Chapitre 10 : Rattrapage, leçon n°1
Un grand merci à Capitaine Fanna Sparrow qui m'a aidé à faire ce chapitre! Et merci à tous pour votre patience!
« Y a quelqu'un ? » Demanda fortement Harry en entrant au Square Grimaud.
Comme personne ne répondait, Harry s'avança, curieux, mais prudent.
Lorsqu'il arriva au salon, il appuya sur l'interrupteur et…
Personne.
Alors qu'ils ne s'y attendaient pas, la porte de la cuisine s'ouvrit, la lumière s'alluma et…
« SURPRISE ! »
Tout étonné, il resta un instant sans rien faire.
Puis James serra son fils dans ses bras. Puis se fut le tour de Lily, Sirius, Remus, Molly évidemment. Ginny parvint elle aussi à le sera discrètement dans ses bras, mais sous l'œil amusé et attendri des autres. C'était vraiment amusant de les voir gênés.
Enfin, ils remarquèrent que quelque chose manquait.
« Mais où sont Hermione et Ron ? » Demanda Mrs Weasley
« Ils sont restés là-bas. »
« Quoi ? »
« Eh bien les parents d'Hermione voulait finir leur voyage. Hermione ne voulait pas trop les laisser seuls. Et Ron… Bah Ron a préféré rester avec Hermione. » Expliqua Harry.
« Mais… Mais quand rentrent-ils ? » Demanda Molly toutes secouées.
« Euh… Quand ils auront vu tout ce qu'il y avait à voir. » Répondit Harry assez mal à l'aise.
En effet,de retour à leur chambre d'hôtel, les parents d'Hermione expliquèrent à leur fille qu'ils souhaitaient vraiment continuer leur voyage. Ron attendait son amie a l'extérieure, souhaitant rester avec elle le plus longtemps possible.
« Ma chérie, si tu veux, tu peux retourner en Angleterre avec tes amis… » Lui dit finalement sa mère, Jean Granger en serrant sa fille dans ses bras.
Mais Hermione fit non de la tête, souhaitant rester avec ses parents. Maintenant qu'elle pouvait les voir sans crainte, elle voulait en profiter. Une fois que la jeune fille eut certifié qu'elle voulait rester avec sa famille, elle alla voir Ron.
« Je reste ici… »
Il eut une moue un peu triste, mais la jeune femme ne plia pas. Il faut dire que Ron s'en doutait déjà un peu.
« Hermione, je croyais que c'était différent entre nous… »
« Voyons Ron! Tu as vraiment la capacité de réflexion d'une cuillère à café! Nous pourrons encore nous écrire, même si je reste avec mes parents ! Et puis on pourra se voir souvent ! »
« Tout ira bien, mais tu seras loin… »
« J'ai toujours crût que sa ne te faisais rien, que je sois loin! Pourquoi tout le monde s'obstine à dire que tout va bien maintenant que Voldemort n'est plus la? »
Des larmes c'était mis à couler sur ses joues, et Ron hésita.
« Mais tout va bien Hermione… Nos problèmes personnels ne sont rien dans l'immensité de la victoire. »
D'abord un peu surprise par ces paroles un peu trop sage pour réellement venir de Ron, Hermione reprit bien vite ses esprits.
« Tout ne va pas bien. » Répliqua-t-elle. « Il y a encore des mangemorts en liberté ! Harry n'a pas pu ressusciter tout le monde et nous devons encore rebâtir notre monde. Je reste ici en partie pour cela, pour trouver de l'aide, créer des liens. Vivre ma nouvelle vie. »
« Alors je reste avec toi… » Décida Ron avec un air songeur.
Hermione fut touchée, mais une petite voie en elle lui soufflait que Ron ne voulait simplement pas être remplacé par un bel américain. Elle le serra dans ses bras et alla annoncer la nouvelle à ses parents, tandis que Ron faisait de même avec Harry.
Après s'être tous remis du choc, ce qui mis tout de même un certain temps, ils commencèrent à déguster le buffet d'apéritif qu'ils avaient préparé. Harry et Ginny tentaient de se rapprocher le plus discrètement possible, tout en essayant de s'éclipser pour fêter comme il se doit le retour d'Harry.
Il dû expliquer à tout le monde comment ils s'y étaient prit pour retrouver la trace de Mr et Mrs Granger et il se fit légèrement réprimander pour avoir user de la magie. Mais ils reconnurent que la situation les y avait contraint.
Puis il discuta un peu avec tout le monde.
« Sympas les retrouvailles avec ta chérie. » Se moqua légèrement James en arriva derrière son fils.
« Euh… Comment ça ? » Bredouilla Harry, assez embarrassé, comme à chaque fois qu'on aborder le sujet 'histoires de cœur'.
« A ton âge, parents et famille ou pas, j'aurai embrassé ma petite amie à pleine bouche après ne pas l'avoir vu pendant tout ce temps. »
Harry rougi aussi fort que son emblème en entendant cela.
« D'ailleurs, je l'ai fait plus d'une fois avec ta mère. » Ajouta malicieusement James en le voyant si gêné.
Puis il éclata de rire. C'était tellement simple de faire rougir Harry !
Finalement, ils passèrent à table tout en discutant.
