Déclaration : Les personnages ne m'appartiennent pas, ce sont ceux du film The eagle. Je ne fais que les emprunter, merci à Rosemarie Sutcliff de les avoir crées.
Bêta : Ka-cendres


Fin du chapitre 6 : Marcus et Esca ont quitté le village du clan Selgovae. C'est le celte qui ouvre la marche, connaissant mieux que le romain le chemin du retour. Les conditions sont rudes, l'état de santé de Marcus précaire et les arbres ont des oreilles …


Chapitre 7 : Voyage de retour, partie 2


Esca était curieux de connaître les paysages de ce pays où le soleil brûle la peau et la rend mate comme celle de Marcus. Il avait toujours été curieux, trop au goût de son père mais il n'y pouvait rien, il était ainsi. Alors, le soir venu, au pied des montagnes enneigées qui les narguaient mais qu'il faudrait gravir le lendemain, Esca demanda au romain de lui conter son pays.

Marcus sourit, pourtant un vent glacial lui giflait les joues. Il aimait son pays, celui qui l'avait vu grandir, celui où son père avait eu de grands honneurs. C'était, avec un plaisir non dissimulé, qu'il se remémora la terre, les odeurs, les personnes ...
- En Italie, du village d'où je viens, je me souviens en été de l'odeur des lavandes. Ce sont des plantes qui fleurissent l'été, en petites grappes mauves très odorantes, expliqua-t-il à son ami qui ne pouvait connaître. Elles attirent les abeilles, elles embaument l'air et c'est une odeur qui symbolise l'été. Les oliviers sont partout, ce sont des arbres qui vivent longtemps, plus longtemps que vos chênes …
- Comme le sais-tu, s'exclama le celte un brin vexé.
- Parce que nous avons des hommes de science, expliqua Marcus avec fierté.
Esca ne put qu'acquiescer, il se devait de le reconnaître, dans beaucoup de domaines les romains étaient extrêmement savants. Il avait été vraiment impressionné par le chirurgien qui avait opéré Marcus et qui lui avait rendu l'usage de sa jambe. Ses instruments, sa dextérité … Marcus serait resté invalide s'il était né celte.
- Comme vos chênes il garde ses feuilles l'hiver, des feuilles grises qui ornent la tête de nos empereurs … auxquelles s'ajoutent des olives à partir du mois de mai.
- C'est ce qui fournit l'huile des lampes ?
- Oui, tu connais bien sûr l'huile d'olive. Les olives se mangent aussi, si je peux je te ferais goûter, c'est vraiment très bon.
- Et la chaleur ?
- Il fait très chaud, dès le mois de mai, tu n'as jamais connu une telle chaleur. C'est parfois étouffant même pour moi, c'est comme si en permanence tu te trouvais près d'un four. Qui y a-t-il ? Demanda Marcus devant le visage songeur d'Esca.
- J'ai travaillé dans une boulangerie.
- Tu ne me l'avais jamais dit !
- Tu n'as jamais demandé. Je vois ce que tu veux dire, les fours étaient dans la salle où le grain était moulu, c'était vraiment pénible.
- Dès le matin, les rayons du soleil semblent brûler ta peau et font chanter les cigales. Parfois elles chantent toute la nuit … J'ai beaucoup voyagé, commença Marcus, pour faire la guerre. L'aspect des hommes s'adapte en fonction des conditions de vie, reprit Marcus, je l'ai maintes fois constaté. La plupart des Italiens ont les cheveux noirs et la peau mate, comme moi. Et en Égypte c'est encore pire …
- Je ne connais pas ce pays, le coupa Esca.
- C'est encore plus au sud, vraiment loin au sud. L'Égypte est un vassal de Rome.
Esca renifla à cette dernière remarque et Marcus ne releva pas, inutile de s'étendre sur les rêves de grandeur des empereurs qui donnaient lieu à de très nombreuses conquêtes.
- Comment est-ce ?
- C'est vraiment incroyable, tellement différent … ce ne sont pas les mêmes dieux, pas la même langue, pas les mêmes coutumes. C'est très coloré, il y fait encore plus chaud, c'est plein de sable, nous avons vraiment souffert …
- Alors, moi je n'y survivrais pas !
- On s'habitue à tout ... Mais en cet instant, je me demande si je ne préférerais pas la chaleur étouffante de l'Égypte … si seulement ce vent pouvait s'arrêter ! Râla le romain.
- Mangeons, proposa Esca, cela te réchauffera.

