Bonne année ;)
Et oui, le dernier chapitre n'était pas le dernier, je pense qu'on m'aurait fait brûler vive si ça avait été le cas ^^
Je m'excuse de vous avoir laissé sur une fin pareille mais c'était trop tentant. il ne reste plus beaucoup de chapitres à cette histoire et même si j'en ai très envie, je ne sais pas si je continuerai à publier après la fin officielle de l'histoire. peut être quelques anecdotes, des situations dans lesquelles je veux mettre mes personnages.
On verra bien !

Necrophiliac : Hey ^^ Je pensais que tu ne me lisais plus :( Merci pour ta review ^^ Orochimaru est un des personnages que j'aime le moins, alors, dans mes fictions, il se retrouve souvent dans le rôle du salaud de service =) (Mais il le mérite, Niark !) ! J'espère que la suite te plaira tout autant ^^ A la revoyure !

Hurs: Merci à toi =) Super fiction, peut être pas, mais je fais de mon mieux pour qu'elle plaise :) Contente de te compter parmi mes lectrices ^^ En espérant que tu continueras à me lire ! ^^

neko-chan : Voilà la suite que tu me suppliais de publier :D Désolée pour la torture mais c'était trop tentant ^^

Gaaragirl630 : J'espère que tu apprécieras ces péripéties en tant qu'humain :)

Sasa : Je sais que c'était court :( Désolée :( Comme dit plus haut, je voulais arrêter le chapitre à un point précis mais je ne voulais pas faire de remplissage inutile ^^ Le bouquin de Nagato, on en reparlera un peu plus loin, mais ne t'attends pas à ce qu'il y a beaucoup de détails dessus :) J'aurais put en parler un peu plus mais je ne pense pas que ça soit très important pour l'histoire. Oui, j'avoue, j'ai des tics quand j'écris. Il m'arrive même de regarder par ma fenêtre quand je tape :) Je m'excuse pour la torture, vraiment, mais je sais que tu m'aimes quand même parce que t'aimes mon histoire :p (Syndrome de Stockholm en action !)


Ce noir dure ce qui ressemble à une vie entière. Je suis toujours conscient, ce qui me rassure légèrement. Je vois une petite lumière. Merde, c'était vrai alors, cette histoire de lumière au fond du tunnel ?

« Une vie, tu aurais put sauver,
Mais égoïste, tu as été,
Ton corps disparaitra
mais ton âme demeurera,
Chat, tu deviendras,
Et ton péché, tu laveras. »

Putain, c'est ça qu'elle avait dit, la vieille, avant de me transformer ! Et ça veut dire quoi alors ?

- Bonsoir Hidan.
- Salut la vieille !

Oh, ca faisait longtemps que j'avais pas entendu ma propre voix. Ça me fait bizarre.

- Tu te souviens de moi ?
- Tu m'as transformé en chat, j'aurais pas put oublier ça !
- C'est bizarre. Toutes les personnes que je transforment perdent la mémoire.
- Ouais enfin bon, on s'en fout, je suis mort, non ?
- Ton corps est mort, oui.
- C'est pas censé avoir neuf putain de vies, un chat ?
- C'est le cas. Mais je ne t'avais donné que les vies restantes du chaton que tu n'as pas aidé.
- Donc ça y est ? Je suis mort ?

Elle ne répond pas.

- Et Nagato ? Comment il va ?
- On dirait qu'il est en train de mourir, lui aussi.
- Et on peut rien faire pour lui ?
- Je ne suis pas un dieu.
- Merde, tu m'as transformé en chat ! C'est déjà pas mal.
- Et tu vivras Hidan. Il te reste une vie.
- Vraiment ? Alors je peux revenir dans mon corps ?
- Si tu le souhaites.

Une douleur apparaît au niveau de mon cœur. Qu'est ce que ça veut dire ? Pourquoi je souffre si je suis vraiment mort ?
Non. Non, je n'ai même pas besoin de me poser cette question.

- Donne la vie à Nagato.
- Mh ?
- Allez, donne la à Nagato ! Rapidement !
- Tu es certain ?
- Je préfère encore crever que de savoir que lui va mourir ! Donne la lui !
- Tu as changé Hidan.
- Tu vas te dépêcher oui ? Donne lui cette putain de vie !

