Bonjour, bonjour !

Je poste plus tôt, car demain je n'aurais pas le temps, ayant une journée très chargée.

Chapitre un petit peu plus long que d'habitude et plus léger, avant d'attaquer les choses sérieuses ! Moi ? Sadique ? Jamais !

Merci pour vos reviews, contente que vous suivez encore !

Je vois que vous pensez que c'est Jane qui va mettre une raclée à Ari Haswari. Je ne dis rien, mais ce ne sera pas elle, je vous laisse deviner !

Merci à Satnaaa pour la relecture et la correction du chapitre !

Bref, sur ce, je vous souhaite une agréable lecture.

Chapter 4

- Haswari est de retour, Maura est en danger.

La phrase résonna dans l'air pendant quelques minutes avant que Jane ne comprenne l'entièreté des mots de la brune. Avant qu'elle ne parle, Tony la devança.

- Haswari à du s'apercevoir de quelque chose, puisqu'il à retrouvé la trace de Kat… Maura. Nous étions sensé l'avoir tué, mais nous nous sommes aperçut que c'était une personne lui ressemblant beaucoup qui avait prit sa place.

- Et il vous a fallut plus de quatre ans pour vous en apercevoir ? s'écria Jane en bondissant de sa chaise. Ma femme a faillit mourir plus d'une fois à cause d'une erreur judiciaire ?!

Son énervement était palpable, et ses cris avaient attiré l'attention de tout le commissariat, qui la fixait maintenant avec crainte. Ils savaient tous comment était le détective Rizzoli-Isles quand elle était sur les nerfs, et aucun d'eux n'avaient envie de se recevoir la colère de la jeune femme.

- Vous êtes si incompétent que ça pour ne pas avoir perçut la supercherie ? continua-t-elle, la voix toujours aussi forte. Et puis de quoi vous mêlez-vous ? Je ne vous ai pas autorisé à me parler de ce qu'il se passe en ce moment entre Maura et moi. Vous ne savez pas par quoi nous sommes passé, vous ne savez rien de nous, vous ne savez rien de moi. Vous n'êtes pas dans le droit de me dire ce que je dois faire ou non, je…

- Jane ! claqua une voix, l'interrompant.

Elle fronça les sourcils et fit volte-face, pour voir Korsak et Frost s'approcher d'elle. Ils se postèrent à côté d'elle et Korsak posa une main sur son épaule.

- Calme-toi, tout le monde te regarde.

Jane grommela et croisa ses bras.

- On sait ce que tu ressens, mais avoue que tu as réagis impulsivement, dit Frost avec un léger sourire en coin.

- Demain t'apprend que ta femme t'a caché des années de sa vie, comment tu réagis, toi ? dit Jane sèchement.

Il regarda Korsak, amusé et se retourna vers Jane.

- D'abord, je ferai un peu la gueule, mais après, j'essaierai de comprendre pourquoi elle m'a caché ça, dit-il. Je ne remettrai pas son amour ou sa confiance à cause de ça. Maura t'aime, depuis toujours, et ta réaction l'a énormément blessé, ce qui a causer ses blessures aux… Aïe !

Un coup de coude la part de Korsak le fit sursauter.

- Quoi ? s'inquiéta-t-elle aussitôt. Quelle blessure ? De quoi vous parlez ?

Sa voix était montée dans les aiguës, et la peur et l'inquiétude brillaient dans ses yeux noirs, remplaçant la tristesse et la haine. Frost lança un regard noir à son collègue plus vieux en se frottant le bras avec ferveur. Il ne savait pas que Jane n'était pas au courant de l'excès de colère de Maura.

- Elle s'est blessé aux mains quand vous avez quitté son bureau, dit Tony en baissant la tête, légèrement honteux. Elle n'arrêtait plus de frapper le mur, comme un robot. Elle ne ressentait aucune douleur alors que ses mains étaient explosées.

Jane baissa la tête. Les paroles de l'homme tournaient et retournaient dans sa tête, résonnant comme un écho persistant. Elle soupira.

- Je suis désolée, dit-elle finalement d'une voix douce et légère. Je… je me suis emporté. J'étais jalouse quand je me suis aperçut que vous sembliez connaitre Maura plus que moi. Désolée.

Tony lui fit un petit sourire.

- Il n'y a pas de quoi être désolé, dit-il. Je me présente, agent spécial Tony DiNozzo, et elle, c'est ma compagne, l'agent spécial Ziva David.