Le celte s'attela à la préparation de leur modeste repas, avec pour compagnie la mauvaise humeur du romain malmené par les conditions météorologiques du pays. Cela amusait beaucoup Esca de voir le romain si peu à l'aise, il lui rappellerait quand son arrogance toute romaine resurgirait.

Esca n'eut pas le loisirde terminer sa préparation, ni d'observer son ami accepter la rigueur des landes celtes. En voyant surgir des guerriers, il ne put s'empêcher de maudire les dieux qui ne les laissaient jamais en paix. Marcus tira son épée, Esca n'eut même pas le temps d'attraper son arc … à deux contre quatre, surpris, ils n'eurent pas le dessus.

Pourtant ils se débattirent comme de beaux diables, mais Marcus s'arrêta net quand une épée se plaça sous la gorge d'Esca. Il lâcha le guerrier qu'il tenait fermement et celui-ci s'empressa de lui donner un coup dans les jambes pour l'obliger à s'agenouiller. Il plaça à son tour la lame d'un couteau sous sa gorge. Contre toute attente, les guerriers ne les tuèrent pas.

Une femme sortit de sa cachette, son visage était caché par une capuche qu'elle retira lentement.
- Margo ? fit Esca en plissant les yeux, incertain.
- Esca, fit-elle en souriant. Je savais bien que c'était toi ! dit-elle en celte.
-
Esca ! Qu'est-ce qui se passe ? demanda Marcus inquiet.
Cette scène avait un air douloureux de déjà vu.
- Margo, pourquoi cette attaque ? Margo pourquoi cette attaque ? Répéta Esca en celte.
- Nous sommes venus te sauver ! S'exclama Margo en faisait signe à ses hommes de relâcher Esca.
Celui-ci se releva un jetant un regard à Marcus.
- Je n'ai pas besoin d'être sauvé, déclara Esca fermement. Qu'ils relâchent mon ami ! ordonna-t-il en pointant du doigt Marcus.
Les traits de Margo se transformèrent sous l'effet de la surprise et puis le dégoût s'y inscrivit.
- C'est un romain Esca. Est-ce que je dois te rappeler ce qu'ils ont fait ?
- Il n'est pas comme les autres. Je t'en prie relâche-le.
- Que t'ont-ils fait mon ami
… murmura Margo en s'approchant lentement du jeune homme qu'elle n'avait pas vu depuis si longtemps.
Elle tendit la main pour la poser sur la joue du jeune celte, le regard plein de questions.
- C'est bon de te revoir, murmura Esca subjugué.
Margo avait été son amie, elle appartenait à un autre clan mais ils avaient grandis non loin l'un de l'autre. Elle était, tout comme lui, la fille aînée du chef. Leurs pères s'étaient souvent retrouvés à diverses occasions et leurs enfants avaient tissé une amitié qui, les dernières années, s'était teintée d'un désir amoureux.

Margo était toujours aussi belle, non plus belle que dans ses souvenirs. Il l'avait quitté adolescente, il retrouvait une femme à la chevelure impressionnante, malmenée par les vents. Toute jeune elle avait montré des talents au combat qui avaient forcé l'admiration de tous. C'était elle, et non son jeune frère, qui devait succéder à son père à la tête de la tribu. C'était avant que les romains n'arrivent …
- Quand j'ai entendu cette histoire, un fils Brigantes associé à un romain et je n'ai pas voulu y croire … Esca as-tu trahi les tiens ? Demanda-t-elle le regard soudain dur en enlevant sa main du visage d'Esca.
- Non. Mais il me faut un peu de temps pour te raconter. Donne-moi le temps de m'expliquer.
- Attachez le romain, ordonna-t-elle.
- Ça va aller Marcus, j'ai la situation en main, tenta de rassurer Esca en latin tandis qu'il suivait Margo près du feu.
Marcus ne s'y trompa pas : ils étaient en mauvaise posture.

