Bonjour tout le monde.

Je poste déjà ce chapitre pour m'excuser du retard qu'a prit l'autre. C'est le dernier alors savourez le bien. Je vous remercie de m'avoir suivie jusqu'à la fin. N'hésitez pas à aller lire mes autres œuvres si le cœur vous en dit.

Sinon, j'ai eu un petit problème de reviews, je ne sais pas combien exactement j'en ai reçu mais certaines n'ont pas marché. Donc je m'excuse d'avance à ceux qui m'en ont envoyé une et que je n'ai pas pu lire.

Réponses aux reviews:

Amy (Guest) : Ta review est courte et précise, j'adore. Merci.

Bonne lecture à tous.


Zorro et Sanji montèrent sur le pont. Leurs regards évitaient de se croiser. Chacun voulu partir de son côté mais le reste de l'équipage devait les attendre à table, s'empiffrant à une vitesse époustouflante. Alors ils allèrent ensemble dans la cuisine, sans un mot, et s'assirent à leurs places habituelles. Sanji regarda ce qu'il restait des plats qu'il avait préparé plus tôt: il n'y avait plus grand chose, Luffy avait tout englouti en un instant, assurément.

Zorro passa une main lasse sur son visage avant de se lever et de quitter la pièce: le bruit lui tapait sur les nerfs ce soir, il voulait être seul. Il alla donc prendre une douche puis fit un détour dans la chambre des garçons pour récupérer ses altères et s'entrainer sur le pont, il pourrait enfin être tranquille et penser aux évènements passés.

Il ne comprenait pas ce qu'il lui avait prit: chercher Smoker pendant une journée entière, et pour quoi? Pour se faire prendre les fesses, il le savait. Son esprit avait arrêté de fonctionner pendant plus de dix heures, c'était beaucoup, même pour une personne comme lui qui frappait puis réfléchissait aux conséquences de ses actes (la deuxième partie étant quelquefois omise). Et encore, ses retrouvailles plus tard avec le cuistot l'avaient quelque peu désorienté. Il s'était rappelé ce qu'il s'était passé lorsqu'il avait été malade. Pourquoi diable ne l'avait-il pas laissé disparaître de sa vie, comme il lui avait été proposé? En quoi leur relation était bonne au point de refuser le départ de l'autre?

Trop de questions tournaient dans sa tête, il ne savait pas quoi faire. Même son entrainement n'arrivait pas à lui vider la tête. Alors il posa son altère et retourna dans la cuisine, ne faisant aucunement attention au regard appuyé du citron.

« Oï, Nami, quand est-ce que le Log pose sera prêt? » Demanda-t-il de son aimable(?) ton.

Nami se tourna vers lui tout en réfléchissant.

« Dans environ deux jours, si je me souviens bien. »

Zorro prit un morceau de poisson qui trainait sur la table et sortit en ajustant ses sabres à sa ceinture. Il posa pied sur la terre ferme avant de partir vers la ville d'un pas décidé, sans donner aucune information à son équipage.

Après une petite heure de route et quelques chemins en trop, il se retrouva devant un hôtel où il prit une chambre avec le peu d'argent qui lui restait. Il se coucha dans son lit, ressassant encore une fois la journée qui venait de passer.

A l'aube, il se réveilla et ne prit même pas le temps d'avaler un petit déjeuner décent: il partit dans la forêt, prêt pour une rude journée. Il marcha pendant une demi-heure avant de se poser au sol, méditant, se concentrant.

Il écoutait ce qui l'entourait, le chant des oiseaux, le vent s'engouffrant dans le feuillage, les cris des rats et des souris, le son qui venait de la ville au loin et même le bruit des vagues s'écrasant sur la côte.

Il sentait l'effluve du pelage des renards qui le fuyaient, l'odeur de la mer, son sel, ses algues, l'écorce des arbres, le parfum des fleurs, la senteur des feuilles.

Il voyait à travers ses paupières tout le paysage l'encerclant, la forêt, la grandeur de l'île, les bateaux sur l'océan, les hommes qui s'avançaient vers lui, une dague à la ceinture, un sourire sur les lèvres, un pistolet dans la main droit pour trois d'entre eux et dans la main gauche pour le dernier.

Il ouvrit finalement ses yeux, fin prêt à se battre, le visage dur et la main sur ses katanas.

« Oh, il ne dort pas, finalement. » dit l'un des hommes.

