Disclaimer: Hetalia ne m'appartient pas. Le concept des 2P n'est pas de moi non plus, je ne fais qu'utiliser l'idée.
Personnages: 2P!Angleterre/Oliver, 2P!France/Lilian, 2P!Canada/Matt, 2P!Amérique/Alexander. Mention d'autres nations.
Parings: Fruk
Genre: Humour
Rating: T pour allusions..
Anecdotes sur la famille I
Chose à ne pas faire. Matt et Alexander.
Matt était avachi sur son canapé, une canette de bière dans les mains. Ses yeux étaient rivés à l'écran. Il marmonnait des commentaires. Son équipe préférée était en train de prendre l'avantage. Il serrait son poing libre et les encourageait avec passion. Il aimait ces soirée en solitaire, devant l'écran, devant un bon match. Personne pour lui pourrir la vie, de disputes ou quoique ce soit.
Alors la tension était à son comble, il se pencha, le cœur battant.
Ce match était trop génial.
Soudain tout s'éteignit.
Matt ouvrit grand la bouche. Le courant avait été coupé. Coupé!
Il n'y avait pas d'orage, pas plusieurs appareils marchant en même temps.
Donc...
Il attrapa sa crosse qui traînait au sol et ses yeux s'illuminèrent de colère. La porte de son salon s'ouvrit alors et frappa le mur.
"SURPRISE FRÉROT!"
Le canadien allait massacrer la "Land of Free".
Halloween. Lilian, Alexander et Oliver.
Un hurlement vrilla les oreilles du français qui jeta le journal sur la petite table. Il se leva et se dirigea vers la cuisine où il vit son fils étalé au sol, évanoui. Oliver lui était mort de rire.
"C'est quoi ce bordel encore?"
L'anglais eut un grand sourire et désigna la table. Les yeux violets de l'autre blond se posèrent sur les objets qu'il y avait dessus. Des mains, des pieds, des oreilles. Sur des assiettes, trempant dans un liquide rouge. Il comprenait pourquoi l'américain en avait eu une syncope.
"..."
Oliver en attrapa une et mordit dedans. Un peu de liquide coula sur son menton.
Lilian se massa les tempes. "Tu te donne à fond pour Halloween toi.
- Tu aimes?
- Des mains et autres en sucre ou en meringue. Luciano va adorer. Le liquide rouge, c'est du coulis de framboise?
- Ouiiiii."
Bouclier. Lilian et James (Ecosse)
"Je te le promet. Y a pas de meilleure protection."
L'écossais aux cheveux noirs avait travaillé toute la journée à protéger la maison contre les intrusions magiques par plusieurs sorts. Il buvait à présent un verre de vin face à son allié.
"Tant mieux." Grogna le français "Le prix que m'en demande est exorbitant." il croisa les bras, détournant la tête pour regarder par la fenêtre. Il tentait aussi de ne pas penser aux combats à venir, aux affrontements qui l'attendait.
Cette guerre...il espérait qu'elle serait rapide.
"Deux tonneaux de ton meilleur vin!" protesta l'autre. "Et ce bouclier te protégera très bien pour des siècles!" Ce n'était pas trop cher payer. Le vin serait bu rapidement alors que la protection serait là pour longtemps.
Lilian soupira "Tu me promets que Oliver ne peut pas apparaître dans ma maison et plus précisément dans ma chambre?"
Le frère de l'anglais hocha la tête. "T'en fais pas, ce petit pervers se cognera à la protection et apparaîtra en dehors." Il préféra ne pas préciser que il tomberait probablement dans le jardin. Et qu'il serait capable de chanter une sérénade sous le balcon.
"Tant mieux, j'en avais marre de ne dormir que d'un oeil, avec un couteau sous l'oreiller."
Déjà que l'autre lui pourrissait la vie en lui criant de l'épouser...
Prince Charmant. Oliver et Lilian
Oliver était un rêveur.
Quand il avait rencontré son voisin pour la première fois, à la cour de son roi, il avait senti une joie profonde.
Un pays qui ne le martyrisait pas, qui ne se moquait pas de lui, qui lui témoignait un certain intérêt. Il l'avait suivi dans les bois et l'avait écouté parler de ses amis magique sans proférer un seul commentaire moqueur, lui donnant une petite tape sur la tête.
Après ce qui s'était passé avec les vikings, Oliver pensa que Lilian était un son sauveur, son prince charmant. Il se jetait dans ses bras chaque fois qu'il le voyait, lui montrait ses progrès en tout et rougissait à chaque compliment.
Il prit sa décision un soir, dans son lit, regardant le plafond, le cœur battant.
