Avant de fermer la porte, Red Hood avait expliqué à la jeune femme qu'ils ne lui voulaient pas de mal, que la nourriture était saine et qu'il fallait qu'elle boive, sinon elle serait mise sous perfusion. Le jeune homme avait toujours du mal à garder son sang-froid, et allait parfois un peu loin dans ses menaces ou ses prises de décision. Pour ce qui était des toilettes, il lui avait assuré qu'ils avaient ordre de détourner le regard, mais sous l'œil suspicieux d'Andréa, il avait finalement accepté qu'on lui apporte un paravent.

– Par contre, tu ne le déplies que pour aller aux chiottes ou te laver vite fait, OK ?! Ordonna Jason.

– Quoi ? Non mais, t'as peur de quoi ? Que je creuse un trou derrière pour m'enfuir dans les minutes ou l'heure qui vient ?

– C'est à prendre ou à laisser ! Soit tu acceptes, soit je le reprends ! Insista-t-il. Trop heureuse de cette petite touche de confort, aussi spartiate soit-elle, elle hocha la tête avec une moue boudeuse sur les lèvres.

Plus tard dans la journée, Gar lui apporta son repas. Profondément inquiet pour le jeune femme, dont les cheveux châtains lui allaient encore mieux que sa perruque blonde, à son sens, il avait mangé de tous les aliments sous ses yeux et bu une gorgée de son eau, afin de lui prouver que tout était sain. Pourtant, elle eut l'air choquée pendant un instant, avant de lui balancer sarcastiquement :

– Et bien, espérons que tu n'aies pas une maladie incurable qui va me tuer à petits feux… Car j'ai vraiment la dalle là !

Le jeune homme se sentit bien embêté. Il n'avait pas réfléchi au fait que partager son assiette et son verre avec un inconnu pourrait la déranger. En guise d'excuse, il lui affirma que "non", et crispa un sourire étrange sur son visage, tout en tendant un gant de toilette et un pain de savon senteur Marrakech tout neuf. Bruce, quant à lui, avait fait déposer sur le matelas les vêtements qui se trouvaient dans ses bagages ; elle avait donc 2 tenues de rechange. Elle pourrait se laver et enfiler des sous-vêtements féminins. Le boxer de Red Hood n'était pas des plus confortables ! Les cuisses du héros étaient plus larges que les siennes, sans parler de l'espace flottant à l'avant, qui restait vide faute de posséder les attributs nécessaires ; il plissait donc étrangement sous son pantalon. A l'inverse, la couture à l'entrejambe de ce tissu en élasthanne était relativement invasive pour son intimité. Elle n'attendait qu'une chose : que le jeune homme aux cheveux verts, qui la regardait comme si elle était un cadeau de Noël qu'il avait hâte d'ouvrir, quitte la pièce, pour pouvoir enfin tourner le dos à la caméra et tirer sur le boxer à travers son pantalon. Elle grignoterait ensuite quelque chose, puis irait se changer en attendant sagement qu'ils viennent lui ouvrir pour de bon. Elle n'avait rien à se reprocher, et, comme Red hood l'avait signalé, les preuves allaient dans son sens. Elle ne doutait pas de rentrer chez elle dans la soirée.

Quand Gar revint à la Batcave, son visage affichait un sourire béat, les yeux illuminés par des milliers de lucioles multicolores invisibles. Ses vrais cheveux, ses yeux noisette qui le perturbaient tant, l'avaient suivi jusqu'à cette pièce sans qu'il n'en ait conscience. Et de la même manière, un sentiment amer de colère monta en lui à la vue de son ami. Il fonça vers Jason, en train de débriefer avec Conner et Dick, et le poussa violemment par les épaules. Surpris, le jeune héros recula de quelques pas, évitant de justesse de s'écrouler au sol en s'appuyant sur une des consoles d'analyse, sous les regards médusés des autres membres de l'équipe. Bruce s'interposa juste à temps pour prévenir une bagarre qui aurait fini dans le sang et les remords.

