Bonjour, je tiens à m'excuser du temps que j'ai mit à poster ce chapitre, surtout que c'est juste le chapitre 6 que j'ai modifié parce qu'il ne me plaisait pas. Une partie du chapitre est la même que celle d'avant. Voilà, bonne lecture, comme d'habitude.

Je répond tout de même à vos reviews:

Laedy: Je te remercie pour ta review surtout ce le précédent chapitre ne me plaisait pas du tout. Mais Sanji ne tombe toujours pas sur eux, malheureusement pour toi.

nathdawn: J'ai remarqué moi aussi le manque de pensées de Zorro. C'était trop externe comme point de vue. J'ai un peu changé ça mais j'avoue avoir un peu de mal à changer un chapitre en reprenant celui déjà écrit. J'espère juste que celui-là te plaira plus. Ah, et il est hors de question que Smoker disparaisse!

Aeshma-nya: Voilà, 3 jours top chrono, comme prévu...avec quelques mois en plus. T'inquiète, cette fois, l'intrigue est expliquée.

Guest: Merci beaucoup, la suite devrait arriver plus rapidement cette fois-ci.


Ça faisait maintenant deux jours que Zorro s'était remit sur pieds et c'était pour ne déplaire à personne. Enfin, au début tout du moins, parce que quand Sanji apparut devant lui, ce fut le retour de la grande bataille entre le citron et l'algue verte.

« Oï, marimo, je croyais que les idiots n'attrapaient jamais de rhume? »

« Ça prouve bien que je n'en suis pas un, Ero-cook. »

Ils se querellaient comme avant, tout était redevenu normal. Ça ne plu tout de même pas à Nami qui n'aurait pas pu supporter le bruit qu'ils s'apprêtaient à faire. Ils se prirent donc un coup de poing chacun.

Malgré cette altercation, tout le monde était heureux de revoir leur bretteur préféré de nouveau sur pieds, son entrainement devant néanmoins être reporté à plus tard pour que Zorro ne retombe pas dans le lit, raide mort, cette fois-ci.

Mais ni Zorro, ni Sanji ne revenait sur ce qui s'était dit quelques jours plus tôt. Et puis, Nami avait annoncé qu'ils accosteraient sur une île dans moins de trois jours.

Bizarrement, ce voyage-ci fut des plus originaux : Zorro est tombé malade, a bu jusqu'à se rendre saoul, sa relation avec Sanji s'est quelques peu arrangée et l'équipage n'a pas croisé un seul autre navire, pirate ou marine.

Finalement, ils arrivèrent sur l'île trois jours plus tard, comme prévu. Zorro ne prit même pas le temps d'écouter les indications de Nami qu'il sauta du bateau et partit vers la ville.

Après avoir fait le tour de l'île - il s'était perdu, comme tout bon Zorro qui se respecte – il vit au loin le Vogue Merry qui flottait non loin de là.

Il grogna quelques secondes avant de partir à la recherche d'un bar qu'il trouva assez rapidement malgré lui. Il entra, attirant l'attention des quelques hommes qui se trouvaient déjà ici. Cet endroit était infesté de pirates, ça valait bien la peine d'essayer de passer inaperçu en arrivant. Mais il ne fit pas attention aux sourires en coin qui naissaient sur les bouches des autres et s'avança jusqu'au comptoir où il s'installa aussi confortablement qu'il le pu sur les chaises en bois à moitié déglinguées.

« Oï, y a des marines sur cette île ? » Demanda-t-il au barman, qui nettoyait un verre, d'un air qui ne souffrait aucune ignorance.

Ce dernier se retourna vers lui, le détaillant quelques secondes, il l'avait reconnu, évidemment. Lui même avait un lourd passé dans la piraterie, il ne se laissa pas impressionner mais répondit tout de même.

« Un navire de la marine est arrivé hier matin. »

Puis il partit servir un autre client qui réclamait sa dose de rhum journalière.

Zorro attendit, avec toute la patience qui lui restait, son retour et le fusilla du regard tout en posant sa main sur Wado Ichimonji.

« Et est-ce que le colonel Smoker était à bord ? »

Le barman eu un sourire doublé d'un rire peu audible.

« Pourquoi ? Vous comptez vous faire un ou deux marines avant de continuer votre voyage ? » Ironisa-t-il en lui posant un verre de saké avec sa bouteille.

Le pirate bu une gorgée du liquide, insatisfait de la réponse qui lui avait été donnée. Il demanda confirmation à sa question.