Lilian était son âme-sœur, c'était ses amis magiques qui lui avait dit et le lapin ne se trompait jamais!
Donc ils étaient destinés l'un à l'autre.
Quand il serait grand, il épouserait Lilian!
Amant vengeur. Lilian et Oliver.
"Ce n'est rien."
Le français grimaça quand son bras fit un mouvement un peu trop brusque. Il avait été blessé dans cette bataille. Et il avait perdu la guerre, perdu l'Alsace et une partie de la Lorraine. Il avait été humilié par les prussiens...Wilhelm avait pleuré qu'il était désolé mais le français doutait un peu de sa sincérité.
"Il a osé te toucher!"
L'anglais serra son amant dans ses bras. Il fallait le consoler d'avoir perdu. Il devait être déprimé. Niché dans les bras de son amour, il murmura doucement.
"Tu récupéras tes régions!"
Le français grogna et détourna la tête "Un jour, je lui casserais la gueule et je les reprendrais en effet..." Il s'imaginait déjà massacrer le prussien, le traînant plus bas que terre jusqu'à ce qu'il pleure. Un sourire sadique ourla ses lèvres. Et tant pis si l'albinos était son ami. Pour le moment, il lui en voulait énormément.
Oliver donna un baiser rapide à son amant et lui sourit, ravi de l'avoir rien que pour lui et si disposé aux câlins.
Il cherchait comment lui dire qu'en ce moment, Wilhelm devait être terré sous sa couverture en pleurant, se cachant aux yeux de tous pour que personne ne voit les horribles pustules qui couvraient son corps...
Il allait devoir les percer toutes.
Et ça ferait très mal.
Un sourire diabolique orna le visage de l'anglais.
Jalousie. Oliver, Lilian, Alexander.
"Comment as-tu pu me faire ça mon chéri?"
L'anglais trépignait de rage devant la porte. Alexander suçait son pouce en regardant la scène. Les yeux de Lilian se posèrent sur lui et il eut confirmation de ce qu'il pensait. C'était le frère de Matt, il avait bien eu des enfants avec Native!Amérique. Il eut une pensée pour Matthieu qui jouait au salon avec son ours Elan.
Et maintenant son amant lui faisait une scène. Il soupira.
"Tu veux boire quelque chose?
- Ne détourne pas la conversation! Tu as osé avoir des enfants avec quelqu'un d'autre que moi."
Lilian cligna des yeux. Se demandant s'il avait bien entendu. L'anglais avait bien dit ce qu'il avait cru entendre? Il lui reprochait de ne pas avoir eu d'enfants avec lui? Il eut donc la réponse appropriée.
"Pardon?"
Oliver frappa du pied par terre "On aurait pu en avoir tout les deux!"
Le français soupira et marmonna, se massant les tempes "On est deux hommes.
- La magie permet tout! Il aurait suffit que je te change en fille et..."
Lilian eut un rire nerveux. L'autre pensait vraiment qu'il aurait accepté de faire ça? Il était bien naïf. "Jamais je n'aurais été d'accord pour ça Oliver!"
L'autre eut une moue boudeuse et croisa les bras, rageur. Il réfléchit quelques instants puis répliqua "J'aurais été prêt à porter tes enfants alors! Le fruit de notre amour!" Il eut un sourire rêveur à imaginer la chose.
Son amant soupira. Combien de temps cela allait durer? Son air agacé n'échappa pas à l'anglais qui craignit de se faire claquer la porte au nez.
"Je te pardonne!
- Tiens donc?
- Je suis prêt à être l'autre parent de tes enfants! Puisque leur mère indigne a disparue!
- Tu t'es déjà octroyé ce rôle avec Alexandre!
- Élevons nos enfants ensemble mon amour!"
Lilian soupira. Il ramassa le petit américain et rentra, laissant la porte ouverte et laissant l'anglais en plein délire sur le seuil. "Referme la porte derrière toi quand tu auras fini de dire n'importe quoi!"
Des visites régulières oui.
Des séjours oui.
Mais vivre ensemble tous les quatre était impossible.
Lilian devait avouer qu'il en était déçu..
...Juste un peu.
Famille. Matt et Lilian.
Le petit garçon en avait assez de cette grotte, malgré la couverture brodée et bien chaude, malgré les deux jouets offerts par celui qui était comme lui.
Il avait longtemps réfléchi.
Plus personne ne voulait de lui là-bas, au camps. S'il y retournait, on le chasserait à coup de pierre, on ne l'avait jamais aimé. Sa mère avait cessé de lui témoigner de l'amour dès qu'il avait commencé à parler la langue des colons.
