Pairing: Smoker/Zorro; ?/Sanji; ?/Zorro/?

Bonjour à tous, voici le deuxième chapitre. J'espère qu'il vous plaira tout autant que le premier.

Je remercie toutes les personnes qui ont prit le temps de m'envoyer des reviews, elles m'ont fait très plaisir.

Sur ce, bonne lecture à tous.


A l'instant où il posa le pied sur le bateau, Zorro se volatilisa dans la salle de bain, arrachant presque ses vêtements pour pouvoir se jeter dans la cabine de douche. Il fit couler l'eau, n'attendant même pas qu'elle se réchauffe, et se frotta le corps vivement, vidant pratiquement le gel douche. Cependant, une partie n'avait pas encore été nettoyée. Cette partie-là. Il n'osait pas y aventurer les doigts. La sensation du membre de Smoker était toujours en lui. Comme s''il continuait de le pilonner à distance.

« Putain...m'avoir fait ça...quel... » Disait Zorro en insérant un doit dans son intimité pour enlever le sperme qui restait.

Il grimaça. La douleur des précédents ébats ne disparaîtrait pas de si tôt, il le savait. Oh non, il n'avait encore jamais couché avec quelqu'un, il n'avait que dix-neuf ans, après tout. Il avait le temps pour ces choses là et n'y pensait de toute façon pas, trop subjugué par l'envie de devenir le meilleur bretteur au monde.

Au bout de dix minutes, il ressortit de la salle d'eau, une serviette autour de la taille, n'ayant tout à l'heure pas prit le temps d'aller se chercher des vêtements de rechange. Il se dirigea vers la cuisine: boire l'aiderait peut-être à oublier cette présence gênante qu'il ressentait dans son orifice.

Lorsqu'il entra dans la salle, il tomba nez à nez avec le cuisinier du bateau, pour son plus grand malheur.

« Bordel, marimo, tu pourrais t'habiller! Imagine si Nami-swan et Robin-chwan te voyaient dans cette tenue! » S'énerva ce dernier.

« Raah, t'es soulant, tête de citron. Elles sont pas là, en quoi ça te gêne?! »

Sanji soupira profondément tout en se remettant à cuisinier.

« Mets au moins un pantalon, on voit tes cicatrices, c'est vraiment pas beau. »

« Occupes-toi de tes affaires et donne-moi une bouteille. » Réclama Zorro en tendant la main vers son rival.

La tête de citron se dirigea vers le frigo où il sortit une bouteille d'eau qu'il lui lança.

« Tu te fous de moi, Baka-cook? » S'énerva l'algue vivante.

« Je t'ai dit d'aller mettre un pantalon, t'auras rien d'autre tant que tu ne seras pas habillé. » Conclu Sanji en prenant son couteau pour couper une mangue en deux.

Zorro grogna et sortit jusqu'au dortoir pour prendre un bermuda qu'il enfila. L'autre Ero-cook voulait qu'il s'habille, c'était fait. Il retourna dans la cuisine pour redemander sa bouteille d'alcool qu'il reçu avec un:

« On voit encore tes cicatrices, k'so marimo. » Se plaint encore une fois Sanji. « Et aussi que t'as pas de poils. »

« Qu'est-ce que ça peut faire que j'ai des poils ou non? »

« C'est le minimum pour un homme viril, si ça se trouve t'en as même pas dans le pantalon, non plus. »

« Luffy n'a pas de poils, Baka-cook, et à lui tu ne lui as jamais rien reproché. »

« Tu sais quel âge a Luffy, au moins?! » S'énerva Sanji en terminant de couper son fruit pour les mettre dans un petit récipient. « Il a encore le temps pour que que ses poils poussent, toi, t'en as même pas sur le menton. »

Une veine apparu sur le front de Zorro qui commençait à trouver cette discussion plus qu'ennuyeuse.

« Bon, t'arrêtes de râler et tu me passes ma bouteille de saké, que je puisse quitter cet endroit miteux?! »

Sous cette remarque, le cuisinier prit une bouteille d'alcool dans le frigo pour la lui envoyer avant de lui dire:

« Casse-toi et ne rentre plus ici sans mon autorisation, bretteur de merde. »

« C'est ça, cuisinier sous-payé, reste donc tout seul dans ton sale caniveau qui pu le romantisme. »

Et il partit, avant de recevoir un couteau en plein visage, vers son terrain d'entrainement, sa bouteille d'alcool à la main.