Les guerriers attachèrent les mains de Marcus dans le dos et le bâillonnèrent. Esca serra la mâchoire, cela lui faisait mal de le voir ainsi malmené. Il s'assit autour du feu avec Margo mais il cela lui était très pénible.
- Une personne ne doit pas être confondue avec un peuple Margo. Cet homme m'a sauvé la vie tant de fois … il m'a libéré de ma captivité romaine.
- Mais c'est un romain ! Aujourd'hui, il te sauve, tu crois qu'il est ton ami et demain, dans ton sommeil il te tranchera la gorge et violera ta femme.
- Tu te trompes Margo ! Il n'est pas comme les autres. C'est un homme brave et courageux, j'ai une dette d'honneur envers lui. Je lui ai fais un serment !
- N'as-tu donc rien appris Esca ? Il te manipule, ils le font tous
. Mais, tu n'es pas le premier à te laisser tromper, je te l'assure.
- Que s'est-il passé Margo ?
A cette question, la guerrière détourna les yeux.
- Ils ont tout pris, tout détruit … ils m'ont tout pris.
Esca se doutait de ce qui s'était passé, il devinait la source de sa haine pour les romains. Il en était très affecté, très triste pour son amie. Il saisit sa main pour lui faire comprendre combien il était désolé, Margo ne supporterait aucun mot pour apaiser cette souffrance.
- Je t'en prie Margo, repris Esca doucement, relâche mon ami. Il n'est pas la source de nos malheurs. Il est important que nous puissions continuer notre voyage.
Les yeux de Margo s'étaient embués mais sa volonté ne semblait pas fléchir. Esca comprit qu'il n'arrivait pas à convaincre son amie. Elle était devenue une très belle guerrière mais il voyait maintenant la haine danser dans ses yeux et, il n'aimait pas ce regard. Il lui fallait changer de tactique.
- Je suis libre à présent, laisse-moi faire ce que je veux. Sois digne de la confiance et de l'amour que je t'ai toujours porté. Fais-le en souvenir de notre amitié. Tu m'as toujours respecté. C'est tout ce que je te demande … est-ce si difficile de me faire confiance ?
Margo regarda au loin, elle semblait réfléchir aux dernières paroles de son ami mais contre toute attente elle fit signe aux guerriers de saisir Esca.
- Non ! Margo ne fait pas ça ! Tu te trompes …
- Je ne sais pas ce qui c'est passé mais, c'est toi qui a tort et, il est de mon devoir, de te ramener chez toi, déclara Margo en regardant ses guerriers s'occuper de son jeune ami.

Marcus assistait à la scène impuissant parce que ligoté, impuissant parce qu'il ne pouvait suivre la conversation qui se déroulait dans une autre langue. Il ne pouvait que se fier au visage du celte, tenter de déchiffrer ses traits pour comprendre ce qui se passait. Esca n'avait pas un regard pour lui mais, il savait bien qu'il tentait tout pour le sortir de cette mauvaise passe. Il voyait la sincérité marquer ses traits tandis qu'il essayait de le faire délivrer. Mais il y avait autre chose dans ses yeux, une lueur nouvelle y brillait. Cette femme était belle, de là où il se trouvait il pouvait malheureusement l'observer à loisir. Ses cheveux étaient d'un blond qui tirait sur le roux, ses yeux d'un bleu profond qui ne quittaient pas Esca. Qui était-elle pour lui ? Pas une sœur, il ne la regarderait pas ainsi et il l'aurait serrée dans ses bras. Une connaissance probablement, mais proche, Marcus en était certain. Quand sa vie est ainsi menacée l'attention que l'on peut porter aux détails est décuplée. Marcus analysait chaque silence, chaque haussement de sourcil, chaque mouvement des mains, et à chaque fois que la mâchoire de son ami se serrait, il savait que la négociation n'allait pas dans leur sens. Mais il comprit aussi que cette femme était importante aux yeux de son ami … qu'allait faire Esca ? Qui allait-il choisir ?

