Disclamer : Je ne suis malheureusement pas J.K. Rowling, incluant fortune et imagination, et tous les personnages et lieux lui appartiennent.
Résumé : (Drabbles) Chacune était connue pour ses raisons. Chacune avait fait sa vie, à sa façon. Et souvent, on oubliait tout simplement qu'elles étaient sœurs.
Avertissement : Spoilers Deathly Hallows.
Note de l'auteur : Je n'ai aucune excuse, je sais. Enfin, quand même un peu. Mes examens m'ont plus occupée que prévu (Mine de rien, les heures passent quand on étudie); Et cette semaine, j'ai été occupée à fêter le début des vacances comme il se doit. Mon petit coeur n'arrête d'ailleurs pas de faire des cambrioles dans ma poitrine depuis quelques jours, c'est assez génial :D Bref, mon humeur se ressent sur le drabble. Désolé, mais c'est toujours comme ça. Bonne lecture :)
Merci à lily forever, Emeraude-chan, liza Black, Alixe, kmille28, Erylis et Anadyomede.
Memories Album
Drabble 36
La légendaire gentillesse des Poufsouffles
Poudlard, Ecosse
Avril 1966
Cachée dans les toilettes inutilisées du deuxième étage, Andromeda pleurait sans pouvoir s'arrêter. Elle aurait voulu, pourtant, stopper ces flots de larmes qui roulaient sur ses joues mais elle s'en sentait incapable.
Elle était ridicule, complètement ridicule de pleurer pour ce … ce crétin visqueux sans cervelle. Tehya et Seth le lui avaient dit pourtant qu'il avait une réputation de coureur de jupons mais elle ne les avait pas écoutés. Elle aurait dû, elle le savait maintenant que ce sale gosse de riches l'avait lâchement plaquée (Elle préférait éviter de se dire qu'elle était également une gosse de riches, elle avait ainsi une autre insulte à lui attribuer).
Perdue dans ses réflexions, Andromeda n'entendit pas la porte des toilettes s'ouvrir doucement. Ce ne fut que lorsque deux chaussures un peu usées furent dans son champ de vision qu'elle se figea d'effroi. Quelqu'un était là et la voyait pleurer comme la dernière des cruches. Elle jura intérieurement avant de se redresser d'un bond et toisa l'inconnu du regard le plus froid qu'elle pouvait avoir. Elle reconnu rapidement Tonks et se détendit un peu. Il serait facile à impressionner. Et effectivement, devant son regard, il se mit à parler précipitamment :
« Je ne voulais pas te déranger. J'ai entendu des pleurs alors je suis venu voir ce qui se passait. Je … Je suis désolé. Ça va ? Tu veux peut-être en parler ? Enfin, sûrement pas à moi, mais si tu veux, je peux t'écouter. »
Tonks s'arrêta brusquement pour reprendre son souffle. Malgré elle, Andromeda était impressionnée par le débit de paroles qu'il pouvait dire sans respirer. Vraiment, impressionnant. Mais elle n'avait définitivement aucune envie de se confier à lui. Et puis quoi encore !
« C'est bon Tonks, » répondit-elle sèchement. « Je n'ai vraiment pas besoin de la gentillesse légendaire des Poufsouffles maintenant, alors tais-toi. Autre chose, tu ne m'as jamais vue ici, suis-je claire ? »
Il hocha la tête timidement et Andromeda fut satisfaite. Etrangement, elle savait qu'il tiendrait parole. Elle sécha rapidement ses larmes avant de sortir des toilettes. Un petit sourire étrange aux lèvres.