Tout le monde rentra petit à petit, leurs sacs sous les bras et ils purent tous passer à table. Ils étaient tous dans la cuisine, à festoyer, et pourtant une personne manquait à l'appel.

Sanji soupira avant de sortir de la pièce pour trouver le bretteur sur le pont, en train de s'entraîner.

« Bon, tu viens manger? » Lui demanda-t-il. « Je ne tiens pas à avoir un sabreur mort de faim sur la conscience. »

Zorro s'arrêta dans sa deux mille cent treizième pompe sur deux doigts.

« Je suis autorisé à entrer dans la cuisine, maintenant? »

« Me cherche pas et viens ou je te jette à la mer, une ancre au pied. »

Et sur ces, mots, il retourna à l'intérieur où le repas était bruyant. Zorro se leva, s'épongea le front et alla manger avec les autres: son ventre commençait à crier famine.

Quelques jours plus tard, l'équipage Mugiwara était retourné sur les eaux, reprenant leur train-train quotidien: Luffy, Usopp et Chopper jouaient avec les mains de Robin, celle-ci lisait tranquillement « Comment dresser son homme de compagnie? », Nami, elle, s'occupait de terminer la carte de la dernière île, Sanji nettoyait son territoire après le déjeuner mouvementé et, enfin, Zorro buvait tranquillement dans la cuisine, une altère à la main.

« Oï, marimo, je t'ai déjà demandé de ne pas t'entrainer ici, ça va puer l'algue pas fraiche » Dit Sanji en essuyant une assiette.

« Il font trop de bruit dehors, je n'arrive pas à me concentrer. »

« Comme si une algue pouvait se concentrer, allez, casse-toi, tu m'empêches d'apprécier pleinement ma cuisine. »

Zorro se leva de sa chaise, soupirant, et avança en trainant des pieds. Il posa sa main sur la poignée avant de se faire interrompre.

« Au fait, marimo, tu as pris du bon temps l'autre jour, apparemment. » Dit Sanji.

Ledit marimo se retourna vers lui.

« De quoi tu parles? »

« Je te parle de ta petite altercation sur la dernière île. » Répondit le cuistot en s'approchant de lui.

« Mais qu'est-ce que tu racontes, à la fin, sourcil en vrille? »

Sanji s'arrêta devant lui et lui murmura à l'oreille, tout sourire:

« Appelle-moi « Colonel »... »

Zorro rougit en ouvrant de grands yeux.

« Tu ne peux pas savoir la surprise que ça a été pour moi de voir Smoker, qui plus est un ennemi, te culbuter comme une chienne. »

« Connard, je ne t'ai pas autorisé à me parler comme ça. »

« Quoi?! T'étais tellement en manque que tu as été obligé de te taper un marine? »

« T'es jaloux, Ero-cook? T'aurais préféré être à sa pl... »

Il ne put finir sa phrase: Sanji venait de plaquer ses lèvres sur les siennes, profitant de sa surprise pour glisser sa langue dans l'antre chaud et humide. Zorro résista en mordant cette intruse, faisant reculer l'autre homme.

« Qu...qu'est-ce que tu fais, enfoiré?! » Demanda-t-il en mettant sa main sur sa bouche.

« Tu dois avoir raison, je suis jaloux. »

Zorro écarquilla les yeux sous la surprise, il se moquait de lui, maintenant?

« Tu sais, je me suis demandé toute la semaine ce qui avait pu attirer un commandant de la marine chez un homme aussi banal que toi. »

« J'aimerais bien le savoir aussi, je te signale, lâche-moi. »

Sanji resserra sa prise sur son rival tout en rapprochant son visage du sien.

« Moi aussi je veux te gouter, je veux savoir quelle saveur tu as. »

« Oï, Ero-cook, je ne suis pas une algue comestible. »

Le coq laissa échapper un petit rire avant de ré-embrasser Zorro qui essayait de le repousser. Cependant, Sanji n'était pas de cet avis et le poussa jusqu'à la table où il l'allongea de force.

Zorro leva le poing et donna un violent coup au blondinet, se délectant de son grognement de douleur.

« Putain, laisse-toi faire, marimo » Dit-il en abaissant son pantalon.

