Bonjour et bienvenue dans ce rendez-vous hebdomadaire du mardi ... hein ? comment ça on est mercredi ? mais naaaaan...
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Bref, désolé pour le retard. J'avais réussi à tenir le rythme et là ! Pour le dernier chapitre... je n'arrive pas à le finir à temps. J'espère malgré tout que ce chapitre vous plaira !
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Chapitre 8 : Qui vivra verra.
Sous sa forme de chat, Minerva refaisait le chemin inverse pour vérifier que ses protégés allaient bien. Elle ne savait pas pourquoi mais elle avait un mauvais pressentiment. Depuis qu'elle avait quitté l'infirmerie, cette angoisse ne l'avait plus quittée. Seulement en arrivant, elle avait pu constater à quel point son intuition avait raison. Devant le sang répandu et les cadavres, le désespoir l'envahit et elle poussa un miaulement déchirant.
- Professeur !
L'animagus releva la tête et bien rapidement se métamorphosa en sorcière avant de se précipiter vers ses élèves.
- Les enfants ! Vous allez bien ? Dites moi tout s'il vous plaît !
- On n'est pas trop sûr de ce qu'il s'est passé avant ici, mais à priori, Goyle s'est détaché du lit renversé et a attaqué tout le monde. On s'est occupé de lui quand on est arrivé ici. Dit Ginny en pointant du pouce le cadavre dans son dos.
Minerva eut un léger haut le cœur en constatant la distance séparant le corps du Serpentard de sa tête.
- Au moins vous allez bien. Fit-elle du mieux qu'elle put.
- On pensait essayer d'aller à la volière pour prévenir les secours, informa George.
- C'est déjà fait. J'ai réussi à contacter le bureau des aurors depuis le bureau du directeur.
Les étudiants poussèrent un petit soupir de soulagement.
- Super. En attendant qu'ils arrivent, on pourrait alors voir s'il n'y a pas d'autres survivants qui auraient besoin d'aide.
- Très bonne initiative. On va y aller.
Maintenant qu'ils avaient un objectif clair et une lueur au bout du tunnel, Draco avait repris ses esprits. Il était concentré et participait à la réalisation du plan. De même que lors de leur départ de la salle commune des Serpentard, chacun avait un rôle et une position bien définie.
En tête se trouvait les gros bras, capable de soulever des montagnes : Ron et Vincent
Ensuite venaient les têtes pensantes pour une prise de décision rapide : Hermione, Harry et Severus
Enfin l'arrière garde chargé de surveiller leur retraite : Draco, Pansy et Blaise
Au plus grand désarroi d'Hermione, ils avaient dû utiliser des livres de la bibliothèque pour les métamorphoser en armures de cuir solide grâce à leur couverture.
Ils avançaient prudemment en rang serré. Leur progression était relativement fluide. Il fallait croire qu'ils s'étaient un peu habitués à la situation. Ils en étaient au tiers de leur voyage quand la première difficulté se présenta à eux.
Une forme rose reposait au loin. Inanimée. Était-elle morte ? vivante ? les deux ?
Draco ne savait pas s'il était heureux de ce sort. D'un côté elle avait l'air d'avoir payé pour son incompétence, mais d'un autre, il était frustré de ne pas avoir eu l'occasion de le faire lui-même.
Afin d'en avoir le cœur net, la troupe s'approcha lentement.
- Vous pensez qu'elle est morte ?
- Il faudrait vérifier…
Tous les adolescents se regardaient les uns les autres
- Heureusement qu'il y a des Gryffondors dans le tas soupira Severus.
Il s'accroupit alors en face du crapaud à nœud rose et posa sa main sur sa poitrine afin de détecter son pouls. A ce moment-là, un gémissement s'éleva du corps.
Tous les élèves sursautèrent.
Pour être sûr de ce qu'il avait senti, l'enseignant plaça maintenant ses doigts au niveau de sa jugulaire. Le corps se mit à bouger. Trois cris courts et stridents s'élevèrent.
- Ne vous inquiétez pas Miss. Ce ne sont que des réflexes médullaires post mortem. De même que le gémissement n'était dû qu'à l'expulsion de l'air de ses poumons quand j'ai tenté de prendre son pouls.
Un autre grognement se fit entendre.