– Putain Jason ! T'as vu ce que tu lui as fait ?! jappa Beastboy dans une respiration sourde.

– Quoi ? Percuter avant tout le monde qu'elle n'avait pas pissé et lui prêter ma salle de bains perso et mes fringues ?

Les mots de Jason claquèrent comme un reproche aux oreilles de son adversaire.

– On se calme Garfield ! Je pense qu'il…

Bruce Wayne n'eut, pour une fois, pas le temps de finir sa phrase, violemment interrompue.

– Non ! Faut qu'il l'entende ! T'es mon pote, mais t'es un psychopathe ! Cette fille, elle était en détresse, c'était une victime, et toi… toi… tu l'as ligotée, bâillonnée, enfermée et poussée à ça !

Tout le monde était sur le qui-vive, prêt à intervenir si l'un ou l'autre perdait son sang froid. Gar luttait pour contenir la bête, serrant et desserrant les poings dans un rythme frénétique qui n'échappait au regard de personne.

– Putain, tu déconnes mon pote ?! Tu ne t'y es pas opposé trop durement non plus ! Avoue, t'as juste les boules que ce soit moi qui aie tilté ! Vu comme tu regardes cette meuf, t'aurais simplement kiffé qu'elle soit à poil dans tes fringues le puceau !

Jason le défiait, et il savait très bien ce qu'il faisait. Sa meilleure arme avait toujours été l'attaque, et il connaissait suffisamment bien Beastboy pour appuyer là où ça faisait mal. La seconde d'après, Superboy plaquait un énorme tigre vert au sol, à quelques dizaines de centimètres de son adversaire, alors que Dick tirait une fléchette tranquillisante de la taille d'un cannelloni dans l'animal qui s'endormit aussitôt.

Mal de tête. Acouphènes. Légère nausée. Garfield ouvrit les yeux dans son lit, nu sous un plaid. Il se remémora les événements qui avaient précédé son black-out. Il se souvint de s'être disputé avec Jason, d'avoir perdu le contrôle et puis, plus rien. Mince ! Il avait encore déchiré une tenue complète ! Il avait pris pour habitude d'acheter les vêtements qui lui plaisaient en plusieurs exemplaires, afin de ne pas trop s'en vouloir quand cela arrivait. Mais tout de même, il était un peu déçu. Passant la main dans ses cheveux, il fut pris d'un fou rire silencieux en imaginant la scène qui a suivi le tir de fléchette. Ils avaient certainement dû s'y mettre à plusieurs pour transporter un tigre géant du sous sol au premier étage, ou alors il avait voyagé, telle une princesse velue et verte, la babine pendante, dans les bras de Superboy ?! L'une ou l'autre option était relativement hilarante. Après quelques minutes pour reprendre ses esprits, il se leva d'un bond, faisant tomber le plaid au sol.

– C'est bon princesse ?! T'es réveillé ? Et putain, habille-toi, j'ai pas spécialement envie de voir ta queue…

Telle une pucelle surprise à la sortie de la douche, Gar sursauta et se retourna pour faire face à l'origine de cette voix, tentant de cacher ses attributs. Il distingua une silhouette assise sur le rebord de la fenêtre, une jambe pendue dans le vide.

– Jason ?! Mais, qu'est ce que tu fais là ? Tu fais dans le pervers bi maintenant ? Paniqua le jeune homme.

– Pfff ! T'es con mec ! Non, je voulais m'assurer que t'allais bien, c'est tout ! Et puis, j'ai peut-être été un peu loin dans mes paroles, enfin d'après Dick et Kory. Alors, ch'ui désolé si cht'ai blessé mon pote !

Il se leva et se dirigea vers une armoire, d'où il jeta une tenue complète en direction du propriétaire de la chambre.

– Aller, faut qu'on y retourne, Bruce s'est mis en tête de creuser sur notre invitée. Je suis sûr que t'as hâte de mieux la connaître, non ?!

– Tu saoules Jason ! De toute manière, si jamais j'avais une chance, tu ferais tout foirer juste pour me faire chier, comme d'hab !