« Et sinon, qu'est-ce que vous avez fait vous ? » Demanda Harry.
Ils parurent gênés pendant un instant. Finalement Ginny répondit.
« Eh bien nous nous sommes occupé de la maison d'Hermione. »
« Pourquoi ? »
« Elle était complètement saccagée. » Expliqua Ginny. « Mais nous l'avons remise à neuve ! »
Harry fut assez secoué par la nouvelle. Hermione avait eu bien raison de mettre ses parents à l'abri. Il ne se le serrait jamais pardonné s'il était arrivé quelque chose à ses parents.
« Elle devait l'être vraiment beaucoup pour que vous y passiez autant de temps. » Lança Harry tout de même intrigué.
« Bah tu sais… on à fait un peu de ménage, on a passé du temps ensemble, on s'est baladé… » Répondit son père.
Au cour de la soirée, Harry réussi à s'éclipser, vite rejoint par Ginny.
Ils s'embrassèrent amoureusement avant que Ginny ne pose sa tête contre son torse.
« Tu m'a manqué. » Lui dit-elle.
« Toi aussi. »
Après un moment il reprit la parole.
« Vous me cachez quelque chose tous, n'est-ce pas ? »
« Mais non ! Où tu vas chercher des idées pareilles ? » Demanda Ginny, faussement outrée.
« Gin' ! »
Au lieu de répondre, elle l'embrassa à nouveau.
« C'est ça, change de sujet. »
Elle l'embrassa à nouveau. Si bien qu'il en oublia complètement de quoi il parlait plus tôt. Ce fut Kreattur qui mit fin aux baisers.
« Oh ! Désolé jeune maître ! »
« Non, ce n'est rien Kreattur ! » Assura Harry pendant que Ginny retournait dans la cuisine.
« Comment vas-tu ? »
« Kreattur va bien, jeune maître Harry Potter. »
« Tu voulais me dire quelque chose en particulier ? »
« Kreattur voulait remercier le jeune maître Harry Potter, car le jeune maître Harry Potter à ramener le cher maître de Kreattur, jeune maître Harry Potter. »
« Tu n'as pas à me remercier… C'est plutôt moi qui le devrait ! Tu nous as beaucoup aidé dans cette guerre ! »
« Oh non ! Le jeune maître Harry Potter ne doit par remercier Kreattur ! Kreattur n'a fait que son devoir ! »
Après avoir tenté d'insister, Harry dû se rendre à l'évidence : c'était peine perdue. Il abandonna. Puis il retourna dans la cuisine.
« Qu'est-ce que tu faisais ? » Demanda Lily
« Kreattur… »
« Oh. »
« Que voulait-il ? » Demanda Sirius. « Il ne t'a pas embêté au moins ? »
« Non ! Kreattur est très gentil Sirius ! Ca va. Rien de grave. »
« Bon très bien. »
« Alors, ces retrouvailles avec Ginny ? » Chuchota James en se penchant vers sa progéniture, un large sourire plaqué sur le visage.
Harry ne répondit pas, mais au vu de la rougeur de celui-ci on pouvait aisément deviné qu'ils ne s'étaient pas contentés d'un petit baiser sur la joue.
Le lendemain matin, tout le monde se leva assez tard. Et pour cause ! La veille ils étaient tous restés debout assez tard. Ils avaient discutés, fait des blagues, des jeux…
Malgré tout, les relations entre Harry et sa famille était toujours un peu… tendue. Il ne se sentait pas encore tout à fait à l'aise en leur présence. Ce devait être normal. Après tout, il ne les avait presque jamais connu… Mais il aurait voulu qu'il se sente toute de suite à l'aise avec eux. La vie était trop courte pour perdre du temps de la sorte.
Aujourd'hui, ils comptaient continuer les travaux à Godric'Hollow, il fallait donc occuper Harry toute le journée et faire en sorte qu'il ne pose pas de question.
James se proposa se s'en charger toute la matinée. Sirius s'occupera de l'après-midi et Ginny… eh bien de la soirée !
« Hey ! Ca te dirait qu'on aille faire un tour ce matin ? » Demanda James à son fils lorsqu'il le vit arriver dans la cuisine.
« Euh… Oui, pourquoi pas ! Où ça ? »
« Tu verras. » Répondit-il mystérieusement.
Harry, intrigué, hocha la tête. Il se demandait ce que son père avait prévu. Mais peu importait en fi de compte. L'essentiel c'est qu'ils allaient peut-être pouvoir commencer à rattraper le temps perdu ! Quoique… Harry se sentait toujours gêné lorsqu'on abordait ses sentiments. Et son père avait la fâcheuse tendance en parler tout le temps. Harry devait bien reconnaître qu'il redoutait les conversations père/fils que James lui avait promis.
Il ria de lui-même. Il avait peur de parler à son père de ses histoires personnelles alors qu'il tremblait à peine lorsqu'il se trouvait face à des Détraqueurs ou des Mangemorts. Ridicule.
Mais ce n'était pas la même chose. C'était plus gênant. Et puis parler… Ce n'était pas dans ses habitudes. Il n'avait pas été élevé comme cela.