- Mais là vous n'avez pas appuyé sur sa cage thoracique ! dis Ron
- Parce que ça ne venait pas de Miss Ombrage ! Pointa Blaise en indiquant le bout du couloir.
En tournant la tête, tous purent voir la horde qui avait été attirée. Batte à la main, la troupe mixte Gryffondor/ Serpentard était malgré tout en difficulté. Ils en repoussaient le plus possible mais ils étaient sur le point de se faire submerger.
Un zombie plus rapide que les autres réussit à faire basculer Harry au sol. Draco le fit valser d'un bon coup de batte. Il lui tendit la main pour l'aider à se relever. Harry regarda cette main d'un air second et au moment où il s'apprêtait à la saisir, ce fut au tour de Draco de se faire basculer au sol.
- Malfoy !
Harry se releva en vitesse et parti à la rescousse de son sauveur à son tour. Mais personne ne s'attendait à ce qu'une troupe aux cheveux de feu surgisse et fracasse les infectés qui les menaient à mal. Coups de pelle, de poing et de pieds mêlés finissaient de réduire leurs adversaires en bouilli.
Une fois le calme revenu, les sauveurs se redressèrent et se mirent à scander une réplique :
- Afin de détruire le trouble et la désolation
- Afin de rallier le peuple à notre nation
- Afin de répandre l'amour et la vérité
- Afin d'étendre notre pouvoir jusqu'à la voie lactée
- Ginny !
- Gred et Forge !
- La team Weasley plus rapide que la lumière !
- Suivez-nous tous pour survivre à cette Guerre !
- Miaou ! miaula Minerva à la fin.
Les trois Weasley s'étaient mis dos à dos pour lancer leur tirade avec Minerva sur le devant.
- Oh mon dieu vous verriez vos têtes ! Dit la plus jeune morte de rire
- Comment avez-vous fait ça ?
- Ginny a un don ! Elle massacre du zombie à tour de bras !
Minerva reprit sa place de professeur.
- Severus, je suis heureuse de vous savoir en vie.
- Sentiment réciproque Minerva. Mais pourquoi étiez-vous sous votre forme animale ?
- On s'est rendu compte qu'ils n'attaquaient que les humains. Cette forme me permet de m'infiltrer et de repérer les passages les moins encombrés.
Ron finit par rejoindre ses frères et sœurs
- Je suis si soulagée que vous alliez bien !
- Nous aussi frérot ! firent les jumeaux en le prenant dans leurs bras.
- Bien que ces retrouvailles constituent un spectacle… méphitique, grimaça l'espion, je suggère que nous ne restions pas ici car d'autres zombies, plus nombreux, sont en approche.
Ils purent effectivement constater l'arrivée d'une seconde vague, bien plus virulente que la première.
Ils étaient nombreux. Trop nombreux. Ils se rendirent bien vite qu'un seul choix s'offrait à eux et prirent alors leurs jambes à leur cou. Ils couraient tous à en perdre haleine. Malgré tous leurs efforts, la horde réduisait peu à peu l'écart. Ron tirait sa sœur par le bras qui avait encore envie d'en découdre.
Cependant, elle finit par se rendre à l'évidence qu'ils ne pourraient pas y arriver sans perte.
Les souffles devenaient de plus en plus courts et ils savaient bien que bientôt leur endurance ne serait plus suffisante pour s'échapper. Ils devaient absolument trouver une solution pour mettre une séparation entre eux et les zombies.
Ils désespéraient de ne pas trouver une échappatoire.
Soudain, là ! Sur la droite, un passage !
D'un habile alohomora sur la statue, cette dernière pivota pour laisser une ouverture. Les derniers l'avaient presque atteint !
Blaise fut le dernier à pénétrer dans l'antre sombre et Pansy et Draco tirèrent de toutes leurs forces pour refermer le passage.
Malheureusement pas assez vite.
L'un des zombies se jeta sur la main visible de la jeune femme et lui arracha un énorme morceau de chair. Pansy hurla. Ron mis un coup de poing dans la tête du mort vivant pour le faire reculer et Draco referma le passage.
Pansy sautillait sur place d'un pied à l'autre en tournant en tous sens.
- OhMonDieu ! OhMonDieu ! OhMonDieu ! OhMonDieu !
- Pansy, calme toi. tempéra Blaise avec sollicitude.
- Il m'a mordue ! Il m'a mordue ce chiabrena ! Je ne veux pas devenir un zombie !