Gar narguait son ami, qui avait pour réputation de faire échouer ses plans sans le vouloir. C'était un juste retour des choses après qu'il l'ait poussé à bout quelques heures plus tôt. Les deux amis réconciliés, ils prirent quelques minutes de plus pour se détendre et rire ensemble, quand tout à coup, leur ouïe surentraînée capta un vacarme inhabituel. Des cognements sourds venaient de l'étage inférieur, accompagnés par le son étouffé d'une voix qui s'époumonait. Comme un seul homme, ils jaillirent hors de la pièce et, une fois dans le couloir de la mezzanine, ils réalisèrent que ce vacarme venait de la pièce où Andréa était installée. Inquiets, ils sautèrent par-dessus la balustrade et atterrirent quelques mètres plus bas, à l'étage des faits, puis s'élancèrent en direction de la porte. Andréa frappait à tout rompre contre le panneau en hurlant.

– Laissez-moi sortir ! Je peux pas rester plus longtemps ! Vous allez ruiner ma vie, merde ! Faut qu'je sorte, je peux pas rater une journée de plus, putain ! Laissez-moi sortir !

Elle pleurait à chaudes larmes, anéantie par les révélations qui lui avaient été faites quelques instants plus tôt par Bruce Wayne en personne. Quand celui-ci l'avait contactée via le haut-parleur de la caméra, elle lui avait demandé quel jour nous étions. Très naturellement, il lui avait indiqué être mardi.

– Non ! Je…Monsieur, faut que je sorte, je… C'est vital !

La jeune femme avait paniqué à l'idée de rater sa garde à l'hôpital, mais la chauve-souris, derrière son écran, n'en savait rien et avait d'autres préoccupations.

– Compte-tenu de nos récentes découvertes et de ce qui vous est arrivé, ce qui est "vital" c'est de vous garder ici, sinon il n'y aura peut-être plus rien de "vital" pour vous !

– Quoi ?! Mais vous déconnez là ! Vous n'avez pas le droit de me garder ici, je… j'ai des droits et … et… merde !

Elle s'était effondrée sous les yeux stoïques de son hôte, à travers l'écran de surveillance, qui sentit pertinent d'ajouter :

– Bien ! Vous comprenez que nous faisons cela pour votre bien, et le nôtre !

Ce fut le dernier message qu'elle reçut, malgré ses relances et ses questions, plus rien. Elle avait compris qu'elle ne sortirait finalement pas aujourd'hui, qu'elle ne prendrait pas sa garde, qu'elle serait possiblement considérée comme défaillante après avoir raté sa journée de cours la veille, celle d'aujourd'hui, ainsi que sa garde de stage qui devait avoir lieu ce soir. Mais elle avait travaillé trop dur pendant ces trois années pour repartir à zéro, pour s'assurer un avenir, elle refusait de tout perdre encore une fois. Après avoir pleuré de longues minutes sans pouvoir arrêter le torrent de larmes qui s'évacuaient de ses yeux, elle s'était ressaisie et avait décidé de hurler et de frapper jusqu'à ce que ses tortionnaires lui ouvrent, ou bien qu'elle perde connaissance. C'était à ce moment-là que Gar et Jason avaient repris le fil des événements, en plein désarroi concernant la marche à suivre. Le jeune homme aux cheveux verts tenta d'établir le contact pour l'apaiser et prendre connaissance de cette situation qui leur échappait.

– Andréa ?! Andréa, calmez-vous, on…

– Non, je ne me calmerai pas ! Ouvre-moi bande de tarés ! Vous n'avez pas le droit de me garder ici ! Vous allez tout gâcher ! Alors ouvrez ! Ouvrez! Ouvrez! Ouvrez! Ouvrez! Ouvrez! Ouvrez !