C'est à regret qu'il pensa, pour la billionème fois, à l ;a vie qu'il aurait pu avoir si c'est parents n'étaient pas mort. S'il n'avait pas été le Survivant. S'il avait juste été Harry Potter, héritier des Maraudeurs.
Il chassa ces idées de sa tête. Ce n'était pas bien de penser à cela. Il se faisait plus de mal que de bien.
Vers 10 heures, James et Harry partirent… vers une destination inconnue pour Harry.
Après avoir tranplanné (accompagné pour Harry), Harry regarda où il se trouvait.
Pré-au-Lard.
« On vas à Poudlard ? » Demanda-t-il.
« En partie oui. »
Ils commencèrent par faire quelques emplettes. James en profita pour lui monter les meilleures farces et bonbons de Pré-au-Lard. Il se rendit également à proximité de la Cabane Hurlante et l'observa un instant. Il ne savait pas si Harry savait exactement tout ce qui s'était passé en ce lieu il y a plus de 20 ans et pourquoi on disait qu'elle était hantée.
Harry du lire dans ses pensées car il commença à lui parler.
« Je me souviens de notre troisième année… Il s'est passé pas mal de choses là-bas. »
« Ah oui ? »
« C'est l'année om Sirius s'est évadé tu te souviens ? »
« Oui. »
« Eh bien, Ron s'est fait attraper par Patmol. Hermione et moi l'avons suivi à l'intérieur, après avoir du affronter le Saule Cogneur et avoir failli se faire écraser. On a découvert Sirius. J'ai voulu le tuer et je l'ai menacé. Remus est arrivé, on a cru que c'était un traître. Mais ils affirmaient que non. Quand Rogue est arrivé je l'ai envoyé dans le mur et je leur ai demandé de m'expliquer. C'est là qu'on a su que le rat de Ron était en fait Pettigrow. J'ai décidé de le remettre aux Détraqueurs afin d'innocenter Sirius. Mais on n'avait pas fait attention… C'était la pleine lune et Remus n'avait pas prit sa potion. Rogue s'est mis de façon à nous protéger, Sirius s'est transformé en Patmol pour occuper Lunard. Après… C'est une longue histoire en fait. » Soupira Harry, n'ayant pas le courage de tout déballer. Pas encore. Plus tard peut-être. De toute façon, James avait déjà une idée de ce qu'il s'était passé puisqu'ils l'avaient plusieurs fois abordé dans les grandes lignes.
« Alors tu es au courant pour Remus…. »
« Oui… »
Finalement, vers 11 heures, James décida d'aller à Poudlard. Alors qu'il allait proposer de prendre un passage secret, il se retint. Il voulait voir si son fils avait au moins quelques notion de passages secrets. C'était essentiel pour un héritier des Maraudeurs.
« On passe par l'entrée principale ou on n'est pas censé être là ? »
« On n'est pas vraiment censé être là. »
« Le passage d'HoneyDuke de la Sorcière Borgne alors ? » Proposa Harry.
« Oui. » Répondit fièrement James avec le sourire aux lèvres.
« Tu pourrais me dire ce que l'on fait à Poudlard ? » demanda Harry alors qu'ils traversaient les couloirs du château totalement désert, même Rusard et Hagrid n'étaient pas là.
James ne répondit pas. Mais lorsqu'ils se retrouvèrent devant le stade. Harry commença à comprendre. James sorti les deux balais de sa poche et leur redonna leur taille initiale.
« Alors… T'es attrapeur nan ? »
« Oui… »
« Ca te dis un petit duel ? » Proposa donc James le sourire aux lèvres.
Harry ne répondit pas mais sourie. Evidemment qu'il voulait !
Ils enfourchèrent donc leur balai et entreprirent de faire quelque tour de terrain pour s'échauffer. Evidemment, James, qui remontait pour la première fois sur un balai depuis sa mort, en profita pour faire quelques figures. Voyant cela, Harry en fit autant. James pu alors admirer tout le talent de sa progéniture. Tel père, tel fils ! Mais il pu également constater qu'il ne connaissait pas bon nombre de figures. Il faut dire qu'à l'époque, ils n'avaient de balais aussi puissant qu'aujourd'hui. Il avait été plus qu'impressionné lorsque Remus lui avait expliqué les propriétés de l'Eclair de Feu.
Finalement, ils décidèrent de commencer la partie. Le but était simple : le premier qui attrape le Vif d'Or gagne. La seule règle : pas de magie. Simple.
Aussitôt que le Vif fut lâché, les deux Potter s'élancèrent à sa poursuite. Ils le suivaient comme son ombre. Et bien que le balai de James était un peu moins puissants (il en avait pris un de la réserve), lui et Harry étaient à la même hauteur.
Après plusieurs de course poursuite avec le Vif, et ayant fait de nombreuse figures, telles que les tonneaux, le Vif plongea vers le sol à toute vitesse. Grâce à leurs bons réflexes, ils le suivirent d'un même mouvement. Quiconque les aurait vu aurait cru voir double.
Ils allaient de plus en plus vite, et étaient de plus en plus proches du sol. Pourtant aucun des deux ne ralentissait.
Mais lorsqu'ils furent à environs 2 mètres 50 du sol, James se redressa de justesse, abandonnant le Vif, alors qu'Harry continua jusqu'à n'être qu'à quelques centimètres du sol, comme lors de sa première année. Il attrapa le Vif.