« Mais t'es malade, je vais pas te laisser me culbuter sans rien dire! »

« Tu t'es bien laissé « culbuter », comme tu dis, par notre ennemi, pourquoi moi, ton nakama, je ne pourrais pas en profiter aussi? »

« Pourquoi?! Tu m'as prit pour une fille ou quoi?! Casse-toi et laisse-moi remettre mon pantalon! »

Mais Sanji ne l'écouta pas et plongea dans son cou qu'il lécha sur tout sa longueur, enlevant en même temps le haramaki du chasseur de pirates. Ce dernier ne pouvait pas faire grand chose, son corps était bloqué contre la table l'empêchant d'utiliser ses bras comme il le souhaitait.

« Laisse-moi, sourcil en vri...humm... » Essaya-t-il alors qu'une langue s'aventurait sur son oreille gauche, jouant avec ses boucles d'oreilles dorées.

« C'est bien ce qu'il me semblait, tu es très sensible ici. » Déclara Sanji en réitérant ses coups de langue tout en caressant la longue cicatrice sur le corps musclé bloqué sous le sien. « Qu'est-ce que ça fait si je touche ici, aussi? »

Il joua du doigt sur cette rayure, n'oubliant pas de frôler les tétons qui réagirent aussitôt.

Zorro fut désemparé, il ne savait plus quoi faire, son esprit lui criait de forcer la liberté alors que sont corps s'échauffant l'implorait de le laisser continuer. Après tout, c'était la première fois que quelqu'un caressait ainsi cette longue marque et il devait avouer que c'était absolument exquis comme sensation.

La langue de Sanji se déplaça jusqu'au téton à l'extrémité de la cicatrice, la survolant au passage, appréciant les frétillements de la peau ainsi que la dureté du bout de chair qu'il maltraitait méchamment, le mordant puis le léchant et enfin le suçant avidement. Lui-même était quelque peu excité par cette douce réaction qu'il avait senti quelques temps auparavant contre sa hanche.

« Tu vois, quand tu veux. » Dit-il comme une provocation et profitant de la vue qu'il avait devant lui.

Zorro rougit légèrement tout en mouvant le bassin, voulant que cette torture finisse au plus vite.

« Grouille-toi de...te satisfaire et...laisse-moi tranquille. » Grogna-t-il difficilement.

Sanji sourit, quel entêté. Il ferait en sorte de prendre tout son temps.

Il recommença la torture du bouton de chair. Zorro en fut surpris et ne put réprimer un gémissement de bien être tout en se cambrant. Le cuisinier en fut heureux et pinça l'autre du bout des doigts, les hanches donnant de petits coups pour faire ressentir son désir à l'autre bretteur.

Ce dernier ne comprenait pas ce qui lui arrivait, il avait chaud, avait du mal à penser clairement et se sentait déjà au bord de la jouissance. Pourtant, les préliminaires venaient à peine de commencer.

Sanji remarqua son état et libéra donc sa verge de son caleçon pour la masser en de lents va et viens. Ceci acheva le sabreur qui jouit dans sa main, s'agrippant aux bords de la table et se cambrant autant qu'il pouvait.

« Précoce... » Remarqua Sanji en souriant bien qu'il soit quand même surpris.

« La...aah...la ferme... » Protesta Zorro. « Je...comprend pas... »

Sa voix mourut entre les lèvres de son rival qui recommençait ses déhanchés, ayant encore plus de contact maintenant que le dessous était enlevé lui aussi.

« Ce n'est pas grave, je te ferais jouir encore une fois » Dit le cuisinier en déboutonnant son pantalon pour libérer son membre douloureusement tendu. « Même plus si tu veux. »

Il continua ses coups de boutoirs en caressant à chaque fois l'entrée tant convoitée qu'il ne violerait pourtant pas tout de suite. Ces mouvements suffirent à refaire durcir Zorro qui aimait beaucoup ces déhanchés, bougeant lui aussi les reins pour avoir encore plus de sensations.

Sanji posa sa bouche sur son corps, retraçant encore une fois la cicatrice avec sa langue, récoltant au passage un long gémissement un peu plus fort que les autres, et atteint le sexe rougit qu'il lécha sur toute sa longueur. Cette fois, Zorro ne put s'empêcher de pousser un cri de plaisir mélangé à un peu de honte.

« Ne...aaah...ne fais pas ça... » Souffla-t-il.

« Ah non? Tu...n'as pourtant...pas l'air de...détester ça... » Murmura le cuisinier en embrassant le gland.

