Auteur :
Titre : In the life of demons
Base : L'histoire d'Harry Potter
Disclamer : Le monde d'Harry Potter appartient à J-k Rowling, seuls cette histoire et certains personnages m'appartiennent.
Résumé : Abandonnée par les Potter, quand elle avait deux ans, elle a disparu à l'âge de cinq alors que les Dursley ont été sauvagement assassinés. Douze ans plus tard, elle est de retour dans le monde sorcier, mais la fille n'est pas la douce petite sauveuse que tous espèrent. Renommée Zaehnyx, elle est un démon.
Mot de l'auteur : ATTENTION ! Cette fiction parle de violence, inceste, viol. JE NE TOLÈRE ABSOLUMENT PAS CELA!
Il faut prendre en compte que Harry est une fille et a été élever par des démons, donc une mentalité différente des humains. Ce qui est normal pour un démon ne l'est pas forcément pour un humain. Par exemple : chez les démons, l'inceste n'existe pas. L'esclavage est courant, tout comme la vente ou l'échange d'esclaves. Chez les démons, un esclave n'a pas de liberté et donc il est obligé d'obéir à ses maitres. Chez les démons le sexe est une partie intégrante de leur vie, voir essentiel pour les succubes et incubes. Les démons sont sadiques par nature et aiment faire souffrir les humains. Zaehnyx n'échappe pas à la règle, bien que ses punitions soient plus basées sur le sexe.
Beaucoup, beaucoup, beaucoup de SEXE !
Et donc, âme sensible s'abstenir. SI VOUS N'AIMEZ PAS, NE LISEZ PAS !
Bonne lecture ! Signé Demonia !
Chapitre 18
La Reine n'était pas facilement en colère, mais cette fois, elle voulait tuer. Depuis des mois, des élèves de Griffondor, Poufsouffle et Serdaigle se réunissaient en secret dans une pièce secrète du château et complotaient contre les démons. C'était le plus jeune fils de la famille Dextro qui avait entendu une conversation à ce sujet. Le garçon avait eu le courage de venir la voir et l'avertir. Il lui avait dit que lui et sa famille lui étaient fidèles et que c'était son devoir. La Démone avait été fière du garçon. Elle avait de nombreuses fois visité les Dextro pour vérifier les enfants Greendass et chaque fois, la mère s'était volontairement offerte pour que la succube n'ait pas à réclamer les enfants. Zae avait été amusée et avait baisé la femme. Elle n'avait pas besoin des enfants pour le moment, ils pouvaient garder leurs libertés, elle s'en moquait. Tant qu'ils restaient obéissants et fidèles, c'était tout ce qui comptait pour elle. De plus, baiser la mère dans le salon pendant que les enfants faisaient comme si de rien n'était l'amusait beaucoup. Les gamins n'aimaient pas le sacrifice de leur mère, même si la femme y prenait beaucoup de plaisir, mais ils ne pouvaient rien y faire. La Reine avait décidé qu'elle accorderait une récompense de son choix au garçon, en attendant, elle allait s'occuper de sa petite directrice désobéissante. Elle sourit quand les gardes amenèrent la femme dans la grande salle et la jetèrent au sol devant la Reine. À côté de la démone se trouvait Voldemort, assis sur son propre trône qui était placé là chaque fois qu'il venait à Poudlard. La pièce était remplie du premier cercle de Voldemort et de soldat démon. La femme se relava et toisa la Reine avec colère.
- Minerva, vous me décevez. Je commence à en avoir assez des idiots qui pensent pouvoir me trahir. Peut-être devrais-je mettre ma marque sur chacun de vous ? Je n'ai même pas envie d'entendre vos excuses pathétiques. Passons à la punition.
Zae utilisa sa magie et mit la directrice à nue. La femme était terrifiée. La succube jeta un regard dégouté au corps rabougri de la vieille femme.
- À genoux !
Minerva trembla et regarda la reine.
- Je ne suis pas une de vos esclaves, majesté, je ne mérite pas un tel traitement.
À peine finit-elle que la directrice de Poudlard ressentit une puissante magie sombre l'étreindre et elle se retrouva à genoux sous la puissance. Zae se leva et l'approcha. La directrice se retrouva à lever la tête alors que la démone la saisissait par les cheveux et la forçait à la regarder.
- Vous oubliez une chose, directrice, chaque professeur de cette école est un esclave à mon service. En taisant les agissements des rebelles et en leur permettant de s'infiltrer dans mon château, vous m'avez désobéi. Je pensais pouvoir vous faire confiance, j'avais tort. Vous serez puni. À partir d'aujourd'hui, vous n'êtes plus professeurs dans cette école. Je reprends le titre de directrice et je vais placer un nouveau professeur de métamorphose. Debout !
