Bonjour, bonjour

Voici le nouveau chapitre, le dernier de cette fanfiction. Merci de l'avoir suivie.

Bonne Lecture

Guest : Merci à toi pour ta review


Balthazar s'installa sur le canapé pendant qu'Hélène leur faisait des cafés. Quelques instants plus tard, elle s'installait aussi sur le canapé, après tout, il fallait tout de même qu'ils discutent de tout ce qui c'était passé ces dernier temps.

Elle le regardait, ne sachant pas quoi dire, ni même si elle n'était pas en train d'halluciner ce qu'elle avait espéré pendant de longues semaines. Tout d'abord à son chevet, puis quand c'était devenu trop dur, ici, à La Rochelle.

Balthazar aussi, la regardait. Il avait dans le regard une immense tendresse, il ne pouvait pas croire qu'il avait enfin réussi à la trouver. Il savait qu'il lui devait des explications, bien plus qu'un simple "désolé" seulement les mots ne se formaient pas dans sa bouche, ou en tout cas, pas comme il l'aurait souhaité.

"Comment tu m'as trouvé ?" demanda Hélène au bout d'un moment "C'était quasi impossible de le faire… Je n'ai pas demandé ma mutation…"

"Tu …" commença le légiste surprit il ne comprenait pas vraiment. "Tu n'as pas demandé ta mutation ?"

"Et non, j'ai pris un congé… Aussi surprenant que cela puisse paraître" elle sourit "J'avais besoin de temps après…" elle fit un geste ne voulant pas reparler des derniers évènements qui les avaient conduit dans cette situation. "Donc, comment tu m'as trouvé ?" demanda de nouveau la flic

"Euh, bah… Delgado…" commença Balthazar et Hélène haussa un sourcil "Je sais pas comment il a fait et honnêtement je m'en fiche. J'ai juste trouvé un petit papier sur mon bureau, hier, qui me disait que tu étais à La Rochelle… J'ai pas réfléchi, je suis parti pour venir te retrouver." il la regarda, scrutant sa réaction "Il a dû essayer de localiser ton téléphone"

"Je vois" sourit Hélène "J'aurai donc deux trois trucs à régler avec un certain Lieutenant quand je le verrais" elle bu une gorgée de café

"Attends attends" le légiste la regarda surprit "Tu vas rentrer à Paris ?" demanda-t-il

"Oui" répondit Hélène comme si c'était évident "Je ne suis pas heureuse loin de toi, tu vas bien, t'as lu mes lettres, tu sais…" énuméra-t-elle "Je ne vais pas continuer à me faire du mal alors que…"

"Alors que je t'aime, que je veux être avec toi, que je ne peux plus me passer de toi" compléta le légiste en souriant en s'approchant doucement d'elle "Si tu savais à quel point je m'en veux, pour tout ce que je t'ai fais subir depuis bien trop longtemps, mon amour"

Hélène se mit à sourire, elle sentait tout son corps se réchauffer avec ses mots. Il était là, en face d'elle, il lui disait qu'il l'aimait, qu'il voulait être avec elle. Il y a quelque temps, tout cela semblait complètement irréel, impossible, tant l'homme qu'elle aimait ne semblait pas voir combien elle était tombée amoureuse de lui. Mais aujourd'hui tout avait changé, aujourd'hui, ça allait, enfin, après tant d'attente être à elle, d'être dans ses bras.

"Donc, tu as lu mes lettres" commença Hélène. Ce n'était pas une question, mais plus une constatation. Elle savait qu'il allait les lire, mais elle ne pensait pas vraiment le revoir après ça… Et il fallait dire que dans ces lettres, elle avait mis tous ses sentiments les plus profonds, tout ce qui la torturait, tout ce qu'il lui faisait mal.

"Oui je les ai lu" il lui attrapa doucement la main pour la serrer "Je savais pas que tu souffrais autant, je ne l'avais pas réalisé, pas compris… Je suis tellement désolé si tu savais… Il y a tellement de choses que je voudrais changer…" il souffla

"On peut pas refaire le passé, c'est impossible, mais on peut écrire l'avenir, ensemble" elle sourit tout en comblant les derniers centimètre entre eux avant de poser ses lèvres doucement sur les siennes. "Je t'aime tellement, mon amour" murmura Hélène à la fin du baiser.

Doucement, Balthazar lui prit le mug des mains pour le poser sur la petite table basse avant de se rapprocher d'elle, passant ses bras sous la couverture autour de sa taille, la serrant contre lui tout en la posant sur ses genoux.

"Mon avenir, il est avec toi, et on va écrire une belle histoire, ensemble" il l'embrassa tendrement, la serrant contre lui, remontant ses mains dans le dos de la belle blonde qui avait posé ses mains sur ses épaules pour se maintenir.