Son père était à la fois fier et inquiet pour la santé mentale de son fils.
Sirius lui avait dit des milliers de fois, son père lui avait des milliers de fois, tout le monde lui avait dit des milliers de fois, qu'il était totalement malade et irresponsable de faire des piquets comme celui qu'il venait de faire. Et son fils… Il avait carrément failli s'écraser. Mais on pouvait voir qu'il était dans son élément. Il contrôlait parfaitement sa position, ses gestes, sa direction, sa vitesse… C'était assez impressionnant. Son fils avait vraiment un don pour le Quidditch. IL devait être la mascotte de Gryffondor ! Tout comme lui à son époque.
« Félicitation » Lança James lorsque son fils arriva à sa hauteur.
« Merci. Pas trop déçu ? » Demanda Harry, pas du tout déçu lui.
« Non. Après tout j'ai une bonne excuse : je suis pas monté sur un balais depuis 20 ans ! »
Ils sourirent.
« Je me suis souvent demandé qui gagnerais si on faisait ce genre de match » Avoua Harry. « Maintenant je sais ! »
« Je suis fier de toi Harry. » Lui dit sérieusement James en le regardant dans les yeux. Ou du moins, en essayant. Harry, embarrassé détourna les yeux.
« Je suis sérieux. Tu es vraiment un Attrapeur hors pair. C'est comme si les airs t'appartenaient. »
« Merci. » Répondit faiblement Harry alors qu'il tentait mentalement de se reprendre. Pourquoi réagissait-il ainsi ? Il n'y avait pas de raison ! C'était son père. Et il lui disait qu'il était fier de lui ! La chose qu'il voulait le plus au monde depuis toujours. Que ses parents soient fiers de lui.
Après s'être changés, ils retournèrent à Pré-au-Lard et allèrent au Trois Balais.
Alors qu'ils mangeaient, James engagea la conversation.
« Harry, pourquoi tu es autant gêné lorsque je te dis que je suis fier, ou que je te parle des filles ? »
Ca ne manqua pas : Harry rougi et baissa la tête, ne sachant que dire.
« Je… Je ne sais pas trop. » Répondit-il « Je ne suis pas habitué c'est tout. »
« Qu'est-ce que tu veux dire ? Personne ne t'a jamais dit qu'il était fier de toi ? » S'enquit James.
« Sirius… Dumbledore aussi… Hermione. »
« Mais… quand tu étais petit ? Je veux dire, je sais que tu m'as dit l'autre jour que les Dursley étaient assez désagréable et tout ça mais… »
« Je préférerais ne pas parler des Dursley. »
« Pourtant il le faut Harry. » Souligna gentiment James. « Je veux dire… Je suis ton père. J'ai besoin de savoir tout ce qu'il s'est passé dans ta vie pendant ses 16 dernières années. Et pas seulement ce que raconte les bouquins ou les articles de presse. »
« Je sais… »
« Alors je t'écoute. Nous avons encore du temps avant que Sirius arrive. »
« Pour commencé… Je n'ai su qu'à 11 ans que j'étais un sorcier. Et encore… j'ai failli ne pas le savoir. » Voyant que son père allait parler, il ajouta « Ne m'interrompt pas s'il te plaît. Lorsque j'ai reçu la Lettre, c'était la première fois que je recevais du courrier. Lorsqu'ils ont vu le sceau, ils me l'on arraché des mains. Pendant toutes la semaines des lettres sont arrivées. Mais à chaque fois Oncle Vernon les brûlait sans que je ne puisse les lire.
Finalement, un dimanche, alors qu'il ne devait pas y avoir de courrier des milliers de lettre sont arrivées. Il en tombaient de partout : par la cheminée, par la boite au lettres qu'oncle Vernon avait cloué, par les fenêtres ouvertes… Et il y avait des chouettes de partout ! C'était vraiment drôle ! Enfin… jusqu'à ce que j'essaye d'échapper à Oncle Vernon, une lettre à la main et qu'il m'a enfermé dans le placard à balais…
Alors nous avons fini par partir dans une maison une île qui fait la grandeur de la maison. Aucune lettre n'est arrivée. C'était le jour de mon anniversaire. Quand j'ai soufflé mes fausses bougies à minuit pile, Hagrid à enfoncé la porte. C'est là que j'ai appris comment toi et maman étiez vraiment mort. J'ai aussi appris ce qu'étaient un moldu et un sorcier. Et Hagrid à fait poussé une queue de cochon à Dudley ! Finalement j'ai décidé de le suivre, et il m'a conduit à Londres, où il m'a aidé à faire mes achats, puis à la gare. »
James resta un moment sans rien dire. Comment avait-on pu cacher la véritable identité de son fils ?
