Note de l'auteur :

Bonjour, ceci est un chapitre de transition il est donc très court.

Les chevaliers ne sont toujours pas à moi.

Chapitre 14 :

Je montais les escaliers à reculons, je n'avais aucune envie de voir Shaka, mais je devais parler à Saga. Au final, j'arrivais au temple du lion et Aiolia, me vit passer trois fois dans un sens et trois fois dans l'autre pour finir par me pousser gentiment vers l'escalier qui monte (méchant matou). Mi-figue mi-raisin je montais pour voir Saga et le vis assit sur les marche du temple de la vierge.

« Tu t'es fait jeter ?

_ Je t'ai sentit hésiter

_ Ho…

_ Que veux-tu ?

_ Juste savoir si tu vas bien ?

_ Moi oui, mais Shaka et mal et il règne une ambiance infernal à la maison.

_ Vous vous disputez ?

_ Un peut, mais la plus part du temps il déprime en disant qu'il aurait dû voir que tu soufrais

_ Il se reproche de ne pas avoir percé mon jeux du tout va très bien madame la marquise, c'est ça ?

_ Je suppose que oui

_ En gros t'as rien compris

_ Tu vas bien chez mon frère ?

_ Oui, Oui, en plus maintenant y a Mü qui vit chez nous

_ Tu as bien avancé

_ Oui, mais il parait que Shaka m'a aidé pour ce coup là

_ C'est vrai… »

Me doutant qu'il ne dirait pas un mot de plus je suis monté jusque sur le pas du temple inspira très fort et :

« MERCI SHAKA ! » criai-je avant de redescendre en courant (Saga était mort de rire, méchant).

Une fois chez moi je vis Aldébaran entrait de boire le thé avec Mü et me dis que ce gros nounours avait droit au bonheur. Je me mis donc à réfléchir alors que Mü me passait un gâteau qui avait un drôle de goût, goût que je reconnus comme étant celui de mon médicament.

« Tu sais pas ?

_ Quoi ?

_ Ca passe mieux dans un gâteau qu'en boisson

_ Remercie Aphrodite c'est lui qui m'a donné l'idée

_ J'y penserais… dis Aldébaran ?

_ Oui ?

_ Tu l'aime Shura ? »

Il ne répondit pas et sembla s'étouffé avec sa boisson, je pris ça pour un oui enthousiaste. Il me demanda si j'étais toujours aussi directe et je lui répondis par l'affirmative, ce qui le fit rire et qui décrocha un sourire à Mü. Je discutais encore un peut avec les deux compères et m'aperçus qu'on n'avait pas la même culture certaine chose évidente pour moi ne l'est pas pour eux. Bon dieu…