J'entends une sorte d'explosion et sens une douleur insupportable parcourir tout mon corps avant de perdre connaissance.

Merde, ça fait si mal que ça, la mort ?

- Monsieur ? Monsieur ?

Mais ta gueule toi ! J'ai la tête comme une pastèque, pire que si j'avais pris la plus grosse cuite de ma vie.

- Monsieur, vous m'entendez ?

Merde, pourquoi j'ai autant froid ? Je suis pas censé être en enfer pour toutes les conneries que j'ai faites ?

- Serrez ma main si vous m'entendez !

Tain mais tu vas arrêter de dire des conneries plus grosses que toi ! Bien sur que je t'entends ! Mais je ne vois pas comment je pourrais te serrer la main ! J'ai une putain de patte ! Je n'ai même pas de pouces !
Merde, c'est quoi encore, ces conneries ? Ça a des pouces, maintenant, les chats ?

- Monsieur, restez conscient et essayez d'ouvrir les yeux.

Ça, je peux faire !
J'entrouvre les yeux et me fais de suite aveuglé par un spot en pleine gueule. Ah merde, c'est le soleil. Pourquoi est ce qu'il brille autant, ce con ?

- Monsieur, clignez une fois si vous m'entendez.

Je parlerais bien, mais je crois que j'ai jamais eu la gorge aussi sèche. Je cligne et sens une main dans la mienne, une couverture sur mon corps.

- Monsieur, savez vous ce qui vous est arrivé ?

Je suis mort ! HAHAHAHA !
Non, sérieusement, là, pour le coup, aucune idée.

- Nous allons vous déplacer pour vous emmener à l'hôpital. Faites vous des allergies à certains médicaments ? Pour oui, clignez une fois, deux fois pour non.

Je cligne deux fois et sens mon corps se soulever du sol pour atterrir contre quelque chose de moins désagréable. Je vois ensuite qu'on me place dans une ambulance dont les sirènes s'enclenchent.
Bon, qu'est ce qu'il s'est passé, encore ? Je me souviens de Nagato, son agression, et … Et je me suis jeté sur une voiture pour lui sauver la vie. Après .. La voix de la sorcière, j'ai donné ma vie restante à Nagato et... Merde, j'aurais pas dû mourir ?
Mes pensées se bousculent tellement que je vois pas le voyage passer. En arrivant à l'hôpital, je vois plusieurs personnes, et suis installé dans une salle. Un docteur arrive et demande :

- Qu'est ce qu'on a ?
- Homme blanc, une vingtaine d'années, retrouvé inconscient totalement nu dans une ruelle par un couple. Il est en hypothermie. Pouls rapide, frissons, pression artérielle basse. Possible déshydratation.
- Bien, on va commencer par le réchauffer. Couvertures chauffantes, sérum physio réchauffé et on surveille sa température.

Je sens qu'on me pique dans un bras, une couverture agréablement chaude est posée sur moi, mes pieds sont emmitouflés. Le docteur relève mes paupières pour passer de la lumière au dessus de mes yeux et demande :

- Vous m'entendez monsieur ?

Tu vas pas t'y mettre, toi aussi, merde ! Je. Ne. Peux. Pas. PARLER !
Je suis son doigt du regard et il demande :

- Sentez vous une gêne au niveau de la gorge ?

Non, je suis juste en train de mourir de soif !

- Apportez moi de l'eau.

ENFIN ! On me fait boire de l'eau chaude sucrée à la paille et ça me fait un bien fou. Je tousse plusieurs fois avant de murmurer :

- Oui, je vous entends, putain de merde ! Arrêtez tous de me demander ça, bande de cons ! Je suis pas sourd !
- Bien, je crois que notre patient est de bonne humeur.

Il y a quelques rires et le docteur annonce :

- On va vous faire plusieurs examens avant que votre dossier soit transféré aux services sociaux.
- J'ai pas besoin des services sociaux !
- C'est la procédure standard pour les sans domiciles fixes.
- Je suis pas un putain de SDF !
- Que faisiez vous nu dans la rue dans ce cas ?

Oh rien, ca fait juste cinq mois que j'étais transformé en chat !

