Chapitre 12 :
Dans un plan qui tend à mettre deux personne ensemble il faut d'abord voir si les personnes en question on des sentiments l'un pour l'autre et si oui de quelle nature. Je me rendis donc chez Mü le lendemain de mon arrivé chez Kanon. Bien sur j'ai déjà interrogé Kanon hier et, au vu de ses rougeur au niveau des joues, donc de ce côté-là pas de souci. Une fois chez Mü je me pris son idiot d'apprenti en pleine tronche. Enfin je percutais sa poitrine et tombais par terre.
Lui commença par s'excuser puis, quand il vit que c'était moi, retira tous ce qu'il avait dits et repartit en courant. Je me dirigeais donc vers le salon de Mü et ne trouva personne. Je me suis mis à chercher un peut partout puis en désespoir de cause…
« Mü ou es-tu ?
_ Ici. Me répondit ce grand crétin
_ Et c'est ou « ici » ?
_ Juste derrière toi. »
En effet, ce crétin des alpes se tenait juste derrière moi un léger sourire amusé scotché à la figure. Une envie de meurtre passa… puis elle partie. Je regardais Mü et vit qu'il semblait épuisé, il avait les mains abimé et il était crade, a croire qu'il ne c'était pas lavé depuis deux jour. Il m'expliqua que effectivement il avait dû réparer des armures depuis deux jour en non stop et qu'en plus il devait faire des voyages entre ici et Jamir pour récupéré les herbes pour mon médicament. En parlant de ça je voudrais bien savoir l'odeur de base de ces plantes. Je demandais donc à Mü de me montré ces herbes, ce qu'il fit, elles avaient toutes des formes et des couleurs un peut bizarre. J'en pris une entre le pouce et l'index et la porta à mon nez, étrange ça a la même odeur que la menthe avec un je ne sais quoi en plus. Mü m'expliqua que c'était ça qui donnait le goût atroce.
« Je ne comprend pas. Tu dis que cette plante donne un goût horrible et pourtant elle sent très bon.
_ Le goût et l'odeur sont deux chose distincte tu sais
_ Oui, mais je me demande si la peau de certaine personne est aussi bonne qu'elle sent bon… et toi ?
_ Quoi moi ? Demanda Mü qui rougissait
_ Tu te demande si la peau de quelqu'un est aussi bonne que son odeur ?
_ Je, euh…
_ Mü tu es là ? »
Cette voix… non !
Shaka entra dans la pièce alors que Mü allait me répondre. Lors qu'il me vit il ne fit rien et avança vers son ami pour l'en mener ailleurs, moi je regardais mes pieds. Shaka, celui que je considère comme mon père (ou ma mère puis que maintenant il y a Saga), m'a ignoré comme si je n'étais rien de plus qu'un bout de papier. Je ravalais mes larmes et me dis que pour le bien de ma mission je pouvais supporter ça. Même si ça fait mal.
Je suis rentré chez Kanon quand eu ce que je voulais. Mais pendant la monter des marches un poids c'était installé dans ma poitrine, l'indifférence est pire que la haine. Kanon me prit dans ses bras quand il vit ma petite mine et je m'accrochais à son cou en lui racontant toute l'histoire. Il traita Shaka de tous les noms d'oiseaux possible et imaginable et rougis quand je lui avouais que Mü l'aimait. Je lui expliquais mon plan et fini par le convaincre que tout fonctionnerais comme un coucou suisse.
Au final deux jours après Kanon invita Mü à la maison. Notre cher atlante, conformément à mon plan, arriva alors que Kanon finissait son entrainement, il vit donc notre chère marinas tout couvert de sueur et de poussière pendant que je bataillai en cuisine. A mon avis Mü resta bloqué sur les pectoraux de Kanon un peut pus longtemps que la décence ne le permet, mais bon, moi aussi il m'arrive que mon cerveaux carbonise devant un beau spectacle.
Enfin bref, je me battais donc avec ma sauce bolognaise et ma salade composé, des plats simples mais raffiné si on les dispose de façon harmonieuse dans l'assiette. Le repas commença lors que Kanon arriva, en fin, il portait un pantalon noir et une chemise rouge vin, il était à viol… croqué. Comme j'avais mangé un peut en avance je n'avais plus qu'a faire la grimace face à mon médicament et aller me cacher, euh non me coucher.
Je me suis trouver cette après midi un coin ou me cacher sans rien perdre de ce qui se passait dans le salon ou la cuisine. Je vis donc nos deux tourtereaux apprécier mon repas et finir sur le canapé. Kanon regardait Mü comme si il voyait la septième merveille du monde et le bélier lui rendait sont regard. Je ne captais pas du tout ce qu'ils se dirent mais au moins je compris les gestes. Kanon avança sa main vers le genou du Mü et passa sont bras derrière les épaules de l'atlante, il lui lança un regard de braise et rapprocha son visage du sien et, et…
« AU LIT KAMUI ! »
Bouh, Mü m'a vu (d'ailleurs il est tout rouge). Je vais donc me coucher, mais ne ferme pas la porte. Je m'en dors quand j'entends un son étouffer, comme un gémissement, ils sont rapide dit donc. Enfin je sais que demain ils vont répondre oui à une certaine question. D'ailleurs le lendemain Mü est dans la cuisine.
« Tu n'est pas rentré chez toi ?
_ Euh non
_ Alors c'est bon ? Vous étés ensemble ? Vous l'avez fait ? Et vous aller vivre ensemble ? Euh oublie la dernière question…
_ Oui à tout, et ne t'en fait pas Kiki sait très bien se débrouiller seul.
_ Youpi »
Je leurs sautais au cou les félicitant beaucoup et les embrassant beaucoup.
Au final Kanon me prit a part et me fit remarquer que je pourrais remercier Shaka, il a aidé Mü à prendre conscience des ses sentiments. Je regardais Kanon et ne dis rien, si c'était vrai tant mieux, sinon… peut être que je devrais aller voir Saga.
