Note de l'auteur :

A partir de ce chapitre ça ne devient pas super joyeux. je n'ai toujours pas la propriété des personnages.

Chapitre 11 :

Comme Kanon m'avais fait remarquer que j'avais grandis, il gagne le droit que je m'occupe de lui. Prochaine mission : « Caser le gémeaux avec le mouton ».

Mais plus tard parce que là je suis dans le pâté complet. En parlant de nourriture je commence à avoir faim moi. Je me lève et tente de tenir sur mes pieds. Je dis tente parce que je suis tombé au bout de trois pas (problème). J'essaie de me relever mais mon corps ne suit pas les ordres de mon cerveau et je reste étendu sur le sol de ma chambre comme un idiot. Soudain, idée brillante : « Shaka ! » criais-je sur un ton pitoyable en commencent à pleurer. Le chevalier de la vierge arriva vite et me trouva étendus, je lui expliquais la situation et il me prit dans ses bras pour me mené à la cuisine, ou Saga préparait de la salade de pomme de terre. Lors qu'il me vit dans les bras de Shaka, en train de pleurer, il demanda, à sa tendre moitié, ce qui n'allait pas, pour ensuite me bercer lui aussi, en disant que ce serait sans doute temporaire. Je voulais le croire, je devais le croire, mais la seule chose à la quelle je pensais c'est que si j'ai échappé à la grande faux une fois je n'y échapperais peut être pas deux. Sur ses pensés sombre je redoublais de larme en disant que cette fois j'allais mourir.

Tout à coup ma joue me fit mal, Shaka m'avait giflé…

« Que… commençais-je surpris

_ Ne dis plus jamais de telle bêtise tu m'entends. Tu ne vas mourir, au contraire, tu vas vivre et devenir une personne bien. Me dis Shaka »

Le ton qu'il avait employé étais sévère et ne permettais aucune réplique aussi je séchais mes larmes et hochais la tête. Il avait raison. Je descendis de ses bras et me mis à table, tout était prêt. Mous mangeâmes dans un silence de mort lors que :

« C'est moi ou on se croirait à un enterrement ? Demandais-je

_ Tais toi et mange. M'ordonna Shaka

_ J'ai fini mon assiette et j'ai plus faim.

_ C'est bien en plus tu n'as rien laissé. Me félicita Saga

_ Oui en plus que moi les colères stupide je les efface comme ça.

_ Euh… Kamui

_ Et puis de toute façon je ne suis pas psychorigide comme certain.

_ Ca suffit Kamui ! Va dans ta chambre. M'ordonna Shaka sur un ton qui ne me plus pas du tout.

_ Non ! Je ne supporte plus d'être entre quatre murs. Répondis-je sur le même ton que lui.

_ Kamui tu dois m'écouté…

_ T'écouté pourquoi ? Pour t'entendre dire la même chose que des médecins insensible qui ne pense qu'a leur réussite personnelle, pour t'entendre dire la même chose que mes parents, alors que je sais que ce sont des tissus de mensonge ! Je sais que je ne ferais pas long feu, je sais aussi que, contrairement aux humains normaux, je n'aurais pas le temps de faire quoi que ce soit d'important, alors j'essaie de ne pas déprimé, mais je sais aussi que demain je peux ne pas me réveiller, et c'est dure de savoir ça parce que je l'ai déjà vécu dans un autre corps plus fort que celui-ci est que j'ai failli y resté trois fois. Alors je ne veux plus écouter personne, plus jamais je ne veux entendre des gens dire que j'aurais une belle vie, parce que c'est faux, aussi faux que de dire qu'on peut attraper la lune. »

Je m'arrêtais et regardais la mine déconfite de Shaka, je l'avais blésé, je l'avais blésé avec une vérité qu'il ne soupçonnait même pas. Saga aussi avait l'air triste et je me rendis compte que de puis que j'avais arrêté de crier je toussais et ce de plus en plus fort. Je pris un verre d'eau et ça ce calma, a la place la gorge me grattais. Je pris mon médicament et sortit de la maison alors que les deux autres étaient comme statufier. Je voulais courir, loin, très loin d'ici. J'arrivais au temple d'Aiolia. Il devait avoir tout entendus pourtant il ne me toucha pas, ni eu de geste réconfortant. Brave chevalier, il savait que je n'avais pas besoin de pitié dans un moment pareil. Il m'aida cependant à traversé sont temple et m'embrasa avant de me laisser descendre cher le cancer. Angelo ne sachant rien (ma voix ne porte pas si loin), je prenais un vissage neutre. Il me fit juste un sourire et me fit un bisou avant de me laisser descendre cher les gémeaux. C'est chez Kanon que je craquais, je courus dans ses bras et lui raconta toute l'histoire et ajoutais que je ne pouvais plus rentrer.

« Shaka t'as expulsé ? Fit-il indigné

_ Non, mais je ne me sens pas la force d'affronté leurs pitié je ne veux plus qu'on me regarde comme une statue en cristal.

_ Ok ! Tu peux rester ici sache juste une chose.

_ Quoi ?

_ Je ne fais ni dans la pitié, ni dans le mélodrame. Lors tu sèches ses larme illico presto.

_ Oui chef ! »

Je lui souri en effaça mes larme avant de demandé le programme de l'après midi. D'abord les infos, ensuite un peut de musculation pour gardé la forme, et enfin promenade sur la plage et/ou visite chez quelque chevaliers. Ce programme me plaisait et je m'assis à côté de Kanon pour regarder l'actualité des catastrophes dans le monde. Ce que je n'avais pas prévus c'est que je m'endorme alors qu'ils parlaient de la dette américaine. Le pire c'est que je me suis réveillé seul dans le salon. Je regardais à droite puis à gauche quand je vis la porte fenêtre ouverte. Kanon était dans le jardin entrain de faire des enchainements de je ne sais quel art martial. Ses muscles roulaient sous ses épaules et des goûtes de sueur roulaient lentement sur sa peaux bronzé (méchant gouttes de sueur). Je suis sur que personne ne put comprendre tout ce qui se passa dans ma tête à ce moment là. Je voyais Kanon, plus beau que jamais, et un super plan jailli de mon esprit, avant la prochaine pleine lune Kanon et Mü serais ensemble ou je mange mon oreiller.