La femme se leva et Zae plaça le sceau sur elle. Minerva avait su que certains élèves fidèles à Dumbledore essayaient de se rebeller, elle les avait cachés et parfois aidés. Zae savait que la femme n'était pas heureuse des changements que les démons avaient apportés, mais elle avait cru que la femme s'était fait une idée. Les humains étaient tous pareils.
- Nous allons procéder à quelques changements. Mipsy !
L'elfe apparut et tendit une potion verdâtre à sa maitresse. Zae regarda la potion et sourit.
- Je me suis encore expérimenté avec les potions. Buvez !
La sorcière regarda horrifier la potion et son corps répondit de lui-même, prenant et buvant la potion. La fiole s'écrasa au sol alors que la femme agrippait aussitôt son ventre et se tordait de douleur sur le sol. La démone souriait alors qu'elle regardait le corps de la femme rajeunir. D'une femme centenaire, elle se retrouva dans le corps d'une adolescente de seize ans. La Reine l'observa avec appréciation. Elle faisait une belle jeune fille. La femme regarda avec horreur son corps. Elle toucha son visage, remarquant que celui-ci aussi avait rajeuni.
- J'ai peut-être un peu trop dosé la potion. Au moins maintenant, elle est bien plus jolie.
Tom et les mangemorts rigolèrent. La succube tira la nouvelle jeune femme par le bras et la força à se lever.
- Je ne pensais pas qu'elle pouvait être aussi mignonne, la vieille peau, se moqua un mangemort.
Les rires remplirent la pièce à la honte de l'ancienne directrice. Zae la fixa méchamment.
- Maintenant, l'heure de la punition, ricana le Reine.
Sous les yeux horrifiés de la sorcière, Zae se transforma en incube et la retourna pour faire face aux mangemorts. Elle la poussa à quatre pattes et inséra sa bite dans la chatte de la fille. La démone la baisa sous les regards appréciatifs de l'assistance et rigola.
- Mais c'est une bonne pucelle que nous avons là, ricana l'incube.
Minerva rougit alors que tous se moquaient d'elle pour être restés vierges jusqu'à la fin, enfin, elle l'aurait été, si elle avait été obéissante. La démone lui remplit la chatte et se retira. La femme pensait que c'était là la fin de sa punition, mais fut choqué quand Zae la lança dans les bras du Lord qui la claqua sur sa bite. Minerva pleurait alors qu'elle passait la soirée à passer de bite en bite. À la fin de la soirée, la Reine l'avait à genoux devant son trône et forçait l'ancienne directrice à lui sucer la bite depuis des heures. Minerva ne comptait plus le nombre de fois où elle avait été baisée par les mangemorts ni le nombre de fois où la démone avait éjaculé dans sa bouche. Une fois la fête finie, la démone l'avait relevé et avait souri en la regardant.
- À partir de maintenant, tu seras une de mes chiennes. Au fait, je crois que j'ai oublié de te prévenir, femme, la potion a un petit dysfonctionnement. La personne qui la boit devient extrêmement fertile pour les heures qui suivent.
La sorcière fut horrifiée et s'effondra au sol. Elle qui avait toujours refusé que quiconque de la touche se fût retrouvé baiser pendant des heures par une armée de bite et en prime, elle allait mettre un enfant au monde. La sorcière voulait tellement mourir, mais elle savait qu'elle ne le pourrait pas. Elle n'était plus libre de ses choix.
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Le lendemain matin, Zaehnyx franchit la cheminette du manoir Dextro accompagner de Rohan. Un elfe vint les accueillir et leur dire qu'il allait prévenir la famille, mais Zae l'arrêta. Elle se dirigea vers le salon où était réunie la famille. Elle entra, les surprenant et fut ravi de voir les deux bébés dans les bras de la Lady et sa plus vieille des filles. La Reine alla s'asseoir dans un fauteuil et la famille fut surprise de voir leur plus jeune avec elle. Celui-ci alla voir sa mère et embrassa sa joue.
- Ma Reine, soyez la bienvenue.
Zae acquiesça.
- Merci, ma douce Annabelle. Vous devez vous demander la raison de notre visite ?
Elle acquiesça tout en jetant un regard à son ainé qui ne voulait que jeter la démone hors de leur demeure.
- Voilà, Rohan s'est montré extrêmement fidèle aujourd'hui. Vous pouvez être fier de lui, ce jeune homme a mis un terme à une rébellion en la tuant dans l'œuf. Je suis déçu que plusieurs de nos élèves aient décidé d'attaquer à l'école de l'intérieur et permettre à des rebelles d'attaquer de l'extérieur. Rohan l'a découvert et m'en a informé.
La famille regardait surprit.
- Pour cela, j'ai décidé de le récompenser.
La mère se figea, connaissant parfaitement le genre de récompense que la Reine accordait. Elle était sur le point de supplier la Reine de la prendre à la place quand son fils la regarda avec un sourire.