- Miss Parkinson. Langage !
Pansy attrapa Severus par le col et rapprocha son visage du sien jusqu'à ce que leur nez se frôlent.
- Toi, la pipistrelle troglodyte, tu ne me dis pas comment parler alors que je viens de me faire infecter par un putain de saloperie de zombie ! Donc si je veux jurer comme un vieux capitaine de navire, je jure comme un putain de vieux capitaine de navire et vous fermez bien votre gueule ! Fit-elle en relâchant sa victime.
Le maître de potion se redressa et se racla la gorge.
- Ce n'est pas la peine de vous mettre dans un état pareil Miss. C'est l'occasion de vérifier notre méthode et de préserver votre intégrité physique et mentale.
- J'ai des doutes sur son intégrité mentale actuelle, dit Ron en aparté.
- Toi le jus de citrouille moisi, la ferme !
Severus sortit un petit flacon unidose de sa cape.
- C'est du sérum physiologique. C'est une solution saline à 0,9%. On va en mettre sur votre plaie et voir si cette concentration est suffisante.
- Et si ça ne l'est pas ?
- On réessaiera avec plus de sel.
- Merci pour cette remarque obvie, fit-elle avec sarcasme.
Néanmoins, elle présenta son bras au professeur. La morsure n'était pas belle à regarder. Il manquait un bout de chair et le sang s'écoulait abondamment. Les bords étaient violets et on pouvait déjà voir les marbrures se répandre peu à peu.
Severus versa l'intégralité de sa fiole dessus.
Pansy se crispa et gémit sous la douleur. Les larmes continuaient de ruisseler sur ses joues, tandis que la souffrance se lisait sur son visage.
Petit à petit, on put voir que la propagation diminuait et même se rétractait aux vues de la disparition des stries autour de la blessure.
- Miss Parkinson ?
- Oui ? Couina-t-elle
- Je vous annonce que ça a fonctionné. Vous n'êtes plus infectés.
La brune pouffa de soulagement avant de tomber assise au sol. Blaise, Vincent et Draco lui tombèrent dessus pour un câlin général. Trop heureux d'avoir réussi à sauver quelqu'un.
Pendant ce temps, dans la tour nord
- Combien de sucre avec votre thé, professeur ?
- Un seul, merci. Je trouve que l'English Breakfast a un petit arrière-goût de tilleul cette année. Ça facilite l'ouverture du troisième œil.
- Et ce petit rayon de soleil est très vivifiant !
- Tout à fait
Le groupe se trouvait maintenant devant la porte de la grande salle.
- C'est Flitwick qui avait fermé pour éviter que ça se propage indiqua Fred.
- Avec efficacité manifestement commenta Blaise
- Ce qui veut dire qu'il y a une horde complète derrière ses portes ? s'inquiéta Pansy
- C'est ça, dirent en cœur les jumeaux.
- Qu'il va falloir ouvrir
- C'est ça
- Et ils vont nous foncer dessus
- C'est ça
- Mais non ! intervint Hermione . On se construit un abri pour qu'ils ne nous voient pas et on les attire au loin avec quelque chose qui fait beaucoup de bruit.
- Ça tombe bien que tu en parles Hermi Jolie, répondit George.
- Mais il se trouve que mon cher associé ici présent et moi-même avons un article qui pourrait convenir à votre requête.
- Nous les réservions plutôt pour finir l'année en beauté mais il me semble que cela se prêtera parfaitement pour l'occasion.
- Et de quoi s'agit-il ?
- Madame, mesdemoiselles et messieurs, Weasley, Farce pour sorcier Facétieux, sont heureux de vous faire découvrir…
- LES FEUXFOUS FUSEBOUM !
- 30 cm de pur plaisir pour illuminer vos soirées. Parfait pour célébrer toutes occasions, munis d'une protection contre les sorts – nous ne vous dirons pas lesquels chers professeurs – profitez d'un moment de joie et d'émerveillement pour la modique somme de 5 gallions pour la flambée de base.
- 20 gallions pour la déflagration deluxe.
- Je ne sais pas si je suis plus impressionné par leur discours de marketing ou par le fait qu'ils se baladent avec des explosifs sur eux. Dit Draco d'un air circonspect.