« Le colonel du bateau avait deux cigares au bec et le regard menaçant, à mon avis, il a passé une mauvaise journée, tu ferais mieux de ne pas trop te frotter à lui. »

Zorro s'imagina la manière dont il se frotterait véritablement à l'employé de la justice et eu un sourire indescriptible.

« Je n'ai pas besoin de ton autorisation pour me faire un ou deux marines, je voulais juste savoir si il était là. »

Il se leva, paya sa consommation, prit la bouteille et partit sous les regards appuyés des quelques pirates qui avaient suivi la conversation.

Il fit le tour des bars et des restaurants, espérant tomber sur Smoker mais la tache était des plus ardues vu qu'il lui arrivait de retourner dans les mêmes bars plusieurs fois de suite sans s'en rendre compte.

Après trois heures de recherches, il entra dans le dernier bar qu'il pensait ne pas avoir visité, sa patience atténuée depuis un très long moment, et alla s'asseoir au comptoir, plus énervé que jamais.

« Dis-moi que Smoker n'est pas venu et je te coupe en deux. »

Le barman se retourna vers le nouvel arrivant, s'apprêtant à lui souhaiter la bienvenue, quand il s'arrêta, le regardant d'un air incrédule.

Zorro le toisa et jura vulgairement en reconnaissant le tout premier barman qu'il avait visité. Autour de lui, les rires fusaient des pirates qui étaient déjà là avant.

Il se leva, regardant quand même le vendeur qui secoua la tête négativement pour lui signifier que le marine n'était toujours pas venu, et se dirigea vers la porte pour rentrer au bateau, en colère et surtout déçu d'avoir passé une journée à chercher un fantôme alors qu'il aurait pu s'entraîner dans l'eau froide ou avec ses altères.

Mais à peine eut-il posé sa main sur la poignée que la porte s'ouvrit, manquant de lui rentrer dans le nez, sur un Smoker on ne peut plus énervé. Le regard du marine se posa sur lui et ses yeux rayonnèrent d'un éclat nouveau alors qu'il mettait sa main sur son arme et porta un coup à sa gorge jusqu'à le bloquer contre le mur.

« Roronoa Zorro. » Siffla-t-il.

Zorro ne put le quitter des yeux. Son corps était proche du sien, très proche, à un bras presque tendu de distance. Tous ses sens se mirent en alerte et sa journée repassa dans sa tête. A quoi avait-il bien penser pour chercher cet homme toute la journée? Pourtant, son objectif semblait clair lorsqu'il entrait dans les bars.

Il mit sa main sur la garde de son katana blanc, s'apprêtant à le dégainer alors qu'une paire de menottes lui entravait déjà le poignet droit. Il tourna les yeux, brisant le contact avec Smoker, et vit que ce dernier n'était pas seul, contrairement à ce qu'il avait espéré : il était accompagné du lieutenant Tashigi que l'on pourrait soupçonner amoureuse de lui ou même de Smoker.

Plus loin, au Vogue Merry, tout le monde était rentré et s'apprêtait à se mettre à table. Mais, évidemment, Zorro manquait à l'appel.

Sanji était dehors à surveiller son arrivée pendant que Luffy engloutissait toute la nourriture sous les hurlements de Chopper et Usopp.

Nami vint le voir, tout aussi inquiète que lui. Elle lui demanda de manière détournée d'aller le chercher dans la ville, de faire le tour des bars.

Il partit après un instant d'hésitation à grandes enjambées : il avait entendu des marchands dire que des marines se trouvaient sur l'île.

Plus tard, Zorro s'était retrouvé menotté dans les bois, le navire de la marine n'étant pas amarrée au port pour pouvoir surprendre les pirates, il se trouvait de l'autre côté de l'île, à deux jours de marche.

Il était tard et Smoker était de garde alors que Tashigi dormait paisiblement dans son sac de couchage.

Le bretteur était assis, les jambes écartés et les bras posés sur ses genoux, la tête baissée. Ses yeux, par contre, ne quittaient pas le marine une seconde. Il ne comprenait toujours pas sa réaction. Ce n'est pas comme s'il désirait aller en prison et encore moins coucher avec lui. Pourtant, son corps réagissait tout seul à sa présence. Il était définitivement détraqué de l'intérieur.

Après quelques trentaines de minutes dans un silence coupé par les bruits d'insectes, Smoker se leva, l'air déterminé. Il s'avança vers le pirate et l'obligea à se lever d'un coup sec du bras.

« Viens. » Dit-il sans regarder le prisonnier.