« Mais… Je ne comprends pas… Tu ne t'es jamais douté de rien ? Je veux dire, tu as du faire de la magie involontaire non ? Et puis qu'est-ce qu'ils t'avaient dit pour ta cicatrice ? Pour nous ? »
« Eh bien… Ils m'ont dit que vous étiez mort dans un accident de voiture et que je n'ai eu que cette cicatrice à cause d'un morceau de verre. Et ils m'avaient dit que vous n'étiez que des fainéants au chômage, des genres de sauvage. Quant à la magie… C'était totalement tabou. IL m'est arrivé quelques trucs bizarres mais à chaque fois que ça arrivait on m'enfermait dans le placard à balais pendant un ou plusieurs jours, sans manger… Et lorsque je parlait de magie, comme tous les enfants je pense, c'était pareil. Ils n'aimaient pas ce qui sortait de l'ordinaire. »
« C'est horrible ! Ils sont horrible : Attend que j'ailles les voir ! »
« Non ! » S'exclama Harry « De toute façon ils sont dans un endroit que j'ignore : on les as mis en sécurité lorsque j'ai eu 17 ans. Et puis ça c'était arrangé ces dernières années. »
« Comment ça ? »
« Eh bien lorsque je suis entré à Poudlard j'ai eu la salle de jeux de Dudley au lieu du placard à balai. Ensuite… Bon la deuxième année n'est pas une référence mais… Après la troisième année j'ai pu avoir une vie plus tranquille lorsqu'ils on su que mon parrain était un 'fou meurtrier trèèèèèèèès dangereux recherché par la police magique et moldu partout dans le pays' ! »
« Oh ! »
« Oui… J'ai pu servir cette excuse pendant un sacré bout de temps. Ils n'ont découvert la vérité sur Sirius, y compris qu'il était mort, l'été avant la 6ème année, quand Dumbledore est venu me chercher. Ils étaient assez énervés que j'aie menti comme ça… »
Avant qu'ils n'aient pu dire autre chose, Sirius déboula.
« Hello la compagnie ! Prêt pour une super aprèm mon p'tit filleul ? »
Harry, indécis sur la conduite de son cher parrain, regarda son père avec méfiance, comme pour lui demander son avis. Celui-ci hocha la tête et le regarda, façon de dire « T'inquiète il est fou mais il est pas méchant… quoique, méfie-toi quand même ! »
« Patmol, pas de bêtises avec mon fils ! »
« Meeeeuuuuh non ! Qu'est-ce que tu vas t'imaginer mon p'tit cerf ? »
« Je te connais ! »
« Bah justement ! »
« Oui ; justement. »
« Rabat-joie ! »
« Sirius ! » Averti James qui ne voulait que son fils ne soit perverti par Sirius. En fait… il voulait être le premier à le pervertir !
« Ca va Jamesis. O a jute se regarder deux ou trois porno, mater les filles, draguer, cambrioler une boutique et se prendre une chambre d'hôtel avec des jolie filles histoire de passer du bon temps. Tu vas voir ça va se passer hyper vite ! » Ajouta-t-il à l'adresse d'Harry. Celui-ci, rouge pivoine, se demandait où était passé son vrai parrain.
« Très drôle Sirius. » Répondit James, le sourire aux lèvres. « T'inquiètes Harry. »
« Ah non ! Mais j'étais sérieux ! » Répliqua Sirius, avec un air hyper sérieux.
« De toute façon, Harry est trop sérieux... Harry, je te confis ton parrain. »
Sirius et Harry, une fois James parti, décidèrent de se rendre sur le Chemin de Traverse.
Ils se rendirent évidemment dans la boutique de Quidditch mais aussi, au grand damne de Sirius, chez Fleury et Bott. Puis Harry alla acheter des nouveaux miam-hibou pour Hedwige.
En chemin, Harry du signer des tonnes d'autographes, faire des sourires à tout le monde, serrer des mains et se fit relooker.
« T'as la côte on dirait ! » Se moqua Sirius en observant un groupe de jeunes filles glousser pas très loin, hésitant à approcher.
« Très drôle » Répondit Harry en suivant son regard.
Ils s'étaient installés à la terrasse de Fortarôme et observait le monde évoluer autour d'eux en le commentant. C'était assez amusant !
Finalement le groupe de fille s'approcha.
« Salut. Dirent-elle
« Salut. » Répondit Harry, réticent.
« On peux te demander un autographe ? »
« Bien sûr. » Répondit-il sans amorcer un seul geste. Les filles se regardèrent indécise.
« Bah demandez. » Se moqua-t-il. Qu'est- ce qu'il lui prenait.
« On peux avoir un autographe ? » Il leur les fit. Mais elles restèrent plantées devant lui, impressionnées.
« Tu n'a pas été blessé pendant le combat ? »
« Je suis là non ? »
Elles gloussèrent. Elles étaient ridicules.
Puis deux personnes arrivèrent, elles accompagnaient apparemment les filles déjà présentes.
« Harry. » Lâcha l'un des nouvelles arrivantes.
« Cho. » Répondit-il froidement.
« Comment ça va ? »
« Beaucoup moins bien maintenant. »
Elle baissa la tête.
« Salut Potter. » Salua Marietta.
« Si ça ne te dérange pas tu pourrait partir ? Non parce que mon air commence à être pollué par… hum… je trouve que ça sent la… trahison. »
« Ecoute Potter… »
« Toi écoutes ! Fiches le camp ! »
« Pas la peine d'être méchant ! »
« Si j'étais vraiment méchant, d'une, j'aurais été vulgaire. De deux, je montrerais à tout le monde la super photo que j'ai de toi datant de la cinquième année. »
Marietta afficha une mine outragée, sachant tout de suite qu'il faisait référence au moment où elle était couverte de grosses verrues. Elle tourna les talons, suivies par les autres filles qui n'avaient pas tout compris.