Zorro se retourna vers eux, les observant l'un après l'autre. Le premier portait un bermuda blanc et une veste ouverte sur son torse poilu, le ventre rebondit. Son visage était disgracieux, peut-être même déformé et ses cheveux étaient attachés en une couette basse, trop longue pour être entretenue. Celui à sa droite était petit et maigre, son pantalon attaché par une large ceinture verte et sale et son t-shirt beaucoup trop grand pour lui. Il ressemblait à une gobelin avec son nez pointu, ses petits yeux et ses grosses oreilles décollées. Le troisième, lui, était très grand, peut-être un mètre quatre-vingt dix, une longue veste délavée et recousue à plusieurs endroits, son pantalon trop court à cause de ses longues jambes velues. Sa tête semblait beaucoup trop petite pour son corps et ses yeux beaucoup trop gros avec ses longs cils. Le dernier, ou la dernière, faisait la taille moyenne féminine, des formes gracieuses et bien proportionnées, un short jaune et une petite veste de la même couleur pour cacher sa forte poitrine. Ses cheveux étaient longs, bruns et ondulés, ses yeux maquillés et son nez retroussé. Mais sa bouche était énormes, elle semblait presque fausse.

« Qu'est-ce que vous voulez? » Demanda Zorro après son évaluation.

Le gros bonhomme s'avança vers lui, leva son menton avec son arme pour mieux voir son visage puis tourna la tête vers ses coéquipiers.

« Mignon pour un pirate. » Déclara-t-il, un grand sourire aux lèvres.

Les autre explosèrent de rire.

« Voilà qu'il recommence! » S'esclaffa le plus petit en rigolant.

Zorro bougea à peine son poignet, l'arme qui lui maintenait le menton fut coupé en trois et provoqua un mini explosion due à la poudre et aux étincelles. Ne s'y attendant pas, il se la prit en plein visage, recevant des débris de métal dans la figure.

L'homme bedonnant fut lui aussi surprit mais eut le temps de reculer d'un pas, évitant tous dégâts. Il rit de plus bel en apercevant le sang coulant sur la tête du pirate.

Ce dernier ne réfléchit pas trois secondes, il mit Wadô Ichimonji dans sa bouche, prit ses deux autres katanas et transperça le ventre de cet homme. Il sauta ensuite sur le plus petit à qui il trancha la tête puis sur le grand dont les mains et les pieds furent coupés en deux mouvements bien calculés.

Il se tourna vers la jeune femme dont le regard tremblait: elle avait peur, très peur, elle sentait qu'elle allait mourir, elle n'allait jamais être assez rapide pour viser et le tuer en un coup. Elle attendit la mort.

« Casses-toi, je ne m'attaque pas aux femmes. » Entendit-elle alors.

Elle ne lui fit pas dire deux fois qu'elle prit ses jambes à son cou et partit à toute allure, hurlant ses poumons.

Zorro passa un coup de chiffon sur ses katanas avant de les ranger. Son visage le faisait affreusement souffrir, il devait rentrer rapidement et aller voir Chopper.

Il partit en direction de la ville, essuyant ses yeux où le sang commençait à couler. Il ne voyait plus grand chose et son mauvais sens de l'orientation ne risquait pas de l'aider. Il trébucha trois fois sur des racines avant d'apercevoir le Vogue Merry devant lui. Il monta sur le pont et couru directement voir le petit renne.

Celui-ci paniqua la seconde où il le vit, appelant un médecin alors qu'il en était un lui-même. Il l'emmena rapidement avec lui pour lui enlever la ferraille des chairs avant que ça ne s'infecte.

Tout le monde se regroupa autour du médecin et du blessé, demandant des explications que Zorro donna avec réticence.

« Ah ah! Sacré Zorro! T'aurais pu m'appeler pour que je m'amuse moi aussi! » S'était alors exprimé Luffy: Zorro avait omit de leur dire qu'il avait tué les trois hommes.

Sanji regardait le visage abimé de son rival. Ses blessures n'étaient vraiment pas belles, il espérait qu'il n'aurait pas de cicatrices.

Chopper demanda à tout le monde de quitter la pièce: il n'arrivait à rien avec eux dans les parages.

A midi, le cuisinier vint dans l'infirmerie pour apporter une assiette remplit de bonnes chose à manger et les posa sur la table de chevet.

« Eh bah, tu es souvent à l'infirmerie en ce moment. » Remarqua-t-il alors que Zorro récupérait le plat. « Tu t'affaiblit, faut-il que je te donne une correction et que je te réveille, marimo? »

Ledit marimo grogna, il détestait s'entendre dire qu'il était faible, surtout si c'était cet homme qui le lui faisait constater. Mais il ne pipa mot, après tout, il venait juste de se faire faire des points de suture au visage, manquerait plus qu'il les fasse sauter en s'engueulant avec un citron.

« Tu crois que te faire sodomiser joue sur ta force? » Demanda Sanji comme s'il voulait savoir si il allait pleuvoir.

Zorro recracha ce qu'il était en train de manger, toussant à s'en bruler la gorge.

« Qu'est-ce que tu racontes, là? »

« Tu l'as bien fait hier, avec Smoker, non? » S'informa le cuisinier.