Zorro l'écouta, non sans être réticent mentalement.

Tous les deux avancèrent dans la forêt sans piper mot pendant une vingtaine de minutes. Puis le marine s'arrêta, obligeant Zorro à faire de même. Il se retourna vers lui et le coinça contre un arbre avant de l'embrasser goulument.

Le pirate ne répondit pas immédiatement, restant maitre de son esprit sinon de son corps. Mais la persistance de Smoker eut raison de lui: il ouvrit se bouche accueillante.

Les langues dansèrent ensemble un instant avant de se séparer tandis que le marine allait s'amuser avec ses boucles d'oreilles, passant ses mains sous son haramaki pour le lui enlever avec son t-shirt blanc.

La respiration de Zorro se fit saccadée, malgré sa réticence première, le plaisir montait peu à peu en lui suivi de près par un désir improbable.

Le marine finit de le déshabiller, lui enlevant ses chaussures, ses chaussettes, son pantalon et son boxer tout en pensant à bien l'exciter : il lui léchait les tétons, les mordait, les roulaient. Tous cela avait le don d'échapper de longs gémissements sourds à Zorro dont la virilité était on ne peut plus dure et en manque de contact.

La langue de Smoker continua sa route, passant dans le nombril et finit sur son sexe qu'il lécha sur toute sa longueur, terminant sa course sur son gland qu'il suçota doucereusement.

« Ah...Smoker...ne fait pas... » Soupirait le pirate en posant sa main droite sur la tête de l'autre homme qui engloutissait son pénis sans prévenir.

Le marine faisait de lents va et viens, appréciant les quelques plaintes qu'il recevait. Zorro ne pouvait taire sa satisfaction. Il ne pensait pas, qu'un jour, le terrifiant Smoker lui ferait subir un tel moment de plénitude.

Le marine accentua ses mouvements de tête, ses mains caressaient les cuisses de l'autre de l'intérieur jusqu'à l'extérieur.

Zorro se pencha en avant, lâchant des râles plus puissants les uns que les autres. mais alors qu'il allait crier le nom de Smoker, celui-ci lâcha sa verge, détacha les menottes du pirate aux cheveux verts et s'éloigna de quelques pas, contemplant sont œuvre bien excitée.

« Qu'est...ce que tu...fais? » Demanda-t-il.

Smoker eu un sourire indéchiffrable avant de dire:

« Prépare-toi. »

Zorro avait cru mal entendre. Il avait pensé que ses oreilles lui avaient joué un tour. Il demanda confirmation.

« Prépare-toi, Roronoa Zorro, si tu veux que je te prenne. »

Cette fois-ci, il ne pouvait y avoir d'erreur, il lui demandait bien de s'enfoncer des doigts dans les fesses juste devant lui.

« Mets-toi à quatre pattes. »

Non mais, il croyait quoi? Qu'il allait obéir à chacun de ses souhaits sans broncher?

Mais le corps de Zorro agit tout seul, il s'accroupit, posant ses mains devant lui, dans l'herbe, et monta l'une d'elles jusqu'à son postérieur. Avant qu'il n'ait le temps de reprendre possession de ses mouvements, un doigt s'introduit à l'intérieur de son orifice, lui arrachant une petite grimace de gène.

Smoker regardait la scène avec envie. Il ne pensait pas réussir à le faire obéir aussi facilement mais apparemment, ce fut du gâteau. Il voyait ce pirate si fier s'enfoncer un deuxième doigt dans l'intimité, tout en grognant de satisfaction, sûrement d'être vu, pour se faire sodomiser par un autre homme.

Zorro savait exactement ce que l'autre pensait mais, même si son esprit disait de s'arrêter, son corps n'obéissait aucunement et un troisième doigt s'infiltrait en lui sans demander la permission, le faisant gémir sourdement et longuement.

Il faisait aller et venir ses phalanges à toute allure, imaginant qu'à la place de ses doigts, c'était ceux de Smoker qui bougeaient en lui.

« Smoker...aah...Smoker...prend-moi...aah »

Le marine décida de lui accorder cette faveur, lui retira les doigts et s'enfonça en lui sans prévenir, arrachant un râle de plaisir à Zorro qui ferma ses yeux embrumés.

Smoker commença à se déhancher brusquement, se satisfaisant en sentant les parois de chair s'écarter sur le passage de sa verge gonflée de désir.

Les frottements de son rectum eurent raison du pirate qui ne put retenir plus longtemps ses plaintes de toujours en vouloir plus. Il criait le nom de l'autre homme au même rythme que ses allées et venues toutes plus violentes les unes que les autres.