- J'ai demandé à notre Reine si je pouvais être autorisé à courtiser, Mira Angelus et elle a accepté.
Tous les yeux étaient sur le plus jeune qui n'arrivait pas à se départir de son sourire. Le garçon sourit à la démone qui le lui rendit et se leva. Elle alla prendre le petit garçon des bras de la mère de famille et le berça dans ses bras.
- Rohan voulait vous demander, mais le faire vous aurez tout de même obligé de me demander, il a donc pris sa chance. Je dois dire que j'étais amusé. J'ai déjà parlé avec Lord Angelus et il a accepté d'organiser une rencontre entre vos deux familles pour en discuter avec vous et les deux jeunes. Il vous contactera pour convenir d'un jour. Annabelle et Nicola, vous irez avec Rohan.
- Vous ne viendrez pas ? demanda curieusement l'ainé.
Zae lui sourit alors qu'elle redonnait le bébé à la mère.
- J'ai déjà donné mon accord, c'est suffisant, le reste, c'est à votre famille de faire le nécessaire. J'ai espoir que vous avez le bien être de votre frère à cœur, héritier Dextro.
Celui-ci accepta.
- Bien, je vais vous laisser, Rohan a l'autorisation de rester pour le week-end tant qu'il est de retour pour ses cours lundi. Bonne soirée à tous.
Nicola regarda sa mère et acquiesça alors que la femme détournait les yeux de défaite.
- Je vous raccompagne.
Le duo marcha en silence et quand ils furent dans le bureau où se trouvait la cheminette, Nicola regarda la femme, il ne pouvait nier qu'elle était extrêmement jolie. Cela ne faisait qu'accentuer sa décision.
- Majesté.
- Hum ?
- J'aimerais que vous me preniez pour amant à la place de ma mère.
La démone le regarda et sourit.
- Et pourquoi accepterais-je ? Votre mère est plutôt douée pour me satisfaire et j'apprécie son corps. Qui vous dit que j'ai envie de cesser de la posséder ?
- Ce que vous faites à ma mère est dégradant !
La démone éclata de rire et avança vers lui, le faisant reculer. Nicola buta contre le canapé et tomba dessus, se retrouvant à moitié affalé dessus. La démone se pencha, posant un genou sur la poitrine de l'homme et le bloquant à sa place.
- Je possède votre mère, je possède votre famille et je vous possède vous. Qu'est-ce qui vous fait croire que vous pouvez me demander de ne plus baiser votre mère pour vous baiser vous ? Dégradant, vous dites ? Mais jusqu'à maintenant, j'ai fait en sorte de ne pas humilier votre mère et j'ai été correct avec votre famille, mais si vous me fâchez, héritier Dextro, non seulement je baiserais votre chère maman devant tout Poudlard, mais je baiserais aussi vos sœurs et votre frère de la même manière et je me ferais une joie de leur dire à qui ils le doivent. Ai-je été clair ?
L'homme acquiesça.
- Bien, parce que vous pouvez vous féliciter de m'avoir énervé. Je continuerais à baiser votre mère à chacune de mes visites, mais en plus, demain soir vous viendrez au château. Pour votre idiotie, vous réchaufferez mon lit. Je vous déconseille de me faire faux bond, vous n'aimerez pas le résultat. Si vous désobéissez, je prendrais l'une de vos charmantes sœurs pour en faire l'une de mes chiennes au château. À vous de voir.
La Reine se redressa et lui sourit avant de s'éclipser. L'homme jura. Qu'avait-il fait ?
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La Reine Zaehnyx prenait à cœur de toujours être heureuse et de bonne humeur. Elle ne voulait plus jamais être malheureuse, elle se l'était promis enfant quand elle avait été adoptée par son père. Devenir démon était la meilleure chose qui aurait pu lui arriver. Elle avait obtenu un père, tout un peuple qui l'aimait et prenait soin d'elle, elle avait eu ses loups, son petit oiseau et son ange et elle prenait beaucoup de plaisir à cette vie. Son seul problème était ses humains stupides qui s'évertuaient à l'agacer et la trahir. Pourquoi ces humains étaient-ils incapables de connaitre leur place ? Les humains étaient faits pour les servir. Ils devaient respecter et obéir aux démons. La Reine avait déjà été assez clémente de leur laisser suffisamment de liberté pour qu'ils puissent continuer leurs vies pathétiques et ils trouvaient le moyen de vouloir se rebeller ? Cette fois, la Reine en avait eu assez. Elle avait montré au monde entier ce qu'il en coutait de se rebeller. Assise sur son trône, quatre chiennes assises à ses pieds, son image était affichée sur tous les écrans du monde. Elle avait parlé, expliqué que désormais, elle ne tolèrerait plus la moindre rébellion. Elle avait été trop clémente jusqu'à maintenant, la prochaine fois, les humains perdraient toutes leurs libertés chéries et seraient tous définitivement réduits en esclaves et tous rebelles, seraient exécutés. Pour prouver ses paroles, tous ceux qui avaient participé à la rébellion et leurs familles furent publiquement exécutés. De partout dans le monde et sur tous les écrans des centaines d'humains se firent tuer. Le message fut passé et l'humanité décida qu'un semblant de vie et de liberté valait mieux qu'une vie d'esclavage.