« Tu pourrais passer à autre chose, Harry. Et pardonner. » Lui dit Cho
« Ah oui ? Tu as une idée de ce qu'elle à fait à engendré ? »
« Elle est désolée. »
« C'est bien d'être désolé. Le problème c'est que ça ne change absolument rien. Si tu tues quelqu'un et que tu es désolé ça ne le ferra pas revenir ! »
« Ce n'est pas pareil ! »
« Si ! Les conséquences de ses actes ont été assez importantes pour pouvoir les comparer à un meurtre ! »
« Ombrage aurait fini par le découvrir ! »
« Ca t'arrange de penser cela, hein ? De toute façon j'm'en fiche. Part. »
Cho baissa la tête, déçue, et parti.
Sirius regarda Harry avec surprise pendant quelques secondes.
Autant il y a quelques heures on aurait pu dire que Sirius n'était plus lui-même, autant maintenant c'était au tour d'Harry.
« Tu peux m'expliquer ? »
« Euh… Cho est… mon ex. »
« Oh !? Je ne savais pas ça ! Raconte ! »
« Y a rien à raconter ! Ce fut bref, inintéressant et une belle erreur ! »
« Bah justement ! » S'exclama Sirius. « Attend ! C'est la fille dont avaient parlé les jumeaux ? »
« Si. »
« Qu'est-ce qui c'est passé en fait ? Et c'était qui l'autre fille ? »
« Eh bien… d'abord, Cho était beaucoup trop jalouse d'Hermione. C'était… vraiment bizarre. Enfin je veux dire… C'est Hermione quoi ! Ensuite, sa meilleure amie, l'autre fille en question, à dénoncé l'AD à Ombrage… Et Cho la défendue alors… on a rompu… »
« Pas cool. »
« Ouais. »
« Harry… T'en qu'on est dans le sujet 5ème année j'aimerai… J'aimerai que l'on parle de ce qu'il s'est passé au Ministère. »
« Pas moi. » Répondit fermement Harry en se levant.
Sirius le rattrapa et insista.
« Harry, s'il te plaît. Je crois que c'est important que tu comprennes que tu n'as rien à te reprocher. »
« Comment tu peux dire ça ?! » S'exclama le jeune homme. « SI je n'étais pas allé au Ministère tu n'y serais jamais venu et tu… tu n'aurais pas été tué. »
« Harry… Tu as cru bien faire ! Tu croyais que Voldemort me tenait, c'était très courageux. »
« C'était surtout très stupide. Sans ma tendance à vouloir toujours sauver tout le monde, tu ne serais jamais mort. J'aurai du prendre plus au sérieux mes leçons d'occlumencie. »
« Harry ! Tu avais Rogue ! Je crois que ça explique tout ! Et puis avec des « Si » on pourrait refaire le monde ! »
« Oui… Mais… »
« Harry. » Coupa Sirius en attrapant son filleul par les épaules et en le regardant dans les yeux. « Tu n'es pas responsable, compris ? Si moi je ne t'en veux pas je ne vois pas pourquoi toi tu t'en voudrais. Et puis je suis là maintenant, tu n'as aucune raison de culpabiliser. »
« Sans doute… »
« Harry ! » S'exclama Sirius.
« Quoi ? Tu as raison non ? Tu es la maintenant, peut importe ce qui s'est passé avant, il faut tout reprendre de zéro. Alors qu'importe si je me sens coupable de ta mort passé vu que je t'ai fait revenir ? »
« J'aimerais juste que tu ne te sente coupable de rien du tout… »
« Ca viendra avec le temps je présume… »
Après avoir continuer à vagabonder quelques heures, Sirius et Harry décidèrent de rentrer au Square Grimmaud.
« Pas de bêtises avec ta chérie ce soir, hein ! » Ricana Sirius, sachant son filleul bien trop sérieux et mature pour faire des bêtises stupides d'adolescent. Ou du moins, ses bêtises à lui seront, dans tout les cas, bien moins pire que tout ce que James et lui avait pu faire dans leur jeunesse !
« Où sont les autres ? » Demanda Harry, espérant pouvoir changer de sujet.