Il suçota ce dernier, aspirant les gouttes de pré-sperme, et prit la verge entière dans sa bouche sans prévenir, ce qui fit gémir l'autre de surprise. Il commença de légers va et viens, usant de sa langue pour créer un contact de plus, et porta sa main à ses bourses pour jouer avec elles. Ses mouvements de succions se firent plus pressés par rapport aux gémissements que poussait Zorro qui avait plaqué ses mains sur la tête de Sanji pour lui intimer d'aller plus vite. La jouissance le regagna encore une fois, explosant dans sa bouche par à-coups. Le cuisinier avala toute la semence tout en se léchant les lèvres.

« Tu es plutôt bon, ici » Dit-il en posant son doigt sur l'extrémité de la colonne de chair qui durci instantanément à ce contact. « Tu es vraiment sensible. »

« Qu'est-ce que...ça peut...faire? » Grogna Zorro en essayant de prendre un air agacé.

« Au contraire, c'est encore mieux. Alors, combien de fois crois-tu que je puisse te faire jouir en léchant là? » Demanda-t-il en posant sa langue sur son intimité après avoir relevé ses jambes.

Zorro jeta la tête en arrière, se la cognant au passage sans se faire bien mal. Ce que lui faisait Sanji était tellement bon. Son membre humide qui passait son antre secret et léchait ses contours avant de revenir à la charge, lui-même bougeant ses hanches pour qu'il aille encore plus loin.

« Aaaah! Aaaah! C'est bon, Sanji! Aaah! » Il n'arrivait pas à s'empêcher de hurler son plaisir si intense.

Mais au moment où Sanji remonta très brièvement la langue jusqu'aux bourses, les suçotant, puis redescendant pour l'enfoncer le plus possible dans l'antre chaud, Zorro jouit encore une fois en criant son nom et en continuant ses mouvements de bassin pour garder cette sensation.

A son plus grand regret, le cuisinier se redressa, laissant un grand vide à cet endroit si intime.

« Non...Sanji... » Murmura-t-il, le rouge aux joues.

« Je vais te préparer, Zorro. » Dit Sanji en prenant trois doigts dans sa bouche pour les humecter suffisamment.

Il porta l'un des doigts à l'entrée de l'intimité, qu'il fit jouer autour, puis l'inséra à l'intérieur, récupérant au même moment un long soupir de plaisir du marimo. Rapidement, cela ne fut pas assez pour ce dernier qui voulait bien plus que ça en lui.

« Sanji... »

Un deuxième doigt entra, écartant la chair petit à petit. Le cook avait vraiment beaucoup de mal à ne pas prendre son rival tout de suite sans presque aucune préparation. Il força du troisième doigt l'entrée tant désirée et pilonna l'intérieur à toute vitesse, se satisfaisant pour l'instant des cris de plaisir que poussait Zorro quand il touchait sa prostate sans y faire plus attention.

« Sanji...Sanji! Aaah! Aah...prend-moi! » Hurla ce dernier en écartant les jambes au maximum.

Le blondinet ne se fit pas prier; il retira immédiatement ses doigts pour s'enfoncer à l'intérieur de l'intimité du bretteur, ne lui laissant aucun moment pour s'habituer qu'il commençait déjà ses coups de reins maladroits et violents.

« Aah...a...attends, Sanji...ça fait...aah...mal.. » Soupira Zorro en s'accrochant à son cou.

Sanji se calma, baissant la cadence jusqu'à s'arrêter totalement.

« Pardon, je me suis laissé emporter. » Dit-il en léchant les boucles d'oreilles.

« C'est...hum...pas...aaaah...grave, tu peux y aller...ah! »

Sanji avait donné un coup de rein violent, frappant la prostate de plein fouet et volant un cri de plaisir au sabreur. Puis il reprit un rythme lent et régulier, gardant quand même le meilleur angle qui lui permettait de toucher à chaque fois le point de plaisir de son rival. Lorsque ce dernier commença à se mouvoir lui aussi, il accéléra, gémissant de plaisir sous les frottements que l'entrée serrée lui provoquait.

« Sanji...plus...j'en veux plus... » Chuchota Zorro à son oreille en donnant un coup de rein un peu plus puissant que les autres.

Le cuisinier obéit et s'enfonça plus rapidement et plus violemment dans l'intimité, faisant encore une fois jouir l'autre homme entre leurs ventres.

Il prit une des jambes qu'il posa sur son épaule, lui donnant un nouvel angle de pénétration et pilonna toujours plus la prostate.