Le bretteur rougit légèrement, ne sachant plus vraiment où se mettre.

« T'as peut-être trop mal au cul pour te battre convenablement? Après tout, tu t'es fait battre comme un bleu. »

« Ils sont morts. » Annonça Zorro de son regard noir.

Cette remarque surprit Sanji qui écarquilla les yeux.

« Je...je croyais qu'ils avaient fui, c'est ce que tu as dit tout à l'heure. »

« Tu penses que j'aurais dit à notre capitaine que tuer des gens ne me dérange pas plus que ça? J'ai laissé la femme s'enfuir. » Dit le sabreur en reprenant une fourchette de riz.

Le cuistot n'en revenait pas. Il n'avait pas réalisé que son rival tuait sans scrupule les gens qui venaient le combattre.

« Et moi, tu serais capable de me tuer? » Demanda-t-il de but en blanc.

Zorro le regarda quelques instants, cherchant une réponse dans son fort intérieur.

« Je ne tue pas mes nakama, c'est contraire à le piraterie. » Répondit-il en continuant à manger.

Sanji réfléchit.

« Et si...si je quittait l'équipage? Si je vous trahissais? »

Zorro posa sa fourchette, prenant un air sérieux, presque effrayant.

« Si c'était le cas, je te tuerais. Si tu nous trahissais et que tu rejoignais l'ennemi, ou bien si tu tuais un de mes amis je te tuerai sans aucuns remords. Tu ne serais plus qu'un cadavre de plus dans mon placard. »

Sanji se pencha vers lui et posa ses lèvres sur les siennes. Le bretteur posa son assiette sur la table de chevet et répondit au baiser: il en avait envie. Il l'avait fait la veille avec Smoker et pourtant, il voulait le faire avec Sanji aujourd'hui. Le sexe était devenu quelque chose de naturel chez lui, il en avait besoin, il avait envie de coucher avec ces deux hommes qui lui avaient apprit ce qu'était le vrai plaisir. Pas celui où le sang coule, comme lorsque l'on tranche une personne en deux, mais bien celui de la chair, celui de deux corps se donnant l'un à l'autre, celui que personne ne devait redouter, celui que chaque humain devrait avoir l'envie d'éprouver, d'assouvir sans honte.

Zorro posa sa main sur la nuque de Sanji, le forçant à se rapprocher. Ce dernier monta sur ses cuisses, approfondissant le baiser, jouant avec la langue de son nakama. Il lui ôta son t-shirt tâché de sang et caressa la longue cicatrice, partant du téton gauche puis redescendant jusqu'à la hanche droite. Cette cicatrice qui avait prouvé sa force face à un adversaire d'un tout autre niveau et qui avait bien failli lui coûter la vie.

Il défit son pantalon, lui enleva tout en abaissant les couvertures et longea de sa main ses jambes imberbes et douces.

Zorro défit la cravate noire qu'il laissa retomber sur le sol, déboutonna la chemise et se pencha sur le torse de Sanji pour lui lécher ses boutons de chair, éprouvant pour la première fois le besoin de toucher la personne en face de lui plutôt que de se laisser mener comme avant. Il joua de sa langue, sentant la peaux durcir petit à petit.

Sanji commença à se déhancher sur le membre semi-dur du sabreur, voulant échauffer ce dernier et l'inciter à appuyer ses caresses. Il enleva son pantalon et son boxer, révélant son désir puis porta trois doigts à la bouche de Zorro.

« Lèche. » Dit-il d'un ton ferme.

Le bretteur obéit, prenant les phalanges dans sa bouche, les suçant, les léchant dans toute leur longueur, imaginant la suite des évènements.

Sanji retira ses doigts et alors que Zorro les attendait en lui, il ne sentit rien. Il regarda l'autre homme, surprit de ne pas se faire préparer et le vit s'enfoncer lui-même ses propres membres.

« Qu'est-ce que tu fais? » Demanda-t-il?

« Je t'ai dit que te faire sodomiser t'affaiblissait. Et tu n'as jamais essayé dans l'autre sens, n'est-ce pas? Smoker était ton premier,non? »

« O...ouais... » Rougit Zorro.

Le cuistot retira ses doigts et se plaça sur le membre du sabreur avant de s'empaler tout seul, lâchant un gémissement de douleur.

Zorro soupira de bien être, c'était la première fois qu'il sentait cette chaleur entourer son sexe, c'était bon, trop bon. Il avait envie de s'enfoncer plus, de prendre encore plus de plaisir.

« Ne...ne bouges pas...s'il te plait... » Murmura Sanji dont la sueur coulait sur le front.

« Je suis le premier? »

« E...évidemment...je ne me laisserais pas prendre pas n'importe...qui... »

Zorro donna un petit coup de hanche, arrachant un gémissement de plaisir mélangé à la douleur à son nakama.