« J'en sais rien, je suis pas avec eux… »
« Très drôle. »
« C'est la vérité ! »
« Vous me cachez quelque chose ! »
« Non ! »
« Si ! Sinon pourquoi vous auriez tout fait pour m'éloigner de tout le monde toute la journée ? »
« Pour rattraper le temps perdu… D'ailleurs je crois que tu vas passer la journée avec tes parents demain. »
« Cool. »
« Quoi ? »
« Rien. »
« Harry ! »
« Quoi ? »
« Dis moi ce qu'il y a. »
« C'est juste que… C'est rien. » Finalement, voyant le regard de Sirius, il acquiesça et parla. « Je ne me sent pas à l'aise avec eux. Je ne sais pas pourquoi… Peut-être parce que je ne les connaît pas encore… Et puis je ne sais pas comment agir avec eux… J'ai pourtant rêvé de ça toute ma vie. Et quand j'obtiens ce que j'ai toujours désiré je n'en profite pas... »
« C'est normal d'éprouver ça Harry. Je suis sûr que James et Lily ressentent la même chose. Vous ne vous êtres jamais vraiment connu. En plus, pour eux, la dernière image qu'ils ont de toi c'est un petit bout de chou d'un an et demi. Ils te retrouvent et tu en a presque 18 ! »
« Je sais ! Seulement… Ils ont l'air si à l'aise eux… »
« Ils en ont juste l'air. Crois-moi. Je connais suffisamment ton père pour savoir comme il agit lorsqu'il est nerveux. Et il est très nerveux en ce moment. Ca passera. »
« Tu crois ? »
« Non. J'en suis absolument certain. Tu verras, vous finirez par retrouver la relation que vous aviez lorsque tu étais petit ! »
Sirius entreprit donc de relater à Harry quelques anecdotes sur son enfance en attendant que les autres rentrent.
Lorsqu'ils arrivèrent, ils les trouvèrent en train de rire.
« Qu'est-ce qu'il se passe ? » Demanda James.
« Je lui racontais juste ta réaction lorsque tu as su que Lily était enceinte. »
James rougi énormément et répliqua, « Tu veux peut-être que je lui raconte dans quel état tu étais lors de l'accouchement ? »
« Sans façon. »
« Oh si ! » S'exclama Harry avec entrain.
Ils s'installèrent tous dans le salon et Harry appris ainsi que Sirius était presque plus angoissé et pressé que le père !
« Je me souviendrais toujours de la première fois où je me suis transformé en chien devant toi. »
« Pourquoi ? »
« D'abord tu as eu peur et puis quand tu as compris qui j'étais on a joué. Après tu montais sur mon dos et je courrais… Jusqu'à ce que Lily arrive en criant que c'était trop dangereux et que j'étais inconscient. Mais toi tu étais mort de rire ! »
Harry souri.
« Tu te souviens de la première fois où il t'a appelé Patmol ? » Demanda James
« Comment oublier ça ? » Demanda Sirius un sourire aux lèvres. Puis il expliqua. « C'étais un jour où j'étais en retard pour dîner. Dès que je suis arrivé tu a crié « Pa'mol ! ».
« Et Sirius c'est mis dans tous ses états ! Il s'est mis à sautiller, à chanter et à danser avec toi ! Tu as même eu le droit à une petite balade sur le dos du chien ! » Compléta James.
« Qu'est-ce que tu fais ? » Demanda Harry à Tonks lorsqu'il eu finir de rire, en la voyant écrire.
« Euh… rien… J'écris une lettre à… ma mère ! »
« Oh. »
Un peu plus tard, alors que tout le monde allait passer à table, Harry et Ginny partir pour leur rendez-vous en tête-à-tête, sous les taquineries de Sirius et James évidemment !
Harry avait tout organisé pour que ce soit parfait, mais il avait du le faire avec Sirius sur le dos donc tout le monde était au courant. Charmant !
« Où va-t-on ? » Demanda Ginny, curieuse.
« Tu verras » Lui répondit-il mystérieusement. Puis, il l'a prit délicatement dans ses bras afin de transplanner.
Quelques instants plus tard, ils se trouvaient sur le ponton d'un lac qui donnait sur une sorte de petit kiosque très romantique.
Tout était illuminé ce qui offrait une atmosphère à la fois hyper romantique et… magique !
Ginny fut totalement émerveillée devant une telle attention.
« Ca te plaît ? » Demanda Harry bien qu'il su, avec sa tête, que c'était une question inutile.
Ginny ne lui répondit que par un baiser amoureux. Pas si inutile que ça la question ! Ils se sourient. Puis, après avoir entrelacé leurs doigts, ils marchèrent lentement le long du ponton.
Lorsqu'ils arrivèrent à son bout, environs 10 mètres d'eau les séparaient du kiosque.
Alors que Ginny allait demander comment ils allaient faire, de larges pierres plates lumineuses apparurent. Voyant l'air plus que surpris de sa chérie, Harry se mit à rire et l'entraînant à sa suite.
« Comment as-tu fait ça ? »
« Les mystères de la magie. »
Le kiosque était encore plus beau lorsqu'on y était.. Des sortes de fils lumineux rouge, jaune et blanc l'ornait et des bougies rouges diffusaient une douce atmosphère totalement amoureuse.
Au centre, trônait une petite table ronde recouverte d'une nappe d'un blanc éclatant. Juste à côté se trouvait une genre de chariot si typique au restaurant 5 étoiles où les plats étaient magiquement maintenant au chaud (ou au froid).
Ginny était tout simplement soufflée. C'était parti pour être l'une des plus belles soirées de sa vie.
Finalement, après quelques minutes de silence contemplatoire, Harry proposa de passa à table, ce que Gin' approuva avec enthousiasme. Et Harry, en parfait gentleman, lui tira sa chaise.
Le repas se passa merveilleusement bien. Les plats étaient succulent (préparé par Dobby et Kreattur) et le couple avait des tas de choses à se raconter.
