Disclaimer: Hetalia ne m'appartient pas. Le concept des 2P n'est pas de moi non plus, je ne fais qu'utiliser l'idée.

Personnages:. Encore une meeting mais plus précisément 2P!France/Lilian et 2P!Uk/Oliver

Parings: Fruk

Genre: Humour, yaoi

Rating: Plus élevé que le précédant, gros sous-entendus.


Quand Oliver s'ennuie...


C'était durant une réunion comme les autres. Et pour une fois, Lilian n'était pas à côté de son anglais d'amant. Ça changeait. Il avait des voisins calme. Pas de main sur sa cuisse (ou pire), pas de mots crus soufflés à son oreille. Il était un peu trop tranquille. Soudain son portable vibra, il décrocha et lut le message.

«Mon rondoudou en sucre, tu ne trouve pas que le discours de Karl est assommant?»

Il aurait du s'en douter. Il leva les yeux vers l'anglais qui lui fit un petit signe de main avec un grand sourire. Et qui se remit à taper frénétiquement sur le petit boîtier entre ses doigts. Une vibration plus tard, un nouveau message était arrivé. Lilian soupira et le lut.

«Mon nounours en guimauve, tu ne t'ennuie pas un peu? Tu as le regard vague. Ça n'intéresse personne ce qu'il dit. Si on parlait par sms?»

Il grogna et tapa un rapide «Moi ça m'intéresse ce que Karl dit, merci bien.» Et posa l'appareil prêt de lui, se demandant s'il ne devait pas le passer en silencieux. Il sentait l'inondation de message à venir. Ça promettait. Il vit la petite moue d'Oliver qui lui lança un regard perçant. Il sentit un danger. Il connaissait ce regard. Pour quelqu'un d'autre, cela annonçait quelque chose de retord, pour lui ça signifiait quelque chose d'autre...son portable vibra à nouveau et il lut rapidement le message, agacé de ne pouvoir suivre.

«Ma main sur ta cuisse ne te manque pas?»

Ho joie. Il est en manque ou quoi? Fut la seule chose que put penser Lilian en passant son appareil en silencieux et le posant prêt de ses feuilles pour prendre quelques notes. Les geste affectueux ou pervers de l'anglais ne lui manquaient absolument pas. Ça lui faisait des vacances. Parfois Oliver voulait juste poser sa main là et que lui posa la sienne par dessus. Un geste d'amoureux, tout simplement. Non ça ne lui manquait pas. Même s'il sentait que Oliver allait faire en sorte de revenir là dès le lendemain. Il remarqua que l'écran s'était allumé. Il l'ignora et continua à écrire, écoutant d'une oreille distraite le discours de l'allemand. Il voyait son amant qui tapait frénétiquement sur son portable, une moue frustrée sur le visage.

Il profita que Karl se taisait et parlait à voix basse avec Luciano tandis que Vlad se mettait à parler à son tour, pour lire.

«Tu pourrais répondre quand même...méchant.»

Que ça volait haut. Mais avec l'anglais les insultes ne volaient jamais haut, il était trop poli pour ça. Si un mot trop cru franchissait ses lèvres, il pâlissait, s'excusait et allait se savonner la bouche en pleurant.

«Mon Lilianouenet d'amour? Je sais que ma main te manque.»

C'était quoi ce surnom au juste? Il allait lui écraser ses boules dans sa main gauche...non, mauvaise idée ça pourrait lui plaire. Et le contact de sa main trop chaude sur son genou ou sa cuisse ne lui manquait pas. Il ne se faisait pas tripoter en réunion, c'était le paradis. Il but une gorgée d'eau, passant au suivant, se demandant jusqu'où son amant allait pousser le bouchon.

«Dis, mon chéri, je me demande une chose...»

Il veut faire durer le suspense? Étrange. Curieux malgré lui, il tapa sur une touche pour lire celui d'après. Et vit les mots.

«Cette table, elle est dure, solide...»

Il fronça un sourcil et vit qu'il n'y avait rien après. Il souffla, agacé et lança un regard à Oliver qui lui sourit, frétillant presque sur sa chaise. Lilian décida qu'il n'aimait pas ça du tout. Il reçut le message suivant et soupira, se doutant déjà de ce qui allait suivre.

«A ton avis, elle est confortable pour une certaine sorte de gymnastique?»

Bingo. Oliver avait tenu jusqu'à la fin de réunion du matin pour le premier sous-entendu pervers, c'était un record. Il posa le portable sur la table et prit quelque notes. Il surveillait son amant du coin de l'oeil, celui-ci se trémoussait. Et avait son fichu téléphone en main.

