Disclaimer: Hetalia ne m'appartient pas. Le concept des 2P n'est pas de moi non plus, je ne fais qu'utiliser l'idée.

Personnages:. Toutes les nations du 2P!World, c'est un meeting...ça aurait du en être un.

Parings: Fruk, sous-entendu de ItaGer.

Genre: Humour

Rating: Un peu de langage, mais à part ça...


Une journée cauchemardesque


Cette journée commença normalement pour l'anglais, et rien ne lui laissait présager d'une catastrophe imminente.

Il se leva et sautilla joyeusement jusqu'à la cuisine pour se faire des gaufres. Il appela Lilian pour lui dire bonjour avec plein de mots d'amour, même si son chéri lui raccrocha au nez dans un ''Il est 6H00 espèce de crétin.''. Il eut un large sourire.

Son lys d'amour était vraiment timide n'est-ce pas?

Il s'habilla d'un costume coloré, comme toujours. Et utilisa la magie pour se téléporter à New-York où aurait lieu la réunion cette fois-ci.


«LILLLIIANNNN» Hurla-t-il en se jetant au cou du concerné, se frottant contre lui en ronronnant littéralement. «Comment va-tu mon chéri?

- Lâche moi ou j'éteins ma cigarette sur ta peau.

- Quelle agressivité mon amour.» fit-il, ravi que l'autre lui consacre assez d'attention pour le repousser au lieu de l'ignorer. Il était vraiment timide. C'était si adorable..

Le français lui jeta un regard torve et siffla, sèchement «Arrête de me fixer avec ce regard enamouré, tu me rends malade. Et tu es flippant.

- Mais tu aimes ça n'est-ce pas mon lys d'amour?

- Pfff.» Il lui souffla de la fumée de cigarette au visage. Oliver toussa et fit une moue vexée. Lilian n'était pas dans une humeur romantique aujourd'hui. Tant pis, il le dériderait avec quelques efforts, il arriverait à le faire sourire. Il faudrait quand même qu'il lui fasse manger un ou deux cupcakes pour chasser l'odeur de tabac.

Il lui emboîta joyeusement le pas, sautillant presque. Il souriait à tout le monde, et tous répondaient avec un sourire crispé. Personne ne voulait le mettre de mauvaise humeur, ce serait mal commencer la journée.

«J'espère que personne ne fera n'importe quoi.

- Pour ce que ça changerait de d'habitude.

- Tu as raison. Il ne faudrait pas que ça tourne au pugilat. Le sang c'est dur à enlever.»

Il entendit alors des voix venant d'une pièce et s'arrêta pour écouter. Il avait entendu son nom et se demandait ce qui se passait. Il fronça les sourcils en reconnaissant la voix de ses fils (adoptifs) et écouta avec plus d'attention. Qu'est-ce qu'ils préparaient encore ces deux-là? Leurs plaisanteries étaient parfois terribles et touchaient plusieurs pays, spécialement pendant les réunions comme aujourd'hui. On en parlait pendant des heures et le meeting était souvent reporté au lendemain pour cause de pagaille monstre, de course-poursuite et de pugilats.

«Tu es prêt Matt?

- Totalement. Je suis trop impatient de voir la tête du cupcake-man. Il va hurler.

- Ça va être épique.

- On va semer la pagaille.»

Oliver frissonna. Qu'avaient-il préparé cette fois? Quelque chose qui le ferait hurler selon le canadien. Il n'aimait pas ça. Ces deux-là n'étaient vraiment pas sages, gentils ou calmes. Ils allaient encore mettre le bazar. Ça tombait bien quelque part. Il pourrait embarquer Lilian pour une scéance de câlins pendant que tous seraient occupés à se battre. Il laissait à Luciano le soin de ramener le calme. Mais ça durerait un moment quand même, au mieux la matinée. Parfait. Il pouvait ainsi prendre du bon temps avec son amour, faire des câlins et manger des gâteaux ensembles.