Rassemblant ses affaires dans la couverture, il la chargea sur son dos, vacillant un peu.
Il savait ce qu'il avait à faire.
Cet être, qui était comme lui, lui avait parlé, avait été si gentil avec lui. Il lui avait même posé une main sur la tête, Il semblait être quelqu'un de secret. Mais l'enfant sentait qu'il était quelqu'un de très gentil au fond. Qu'il n'était pas aussi froid qu'il le paraissait.
Marchant entre les maisons, il arriva l'une d'elle, à l'écart. Et frappa.
Lilian ouvrit la porte et vit le petit qui le fixait de ses yeux pourpre. Il ne dit rien sur le moment, frissonnant dans l'air frais du matin.
"Papa?"
Le français sentit quelque chose en lui se réchauffer. Il posa un genou à terre pour se retrouver à hauteur du petit.
L'enfant lâcha ses affaires et avança lentement vers lui, agrippant timidement ses vêtements. Il se blottit dans ses bras. Il avait tellement besoin d'un peu d'affection, qui lui faisait défaut depuis qu'il était séparé de son frère.
Lilian hésita puis referma ses bras autour de la colonie.
Il n'avait jamais pensé être père.
Cet enfant lui ressemblait assez pour qu'il comprenne que son unique nuit avec la nation indienne avait eu des conséquences.
Maintenant il devait élever ce petit pays et en faire une nation forte.
Il eut un sourire fragile.
Cet enfant était comme un cadeau.
"Matthieu...tu seras désormais Matthieu."
Le plus jeune hocha la tête, ravi, rejetant son passé indien derrière lui sans aucun remords. Sa nouvelle vie était devant lui avec quelqu'un qui ne le rejetterais pas. Il le sentait, cet homme ne le blesserait jamais.
Il ne serait plus jamais Kanata.
Il serait Matthieu.
Déguisement. Alexander et Oliver.
Retenant un rire, l'américain se prépara à l'assaut. Son déguisement était parfait. Terrifiant. Il allait flanquer la trouille de sa vie à son ancien tuteur et il rirait bien. Ce serait une vengeance pour toute les fois où l'anglais lui avait flanqué une belle frayeur.
Il entra dans la maison par la fenêtre, lentement. Il marcha dans le couloir, profitant de l'obscurité.
Il posa la main sur la clenche et eut un sourire sadique. Il ouvrit la porte.
Et resta figé d'horreur, les yeux écarquillés.
Oliver était là, devant lui. Dans un habit de fée. Une robe à froufrou...Rose. Avec des ailes de démons violettes. De petites cornes noires. Et une baguette magique à la main. Quelque chose cessa de fonctionner dans la tête du plus jeune. Quelque chose se cassa...
L'anglais le vit et lui fit un grand sourire affectueux "Mon trésor, tu veux un petit cupcake avec un thé?"
Le cerveau du brun-rouge se remit à fonctionner et il hurla "HAAAAAAAA"
Il claqua la porte et s'enfuit dans la maison. Il fallait qu'il se cache quelque part et qu'il appelle Lilian et Matt, les deux seuls capables d'arrêter les délires du fanatique de la pâtisserie. Il fallait qu'il lui échappe aussi. Sinon il finirait ligoté à une chaise, vêtu d'une robe. Et prit en photo pour l'album de son ancien empire. Celui-ci aimait lui foutre le honte de la sorte.
Son second père avait pété un câble. Encore une fois. Qu'est-ce que ce serait la prochaine fois? Il serait en infirmière? Ou en bunny-man. La simple idée lui flanqua encore plus la trouille.
L'autre cria, le pourchassant en agitant sa baguette "Mon petit chou, reviens.
- RESTE ÉLOIGNÉ DE MOI ESPÈCE DE TARE!"
Oliver eut un éclat de rire et poursuivit son fils à travers toute la maison, s'amusant à lui faire peur. "Tu es trop mignon dans cette tenue de banshee...viens me faire un câlin!
- VA CREVER!"
Prénom. Oliver et Matt
L'anglais se désespérait un peu de l'attitude de sa nouvelle colonie. Il ne lui parlait pas, mangeait à peine, boudait dans sa chambre la plupart du temps.
"Matthew?"
L'enfant lui jeta un regard noir. Et détourna la tête. Il triturait son assiette, jouant avec sa nourriture sans rien manger.
"Matthew, tu dois manger. ton papa ne serait pas content si tu ne t'alimentes pas!"
Il grimaça quand un petit pied le frappa dans le genou. Il retint un gémissement de douleur. L'enfant le détestait, ça il l'avait bien comprit. il ne comprenait pas. Le petit était très sage quand il venait avec Alexander avant.
