Chapitre 21 :
L'entrainement était fini pourtant tout le monde était encore là à débattre sur la complexité de la langue française.
Je soutenais Camus en disant que le français n'est pas compliquer et les autres sont soit contre nous (comme Shura et Dohko avec par extasions leurs tendre moitié) soit indécis ou sans avis. Autant le dire tout de suite nous avions l'avantage, Camus sortait tous les arguments historique et grammaticaux alors que je sortais les arguments culturel.
« Mais c'est trop compliqué comme langue ! Nous disais Dohko
_ C'est moins compliqué que le chinois ou les autres langues avec des idéogrammes. Répliquais-je
_ Ça ne sert à rien et c'est moche ! Fit Shura
_ C'est plus beau d'entendre un « je t'aime » qu'un « te quiero »
_ Même pas vrais !
_ Ah bon ! »
Avec un sourire énigmatique je m'approchais de Shura et le fit s'asseoir, posant mes avant bras sur ses épaules je rapprochais ma bouche du creux de son oreille et lui murmura un « Je t'aime » d'une voix chargé de je ne sais quoi qui lui donna un long frisson de désire. Je me retirais et avec un sourire carnassier annonça la victoire de la France par K.O.
En montant les escaliers Milo s'approcha de moi et me demanda des conseils pour parler français et séduire notre prince des glaces. Enfin un qui y met de la bonne volonté, je décidais donc de manger chez lui et préviens Camus qui ne sembla pas déranger pour un sou. Après un bon plat de haricots beure avec une escalope de dinde je me posais avec Milo sur le canapé, lui avec une bière et moi avec un verre d'eaux.
En fait, Milo n'est pas stupide et il retient tout (ça lui fait une bonne culture) c'est juste qu'il a peur du regard des autres et qu'il préfère passer pour un nigaud rigolo qu'un crétin sans ami, je lui tapais donc sur la tête et lui dit qu'on pouvait être cultivé et avoir des amis en plus avec un peut de culture on a Camus dans la poche, surtout que notre français d'amour adore les films alors pour Milo qui en regard énormément c'est du gâteau.
En suite je lui apprenais le français et avant la fin de la journée il savait dire « Je t'aime mon amour » et « Le ciel étoilé fait pale figue face à la voute céleste de ton regard » mais pour cette phrase on a mis du temps (même si c'est lui qui à eux l'idée).
Partie 1 : fini ! Partie 2 : les vêtements.
Milo à beaucoup de vêtement mais j'ai réussit à lui trouver une chemise bleu nuit (la couleur préféré de Camus) et un pantalon noire et pas abimé, avec une paire de chaussure chic et une chaine en or autour du cou, il est trop beau !
Camus m'attendait mais alors que je montais les marches avec Milo je commençais à me transformer, Milo fit un bond de un mètre quand il me vit sous mais forme de loup.
« C'est toi le loup de Mü ! »
Je poussais un aboiement qu'il prit pour un oui et continua à monté. Comment il allait expliquer ça à Camus ? Lors que nous arrivâmes chez Camus, Milo lui expliqua tout avec tact et le verseau le crut.
Ils dinèrent (un diner à a française avec entrés, plats, fromages, dessert et vin) les deux finir donc sur le canapé, durant le repas Milo avait impressionné Camus avec sa culture cinématographique et là ils regardaient Van Helsing, moi je regardais d'un œil distrais, je n'aime pas ce genre de film le soir. J'allais sortir quand Milo tenta une approche vers Camus en passant son bras dans le dos du français (ça c'est plus intéressant), Camus se blottit contre Milo (yes) et regarda le film (bouh).
A la fin du film (et de ma patience), Camus se leva pour allumer mais Milo lui prit le poignet et le bascula contre son torse muscler et là il sortit la seconde phrase que je lui avais apprit puis l'embrassa et dit « Je t'aime mon amour » toujours en français et d'une voix diablement sexy.
Je vis Camus fondre, comme du chocolat, dans les bras de Milo avant de lui dire un « Je t'aime aussi, mon amour » (en français bien sur) avec une voix à faire fondre les glaces éternelle.
Bien sur, comme Milo avait les mains qui commençaient à courir le corps de Camus, je me suis manifesté en aboyant et grognant façon de dire « Vous étés pas seul, aller dans la chambre de Camus ».
Milo le prit mal et Camus me demanda de sortir, je me suis dirigé vers la chambre d'ami, et quelle chambre, certes petite mais blanche avec des rideaux vaporeux et un lit blanc avec un fauteuil cocon blanc et bleu et une armoire en ébène avec une bibliothèque dans la même matière. Trop la classe ! Je me couchais sur le lit et m'endormis.
Bizarrement je rêvais d'un Milo vampire qui mordait un Camus humain dans le château de Dracula.
Au matin je me réveillais un peut dans le gaz, mais lors que je vus Milo en position très acrobatique avec Camus, je suis reparti me coucher pour me levé à midi. Après le repas s'en suivis les traditionnelles questions :
« Alors ? Vous étés ensemble ? Vous l'avez fait ? Vous allez vivre ensemble ?
_ Oui, Oui, à croire que ton frère et toi vous étés passer le mot pour les questions. Répondit Milo alors que camus rougissait (un peut).
_ Non, c'est juste les questions que tout le monde vous posera à un moment ou un autre, au fait Camus t'as le Cid ?
_ Euh, oui »
Je partis donc en exploration pour trouver le Cid et trouva le Cid et Cyrano.
Je m'installais donc pour lire quand tous les chevaliers d'ors se trouvèrent devant moi à demander le monologue de Don Diege et la tirade du nez, je répondis à leur attentes mais le fit tout d'abord en français puis en grecque (d'ailleurs comment ça ce fait que je sache parler grecque moi ?).