Jane le regarda pendant quelques secondes, et se dit qu'elle devait recommencer depuis le début. Ils n'avaient pas l'air méchant, après tout, et faisaient partit du passé de sa femme. Un petit sourire vint prendre place sur son visage.

- Enchanté, je suis le détective Jane Rizzoli-Isles, et voici mon coéquipier, Barry Frost, et le capitaine Vince Korsak.

Tous se serrèrent la main, quand une sonnerie de téléphone retentit.

- C'est Abby, dit Ziva en reconnaissant le nom de la gothique. Oui ?... Non… Ok… Pas de soucis, on vous attend, on est avec sa femme… Ouais.

Elle raccrocha et se tourna vers Tony.

- Il la ramène, va chercher Ducky, ça semble être impossible pour elle de se soigner. Il doit être au café avec Gibbs.

Tony hocha la tête, salua les détectives et partit vers le café.

Jane fronça les sourcils. Mais avant qu'elle n'ouvre la bouche, l'agent du NCIS la devança. Ce devait être une sacrée habitude chez eux de faire ça.

- Deux de nos collègues ont parlé avec Maura, et ils l'ont convaincue de se soigner les mains, mais elle n'y arrive pas toute seule, donc ils l'a ramènent ici pour que Ducky, notre légiste, s'occupe de ses blessures.

Jane hocha la tête, mais ne dit rien. Elle ne savait pas comment faire pour s'excuser auprès de sa femme. Trop de sentiments dérisoires qui se battaient en elle pour avoir le dessus sur les autres.

Elle secoua imperceptiblement la tête et s'installa à son bureau, plongée dans ses pensées, ne faisant pas attention aux autres l'entourant.

Elle ne cessait de se remémorer les paroles blessantes qu'elle avait eut envers Maura, et se dit qu'elle avait bien été conne sur ce coup-là. Elle soupira et ferma les yeux, chassant les larmes qui commençaient à se former dans ses yeux et inspira fortement, comme lui avait conseillée chaque jours Maura pour qu'elle se détende. Et contre toute attente, cela fonctionna.

Elle se rappela également de tous les sentiments contradictoires qu'elle avait ressentis à cette annonce peu commune. Trahison, tristesse, peur, amour.

Elle ferma les yeux, inspira fortement par le nez et expira rapidement, se redonnant contenance. Elle ouvrit les yeux, passa sa main dans ses cheveux et se redressa sur son siège.

Pourquoi je me suis mise dans un état pareil ? pensa-t-elle. Elle voulait simplement oublier cette partie de sa vie. Même si elle aurait du me le dire plus tôt, ce que j'aurais compris et je l'aurais soutenue. Je l'aurais aidé à passer le cap de sa décision, et je ne lui en aurais plus jamais reparlé. Même si j'étais en colère contre elle, c'est ma femme, et je l'aime. Je l'aime plus que de raison et à en mourir. Je ferais tout pour elle. Ma colère, bien que justifié, n'était pas la bienvenue. J'ai fais une connerie en lui disant tout ça. J'espère qu'elle me pardonnera et qu'on redeviendra comme avant. Je ne pourrais pas survivre si elle refuse mes excuses.

S'installant plus confortablement dans son siège, elle releva la tête. Au même moment, la porte vitrée de la BPD s'ouvrit et laissa passer une personne dont Jane se noya instantanément dans son regard. Comme par réflexe, elle se leva, le visage emplit de tristesse et l'expression désolée.

Maura passa les portes du commissariat, les mains dans les poches, et son regard captura de suite celui de sa femme. Voyant l'air désolé sur le visage de celle-ci, elle eut un soupir de soulagement.

- Maura ! l'interpella la détective en s'avançant rapidement. Je suis désolée de m'être emportée ainsi. Si tu savais comme je m'en veux de t'avoir dis tout cela…

Elle fut coupée par le corps de la blonde se pressant contre le sien, les bras autour de sa taille. Elle soupira de contentement, et, avec un sourire, elle enlaça elle aussi sa femme, enfouissant son visage dans son cou.

- Je suis désolée de ne t'avoir rien dis, sanglota Maura.

- Shhhh, c'est rien, murmura Jane en lui déposant un baiser dans le cou. On en parle plus, on oublie tout ça et on continue notre vie comme avant, ça te vas ?

Elle sentit sa femme hocher la tête dans son cou, et toute deux soupirèrent, heureuses d'avoir retrouvées son autre moitié.

- Je t'aime, Jane, n'en doute jamais.

- Je t'aime aussi, Maur'.