Harry commença par lui relater sa journée, et Ginny éluda la question en s'intéressant à Cho. Mais Harry la rassura en lui affirma qu'il avait été plus que désagréable. Il n'avait toujours pas pu digéré la trahison de Marietta et le comportement de Cho. Et puis il était plus qu'heureux avec sa Ginny.
Puis ils enchaînèrent sur les souvenirs de chacun, bien que Harry ne s'attarda pas trop sur les siens. Ginny avait toujours dictée sa famille à lettre, il s'en doutait ! Elle était la chouchoute ! Normal quand on attend une fille depuis le premier enfant et qu'on la qu'en septième ! Elle lui relata aussi quelques anecdotes sur ses frère, notamment sur Ron/
Harry rigola bien quand elle lui raconta que Ron, lorsqu'il était petit, interdisait à tous les garçons de s'approcher de sa petite sœur (quelque soit l'âge du garçon). Ainsi, Mr Weasley (et même ses autres frères) n'avait pas pu s'occuper d'elle pendant quelques semaines.
Après le repas, Ginny se faufila rapidement sur les genoux de son chéri, qui l'enlaça.
« Merci ! C'était fabuleux ! »
Il ne luis répondit qu'en l'embrassant.
Ils restèrent un moment sans rien dire, juste à rester enlacé, à s'embrasser parfois, et à regarder le ciel. Il avait ramené des gens mais de nombreux autres y étaient encore, songea-t-il tristement.
« Je t'aime. » Lui murmura Harry à l'oreille, arrachant un sublime sourire à Ginny, qui lui répondit par un baiser et par la répétition de ces mots.
Petit à petit que les minutes s'écoulaient, leurs baisers se faisaient plus fiévreux. Ils avaient besoin l'un de l'autre.
Pourtant, Harry calma leurs ardeurs. Il ne voulait pas que leur première fois qit comme cela, dans un kiosque, à même le sol. Et il ne voulait pas précipiter les choses : il n'avait pas organisé la soirée pour cela.
Gin' le regarda avec amour lorsqu'il lui expliqua ses pensées. Il était un véritable amour ! La perle rare !
Bien qu'un peu (beaucoup) frustrée, Gin' acquiesça. Il avait raison.
Elle l'embrassa tendrement avant qu'ils ne se lèvent.
Ils allèrent s'asseoir un moment sur le ponton en faisant tremper leurs pieds dans le lac. Bien entendu, en jeune fille très mature, Ginny le poussa dans l'eau. Criant vengeance, Harry fit de même avec elle et ils entamèrent une longue bataille d'eau. Un genre de bain de minuit habillé !
Finalement, réalisant l'heure tardive, ils sortirent de l'eau et se séchèrent, avant de renter.
Le Square Grimmaud était désert. Ou plutôt, endormis.
Ils montèrent à l'étage, où Harry accompagna Ginny jusqu'à la chambre qu'elle occupait et l'embrassa. Puis il monta dans sa chambre.
Mais un peu plus tard il senti des pieds froids contre ses jambes, des cheveux roux lui titiller la peau et une forme se lover contre lui.
Il sourit, l'embrassa sur la tête et l'enlaça en fermant les yeux.
Il était amoureux.
Il était heureux.
Note de l'auteur :
Coucou everybody !
Comment ça va ? Perso, côté écriture je suis très contente parce que j'ai quelque peu retrouver l'inspiration pour ce chapitre ! J'espère que ça continuera pour le chapitre suivant (qui n'est pas encore commencé, désolé).
J'espère que le chapitre vous plaira !
Un GRAND merci à Capitaine Fanna Sparrow qui a écrit le passage en italique. Et à kev' qui m'a proposé son aide mais à qui je n'ai pas eu le temps de parler, j'espère pouvoir le faire très bientôt !
Et bien entendu, merci à tous mes lecteurs ! C'est vraiment énorme le nombre de review que vous m'avez écrit ! Merci beaucoup ! Vous êtes tous trop génial ! J'espère que ce chapitre sera à la hauteur de vos espérances (si vous en avez ) parce que j'avoue que les derniers chapitres étaient vraiment au rabais !
Sinon, je m'excuse encore pour cet énorme retard ! J'espère sincèrement que le prochain chapitre viendra plus rapidement. Mais il faudra minimum attendre 2 semaine parce que j'ai une dissert de philo à faire ce week-end alors…Mais ce qu'on va faire c'est que dès que j'ai fini de le poster, que ce soit samedi ou non, je poste !
J'espère que la fic vous plaît toujours autant et que ça ne vous décourage pas trop d'attendre si longtemps (je sais que moi, ça m'énerve quand je lis des fic)
Concernant ce chapitre, c'est le plus long de toute la fic, à l'heure actuelle ! Comme quoi ! Je n'avais pas d'inspi et finalement j'en ai écrit des tartines lol. Plus qu'à espérer que ça vous plaît. Pour cela, une seule solution ! Nan, pas la manif, sorry ! Ce sont les reviews ! Oui oui ! ce petit cadre indigo sur lequel vous avez déjà si souvent cliqué ! Mais bon, une fois de plus, une fois de moins… Qu'est-ce que ça change ? Autant que ce soit en plus ! Nan … :p
Gros bisous à tous !
A très bientôt j'espère !
