Disclamer : Je ne suis malheureusement pas J.K. Rowling, incluant fortune et imagination, et tous les personnages et lieux lui appartiennent.

Résumé : (Drabbles) Chacune était connue pour ses raisons. Chacune avait fait sa vie, à sa façon. Et souvent, on oubliait tout simplement qu'elles étaient sœurs.

Avertissement : Spoilers Deathly Hallows.

Note de l'auteur : / Une petite fille toute innocente pénètre dans la pièce. Un regard à gauche. Un regard à droite. Voyant les regards de Serial Killer, de reproches, d'exaspération et de réprimandes en sa direction, elle rougit de honte. Tousse et essaye pitoyablement de s'expliquer. / Pardon, Pardon, Pardon. Je suis tellement désolée mais je sais, c'est impardonnable. Ca fait combien de temps que je n'ai pas posté ? Trois mois ? C'est bien possible, malheureusement. Et je n'ai aucune excuse valable, si ce n'est mon manque d'envie d'écrire. Pendant TROIS mois, me direz vous ? Eh bien oui. J'ai eu d'autres choses à faire, pas envie de me coltiner Harry Potter & co. et lorsque je voulais me remettre à l'écriture, il suffisait d'un rien pour me distraire. Je mérite mille morts, je vous l'accorde. Mais, MAIS, pour la rentrée des classes, j'ai décidé de me bouger un peu. La fanfiction me manque et après les nombreux encouragements d'Anadyomede, je m'y suis remise. A lire et à écrire d'ailleurs. Donc pour ceux qui voudraient le savoir, plusieurs projets en cours que je compte mener à bien. Oui oui, je suis sérieuse ! Je vais m'y mettre. Promis. Et pour vous montrer ma bonne foi, un nouveau drabble, enfin :D Le plus long de tous, en plus. Et assez .. Eeuh, eh bien, lisez et vous verrez. Ah et pardon de ne pas avoir répondu aux reviews, mais la prochaine fois, je le ferai ! Bonne lecture :)

Merci à Emeraude-chan, lily forever, Erylis, Kiki la p'tite souris, AdelheidRei, kmille28, Margaux R., Bouw, Gwendolyn Jedusor Black, analaura et The French Siana.


Memories Album

Drabble 37

Unir deux familles


Manoir près de Londres
Juillet 1968

« … Et donc, s'il n'était pas arrivé à temps, j'aurai probablement passé un sale quart d'heure et fini la soirée en retenue. »

Narcissa et Bellatrix étaient toutes les deux installées à l'ombre d'un grand chêne dans le jardin familial. Les vacances d'été venaient à peine de commencer et les deux sœurs en profitaient pour discuter, incapables de faire autre chose sous la chaleur écrasante du début de saison.

« Eh bien dis donc, ce bon à rien de Malefoy t'a presque sauvé la vie, » se moqua Bellatrix.

« N'exagère pas ! » répliqua Narcissa sèchement. « Simplement, je reconnais que pour une fois son aide m'a été précieuse. C'est si rare de sa part. »

L'aînée fixa la cadette avec un amusement légèrement ironique, constatant que finalement sa petite sœur n'était pas si indifférente que ça à ce cher Lucius Malefoy. Ce qui n'était pas très étonnant en soi, vu comme ils se ressemblaient. La même fierté, la même beauté froide, le même charisme, la même envie de pouvoir. Elle ne leur donnait pas deux ans avant de tomber dans les bras l'un de l'autre.

« Si tu le dis… » se contenta-t-elle pourtant de répondre en détournant le regard vers le manoir.

Son attention fut aussitôt captée par une étrange agitation venant du rez-de-chaussée. Grâce aux grandes baies vitrées qui occupaient une grande partie du mur du Premier Salon, elle avait une vue générale sur l'intérieur de la pièce et vit quelques personnes entrer, suivies de sa mère qui était particulièrement élégante. Ce ne fut qu'après quelques secondes qu'elle fit le rapprochement. Mais bien sûr ! Comment avait-elle pu oublier ? Sa mère lui en avait parlé juste après la fin des classes et lui avait fait jurer de garder le secret. Sans s'en rendre compte, elle se leva.

« Je ne savais pas qu'on attendait des gens, » dit doucement Narcissa qui s'était levée également et regardait dans la même direction. « Qui est-ce ? »

« Ce sont les Wilkes. » répondit Bellatrix tout aussi bas. « Nos deux familles ont jugé bon qu'elles s'unissent. Ca sera bénéfique pour tout le monde, paraît-il. »

« Qu'elles s'unissent ? » répéta Narcissa en fronçant les sourcils.

Puis, face au regard éloquent de sa sœur, elle comprit et poussa un « Oh ! » surpris et peut-être un peu inquiet. Son regard se reporta sur les deux familles réunies dans la grande pièce et elle remarqua enfin le jeune Wilkes assis entre ses parents.

« Andromeda ne va pas aimer ça, » affirma-t-elle sans détour. « Mais alors, pas du tout. »