« Aah...aaah...t'es serré, Zorro, c'est bon. » Dit-il entre deux coups de rein.

Le bretteur tourna les épaules pour se retrouver sur le côté et être, ainsi, mieux installé sur la table. Son corps ne lui répondait plus et même s'il avait eu l'envie de l'empêcher de le culbuter, seul son esprit aurait fonctionner, sa bouche ne daignerait que laisser échapper des cris de plaisir. Il se laissa donc faire, appréciant grandement l'attention que lui portait le cuisinier à cet instant précis. Il n'essayait pas d'être violent, il lui parlait, le rassurait et le chauffait même encore plus de ses obscènes paroles .

Sanji tapait la prostate à chaque allée et venue, les cris de son rival n'auraient pu l'exciter d'avantage. Il sentait la jouissance l'atteindre d'ici peu. C'est pourquoi il accéléra ses coups de reins et attrapa le sexe de Zorro, lui procurant de vives sensations.

Les deux garçons vinrent ensemble dans un long cri de plaisir qui empli la salle.

« Aah...aaah...retire-toi, sourcil en vrille...hum... » Dit le bretteur difficilement.

Sanji s'exécuta et sortit sa verge ramollie tout en passant une main sur son visage.

« Je n'aurais jamais pensé que le faire avec toi me donnerait de telles sensations. » S'exclama-t-il. « C'était beaucoup plus agréable que prévu. »

Zorro se redressa sans oser le regarder dans les yeux et se rhabilla avant de sortir de la cuisine pour aller se prendre une douche bien méritée.

Sanji eu un petit sourire, amusé de la gêne tellement rare de son rival.

Quelques heures plus tard, pendant le repas du soir, personne ne vit ce dernier. Chopper s'était inquiété qu'il rate le dîner et était parti le chercher mais il l'avait retrouvé dans les dortoirs en train de piquer un somme. Et tout le monde savait qu'il était impossible de réveiller un Zorro endormi, même lors d'une tempête, il ne bronchait pas, continuant de ronfler bruyamment. Ils le laissèrent donc tranquille pour la soirée, se disant qu'il se rattraperait le lendemain. Et puis Sanji avait proposé de lui faire un petit encas au cas où il se réveillerait pendant la nuit, bien que cela n'ait que très peu de chances d'arriver.

Le lendemain, Zorro fut réveillé par son ventre qui gargouillait. Il se leva sans se presser, n'étant de toute évidence pas très bien réveillé, puis alla dans la cuisine pour se prendre une bouteille de rhum, histoire de se remplir le ventre jusqu'au petit déjeuner. Mais lorsqu'il entra dans le réfectoire, Sanji y était déjà et préparait des muffins au chocolat accompagnés de diverses tartes aux fruits de saison ainsi que d'un thé au lait. Il se retourna vers l'arrivant et sourit légèrement en le voyant baver sur les petits gâteaux chocolatés, oui, il devait vraiment être affamé.

« Bonjour, marimo, t'as faim? » Demanda-t-il en ouvrant le frigo.

« Ouais, j'ai raté le diner hier. »

« Ça, on a tous remarqué. » Continua Sanji en posant une assiette sur la table contenant trois parts de fondant au chocolat. « Tiens, je pensais que tu aurais faim en te levant donc je t'ai préparé ça. »

« Tu veux m'exciter de si bon matin? Tu es vraiment un Ero-cook. » Plaisanta Zorro en commençant la première part de gâteau.

Sanji le regarda d'un air incrédule mais avant qu'il ne puisse répliquer, la porte s'ouvrit violemment, laissant entrer un Luffy très bien réveillé qui réclamait déjà à manger.

Le petit déjeuner se passa donc dans la joie et la bonne humeur, avec les habituelles batailles pour garder sa nourriture.

Dans l'après-midi, Sanji prit le Den den mushi et se barricada dans sa cuisine, interdisant à quiconque de rentrer dans la prochaine demi-heure. Il composa un numéro, attendit quelques secondes puis eut une réponse au bout du fil:

« Smoker, c'est Sanji des Mugiwara, on doit parler... »


Et voilà, le deuxième chapitre est terminé, j'espère qu'il vous a plu.

Larmes-Noire: C'était bien du Sanji/Zorro mais j'espère que tu auras quand même bien aimé.

A bientôt pour la suite. Et n'hésitez pas à laisser une review.