois dire que le départ de Mallory et Coraline m'attriste beaucoup. Ces deux petites si dévouées, altruistes, désintéressées…

Ses paroles se perdirent dans le bruit qui suivit. A l'énoncé de toutes ses qualités qu'elles étaient sensées posséder, tous ceux qui avaient été les jouets des yaoistes se mirent à tousser de façon compulsive.

A ceux-ci elles répondirent d'une façon profondément mature. Elles leur tirèrent la langue.

OoOoOoOoOoO

Après quelques réjouissances du même acabit dans lesquelles on pouvaient citer pêle-mêle Drago au karaoké moldu et Lucius qui s'en étouffait, Narcissa qui demandait à chaque garçon qu'elle croisait si il ne voulait pas lui faire un peu plaisir, la découpe d'un énorme gâteau au citron dans lequel Dumbledore faillit se vautrer et d'autres…

Donc après quelques autres activités aussi joyeuses que variées vint le moment de la séparation. Coraline et Mallory se placèrent face à Dumbledore, qui leur sourit tristement.

-J'ai personnellement adoré chacun des moments que j'ai passés ici, dit Coraline. Vous allez tous me manquez.

-Quant à moi, dit son amie, je tiens à dire quelque chose de très important…. Les cheveux de Lucius sont magnifiques. Et ils sont plus jolis que ceux de Drago.

-Que…quoi ? , s'étrangla Drago. Je t'interdis de…mes cheveux sont…

-Désolé Dray. Mais c'est la vérité.

De là où il était, Lucius se mit à tripoter ses cheveux en rougissant comme une midinette et en prenant un air modeste.

-Affligeant, commenta Sirius.

-Bien, déclara Dumbledore, après cette information de la plus haute importance nous devon passer aux choses sérieuses.

Il fit quelques mouvements de sa baguette, récita une formule très compliqué et les deux filles s'évanouirent dans un nuage de fumée. Dumbledore prit une grande inspiration.

-Meringue au citron, expliqua t-il en reniflant l'air.

A l'autre bout de la table des Professeurs, Sirius se mit à sangloter.

-Je crois…qu'elles vont me manquer plus que je ne le pensais.

-Sirius, ressaisis-toi, lui ordonna Severus. Nous sommes en public, je te rappelle.

-Je sais. Mais je ne peux pas.

-Calmes toi ! Où les gens vont croire que l'on est ensemble !

-Mais c'est le cas, choupinet !

Ce fut à ce moment précis qu'il reçut la baffe. Il poussa une espèce de cri étranglé, mi-protestation mi-hurlement de douleur.

-Ah non ! , s'exclama une voix aigue bien connue. A peine parties que vous recommencez déjà !

Très lentement, Severus se retourna vers l'endroit d'où provenait la voix. Ce ne pouvait pas être possible…

-Oui, Sevynou nous sommes revenues. Vous ne vous débarrasserez pas de nous si facilement !

-Je…

-Ah ! Vous ne trouvez plus vos mots, maintenant ! Alors que tout à l'heure vous étiez pleins d'entrain pour brutaliser ce pauvre Sirius. Et Coraline, dis quelque chose bon sang !

- Sevy, la façon dont vous avez frappé est tout simplement magnifique. La détente fabuleuse de votre bras et la précision avec laquelle votre main a touché la chair, la marquant de cette trace rouge. Vous êtes un as mon cher.

-Coraline ! On était sensées le réprimander pas le complimenter.

-Cela m'est impossible. C'était un véritable travail de professionnel. Admire la beauté du geste, tout en calcul. C'est un véritable honneur d'assister à ça.

-Je ne suis pas sure que…

-Oh vraiment, tu ne sais pas admirer le travail bien fait lorsque tu en vois un !

Et soudain, un nouveau nuage de fumée emplit l'atmosphère. Lorsqu'il se dissipa, elles avaient disparu.

-Je crois, dit Dumbledore gêné, que j'ai fait une erreur la première fois. Ce n'était pas sensé sentir la meringue au citron mais le…

-Oh Salazar, cria tout à coup Lucius, qu'elle est cette puanteur infecte qui attaque mes narines ? On dirait du…

-Ca sent le pet d'hypogriffe, fit remarquer Hagrid. Les flatulences de Buck avaient la même odeur.

La salle fut rapidement évacuée, tout le monde se marchant dessus pour arriver le plus vite dehors. Il n'y eut bientôt plus personne.

Et c'est alors qu'un ange pointa le bout de son nez. Nez qui se fronça aussitôt en sentant l'odeur régnant dans la Grande Salle. Pressé d'en finir, il laissa tomber le carton dans une assiette de gâteau, délaissée et s'en alla à tire d'aile.

Si quelqu'un était resté dans la Salle, il aurait pu lire ce qui était marqué sur le carton. The End.

Voila ! Et comme le carton l'annonçait, voici la fin de cette fic. Je n'arrive toujours pas à croire que c'est arrivé. Je tiens à remercier toutes celles qui m'ont lu, reviewé et soutenu. Par peur d'en oublier je ne citerais pas de nom mais sachez que je pense à vous toutes. Merci. Il y aura éventuellement un épilogue mais il est possible que je ne l'écrive pas donc je marquerai déjà cette fic comme complete.

RAR

Peroxidde : Merci pour la review. Ravie que cela te plaise. J'arrête cette fic parce que je n'ai plus rien à y mettre. J'avais déjà pensé à la fin depuis un moment déjà et le moment est venu de la clore. En espérant que cette fin t'as plu.