Il se rappela sa mise en grade à leur arrivée aux Highlands, Esca lui avait demandé de ne jamais parler, de ne jamais révéler qu'il était romain … pour leur bien à eux deux. En voyant Esca lutter contre les guerriers, se faire attacher et bâillonner, le romain se dit que le pire était en train de se produire. Sans ménagement, ils les allongèrent l'un près de l'autre, dans le froid et la nuit noire. Marcus avait déposé l'aigle non loin du feu, les celtes ne s'y intéressaient même pas.

Esca se tourna vers son ami, ils ne pouvaient pas se parler, ils se devinaient à peine. Ils restèrent ainsi longtemps, ils avaient faim et froid. Ils entendirent les celtes discuter et puis plus rien. Ils s'étaient probablement endormis. Marcus avait conservé sur lui un petit couteau caché dans son pantalon. Il l'avait placé là quand il était parmi le peuple des phoques pour se défendre … ou pour tuer son esclave s'il en avait l'occasion. Il eut honte en y pensant mais c'était la vérité. Il tenta d'articuler « couteau » plusieurs fois et quand il entrevit les yeux d'Esca s'agrandir, il sut que le celte avait compris. Esca se tourna et Marcus se tortilla doucement jusqu'à présenter aux mains du celte l'endroit où le couteau était attaché. Il lui fallut du temps mais, Esca réussit à trouver l'objet. Il coupa les liens de Marcus et celui-ci le libéra à son tour.
- Ne la tue pas, murmura Esca.
Marcus hocha simplement la tête.
Lentement, craignant à tout instant de se faire remarquer, les deux compagnons rampèrent vers leurs agresseurs. Dans la nuit noire et froide, Marcus et Esca tranchèrent la gorge des guerriers, rapides comme des aigles. Quand Margo s'en rendit compte, elle avait les deux hommes sur elle pour l'empêcher de se battre. Esca l'attacha solidement sous une pluie d'insultes. Marcus devina seulement les propos, il eut le tact de ne pas demander à Esca de les lui traduire.

- Que veux-tu faire ? Demanda Marcus en mangeant de la viande séchée que venait de lui donner Esca.
Celui-ci ravivait le feu, silencieux. Marcus se demandait si les choses n'allaient pas trop loin, s'il n'entraînait pas avec lui cet homme sans avoir le droit de le couper ainsi de son peuple.
- Je comprendrais que tu veilles rester … ajouta-t-il.
- Non ! Je n'ai pas changé d'avis. Tu ne passeras pas les montagnes sans moi.
Marcus soupira. C'était la vérité mais il avait le sentiment de ne pas mériter l'attachement du celte.
- Tu m'as bien servi Esca …
- Ne m'offense pas, l'avertit le celte en levant des yeux plein d'avertissements sur Marcus.
Ses yeux gris perçants, durs ou plutôt sûrs d'eux. Marcus aimait bien quand il le regardait ainsi. Il n'y avait pas de tristesse dans ce regard, il n'y voyait que de la force. Et tout dans son visage reflétait cette force de caractère, ses mâchoires serrées, son visage impassible, il aimait le voir ainsi.
- Tu t'es occupé de moi … comme un frère l'aurait fait, reformula le romain.
- Est-ce que tu as un frère en Italie ? le questionna le celte.
- Non …
- Il te reste l'oncle Aquila. Et moi.
Marcus ne put empêcher un sourire de naître dans le coin de sa bouche. Il avait compris où Esca voulait en venir et il l'acceptait. C'était aussi ce que lui ressentait, cela ne le choquait pas de mettre Aquila et Esca sur un pied d'égalité.
- Oui. Il te reste apparemment des connaissances ici ? Insista-t-il malgré tout.
- Non, je n'ai personne.

