CHAPITRE 5 :
POV GRIMMJOW
Quelques heures auparavant :
Je sors d'une école de merde, pendant une matinée de merde, pour rencontrer des gens de merde et me faire insulter par une merde. Et merde alors. En dehors de cette halle aux légumes qu'on apelle LYCEE, rien de mieux qu'une bonne bière pour me remonter le moral.
Je m'apelle Grimmjow Jaeggerjacquez.
Je suis assez grand de taille, le teint légèrement bronzé. J'ai les cheveux turquoise (sans blague, c'est ma couleur naturelle) et les yeux bleus. Je suis assez musclé, résultat de mes séances de musculation et de boxe intensives tous les week-end. Et aussi grâce à ma séance hebdomadaire de distribution de pains et de gnons sur les têtes à claque des profs.
Il est dix heures, et je sors du lycée, le moral à 0.
Go direction le bar de Las Noches. J'y rentre, j'commande une bière et je m'installe bieeen au fond pour qu'on m'fasse pas chier.
Résumé de mon début de matinée :
FLASH BACK
Mon père me reveille en répétant mon nom en boucle du genre « Grimmjow. Grimmjow. Grimmjow. Grimmjow. Grimmjow. Grimmjow. Grimmjow. Grimmjow. Grimmjow. Grimmjow. Grimmjow. Grimmjow. Grimmjow. » TA GUEULE ! Après lui avoir coulé un bronze sur la gueule (lui avoir chié dessus), il m'explique enfin que c'était la rentrée, ce qui signifiait pour moi encore une année où j'pourrai démonter la gueule de tous les profs sous peine de m'faire exclure en beauté encore une fois. C'est la 3ème fois que j'refais mon bac, oui, parce que des profs qui donnent des ordres et qui te considèrent comme des ordures, je supporte pas ça ! D'ailleurs je hais les « élèves exemplaires », qui obéissent au doigt à l'œil aux profs, ces p'tits toutous à la botte du directeur.
Mais mon père me signale que j'ai été admis dans un nouveau lycée, le Lycée Daichi de Karakura. Et je sens que je vais m'y amuser. C'est quoi ce lycée de masochistes qui vont jusqu'à m'accepter ?
J'arrive à 8 heures au lycée. Hmm, plutôt banal. La même ambiance qu'une journée de rentrée normale : les cris, les gloussements, les câlins, et surtout, j'ai une chanson à vous chanter :
« J'marchais dans les couloirs du lycée ogué ogué,
C'était la matinée de rentrée ogué ogué
Y a un p'tit coincé du cul,
Qui me dit '' je s'rai cocu !
Toi tu vas m'piquer ma meuf
J'apelle tout d'suite les keufs !''
J'ai souri et j'ai continué ma route
Jusqu'à c'qu'une grosse me barre cette dite-route !
Refrain :
Tout, tout, tout vous saurez tout sur les groupies !
Les brunes, les blondes
Les planches, les rondes
Les travestis et les junkies
Les kikoolools et les grandes folles
Prêtes à tuer pour une babiole
Tout tout tout tout vous saurez tout sur les groupies »
Bah voilà, je pense que vous comprenez… Donc après une lutte acharnée pour passer de force, je me retrouve devant ma salle. Vu qu'il n'y a personne devant, je suppose que tout le monde est entré. J'entends un « - Bien, il y a un nouvel élève qu'il vous faut accueillir chaleuresement. Tu peux rentrer, petit. » Et là j'ouvre la porte. Je tombe sur une vue panoramique des mioches auxquels j'aurais affaire. Dejà, y a six cruches qui me colleront sûrement au cul, cinq gars qui pourront facilement devenir mes esclaves (à part s'ils sont à la botte de la tête d'asperge), et trois souffres-douleur.
Je me présente vite fait, et le prof (il s'apelle Kurotsuchi Mayuri, j'suis bien barré.. bon, appellons le Mayuri), Mayuri me demande de m'asseoir à coté d'un de mes souffres-douleur. Il s'apelle Ulquiorra, et Mayuri dit que c'est le meilleur élève du lycée. Alors en plus d'être un nain par rapport à moi, c'est un chien-chien.