La troupe utilisa donc les moyens mis à leur disposition pour la mise en place de leur plan. Les professeurs avaient métamorphosé une des tentures de l'entrée pour en faire un trompe-l'œil afin de cacher tout le monde. D'un sort habile, Severus leva la barricade sur la grand porte et d'un autre l'ouvrit complètement.
Les frères lancèrent leurs feux d'artifices. Même s'ils n'avaient pas vraiment le loisir de les observer, concentrés sur leur mission, c'était vraiment un magnifique spectacle. La horde de zombie qui se trouvait dans la pièce commença à évacuer les lieux, guidée par le bruit des explosions. Le groupe Gryffondor/Serpentard put ainsi pénétrer dans la grande salle.
Ils eurent quand même un temps d'arrêt. Bien que la plupart des personnes présentes eut été transformé en zombie, il en restait un bon nombre qui s'était juste fait dévoré et la quantité de sang et surtout l'odeur fétide qui s'en dégageait était exécrable.
- Attrapez le sel sur les tables et allons vite à la poivrière.
Ils se répartirent le travail et récupèrent les précieux cristaux.
Soudain, un bruit attira leur attention vers l'entrée. Une fusée perdue était revenue dans la salle en crachotant.
- Weasley ?
- Désolé… leur trajectoire n'est pas contrôlable. C'est d'ailleurs l'un des arguments de vente.
- Les zombies…. Ils arrivent !
- Vite !
Malheureusement… la salle de la poivrière était au centre du mur gauche. Hermione et Ron étaient tout à droite. Pansy Blaise et Severus entre les tables de Serdaigle et Gryffondor. Les Weasley entre Gryffondor et Poufsouffle . Minerva et Harry entre Poufsouffle et Serpentard et Draco sur la gauche.
Quand la horde pénétra dans la salle, ils étaient donc plusieurs à être en mauvaise posture. Tous ceux sur la droite de la salle essayèrent d'atteindre le fond. Harry lui n'avait qu'un seul objectif en tête : atteindre la salle de contrôle météo.
- Malfoy ! Va ouvrir la porte !
Harry grimpa sur la table pour passer de l'autre côté et atteindre son condisciple. Il attrapa une salière au passage et fila à toute vitesse dans la petite pièce. Il regarda derrière lui. Les autres s'étaient éloignés de la cible et avait préféré l'issue où il avait été l'année précédente lors de sa nomination à la coupe des trois sorciers. Il put voir Ron se retourner et lui hurler :
- HARRY ! VAS-Y ! SAUVE-NOUS TOUS !
- RON DERRIÈRE TOI !
Le roux mis un coup de poing sur l'infecté qui arrivait sur lui et s'en retourna à sa porte de sortie. Harry soulagé de le savoir en sécurité ne vit pas le zombi dans son dos.
- POTTER !
Draco l'attrapa par son uniforme et le fit tomber à la renverse dans la poivrière avant de rabattre la porte.
- Merci, souffla-t-il encore au sol
- De rien. répondit l'autre d'un air goguenard.
Pendant ce temps dans la salle commune des Serdaigle
- Wouuuuuuuuhouuuuuuu !
- Professeur ! Vous êtes un pro de la danse aérienne !
- J'ai gagné 6 fois le concours de "danse avec les fées" lors de ma jeunesse ! Attention ! triple salchow !
Les élèves se trémoussaient dans tous les sens autour de leur star aux rythmes des salsa, aux accords des guitares.
Harry s'était placé dos à la porte pour la maintenir fermée, tandis que la horde s'acharnait dessus.
- Je t'en supplie Malfoy ! Fais vite !
- Attends Potter, on a un problème…
- Qu'est-ce qui peut être pire que la situation actuelle ?!
- La cuve… elle est plus grande que prévu…
- Et alors ?
- Il faut que je calcule si on a assez de sel !
- Cherche pas et mets le tout !
- C'est une cuve de 200 L ! Tu crois que nos quatre pauvres salières vont être suffisantes ?!
- Il en faut combien alors ?
Draco se tenait la tempe les yeux fermés en marmonnant
- Une cuve de 200L à 0,9% de sel, 20 fois 9 diviser par 100 ça fait… 1,8 kg de sel…
- 1,8 kg ?! Mais comment veux- tu qu'on trouve presque 2 kg de sel !
- avec ce qu'on a… on en a la moitié.