Cependant il ne voulait pas que quelque chose arrive à ses deux fils donc il ne fallait pas laisser de matériel à chantage. Et pour ça il suffisait de bloquer les portables des nations pour que les concernées ne puissent ni prendre de photos, ni les envoyer sur la toile. Il ne manquerait plus que ça. Il eut alors une idée sournoise et s'engouffra dans les toilettes pour jeter un sort qui court-circuitera tout les portables de la réunion pour la journée. Ce serait amusant de les voir rager sur leur téléphones. De toute façon, la réunion c'était fait pour parler, écouter et prendre des notes...pas pour envoyer de petits messages à ses copains. Il était de totale mauvais foi puisqu'il le faisait avec son amant, le harcelant souvent de message, dont certains assez crus. Bref il était impatient de les voir secouer leur portable avec colère, impuissant à les faire marcher avant plusieurs heures. Il était certain d'avoir eu tout le monde, vu l'heure. Tout le monde était dans le bâtiment.


Il entra dans la salle de réunion et alla s'asseoir à côté de son amant, lui faisant un grand sourire. Lilian haussa un sourcil et souffla «Qu'est-ce que tu as encore inventé?

- Rien mon Lilou.

- Les portables ne fonctionnent plus. Tu y es pour quelque chose?

- Moi? Pas du tout.» Fit innocemment Oliver avec des yeux humides «Ça me blesse que tu me soupçonne mon lys d'amour.

- Arrête un peu avec tes surnoms...bon je m'en fous un peu pour les portables. Essaie juste de ne pas attirer l'attention sur toi. Pas envie de passer des heures à te faire des bandages ou à être à ton chevet pendant que tu remets d'une ''mort''.

- Tu es trop mignon à te préoccuper de moi.

- Ne rêve pas.» Soupira le français en éteignant sa cigarette dans le cendrier. Oliver en profita pour piquer le paquet de clopes et le faire disparaître discrètement, emporté par Chocolat Bunny loin de la pièce. Lilian regarda sa montre et grogna «Où sont les garçons. Je sais que Alexandre a la fâcheuse habitude d'arriver en retard mais Matt es plutôt ponctuel.

- Je les ai entendu parler d'un coup.

- Ho parfait. Vous vous êtes donné le mot.

- Mais c'est pour ça que j'ai coupé les portables. Pour ne pas qu'il y ait de photos mise sur le net et que nos fils ne soient pas ridiculisés.

Si tu le dis...Tu ne sais même pas ce qu'ils vont faire. Si ça se trouve ce n'est...» Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que les portes s'ouvrirent et un silence de mort tomba sur la pièce. Tout le monde avaient les yeux ronds et la bouche grande ouverte.

Les jumeaux d'Amérique du Nord.

Nus.

Avec les cheveux longs.

Des peintures sur la figure.

Des plumes dans les cheveux.

Lilian cligna des yeux et Oliver poussa un cri, plaquant ses mains sur ses joues «HAAAAAAAA» Il en tomba tout raide de sa chaise. Et resta figé au sol pendant de longues minutes.

«ATTTAAAQQUUEEE.» Alexander, qui avait mystérieusement les cheveux à nouveau longs (et y avait mis plein de plumes), qui s'était peint la figure, fondit sur Luciano qui restait sans voix et s'écria «Salut Tonton!» Et il l'aspergea de peinture rose. «AMERCA FOR EVER!»

Matt bondit sur la table et pointa son arme sur Pays-Bas «File moi ta clope!

- NOOOOONNNN» Oliver s'était redressé et grimpa sur la table, voulant attraper le canadien «Moi vivant jamais! Rhabilles-toi!

- Va te faire foutre» Il l'aspergea de peinture jaune.

«ARRETEZ DE REGARDER! ARRETEZ DE REGARDER.» Cria Oliver en agitant les mains, lançant des regards noirs à la ronde.

Il devait faire quelque chose!

On mâtait ses bébés!