- Je ne me souviens plus.
- Quel est votre dernier souvenir ?
- Bah, je rentrais du boulot, je me suis couché et plus rien.
- Vous souvenez vous de votre nom ?
- Hidan Jashin.
- On va regarder dans les fichiers des personnes disparues dans ce cas.

Je ne réponds pas et il s'en va en disant de me mettre dans une chambre, ce qui est rapidement fait. J'ai deux infirmières pour moi tout seul. Une blonde et l'autre a les cheveux roses. Oh la vache, ma vision est à nouveau normale ! Je vois le rouge ! Ça fait bizarre.
Ma chambre est une petite pièce aux murs bleus pastels. Une des infirmières installe un chauffage sous la couverture et je m'installe confortablement dans un oreiller. Je ne vois personne jusqu'au soir, mais ça ne me dérange pas plus que ça. Je suis au chaud …
Seul …
Merde, Nagato va bien ? Il s'en est sortit ?
Le docteur vient me voir en fin de journée, un dossier à la main. Il le regarde un moment avant de me regarder moi, comme s'il comparait deux photographies et dit :

- On dirait que vous avez été porté disparu il y a cinq mois.

Je ne réponds pas.

- Vous n'avez vraiment aucun souvenir de ce qu'il s'est passé ?
- Non, aucun !
- Et vos kidnappeur ?
- Aucun visage ne me vient en tête.

A part celui de Nagato.

- Bon, nous avons appelé la personne ayant déclaré votre disparition, elle devrait bientôt arriver. Pensez vous avoir été violé ?

Hein ? Comment ça ? Moi ? Me faire violer ? C'est quoi cette question, d'abord ?
Et même si c'était le cas, tu crois que je te le dirais aussi facilement, connard ?

- Je ne crois pas.
- Avez vous mal quelque part en particulier ? Sentez vous des gênes ?
- J'ai mal au crâne, c'est tout.
- Je vais vous faire donner quelque chose pour ça. Votre ami devrait bientôt arriver.

Et il sort de la chambre, comme ça.
Kakuzu putain, dépêche toi ! J'ai besoin d'un câlin là !
Mais c'est vrai qu'il est pas spécialement câlin, le Kakuzu. Merde !
En entendant la porte s'ouvrir, je me redresse un peu. Il entre, sa carrure de garde du corps cachant totalement la porte et me regarde un long moment avant de venir me prendre dans ses bras.
Ok, j'ai un câlin de Kakuzu. C'est étrange !
Il frotte doucement mon dos avant de me lâcher brusquement en disant :

- Hidan putain ! T'étais barré où encore ? T'aurais put prévenir, merde ! Je me suis fait un sang d'encre pour toi ! J'en ai marre de tes conneries ! En plus, ton proprio m'a obligé à récupérer tes affaires ! J'ai plus de place dans ma putain d'armoire à cause de toi !

Je souris. Je lui ai beaucoup manqué, on dirait. Ça me fait plaisir. Il soupire.

- Enlève ce putain de sourire de ton visage de con et raconte moi !
- J'ai aucun putain de souvenir de ce qu'il s'est passé !
- Putain ! J'ai passé des dizaines de petites annonces dans des journaux ! J'allais tous les jours chez les flics ! Merde !
- Je t'ai manqué ?
- Ta gueule petit con !

Il s'assied sur le lit en posant la tête dans ses mains et murmure :

- Désolé.
- T'inquiète, je sais que je t'ai manqué.
- Tu n'as vraiment aucun souvenir ?
- Non.
- Donc tu sais pas ce qui a put t'arriver ?
- Pas du tout. C'est tout noir dès que j'essaye de m'en souvenir.
- Merde, tu t'es fourré où encore ?
- Aucune putain d'idée !
- Bon, je suis content que tu ailles bien.
- Je suis content de te voir.

Il soupire en secouant la tête genre « tu es désespérant » et il passe la fin des heures de visite à me tenir compagnie en silence.
Obligé de rester deux putains de jours à l'hôpital. Des policiers sont même venus m'interroger mais mon histoire « j'ai aucun souvenir » semble les avoir convaincu.


Je m'excuse si la partie hopital fait très "Urgences" ^^ Je ne m'y connais pas vraiment alors j'ai essayé de rester logique mais s'il y a des erreurs, je m'en excuse :)