« Att...attends... »

Mais il ne l'écoutait pas, il l'empalait violemment, sans retenue, se délectant de tous les couinements qui sortait de sa gorge et de tout le plaisir qu'il ressentait. C'était une nouvelle chose pour lui, tout ce qui avait jamais entouré son pénis avait été sa main. Et maintenant il sentait quelque chose de beaucoup plus serré, de beaucoup plus chaud, de meilleur. Il ne savait ce qui était plus agréable entre être prit et prendre. Les deux donnaient un plaisir différent, un plaisir innommable tellement il aimait ça. Peut-être aurait-il l'occasion de tester ces deux plaisir en même temps. Mais pourrait-il le supporter? Il se souvenait s'être évanoui lors de l'acte avec Smoker et Sanji. Là, encore, le plaisir ressenti avait été tellement fort que son cœur n'avait pas tenu.

Il sentit deux bras entourer ses épaules, Sanji fermait les yeux, gémissant sans pouvoir se retenir et comprenant le plaisir que ressentait Zorro lorsqu'il se faisait pilonner à l'intérieur. C'était tellement bon se sentir quelque chose en soi, de se faire écraser son point sensible à chaque coup de reins.

Zorro ne pu supporter cette vue magnifique et jouit par à-coup dans cet anus nouvellement violé. Il lâcha un long râle de plaisir tout en mordant l'épaule devant lui.

Sanji respira longuement, sentant la semence le remplir et couler le long de son fessier. Pourtant, le membre en lui ne faiblit pas et continua ses allées et venues de plus en plus violentes. Il espérait que personne ne les entendait, ce qu'il ne pouvait réussir à imaginer avec les cris qu'il poussait sans pouvoir se retenir, tout comme Zorro.

Après un énième coup de hanches bien placé, il éjacula sur le ventre du bretteur, échappant un long gémissement de plaisir avant de s'écrouler.

« Oï, Sanji, j'ai pas terminé, moi. » Se plaint Zorro en voulant bouger.

« Attends...je..je peux pas plus... »

« Hein?! Tu vas me laisser comme ça?! »

Sanji se redressa et enleva le membre en lui. Puis il se mit à sa hauteur et le lécha sur toute la longueur. Zorro grogna de plaisir, il serait soulagé, lui aussi. Son gland fut aspiré, lui donnant des sensations exquises et le menant à la jouissance tandis qu'une bouche avala son pénis dans un mouvement de va et viens.

Il jouit après avoir posé ses mains dans les cheveux blonds du cuisinier, se déversant dans sa bouche. Le temps de reprendre sa respiration, il ne quitta pas Sanji des yeux. Ce dernier venait d'avaler ce qu'il avait reçu dans la cavité buccale sans rechigner et commençait déjà à s'habiller, ne parlant pas.

« Tu devrais prendre une douche. » Dit tout simplement Zorro qui connaissait la gêne d'avoir du sperme dans le derrière.

« Je sais bien, mais je ne vais pas sortir à poil. »

Les deux hommes se regardèrent longuement avant que Sanji ne se lève et ne sorte de la salle.

Zorro reprit l'assiette et termina son repas en réfléchissant. Il n'avait plus envie de refouler ses envies. Avant, il aurait rouspété et se serait débattu pour ne pas se faire prendre par Sanji ou Smoker. Maintenant, il ne savait plus vraiment ce qu'il voulait. C'est comme si le plaisir faisait de son corps ce qu'il voulait. Comme si, rien qu'en voyant ce cuisinier ou ce marine, il allait réagir et lever la croupe sans se plaindre. Il s'était déjà préparé devant Smoker une fois, la prochaine, il serait bien capable de lui faire tout ce qu'il lui demanderait. Quant à Sanji, il lui avait apprit tellement de choses. Il ne s'était pas juste contenté de lui apprendre à donner ses fesses mais également à en prendre d'autres, à donner du plaisir. Et tout ça, il ne pourrait plus s'y soustraire. Tout ce qu'il voulait savoir, à présent, c'est s'il reverrait bientôt le marine. Et rien ne disait qu'il voudrait recommencer à faire ça. Peut-être qu'il l'arrêterait pour de bon, cette fois-ci. Toutes ses pensées se mélangeaient dans sa tête, son cerveau chauffait, il commençait enfin à avoir des réponses à ses question. Mais une chose était sûre. Il était prisonnier de son propre plaisir.

Fin


Et voilà, cette fic est terminée! J'entends déjà les gens me dire: "il est où l'autre threesome?!" J'ai longuement hésité à en faire un mais je n'ai pas été inspiré alors voilà, ça se finira sur un Zorro/Sanji, en espérant que ça ait plu.

N'hésitez pas à laisser une review, ça fait toujours plaisir.