J' vais le faire chier tiens. Et comme tout bon chieur, faut d'abord fixer la victime. Une minute. Deux minutes. Trois minutes. Il ne bronche pas. Dix minutes. Vingt minutes.
-Tu n'en as pas marre de me fixer ?
HAAAA ! Il réagit enfin, c'était pas facile, j'avoue.
-Ya rien d'autre à faire de toute façon.
-Je te prie de détourner ton regard.
Mais c'est qu'il est poli le gamin ! On va jouer un peu plus avec ses nerfs.
-Et pis quoi encore, j'regarde ou je veux hein ! Et si t'es pas content, tu peux aller te faire foutre !
Rien de mieux qu'une bonne obscénité pour commencer le match (oui, faire chier les gens, c'est un sport national) !
-D'accord. Mais d'abord, en tant qu'homme, si tu t'estimes en être un, excuse toi.
Hein ? Il me fait quoi là ? Elle est mignone cette femmelette !
-Tu peux toujours courrir, ma chérie !
-Dis moi. Je peux toujours t'offrir un bain de boue pour me faire pardonner d'avoir blessé ton amour propre.
Qu'est ce qu'il raconte là ?
-Euh.. hein ?
-Il faut bien que tu t'habitues au goût de la terre. Si tu dois un jour mourir de honte.
J'vais lui faire bouffer ses burnes, et encore, s'il en a !
-Mais je t'emmerde petit con, j'te démoule un cake sur la face !
-Ce qui signifie.. ?
-Que j'te chie dessus !
-…quelle finesse.
CONNARD. C'est quoi son problème ? Et avec ça, il est impassible, on ne voit aucune émotion sur son visage ! Mes mains me démangent, ma langue me démange…
-Mais je t'emmerde !
-Pauvre chose. Tu ne fais que te répéter. Et puis de toute façon, j'ai mieux à faire que de parler à des gens comme toi.
Bon, là c'est trop !
-TAGUEULE ! NAN MAIS TU VOIS PAS QUE T'ES QU'UN IMBECILE ESPECE D'IMBECILE ? EN PLUS SI TU CROIS M'EXITER AVEC TES PETITS HAUTS MOULANTS ET BAH TU TE TROMPES ! TU VEUX QU'JE TE DISE TU M'DEGOUTE SALE GAMIN QUI PETE PLUS HAUT QU'SON CUL !
J'VOUDRAIS QU'T'ARRETE DE M'POLUER LA RETINE !
-Mr Jeaggerjacquez, je vois que vous vous entendez à merveille avec Ulquiorra-san.
Et puis merde, j'oubliais que j'étais en classe.. et que Mayuri était là..
-Bah quoi ! pas ma faute si la chienne de soumise dit que j'suis insignifiant !
-…
Et là bien sûr, la p'tit chienne choisit le bon moment pour la boucler. Bah oui, le soi-disant meilleur élève du lycée n'a rien à craindre, c'est jamais de sa faute hein ! C'est lui qui s'est pas laissé faire !
-Ulquiorra-san, ne vous inquiétez pas, je ferai en sorte qu'il soit exemplairement puni. Je vous demanderai pour l'instant de séparer vos tables.
-BIEN FAIT !
Oui ! là ce prof est intelligent !
-Oui, professeur.
-Pff, la soumise.
-Monsieur Jaeggerjacquez, je vous prie de ne pas provoquer Ulquiorra-san.
-Gnn.
J'ai râlé durant tout le cours. Pff, une vraie poule mouillée ce prof. Je suis sur que quand il parlait de punition exemplaire, il bluffait. Ce prof, c'est une dégonflée.
La cloche sonne 10 heures. Eh ben, c'est pas trop tôt ! J'vais m'attarder un peu dans le lycée, que j'puisse m'y retrouver. Et là, j'entends à coté de moi deux voix style BCBG dire :
- Hey, tu sais que c'est l'anniv à Ulquiorra ? Je lui ai offert un reveil matin !
-Oh ! Moi j'lui ai offert des chocolats mais j'sais pas il est où son casier !
-Viens, j'vais te le montrer !
Hmm.. Son anniversaire ? Je les suis discrètement. Donc, son casier, c'est le casier numéro 164. Ok ! Je sais quoi faire.
