Disclaimer: Hetalia ne m'appartient pas. Le concept des 2P n'est pas de moi non plus, je ne fais qu'utiliser l'idée.
Personnages: 2P!Angleterre/Oliver, 2P!Canada/Matt
Parings: Aucun ici
Genre: Humour
Rating: PG
Parler Anglais
«Dis...Daddy.»
Oliver tenta de sourire mais la mine fermée de Canada n'aidait pas. L'enfant serrait son ours en peluche contre lui, regardant le sol d'un air boudeur. Il refusait de parler depuis qu'il avait changé de tuteur et se murait dans son silence, faisant la tête, picorant plus que mangeant et tournant souvent le dos à son nouveau père. Celui-ci avait tenté de l'apprivoiser encore et encore, tentant pas mal de chose pour le faire parler, sans trop de succès. Il essayait encore une fois, sans jamais perdre espoir et éprouvant toujours la même affection pour l'enfant qui semblait si triste sans son père.
«Allez, dis-le!»
Le petit était si mignon et son nouveau colonisateur rêvait de l'entendre dire ce mot, d'être père encore une fois. Il posa une main sur la tête blonde mais le petit gronda et tenta de le mordre.
Il retira sa main à temps et soupira, disant d'un ton doux «Allez, ce n'est pas si difficile!»
Il lui lança un regard encourageant, espérant une réponse positive. Il insistait depuis un petit moment et espérait convaincre l'enfant de sa bonne foi. Il lui avait parlé en français et tout ça, prouvant qu'il était son allié. Il lui avait fait plein de promesses. Des assurances pour l'avenir, plein de choses destinées à le calmer et à l'aider à accepter sa situation. Bien sûr ce serait difficile mais il ferait doux pour qu'il soit heureux.
Et peut-être que si il était gentil, un jour, quand son pays et celui de Lilian s'entendraient mieux, il pourrait permettre des visites du français.
Il ferait de l'enfant une grande nation...
...fidèle à sa couronne bien entendue.
Ce serait la plus grande et la plus riche des colonies.
Enfin le petit leva ses yeux violets et le fixa d'un air insondable. Il semblait déterminé et prêt à parler. Il lâcha son ours qui tomba au sol et posa ses petites mains sur ses hanches, et prit une inspiration.
L'anglais eut une sueur froide. Il sentit son sourire fondre devant cette mine revêche.
Enfin Matthieu parla, et prononça des mots d'un ton sec, dans un parfait anglais «I hate you bloody bastard!»
Oliver fondit en larmes.
Fin