- Super, je n'ai plus qu'à retourner de l'autre côté de la porte pour aller chercher quatre autres salières. Super simple !
- Potter, le sarcasme ne te vas pas !
- T'as une solution alors ? Ce n'est pas comme s'il suffisait de dire « Au secours ! On a besoin d'aide » pour que ça marche !
- Monsieur Harry Potter a besoin d'aide ?
Les deux adolescents sursautèrent si fort qu'Harry failli relâché la porte
- DOBBY !
- C'est bien moi, Dobby, l'elfe de Maison. Qu'est que Dobby peut faire pour aider son ami Harry Potter ?
- Il nous faut 4 autres salières pleines !
- Tout de suite Monsieur !
Dobby claqua des doigts faisant apparaître le saint condiment. Draco les attrapa à la vitesse de l'éclair et renversa le tout dans la grande cuve d'eau. Il prononça alors la formule « Gravis imber »
Au début, il ne se passa rien.
- Miss je sais tout ne se serait pas trompé quand même !
- impossible ! Hermione a toujours raison !
Un bruit de tuyauterie qui se débouche commença à monter dans le mur, puis le bruit de l'eau tombant du ciel à grosses gouttes résonnait de l'autre côté de la porte. Bientôt, des hurlements montèrent.
Harry se releva et ouvrit la porte pour assister à toute la scène.
Les zombies se tortillaient au sol, trempés jusqu'aux os par la solution saline. Ils retrouvaient tous leur couleur d'origine.
Les deux garçons survivants allèrent eux aussi sous la pluie en riant aux éclats
- On a réussi Malfoy !
Harry le prit dans ses bras en tournant sur lui-même avant de le relâcher puis de partir à la recherche de ses amis.
Draco, un peu étourdit, finit lui aussi par partir en quête de ses camarades.
Quand les aurors avaient enfin pu atteindre la grande salle, il leur avait fallu beaucoup de patience et d'attention pour comprendre tout ce qu'il s'y était passé. Ils firent venir également des soigneurs de Sainte Mangouste pour vérifier qu'il n'y avait pas de risque de rechute. Les quelques zombies qui n'avaient pas été dans la grande salle ont tous été retrouvés et soignés.
Poudlard pu ensuite faire le bilan de ceux qui avaient malheureusement perdu la vie. Certains avaient été dévorés, d'autres défenestrés, d'autres encore coupés en deux à coup de sainte pelle.
Même si la grande majorité avait pu survivre, il est certain que cette date laisserait ses traces dans l'Histoire de Poudlard.
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Vocabulaire :
réflexes médullaires post mortem : Je ne vais pas vous faire un cours de médecine… grosso modo c'est un mouvement suite à la stimulation des nerfs après la mort.
méphitique : délétère, infect, fétide, vicié, malodorant, nauséabond
chiabrena : Insulte tautologique signifiant chiure de merde
pipistrelle : petite espèce de chauve-souris européenne
troglodyte : Habitant de maisons creusées dans le roc
obvie : Qui vient naturellement à l'esprit (n'est-ce pas captain obvious ?)
salchow : Le salchow (prononcé sal-co) est un saut de carre accompli en patinage artistique.
Gravis imber : Forte pluie en latin
au fait, poivrière : tour polygonale en encorbellement et à toit conique
Et voilà ! C'était le dernier chapitre ! J'espère que vous aurez pris plaisir à suivre les aventures de nos petits survivants. J'espère aussi une petite review pour faire un bilan de ce que vous en avez penser. J'ai pris beaucoup de plaisir à écrire cette histoire qui était vraiment hors de ma zone de confort initiale - romantique avant tout, la fic d'horreur était un véritable défi pour moi, alors dite moi si je m'en suis pas trop mal sortie !
La semaine prochaine, vous aurez le droit aux scènes coupées et aux scènes post crédit. J'espère que ces passages vous plairons également.
J'aimerai remercier 0EvieHolmes0 pour ses relectures et merveilleux conseil. Elle n'officie pas sur ff, mais n'hésitez pas à aller jeter un coup d'oeil à son wattpad, elle est très prolifique et ses oeuvres sont whow !
Merci également à mes copines du discord pour ton leur soutien (et review) - je l'avoue, certaines répliques viennent de nos discussions animés.
C'est ainsi que ce termine ce passage. A la semaine prochaine !
