Note de l'auteur :
Encore un chapitre très court, désolé. Si j'allonge ça va fait fouillis.
Vous connaissez la chanson rien est a moi.
Chapitre 14 :
Mettre Aldébaran avec Shura, simple en surface, très dur en sous sol. Le gentil géant avec la créature la plus buté du sanctuaire, je ne sais pas ce que ça donnera sur le long terme.
Enfin…. Pour l'instant je dois faire un plan béton pour passer le moins de temps sur ce couple, parce que sinon je vais devoir déménagé dans le temple d'une des deux bête à corne et donc me disputer avec Mü ou Kanon. Pourquoi je pense toujours à une dispute moi ? Bon, ce ne est pas en investissant en pensé futile que je vais avancer, au boulot.
Je me mis à côté de Mü et commença à lui poser des questions sur le taureau et lors que j'eu tout ce que je voulais je lui demandais de me téléporté chez Aphrodite et il eu la gentillesse de le faire sans me poser de question. Une fois chez Aphrodite, je me renseignais autant que je le pouvais sur Shura, encore un peut sur Aldébaran, et tout en dégustant une tasse de thé je regardais toutes les magnifiques roses du chevalier du poisson.
« Elles te plaisent ? Demanda Aphrodite
_ Oui, mon arrière grand père avait des roses, lui aussi, malheureusement il est mort et plus personne ne s'occupe de ses roses.
_ Les quelles tu préférerais ?
_ Il en avait des violets très jolis et énormes.
_ Comme celle-ci ?
_ Oui ! »
Aphrodite me donna la rose qu'il tenait, je le remerciais avec un grand sourire et descendis d'un étage.
Parler de mon passé, m'avais fait un drôle d'effet, bien sur cette histoire de rose entrainait une autre un peut plus triste et cela me fit repensé à ma famille. Lors que j'arrivais chez Camus, mon cher compatriote m'offrit de resté un peut pour discuter. Je me dis que ça ne fait pas de mal de discuter un peut et acceptais. Nous commençâmes à parler pour ne plus nous arrêté, je ne comprenais pas que les chevaliers ai, pour certain, si peut de vocabulaire et qu'ils ne connaissent pas autant d'expression que ça, bon ils ont tous de l'esprit et aiment rire mais ça ne fait pas long feu une discutions qui n'a pas de vrai fond comme des questions philosophiques ou sur un sujet large (et autre que le sexe et le cosmo s'il vous plait). Camus était plus ou moins de mon avis et je me dis que j'aurais sans doute du mal à le caser avec Milo, qui honnêtement et parfois (souvent ?) une bille en culte générale.
Vers huit heures du soir Kanon vient me prendre par la peau des fesses pour aller manger, prendre ma douche et dormir. Je dis donc, et à regret, au revoir à mon verseau puis promis de continué la conversation demain. Mü était fâché, autant que Kanon, je dû faire des pieds et des mains pour les accompagné à l'entrainement de demain et comme punition je fus obligé, que dis-je forcé, de faire la vaisselle alors que Kanon a investi dans un lave-vaisselle flambe en neuf. La vie et trop injuste, en plus je suis malade moi, mais l'argument ne marche pas toujours avec eux.
Au final je vais me douché alors que j'ai les mains déjà propre.