- Alors qu'est-ce qu'il y a Esca ?
- Je ne sais pas quoi faire d'elle.
- Laissons-la, proposa le romain et partons dès le lever du soleil.
- Elle peut être dangereuse, tu as vu comme elle nous a surpris … elle a toujours été la meilleure. Elle est très en colère contre les romains.
- Je vois, fit le romain avant de prendre une grande inspiration. Elle se prend pour Boadicée* ?
- Comment la connais-tu ? S'étonna le celte.
- Les livres Esca. Ils nous survivront et raconteront l'histoire de votre guerrière celte pour toujours.
- Elle en a l'étoffe, j'en suis certain, reprit Esca le menton sur ses mains.
Marcus connaissait cette attitude, il savait que le celte réfléchissait.
- Alors, il faut la tuer, dit-il.
- Non, je ne veux pas. On fait comme tu as dit, décida finalement Esca.
- On fuit. Encore.
- Oui … mais on le fait bien, n'est-ce pas ? Ironisa le jeune homme en souriant.
Marcus fut heureux de le voir sourire et prendre cela à la légère, il ne voulait pas sentir Esca obligé en aucune manière. Il était romain, centurion, certes blessé mais il ne voulait pas de pitié. S'il sentait qu'Esca l'accompagnait pour cette raison, il le renverrait sur-le-champ, sans une once d'hésitation.
- Oh bravo Esca, la fuite n'est PAS une tactique militaire, ajouta Marcus en souriant à son tour.
- C'est un repli stratégique … ça sonne mieux. Dormons, la nuit sera courte.

Le lendemain, ils abandonnèrent Margo sur le chemin, mains et pieds solidement entravés. Esca était certain qu'il lui faudrait plusieurs heures avant de réussir à se détacher. Avant de la laisser, il prit quelques instants pour tenter de lui expliquer pourquoi son cœur lui dictait de suivre un romain et non une celte. Mais, cela était difficile à faire comprendre avec des mots, il fallait avoir partagé la vie de Marcus comme il l'avait fait pendant plusieurs mois pour appréhender l'attachement qu'il éprouvait pour cet homme, pour saisir le lien qui les unissait. Il la quitta chagriné de n'avoir pu s'expliquer.

Il leurs fallu plusieurs jours pour gravir les montagnes et la traversée fut rude, la jambe blessée de Marcus ne l'aidant pas à mener son cheval tout en marchant sur les pierres rendues glissante par le gel. Esca l'avait aidé dans les passages les plus difficiles, il avait aussi veillé à ce qu'il se repose en l'obligeant à s'arrêter à chaque fois qu'il le pensait nécessaire. Ils avaient regardé fréquemment derrière eux, inquiets d'être rattrapés par d'autres guerriers, mais personne ne semblait les avoir suivis.

Quand enfin les montagnes furent derrière eux, ils restèrent un long moment, côte à côte, à contempler les paysages magnifiques qui s'offraient à eux. Ils étaient la dernière étape de leur voyage.


* Boadicée (ou Boadicéa, Boudicca 30 apr. J.-C. - 61 apr. J.-C ), épouse de Prasutagus, est une reine du peuple britto-romain des Icenis.
C'est à la suite de constantes humiliations infligées par les administrateurs romains que Boudicca prend les armes.
Les sources expliquent qu'il s'agit du viol de la reine et de ses deux filles, ainsi que sa propre flagellation, qui déclenchent une révolte très importante. La révolte de Boudicca se pose, encore de nos jours, en symbole de résistance des populations bretonnes contre l'envahisseur romain, elle est considérée comme le pendant breton (et britannique) de Vercingétorix.
Source : Wikipédia


A nouveau désolé pour le délai, j'espère que cela vous a plu.
Comme toujours, je suis très curieuse de connaître votre avis ^^
A bientôt !