La couverture sur les épaules d'Hélène glissait doucement, dévoilant son corps au regard de Balthazar. Il l'avait déjà vu en sous vêtement, mais pas de cette façon, pas alors qu'enfin, ils étaient réunis, pas alors qu'ils s'autorisaient enfin à s'aimer pleinement et sans contrainte.

La couverture tomba délicatement et complètement alors qu'Hélène se levait, gardant une main dans celle de Balthazar qui se leva pour la suivre vers la chambre. Une fois dans la pièce, Hélène le regarda dans les yeux avec tellement d'amour qu'il en fut troublé. Elle s'approcha de nouveau de lui et passa ses bras autour de son cou avant de l'embrasser à nouveau.

Doucement, il caressa son dos, détachant son soutien gorge qui cachait encore sa poitrine. Le sous vêtement tomba sur le sol, et il l'observa avec tendresse, admiration et respect. Hélène ne se cachait pas, bien au contraire, elle se sentait pleinement en confiance avec lui. Il la faisait se sentir si belle, si femme. Jamais un homme l'avait regardé comme il le faisait, avec tant d'amour, de douceur, mais aussi de passion dans le regard.

Balthazar avait bien du mal à croire qu'elle était devant lui. Cette femme était tellement belle et il avait mi beaucoup trop longtemps pour s'en apercevoir, mais maintenant qu'il l'avait enfin, qu'elle était dans ses bras, que, quelques part, elle s'abandonnait en toute confiance à lui et à ses bras, il ne comptait pas la laisser partir. Jamais.

Il la poussa doucement sur le lit, prenant son temps pour la découvrir et découvrir son corps avant de l'aimer avec passion et tendresse durant une partie de la nuit. Ils se découvraient comme jamais auparavant et comme, sans vraiment oser se l'avouer, ils l'avaient tant attendu. C'était magique, tendre et bien mieux que tout ce dont ils avaient pu rêver depuis si longtemps.

Il la garda le reste de la nuit, collé contre lui, pour être sûr qu'elle ne s'échappe pas. Il avait tant besoin d'elle et il ne pouvait pas imaginer la perdre, cela ne pouvait plus jamais arriver, il ne s'en relèverait pas. Rien que le fait d'avoir imaginé qu'elle puisse vivre loin de lui le rendait désormais malade, parce qu'il ne pouvait pas imaginer une seule seconde qu'elle ne soit pas dans sa vie.

Le lendemain, Hélène était toujours dans ses bras, collée contre lui, la tête posée sur son torse et ses jambes entremêlées avec les siennes. Il sourit en la voyant comme ça, paisiblement endormie dans ses bras.

Doucement il pu la sentir bouger, puis resserrer sa prise sur lui ce qui le fit rigoler doucement. Finalement, elle était un peu possessive, la capitaine de police. Il caressa doucement son visage en attendant qu'elle ouvre doucement les yeux et qu'il puisse la saluer comme il se doit, avec un tendre baiser.

Quand elle le vit, elle sourit pleinement, il était toujours là et hier soir n'avait pas été un rêve. Elle ne l'avait pas halluciné. Il était venu la retrouver et elle était dans ses bras, nue… Elle était complètement nue dans les bras de l'homme qu'elle aimait.

"Donc, hier soir n'était pas un rêve" murmura doucement Hélène en le regardant, caressant doucement son visage

"Non, ce n'était pas un rêve. Sinon je ferais en sorte qu'il dure pour l'éternité" il lui sourit et finit par l'embrasser tendrement "Tu rentres toujours à Paris avec moi ?" demanda-t-il

"Bien sûr, maintenant que je t'ai retrouvé, je ne compte plus te laisser partir. Tu es à moi, et il était temps" elle sourit avant de l'embrasser de nouveau alors qu'il rigolait doucement contre ses lèvres.

"On est possessive, Mon Capitaine ?" demanda-t-il taquin alors qu'il se mettait au-dessus d'elle.

"Quand il s'agit de toi, je le suis, oui" elle sourit passant ses mains dans ses cheveux "Je t'aime tellement"

"Moi aussi, mon amour, je t'aime tellement" il l'embrassa de nouveau laissant ses mains doucement explorer son corps délicat.

Il était prêt à soulever des montagnes pour elle, et à écrire des tonnes de pages pour leur histoire. Ca ne serait sûrement pas facile, il y aurait possiblement des ratures, mais l'important c'était d'être avec elle, peu importe l'endroit, du moment qu'elle était dans ses bras.


Et voilà

Merci d'avoir suivit cette fanfiction depuis plusieurs semaines.

On se retrouve tous les mercredi à 10h pour un nouvel OS, et à la rentrée pour de nouvelles surprises

Kiss