Il allait le harceler toute la journée comme ça?

Non. Il ne lirait pas le message qui venait d'arriver, ni les suivants. Si le dernier en date était déjà pervers, cela allait grimper. Et il ne voulait pas être échauffé en pleine réunion. Ce type lui pompait l'air même à une certaine distance. Merveilleux. Vlad finit par se taire et passa la parole à Japon. Lilian posa alors son regard sur l'écran, qui semblait le narguer. Il céda et lu les messages.

«Je me demande si on aurait le temps pendant la pause de midi de le faire sur cette table, sans fermer la porte?»

Il n'aurait pas du lire. Il se pinça le nez, agacé. Et tape un ferme «Non!» avant de passer au message suivant, poussé par la curiosité.

«Il y a autre chose que j'aimerais qui soit dur.»

….Quoi? Il avait écris un truc pareil? Il avait mangé ses cupcakes aux aphrodisiaques ou quoi?

«Mes mains se languissent de toi.»

Il va lui faire un trip par sms? Intéressant. Il tapa quelques mots à l'intention de l'anglais. «Calmes toi espèce de sale vicieux, on est en plein meeting et ce sera bientôt le tour d'Alexandre de parler, j'aimerais écouter. Merci.» Ce n'était pas qu'il était contre ce genre de jeux, mais pas tout de suite, alors qu'il tentait de se concentrer, il avait déjà manquer une bonne partie du discours du russe. Cela suffisait.

«Je suis certaine que tes vêtements te tiennent trop chaud.»

Ben voyons. Quel obsédé. Il cachait bien son jeu mais Lilian le connaissait bien.

«Ta peau se languit de mes mains. Tes cicatrices ont besoin de mes lèvres...tu veux que ma langue suive leurs tracés, que ma bouche te parle des anecdotes qui y sont liés.»

Lilian déglutit. Il devait arrêter de lire, maintenant. Avant que ça n'aille trop loin. Et Oliver savait quelle carte jouer avec lui. Il connaissait ses faiblesses par cœur, comme lui connaissait les siennes sur le bout des doigts. Ce fut une curiosité puissante qui le poussa à lire le suivant.

«Mon cœur, à ton avis...les vibrations d'un portable en mode vibreur pourrait provoquer une certaine réaction physique en bas?»

Lilian rougit malgré lui et tapa rageusement «Je pense que oui mais ne compte pas sur moi pour salir mon portable. Et je ne le ferrais pas pour toi! Ce portable que tu possède est un cadeau de Alex bordel.»

Oliver eut une moue déçue mais lui fit un clin d'oeil. Et tapa quelque chose. Le message ariva quelques secondes plus tard.

«Si tu veux, j'ai quelque chose d'autre qui vibre dans mon sac. Tu pourrais l'essayer et le garder pendant la réunion de cet après-midi

….Non, juste non. Il tapa un «Crève, ce sera toi ou personne. Et la télécommande, c'est moi qui l'aurais.» Il préférait avoir les commandes. Avec Oliver c'était difficile pourtant. Mais il ne renonçait jamais. Il réussissait à avoir le contrôle 1 fois sur 3.

L'anglais eut une nouvelle moue mais sourit, et envoya un bref «D'accord mon amour.» Il ajouta, quelques secondes plus tard. «J'ai acheté récemment des choses trèèss intéressantes...on vas bien s'amuser. Cette nuit, tu ne vas pas beaucoup dormir.»

Lilian nota pour lui-même que c'était pire quand Oliver était loin de lui. Ses mains baladeuses étaient préférables à ces messages...

«Si tu ne veux pas sur la table, je suis certain qu'une cabine de toilette iras très bien...Il nous restera assez de temps pour manger après. Je lancerais un sort pour ne pas que tu ai mal en t'asseyant et moi j'attendrais que tu appuie sur le bouton de la télécommande avec impatience.»

Lilian grogna et sélectionna un autre expéditeur et tapa quelques mots. Il voulait écouter le bilan de la matinée tranquille.

Matt lut le sms qu'il avait reçu, un sourcil haussa «Mon chéri, sois un amour et renverse la cruche d'eau froide sur la tête de ton père. Il commence à délirer...» Il regarda Oliver à ses côté qui se trémoussait sur sa chaise, comme s'il ne pouvait attendre quelque chose. Il cligna des yeux et obtempéra.

Le glapissement de l'anglais trempé fut très agréable pour les oreilles du français.

Il envoya cependant à son amant un message ''A tout à l'heure...mon chéri''

Il eut un rictus satisfait tandis que les yeux de l'anglais s'illuminaient de joie.


Fin