Smoker continua ses coups de boutoirs, agrippant agressivement les hanches de Zorro avant de se déverser en lui vivement.

Le marimo attendit qu'il se reprenne avant de lui-même s'empaler sur le membre redevenu mou.

Smoker s'adossa à un arbre, l'emmenant avec lui et souleva ses hanches pour mieux l'embrocher alors que Zorro reposait ses mains au sol.

Les deux hommes bougeaient leurs reins en chœur, savourant les soupirs et les cris de plaisir qui s'échappaient de chacun d'eux.

Puis, soudainement, il commença à ressentir une certaine gêne au niveau du fessier. Il en voulait plus, non pas en puissance mais en volume. Son expérience dans la chambre d'hôtel ne l'avait pas laissé indifférent et même lors de ses ébats avec Sanji, il n'avait pas été entièrement satisfait. Se faire prendre par deux personnes en même temps pouvait être douloureux au départ mais le plaisir ensuivit n'était pas égalable. Voilà ce qui lui manquait plus que tout.

Sa réflexion fut coupé par un coup de rein plus violent, le faisant jouir d'un coup. Il ignorait combien de fois Smoker avait pu éjaculer en lui, sa conscience s'était fermée l'espace d'un instant. Mais ce retour à la réalité marqua la fin de leurs ébats: le marine se retira doucement et referma son pantalon.

Zorro, quant à lui, s'effondra sur le sol, le corps en sueur mais encore une fois non satisfait.

Tout en reprenant sa respiration, il entendit l'autre homme allumer ses deux cigares. Il se redressa pour vérifier l'étendu des dégâts: des bleus au niveau des hanches et des côtes et des marque rouges autour de ses tétons.

« Casse-toi. » Entendit-il soudainement.

Il se retourna vers Smoker dont le regard semblait hésitant.

« C'est la troisième fois que j'entre en contact avec toi en deux mois. Casse-toi avant que je ne te jette à Impel Down pour de bon. »

Zorro le regarda, incrédule. Alors ça se finissait comme ça? Il le laissait partir comme si de rien n'était?

Il ne prit pas plus de temps pour réfléchir, il s'habilla en troisième vitesse et partit vers le cœur de la forêt.

Smoker le regarda s'en aller, l'air béat.

« C'est pas par là la ville » Murmura-t-il pour lui-même.

Un peu plus loin, dans cette même ville, un certain citron tournait les bars les uns après les autres à la recherche de son algue préférée. Il entra dans le troisième bar et demanda au vendeur:

« T'as pas vu une algue desséchée aujourd'hui? »

Le barman ne comprit pas sa question et répondit ce qui lui paraissait le plus logique.

« Il y a plein d'algues dans la mer, mais je ne pense pas qu'elles soient desséchées. »

Sanji soupira.

« Et un bretteur idiot à trois sabres avec des cheveux verts, ça te dit rien? »

L'homme prit un verre de égouttoir et commença a l'essuyer.

« Si tu veux une réponse, il va falloir consommer, on sert pas gratuitement, ici. »

Sanji grommela avant de commander un vers de saké.

« Ton copain s'est fait embarquer par la marine tout à l'heure. Il n'a même pas résisté quand le colonel Smoger, ou un truc comme ça, l'a collé au mur et passé les menottes. »

Le cuisinier regarda son interlocuteur d'un œil sidéré.

« Non, mais, quel con! » Hurla-t-il, attirant l'attention de toutes les personnes présentes dans la pièce, avant de sortir en courant après avoir demandé où les marines avaient accostés.

Il se précipita dans le bois à la recherche du marimo un peu trop stupide pour son propre bien. Il chercha à peine dix minutes avant de tomber sur lui, cherchant sa route, comme d'habitude.

« Bordel, marimo, je croyais que t'avais été attrapé par la marine, arrête de me foutre les jetons ! » Gueula-t-il en lui donnant un coup de pied bien senti au visage.

Zorro leva les yeux vers le cuistot, l'air plus énervé que d'habitude. Il posa sa main sur deux de ses katanas avant de les dégainer en même temps pour se jeter sur lui.

Ils se battirent comme à leur habitude puis rentrèrent au Vogue Merry pour un repas bien mérité.


Et voilà, je m'excuse encore pour le retard. Je pense avoir un peu mieux expliqué le pourquoi du comment et j'espère que ce chapitre répondra plus à vos attentes que celui d'avant.