"Matthew! Ça suffit maintenant les caprices! Mange!" ordonna-t-il, en frappant un coup sec sur la table. Il ne voulait pas punir le petit qui lui en voulait bien assez comme ça. Et la vengeance canadienne serait alors terrible.
L'enfant le fixa de ses yeux pourpre, qui semblaient rouges sous la lumière présente dans la pièce. Il y eut un long silence puis il lâcha, sèchement "Je n'ai pas faim." en repoussant son assiette.
En français, évidement.
"Matthew!"
Oliver s'en arrachait les cheveux. Il ne savait pas comment faire.
"Tu refuse de répondre à la version anglaise de ton nom?"
L'autre posa sur lui un regard admiratif "Sans rire? Tu as trouvé ça tout seul?"
L'anglais eut un rictus.
Oui aucun doute, c'était le fils de Lilian.
"Je ne dirais pas Matthieu!
- ...
- Alors si je disais Mattie?" Il eut une sueur froide sous le regard noir qui suvit et s'empresse de dire "Et Matt, c'est mignon Matt!" Il se traita de lâche pour s'écraser comme ça devant une colonie mais il ne voulait pas être brutal avec lui. il avait donné des fessées à Alexander mais il ne pouvait s'y résoudre avec l'autre.
Le canadien eut un vague sourire "Papa me surnommait Matt."
C'est ainsi que leur (premier) accord fut conclu.
Confrontation. Oliver, Alexander et Lilian.
"Je ne suis plus ton petit frère ou ton fils. D'ailleurs tu n'es même pas mon père."
L'américain se trouvait devant son ancien tuteur, fier.
L'anglais eut le menton qui trembla "Comment oses-tu, après tout ce que j'ai fait pour toi!
- Va te faire foutre!"
Oliver plissa les yeux et siffla "Tu as trop traîné dehors. Tu es devenu insolent."
Alexander répliqua "Pas du tout, c'est toi qui est tyrannique, je vais te flanquer dehors à coups de pieds au cul!" Et il brandit son poing, comme s'il allait frapper l'anglais et il en avait bien l'intention si ça allait trop loin entre eux.
L'empire fronça les sourcils "Langage! Tu veux que je te savonne la bouche en plus de la fessée ou quoi?"
Le brun-rouge ricana "T'as qu'à essayer!"
Oliver eut un sourire diabolique. "C'est l'heure de ta punition mon trésor."
Au loin Lilian entendit le hurlement de l'américain; et en conclut qu'il devait aller le sauver. Avant que les insurgés n'apprennent que leur nation avait été capturé.
Fallait tout faire soit-même ici!
Rejet. Alexander et Native!America
Il avait rêve de leurs retrouvailles quand il était petit.
Mais il ne pouvait lui pardonner la façon dont elle avait traité Matt.
Il la fixa dans les yeux, froidement. "Je suis Les Etats-Unis d'Amérique." Chargeant son arme il rajouta, yeux plissés "Et la plus grande partie de mon peuple a besoin de terres..."
Il avait l'impression de trahir les amérindiens, qu'il aimait.
Mais son peuple avait aussi besoin de terres, avait besoin de s'étendre, de conquérir l'ouest. Et il ne pouvait résister à cet appel.
"Mukki.
- Je suis Alexander Jones." répondit le plus jeune, froidement, sans détourner le regard. Il avait conscience d'être effrayant et puissant. "Signe ce traité..."
Qu'elle ressente ce que Matt avait ressenti pendant tous ces mois où elle le repoussait.
Sweet Devil. Oliver et Lilian.
Le français regarda l'être face à lui. C'était Oliver, avait deux petites ailes violettes et des cornes et une queue queue pointue. Il voletait devant lui, une baguette à la main. Vêtu d'habits de cuir.
"Tiens...Sweet Britannia Devil
- Mon rondoudou!"
Lilian leva les yeux au ciel et se déplaça sur la gauche pour éviter le câlin un peu étouffant qui allait s'abattre sur lui une nouvelle fois. L'être magique se retourna vers lui, un grand sourire aux lèvres "Mon amour, je nous ai fait des gâteaux. Et un bon petit repas aux chandelles!
- Pour changer.
- J'ai un bon film. J'en ai choisi un que tu aimeras!
- Hum. C'est bien!
- On va passer une bonne soirée!" fit Oliver d'un ton un peu trop joyeux. Il sauta au cou de Lilian et ajouta, mutin "Et j'ai plein de beaux jouets pour cette nuit aussi."
Lilian se demanda si cette transformation augmentait la libido de son amant.
Ça ne lui déplaisait pas.