Les autres pays riaient devant le désespoir de l'anglais ou la déconfiture de l'italien qui en avait perdu son latin. Luciano finit par écraser le pied de son voisin qui chouina un «Mais Fratello...

- C'est tes neveux espèce de crétin, détourne le regard tout de suite.»

Oliver se tourna vers Lilian au bord de la crise de nerfs «Fais quelque chose.

- Chériiii interviens dans la dispute avec fifils.» Ricana Vlad, croisant les bras, ravi de la situation.

- Je suis un mari impuissant, c'est ma femme qui porte la culotte.» Rajouta Rodrigue, ravi de trouver l'occasion de se moquer de son vieux rival.

L'anglais rouge de honte et de colère lança Chocolat Bunny pour que celui-ci ronge les pieds de chaises des deux idiots.

Alex souleva la table et la renversa, écrasant quelques nations sous le poids du meuble. Il aspergea les pays au sol et se mit à asperger le mur pour dessiner des choses pas nettes.

Oliver dégagea les nations prisonnières en s'excusant encore et encore, en larmes. «Les garçons, arrêtez s'il vous plaît! Je vous ferrais des cupcakes!

- Plutôt crever.

- Mettez des vêtements.» Glapit l'anglais en agitant des manteaux sortis de nul part.

«Va t'enfermer dans un placard avec Lilian.» Siffla Alexander en shootant dans un pied de chaise au passage, faisant tomber la nation par terre. «Oups pardon Karl.

- BRUUDDDERRRR.

- Débrouilles-toi West. Si Lilian me surprend à mâter ses fils, il me tue, c'est sûr.» Répliqua l'ancienne Prusse, le visage enfoui dans ses mains.

- CA SUUFFFIITTT!» Cria l'Italie du nord en sortant un couteau et chopant l'américain aux cheveux rouge par une poignée de mèches. «OU SINON...

- LACHE MON FRERE LE BOUFFEUR DE PATES AUX PARFUMS BIZARRES.» Hurla Matt.

Et un jet de peinture en pleine figure de l'italien lui coupa la parole. Il s'étouffa à moitié vu qu'il en avait avalé et s'écroula tout raide, les yeux révulsés.

«Luuccciiiaaannooo.» gémit Karl en se précipitant à ses côtés «Ne t'en fais pas, tu es une nation, tu vas t'en tirer avec un gros mal de ventre au pire. Je vais te préparer un bouillon pour ce midi. Et j'ai du charbon sur moi là, je vais t'en donner.»

«Jeee sssuiiss désolé.» Pleura Oliver, en se précipitant de nations en nations pour les relever. Il marcha sur l'espagnol au passage sans rien dire. «Parrdddonnn à tous, je ne sais pas ce qui leurs à prit. Désolééééé.»

Lilian se massa les tempes et se leva, flanquant une grande taloche au hollandais qui bavait en fixant le derrière du canadien. Le front du blond heurta la table renversé.

Belgique haussa un sourcil «Hé Lili, tu es gentils, tu n'ouvres pas le front des gens okay? C'est encore moi qui vais devoir le soigner. Luxy, cette fois tu t'en charge.

- Pourquoi moi? Il va encore essayer de me droguer avec des trucs zarbi et de me faire boire comme un trou.»

Lilian arriva à hauteur de Fabrizio et le fit tomber de sa chaise «C'est tes NEVEUX pervers!» Il distribua ainsi quelques taloches et beaucoup détournèrent les yeux. «Matthieu, Alexandre!

- Oups.

- Ouiiiiii?

- ALLEZ TOUT DE SUITE VOUS HABILLER!

- …

- ...D'accord.» Et ils partirent en riant, laissant une salle dans un désordre incroyable derrière eux.

Un silence régna dans la pièce et Oliver la brisa «Pourquoi tu n'es pas intervenu avant?» Chouina-t-il, des petites larmes aux coins des yeux.

Lilian haussa les épaules et répliqua, narquois «J'aime te voir pleurer...»


Fin