Elles restèrent dans les bras l'une de l'autre pendant un bon moment, à savourer la présence de l'autre à ses côté, quand Ducky arriva. Il eut un petit sourire satisfait en voyant les deux femmes réunis, et il eut une pointe au cœur en se rendant compte qu'il devait les séparées pour pouvoir soigner Maura. Il n'avait aucune envie que les mains de la légiste s'infectent et qu'elle ne puisse plus faire son métier.

- Maura, dit-il, le plus doucement possible, allons soigner tes mains.

Les deux femmes se séparèrent, mais Jane glissa son bras derrière le dos de la blonde, la gardant près d'elle.

- Je viens avec vous, dit-elle.

Le vieux légiste sourit.

- Mais bien évidemment, détective, dit-il.

La détective lui sourit et les accompagna à la morgue, suivit de Ziva, Tony, Abby et Tim.

Maura était heureuse. Jane lui avait pardonné et était revenue vers elle. Mais ce qui lui faisait un peu peur, c'était la présence de ses anciens coéquipiers. Abby et Tim lui avaient dit que c'était Ducky qui leur avait appris ce qu'elle avait fait. Au début, elle avait été en colère contre le vieil homme d'avoir brisé sa promesse. Mais quand Abby lui avait dit que c'était pour un cas de force majeur, sa colère était redescendue. Elle avait cherché à en savoir plus, à savoir ce qu'il se passait pour que Ducky brise sa promesse. Mais la jeune gothique lui avait dit qu'elle le saurait bien assez tôt, et que ce n'était pas à elle de lui en parler, mais à Gibbs. Alors elle avait accepté de les suivre.

En voyant les rideaux de fer de la morgue complètement baissé, Jane se tourna vers sa femme avec un sourcil relevé. La blonde lui fit un petit sourire avant d'allé taper un code sur le clavier qu'elle seule connaissait pour remonter le rideau de fer.

Au moment où ils entraient tous dans le bureau de Maura, Gibbs fit son apparition. Il fit un petit sourire à Maura et s'approcha d'elle.

- Ça fait plaisir de te revoir, lui dit-il.

Maura lui rendit son sourire et le prit rapidement dans ses bras. Ce fut sûrement l'accord, puisqu'Abby prit de suite la place de Gibbs dans les bras de la blonde.

- Je suis contente pour toi, lui dit la gothique. Et t'as pas choisie la plus moche, en plus, ajouta-t-elle avec un clin d'œil adressé à Jane.

Cette dernière sourit, alors que les embrassades continuaient. Ducky du les écourter, devant à tout prix soigner les mains blessées de la légiste.

- Comment vous vous êtes mises ensemble, en fait ? demanda Abby en regardant les deux jeunes femmes.

Maura sourit et s'appuya contre le torse de la brune, qui posa ses mains sur ses épaules.

- Grâce à ma mère, répondit Jane avec un petit sourire. Ça faisait un moment qu'on bossait ensemble, et on s'était très rapidement liées d'amitié.

- Je me rappel qu'à chaque fois que tu venais chez moi, ta mère nous laissait, avec toujours une excuse bidon.

Les deux jeunes femmes partagèrent un regard complice, qui ne passa aucunement inaperçu.

- Et un soir que je rentrais du boulot, continua Maura, complètement crevée, j'ai vue Angela, ma belle-mère, dans ma cuisine, préparant à manger. Je connaissais déjà sa prédilection pour les grands repas familiaux, et quand j'ai vue tout ce qu'elle avait préparé, je me suis dis que je ne m'étais pas trompée.

- C'était un repas pour le lendemain, dit Jane. Tout les dimanches, notre famille a l'habitude de se réunir pour partagé des moments entre nous. C'est la première fois que Ma' a invité Maura. Et pas la dernière.

La blonde eut un sourire nostalgique, bien vite remplacé par une grimace de douleur.

- Continue, dit Ducky, ça te feras oublier la douleur.

Elle hocha la tête.

- Je me rappel qu'elle m'a dit que je faisais déjà partie de sa famille, et qu'elle avait toujours rêvé d'avoir un médecin dans sa famille. Je lui ai souvent répéter que j'étais médecin légiste, elle me ne faisait que me répéter que cela revenait au même. C'est à ce moment que j'ai pris conscience que mes sentiments pour Jane étaient plus que de l'amitié.

- Depuis le début j'ai été sous le charme de Maura, dit Jane, causant des rougeurs sur les joues de la légiste, faisant rigoler l'ensemble de l'équipe. Je ne lui pas cachée mon attirance pour les femmes lors de notre première sortie avec les mecs. Mais jamais je ne lui aurais révéler mon attirance pour elle, j'étais trop peureuse pour cela !