Elle s'égosillait en tambourinant de plus belle, Garfield médusé et impuissant de l'autre côté. Mais Jason était profondément agacé par ce vacarme et l'excitation de la jeune femme et finit par frapper violemment son poing à trois reprises sur la porte, ce qui eut pour effet de faire cesser les cris et les coups de l'autre côté. La jeune femme, surprise, s'était jetée en arrière de peur de se prendre le panneau sur le visage, sous la force des coups venant de l'autre côté. Elle se contentait maintenant de sangloter, recroquevillée au sol.

– Jason, Garfield, venez par ici ! Leur intima Dick depuis le grand salon, non loin de là.

Tout le monde était réuni, ce qui confirma aux deux jeunes hommes que quelque chose de sérieux s'était produit pendant qu'ils étaient en pause à l'étage. Et l'air perdu et partagé sur leurs visages ne fit qu'amplifier ce sentiment.

– Bon ! Nous allons devoir prendre une décision, et maintenant ! La voix de Bruce capta l'attention de tous.

– Une décision concernant ? Interrogea Starfire, la libération de cette pauvre fille que vous maintenez en captivité pour votre petit confort, M. Wayne ?!

Elle reçut un regard lourd de sens en retour de ses allégations, qui n'avaient pas été très bien reçues par leur destinataire.

– C'est cela ! Plus exactement sur "comment la libérer" ! Nous sommes tous d'accord, même si personne n'a vraiment osé le dire jusque-là, que cette situation ne peut pas durer. Cette jeune femme ne semble pas être impliquée, en tout cas volontairement, dans les affaires de Cobblepot. Il n'y a donc aucune raison de la maintenir en isolement plus longtemps.

Il marqua une courte pause le temps de réfléchir à la formulation de sa prochaine réplique, sous les yeux expectatifs des autres héros.

– Tout ou partie des hommes de Cobblepot en ont après elle, pour une raison que j'ignore encore, mais cela implique qu'elle sait certainement des choses, même de manière involontaire. Mes recherches m'ont donné une piste, mais je n'ai rien de probant pour le moment, je vous en parlerai donc ultérieurement. Ce qui signifie que la relâcher, seule, dans un nouvel appartement, c'est…

– C'est signer son arrêt de mort !

Les mots de Red Hood, qui avait une fois encore interrompu son père adoptif - mais l'homme commençait à avoir l'habitude -, claquèrent dans l'air immobile de la pièce. Ils le savaient tous, si elle avait été leur cible à deux reprises, avec autant d'acharnement, ils lui tomberaient dessus à peine aurait-elle repris ses activités. Mais quelle autre solution avaient-ils ?

– En effet, Jason a raison… L'autre solution serait de la garder ici au manoir le temps de clarifier tout ça, mais…

– Hors de question que cette pauvre jeune femme, dont je peux sentir la peur jusqu'ici, reste une minute de plus dans cette cellule, ou je fous le feu à votre beau Manoir !

Les yeux de Kory avaient viré au vert, alors que son corps tout entier irradiait sous la colère.

– Mais, Batman insista sur ce mot, nous ne pouvons pas la garder captive, cela ne nous ressemble pas. Il faudrait donc la laisser quitter cette pièce à sa guise, l'accueillir ici quelque temps.

– Je vote pour !

Gar leva la main en l'air en sautillant, un sourire immense aux lèvres, cherchant du regard le même entrain chez ses camarades. Mais ceux-ci le regardèrent plutôt comme un fou tout droit sorti de l'asile d'Arkham.

– Nous sommes heureux de le savoir M. Logan, toutefois, qu'en est-il de nos identités. Soit nous décidons de vivre masqués et costumés jusqu'à la fin de cette affaire, afin de garder l'anonymat, soit nous décidons de révéler nos identités à cette femme, avec les risques que cela implique.

Personne ne dit mot, car, une fois encore, Bruce Wayne faisait preuve de sagesse et d'objectivité. Il fallait la libérer, mais personne ne pouvait consciemment l'envoyer à la mort. Toutefois, ils avaient travaillé dur, pour certains d'entre eux, afin de garder leurs identités secrètes, pendant toutes ces années. Le nombre de personnes connaissant leurs vrais visages se comptait sur les doigts de la main. Et à chaque nouvelle personne au courant, c'était un risque pour eux comme pour elle. Prenant une profonde inspiration, Dick prit la parole à son tour.

