Chapitre 17 :

Aldébaran et Shura étaient avec moi, je leurs posais des questions et fini par les mettre devant le fait accomplit : ils s'aiment. Je les congédiais et fit venir Dohko et Aioros pour le même manège, mais avec eu cela dura moins longtemps et je les fis sortir.

Shaka entra, depuis deux jours que je suis ici il est venu, on c'est réconcilier. Il s'assit à côté de moi et posa sa main sur ma joue, depuis ce matin j'ai de la fièvre et tous contacte frais me fais un bien fou.

« Mon corps combat ce truc. » dis-je d'une petite voix étouffé, comme pour expliquer pour lui, et pour moi, cette fièvre qui m'affaiblissait de plus en plus. Saga et les autres entrèrent suivit du médecin –charlatan– qui m'examina et me donna une grosse poigné de médicaments et antidouleurs en tout genre, j'avalais le tout sans rien dire.

P.O.V. Aiolia :

Toutes les trois heures, ils lui donnent des médicaments qu'il prend sans broncher, pourtant on voit tous que ces médicaments l'affaiblissent plus qu'autre chose. Il tente de nous sourire et nous dit qu'il va bientôt sortir. Plus aucun de nous ne quitte l'hôpital de peur qu'il meurt sans nous, seul dans cette grande chambre toute blanche.

Fin du P.O.V.

Ca fait trois jour que je suis ici, je n'en peux plus de me voir dépérir, je me suis toujours dit que je choisirais ou je mourrais, de plus ça me fait mal de les voir si triste. Ça ne peut plus durer.

« Shaka tu peux appeler le médecin ?

_ Bien sur »

Mon pauvre Shaka si tu savais ce que je vais faire. Le médecin arrive.

« Que ce passe t-il ?

_ Je veux que vous me débranchiez !

_ Que dis-tu ! La fièvre doit te faire délirer !

_ Non, je sais qu'il ne me reste pas longtemps, même si vous dites le contraire.

_ C'est vrai tant que tu restes avec tout ça tu vivras.

_ Justement ce n'est pas ça vivre, je ne veux pas vivre avec des machines à mes côtés, je me suis promis que je choisirais ou et comment je mourais, maintenant je le sais alors débrancher moi.

_ Petit…

_ S'il vous plait »

P.O.V. D.M :

Je rêve, le gamin veut mourir. Ces arguments sont juste, mais je ne veux pas qu'il parte, ni moi, ni aucun d'entre nous. Je veux encore le voir rire. La vie est tellement injuste.

P.O.V. Shaka :

Têtu et borné, voila ce qui caractérise notre petit ange, mais la il parle de sa vie. Personne ne veut le voir mourir, on est sur que ce genre de vie ne lui plait pas mais au moins il vit. Je ne supporterais pas de le perdre, grâce à lui je suis avec l'homme le plus merveilleux de toute la planète.

Fin des P.O.V.

Le médecin me demande de réfléchir encore, pour moi c'est tout réfléchit, la mort n'est qu'une étape, et je ne supporte plus cette chambre et les visages triste des personnes que j'aime. Finalement Shion m'appui dans mon choix, je pousse un peut l'audace en lui demandant si après il peut me téléporter jusque dans ma chambre au sanctuaire, il me l'accorde. Je me fais donc débrancher et me sens mieux, je sais que je vais mourir, je sais ou je vais mourir, je sais comment je vais mourir, et j'en suis heureux. Je n'aurais connus ni l'amour, ni plein d'autre sentiments, mais j'aurais eu des gens qui m'aiment et pour qui j'ai put donner un peut de bonheur. Je suis dans mon lit vert, dans ma chambre verte avec les chevaliers d'ors (vert) à mon chevet et mon cd qui tourne. Gloria passe et enchaine sur Kagayaku Sora no Shijima ni wa, je ferme les yeux sur le refrain et dis adieux à tout le monde.