Maura rigola et tendit son autre main à Ducky qui lui souriait avec affection. Tout comme Gibbs, il avait toujours considérer Kate comme sa fille.

Maura, pensa-t-il. Maintenant, c'est Maura.

Il prit une bande et un peu de désinfectant et s'appliqua à soigner les blessures.

- Et c'est pendant le repas de famille que tout à changer pour nous, continua Jane en lançant un clin d'œil à sa femme. Avec mes deux frères et quelques uns de ses amis, on a commencé une partie de base-ball, Maura comme spectatrice.

- Je suis toujours aussi nulle à ce sport, rigola la blonde.

Jane sourit et glissa sa main le long de son bras avec douceur. Tony se rapprocha de Ziva et lui passa un bras autour de la taille. Abby enroula son bras à celui de Gibbs et Tim en posant sa tête sur l'épaule de ce dernier. Tous étaient suspendus aux lèvres des deux jeunes femmes, ne voulant en aucun cas les interrompre. Gibbs, lui, regardait Maura avec joie. Il ne l'avait jamais vu aussi heureuse et épanouie qu'à ce moment-là.

Il se dit que les événements passé étaient un mal pour un bien.

- Et évidemment, reprit Maura, Frankie, un de ses frère, lui a lancé la balle sur la tête, et elle se l'ai reçue sur le nez. Et qui a du s'y coller pour la soigner ? C'est bibi !

- Ose dire que tu as détestée me soigner ! railla la brune.

- Oh, je n'ai jamais dis ça, j'ai surtout adorée le moment après que je t'ai soignée.

La blonde lui lança un clin d'œil charmeur, qui fit rougir Jane. C'était un spectacle rare, que Maura adorait voir.

- Ma mère va s'en rappeler toute sa vie, marmonna Jane, le rouge aux joues.

Les joues de Maura se colorèrent aussi, et l'équipe du NCIS ne se permit aucun commentaire, comprenant parfaitement de quoi elles parlaient.

- Bref, et depuis ce jour, et bien on ne se quitte plus, dit finalement Maura, un sourire éclatant sur les lèvres.

Gibbs lança un regard discret à Ducky. Il ne voulait pas bousiller la bonne humeur et la joie de la légiste, alors il décida de ne rien lui dire pour le moment, attendant quelques jours pour lui apprendre que son pire ennemi était encore en vie et qu'il cherchait par tout les moyens à la tué pour de bon.

Elle le haïrait sûrement pour ne rien lui avoir dit plus tôt, mais il ne l'avait jamais vue aussi heureuse, alors il prenait le risque de voir la légiste énervée pour lui laisser son sourire aux lèvres à cet instant.

Comme si elle lisait dans ses pensées, Maura se tourna vers lui et sonda ses prunelles.

- Abby m'a dit que tu avais quelque chose à me dire, lui dit-elle d'une voix légère.

Gibbs regarda rapidement Jane qui le fixait, le visage fermé. L'atmosphère légère et enjoué avait disparut, ne laissant qu'un silence gênant et inconfortable.

- Ce n'est pas important, lui dit-il, espérant que la bonne humeur reviendrait aussitôt. Je te le dirais demain.

Jane fronça les sourcils et serra la mâchoire. Elle le fusilla du regard, ce qu'il ignora, bien évidemment.

Mais c'était sans compter sur Maura, qui se leva de son siège et qui se planta devant son ancien boss. Bien qu'il soit d'une tête plus imposant qu'elle, elle ne se sentait pas intimider pour le moins du monde.

- Jethro, pendant ces quatre ans, j'ai appris à lire les expressions des gens, à voir si ils me mentent ou non. Et d'après ton tique nerveu de l'œil gauche, ainsi que de ton sourcil droit, je peux t'assurer que tu mens. Dis-moi ce qu'il se passe.

Le vieil homme soupira en se passant la main sur le visage.

- Déjà que tu n'étais pas facilement manipulable, c'est encore pire aujourd'hui, dit-il avec un petit sourire.

- J'ai eu le meilleur professeur, pour ça, dit Maura en se tournant vers Jane qui lui sourit tendrement. Donc… ?

Gibbs serra les dents et regarda Maura dans les yeux.

- Haswari à retrouver ta trace, et il cherche à t'éliminer. Il est encore plus en colère après toi qu'avant pour lui avoir filé entre les doigts.

Le cœur de la blonde rata un battement, et si Jane ne l'aurait pas soutenue, elle se serait affaler par terre. Haswari était de retour ? Son cauchemar n'était donc pas fini ?