– C'est en effet une décision lourde de conséquence, mais, j'ai croisé le regard de cette fille au gala et, je pense qu'on peut lui faire confiance. Elle a pris la défense de cette famille, rappelez-vous, elle comprendra l'importance de son silence. Je vote pour l'accueillir parmi nous, à visage découvert, le temps de clore cette affaire.

Et il leva la main, rejoignant Gar qui se sentait moins seul maintenant. Starfire, se contentant de lever les yeux au ciel à l'attention de Bruce Wayne, fit de même. Très vite, Rachel les rejoint, tout comme Conner, dont le visage était de toute manière déjà bien connu du public. Il ne restait que Bruce, Tim et Jason qui n'avaient pas encore voté. Après quelques secondes d'introspection, sous le regard bienveillant et peut-être même fier, du maître des lieux, Jason leva la main dans un long soupir, ce qui fit instantanément réagir Tim Drake, le robin en formation.

– Bah moi je suis contre, voilà !

Sous le regard médusé de l'assemblée, il croisa les bras sur son torse, une moue d'enfant sur le visage.

– Bien ! Tu as le droit de ne pas être d'accord Tim. Peux-tu nous exposer tes raisons ? Le questionna Bruce.

Mais l'adolescent ne su quoi répondre et piétinait sur place, agacé de cette situation qui le mettait en défaut. La seule raison qui l'avait poussé à s'opposer à l'idée générale était que Jason, le fils adoptif de Bruce et contre qui il avait un grief depuis le début, sans que personne ne comprenne vraiment pourquoi, avait voté "pour". C'est pourquoi il finit par lever également la main, sous le sourire narquois de Jason, qui avait compris son petit manège.

– Bien ! Alors, je vais ouvrir cette porte et nous allons faire connaissance avec notre nouvelle invitée.

Andréa était assise sur le sol, les mains humides de ses larmes, qui ne coulaient plus, la réserve était certainement tarie, car le cœur était toujours à la tristesse et à l'angoisse. Elle ne savait pas depuis combien de temps elle s'était résignée à perdre le peu qu'il lui restait, quand tout à coup, elle tendit un son métallique venir de la porte, qui se déverrouilla. Elle resta un instant interdite, s'attendant à voir quelqu'un débouler dans la pièce, mais rien. Elle attendit encore, les yeux toujours fixés sur l'immense panneau en face d'elle. Finalement, elle se risqua à avancer et à le pousser du bout du pied. Il s'ouvrit sur le couloir. Personne. Après quelques secondes de plus à ne rien faire, elle avança à pas de loup, passant la tête par à travers l'ouverture pour scruter le couloir, ce fut alors qu'on l'interpella :

– Bonjour jeune fille ! Si vous voulez bien nous rejoindre, nous avons pas mal de choses à nous dire, Andréa, ou qui que vous soyez !Un homme d'une cinquantaine d'années se tenait, droit, au bout du couloir, l'invitant à le suivre. Elle savait qu'elle n'avait pas le choix, mais ces derniers propos la mirent en alerte, il savait.


Ce chapitre est sorti avec 1 journée de retard car j'ai eu peu de temps pour écrire dernièrement.
Comme je vous l'ai annoncé avant-hier sur mon profil Wattpad, je vais prendre quelques "vacances", car je suis actuellement en congés, d'un part, et surtout parce que je suis à flux tendu.

J'écris la semaine pour le week-end, pour 2 fanfictions. Autant dire que je vais craquer...

Donc pas de publications pendant 2 semaines, et on se retrouve pour le chapitre 13 le 23 Juillet, sans faute!

Pas d'inquiétude, Why did you Bring a Shotgun to the party? va continuer et va être terminé. Encore mieux, il s'agit du Tome 1 et un Tome 2 suivra, alors stay tuned ;)

XOXO

Yélie