Cascade de One-shots

Auteur : Moi, Rubis-san

Genre : Romance, hurt/comfort

Crédits : Tout, que ce soit les personnages ou le monde, en gros One Piece dans son intégralité appartient à Oda-sama (DONNEZ-LES MWOUAAAAA ! J'EN AI BESOIN POUR SURVIVREEEEE D8 Comment ça "si je meurs le monde s'en portera mieux " ? Ah non, en fait ça ne changerait rien...). Bref, je désespère et j'espère toujours et encore, mais One Piece n'est pas à moi... Monde cruel... T^T

Le petit mot de l'auteure : Un petit ZoTash, même si je n'adore pas ce couple, j'en avais envie. Il n'est pas tout récent et je le trouve franchement bof, mais je le poste quand même !


Un étrange rapprochement

Une nuit, il faisait bon. Le ciel était dégagé, illuminé d'étoiles. L'astre lunaire brillait.

Une nuit, les réverbères éclairaient le chemin. Je marchais sur le trottoir.

J'étais seul, encore une fois depuis qu'elle m'avait quitté.

Je revenais d'un bar, même pas ivre. Moi, pourtant alcoolique de nature, je n'avais plus l'envie de boire.

Je m'étais encore perdu, mais je ne m'en préoccupais pas.

Je dormirais quelque part, sur un banc ou sur un arbre qu'il y avait là.

Le silence était pesant. J'entendais seulement le bruit de mes semelles sur le goudron.

Puis j'ai entendu des pleurs. Je me suis approché.

Cette nuit, je t'ai vue. Tu étais seule, comme moi, recroquevillée devant un portillon.

Cette nuit, je t'ai tendu la main. J'ignore la raison pour laquelle je t'ai aidée.

Tu l'as prise, je t'ai relevée. Tu as levé ton visage vers moi.

Tu lui ressemblais tellement avec ta sombre chevelure douce comme de la soie.

De tes yeux d'obsidienne coulaient des larmes.

Sans que je ne sache pourquoi, elles me meurtrirent plus que des armes.

Telles mes katanas, elles m'ont blessé.

Elles m'ont entaillé comme une lame.

Une profonde estafilade dans mon âme.

J'ai compris que je ne pouvais t'abandonner,

Malgré le fait que je ne connaisse même pas ton nom.

Tu pleurais toujours. J'ai posé ma veste sur tes fines épaules, je t'ai enlacée.

Tu n'as pas résisté, tu n'as pas dit « non ».

Tu t'es abandonnée à cette étreinte. C'était le réconfort que nous avions tous deux tant désiré.

Tu t'es agrippée à mon t-shirt, je t'ai serrée un peu plus fort contre moi.

J'ai compris que pour l'amour, comme pour les coups de foudre, il n'y avait pas de lois.

Cette nuit, j'ai voulu te garder à mes côtés pour l'éternité.

Mais peut-être l'avais-tu deviné ?

Nous venions juste de nous rencontrer,

Cette nuit, alors que je marchais, que tu sanglotais.

Un étrange rapprochement à la lumière de la Lune,

Celui d'un marimo et d'une brune.

L'amour peut être parfois si absurde, n'est-ce pas… Tashigi ?