Je sors du lycée et m'installe sur un banc du parc situé en face . Je sors un stylo et un petit bout de papier assez grand pour y inscrire « Ça, cé pour mavoir traité d'insinifian, pov soumiz », en veillant à ne pas faire de fautes d'orthographe, j'lui donnerai pas l'occasion de se foutre encore une fois de ma gueule ! Puis je sors mes gants de cuir, que je garde toujours (vu que je me déplace en moto), pour deterrer le rat que j'avais amoureusement dégommé hier. YES ! il est encore entier ! Maintenant, je sors mon couteau suisse (insécurit de la rue oblige) et j'encule profondément le rat jusqu'à ce que son appendice sorte de sa bouche. Pour faire plus moche, je coupe les oreilles que j'enfonce biien dans ses narines. Et puis je fous le p'tit message dans l'anus du rat (les rats ont des anus ?). Et pour un cadeau, faut bien un emballage non ? Je le fous d'un sachet en papier que j'eus le temps de récupérer d'une corbeille publique accrochée à mon banc. Et voilà ! C'est prêt ! Maintenant, retour au lycée, direction casier 164. Je glisse le sachet dans la grande fente à ouverture à sens unique de son casier. Je retire mes gants, me lave les mains, et le boulot est fini ! Mais tant que la soumise n'aura pas son cadeau, je bouderai toujours. J'ai encore le moral à zéro.
FIN DU FLASHBACK
Ca fait 2 bonnes heures que je suis dans ce bar, sans pour autant me bourrer la gueule, non. Y a juste une fille qui se frotte à mon bassin en léchant le lobe de mon oreille, rien que ça.
-Juste casse toi, j'te paierai pas.
-Pff, sale radin.
Ouais c'est ça casse toi, c'est pas un thon comme toi qui m'donnera la gaule ! Bon ben, il est temps de se casser.. Oh, mon téléphone sonne ? C'est mon taré de père .
« Pronto ?
-Oui Grimmy !
-M'apelle pas comme ça..
-Ecoute, j'ai un déplacement urgent à l'étranger ! Donc tu logeras dans un appartement que je possède en copropriété avec Franz, un très bon ami à moi…
-HEIN ? ET DEPUIS QUAND T'AS DECIDE CA ?
-Ma mma… Ne t'enerves pas comme ça mon petit chaton… Ecoute, toutes tes affaires sont dans le garage de mon bureau. Tu a les clés de mon bureau ?
-Oui !
-Donc rentre dans mon bureau, tu prendras les clés d'une Kangoo. Tu descendras au garage et tu la conduiras, j'ai programmé le GPS pour t'indiquer ton chez toi.
-D'accord.
-Au fait, tu vivras en colocation avec le fils de Franz !
-Hein ? Mais qui-
-Désolé, je passe sous le tunnel ! Tu verras, il est gentil , fais connaissance ! allez, bye byyyyee !
Clic tuuuu-tuu-tuuu »
C'est quoi ce plan ? C'est quoi cette « urgence » ? C'est qui ce coloc ? Bon ben, j'vais faire ce qu'il me dit.. on verras bien où ça mène.
Arrivé au bureau de mon père, je trouve les clés, descends au garage, et je tombe sur une Kangoo bleue marine, les sièges arrières rabattus, écrasés par le poids des affaire qui se trouvent dessus. C'est fou, il a vraiment tout pris ! Je monte à bord et…
"Bonjour, bienvenue au service de GPS personnalisé, Grimmjow."
AHHH ! Putain, c'est quoi ce volume de malade. Père, t'es vraiment salaud quand tu veux.
Bon, suivons ce GPS, on verra bien où ça mène.. Hmm, rue Namikawa Daisuke. C'est un coin tranquille, j'aime bien ! Donc.. residence Tibùron. D'après le mot casé dans l'enveloppe « Grimmiaou » (grrrr), c'est premier étage, appartement 4. Je prends les clés qui étaient également dans l'enveloppe, et je monte.
Ah l'appartement 4, c'est là. Je tourne la clé dans la serrure, et j'ouvre.
Me tapez pas ! Le chapitre 6 viendra rapidement ! Promis !
Oui je sais, Grimmjow est crade, mais bon, j'aime ce genre de gars *étoiles dans les yeux*
Petite review ? (j'en demande toujours, je sais ! J'en suis avide..)
! Allez, tchusssssss )