Après ce jour, les humains marchaient sur une corde raide et se tenaient à carreau. Voilà pourquoi ils furent nerveux quand ils virent un jour la Reine Zaehnyx se promener dans les rues humaines. La femme arpentait tranquillement, observant les magasins et les habitations. Elle était seule, sans esclaves ou démons pour l'accompagner, mais personne ne doutait qu'elle pouvait se défendre par elle-même. La femme était facilement reconnaissable par sa beauté sombre. Elle portait une longue robe que seuls les démons portaient en temps normal. Même en connaissant le danger, tous ne pouvaient qu'admirer la beauté de la démone. Les humains prirent peur quand un groupe de jeunes enfants arriva en courant, ne voyant pas la démone au milieu du trottoir, et qu'une petite fille la percuta avant de tomber sur le sol. La petite se figea en voyant le regard de la démone sur elle. La fillette fut surprise du sourire de la femme qui s'abaissa et la releva. La démone posa une main sur le genou ensanglanté de la fillette et fit disparaitre la coupure et le sang. La petite regardait estomaquer son genou. Rien ne tenait à dire que le sang avait coulé quelques secondes plus tôt.
- Merci, madame, lui dit la fillette en souriant.
La Reine lui offrit un sourire, surprenant les humains.
- Tu devrais faire plus attention, chérie.
La petite fille acquiesça.
- Tu es très belle, dit la fille en attrapant une mèche de cheveux de la Reine.
La démone sourit et souleva la fillette dans ses bras. Elle se dirigea vers une table de café et posa la petite sur une chaise. La Reine fixa un serveur et lui lança une petite bourse remplie de pièce.
- Apporte donc des glaces pour cette enfant et ses amis.
La petite sourit vivement alors que le serveur s'empressait d'obéir.
- Merci madame.
La Reine la regarda et se pencha pour déposer un baiser sur le front de la fillette.
- Fais attention à l'avenir, chérie.
Sur ses mots, la Reine s'était déjà détournée et retournée à sa promenade. Les enfants avaient rejoint leur amie, lui posant plein de questions. Les humains étaient curieux et mitigés par le comportement de la démone, mais cette dernière ne s'en souciait pas. La Reine se savait étrange, même parmi les démons, mais elle ne s'en souciait pas. Son père avait dit que son étrangeté la rendait unique et que les démons aimaient ça. Zaehnyx était trop douce pour une démone, du moins, en apparence. Elle pouvait sembler douce et gentille, mais ses colères étaient mémorables. Son père avait un jour ri qu'il ne voudrait jamais être la cible de l'une de ses fameuses colères. Sa fille pouvait être effrayante. La magie sorcière, plus celle démoniaque faisait que la succube était puissante, bien plus que la plupart des démons. Son pouvoir pouvait même égaler celui du Roi de démons, voire peut-être, le dépasser. Nul ne savait vraiment qu'elle était l'étendue des pouvoirs de Zaehnyx, pas avec l'empreinte de la mort gravée sur son âme. Nombreux étaient ceux qui s'étaient pliés sous le pouvoir de la succube. Les morsures en étaient une preuve. Une fois que quelqu'un était mordu par la succube, il était entièrement sous son emprise et rien ne pouvait briser cela, pas même la mort. Zaehnyx s'en était assuré.
La Reine continua donc son exploration quand son regard fut attiré par une boutique. La femme s'approcha de la vitrine et regarda ce qui s'y trouvait. Curieuse, elle entra à l'intérieur. Les humains présents se figèrent aussitôt, regardant avec peur que la démone qui tenait le monde et leurs vies entre ses mains marchait dans une petite boutique humaine. La démone regardait les étagères remplit de livres étranges, mais surtout les nombreux petits bibelots en forme de petites femmes habiller dans de ravissant et parfois d'étranges costumes. Zae les trouva mignons, se disant que certaines iraient bien sur certaines de ses filles, notamment une qu'elle prit dans ses mains et représentant une fille chat dans un costume mignon de soubrette. La démone décida alors de s'accaparer certaines de ses choses pour que les costumes soient reproduits pour ses filles. Elle verrait particulièrement Luna dans cette tenue. La blonde serait ravie de lui présenter son petit Cu pour être baisée dans cet habit. La Reine regarda autour d'elle et repéra un vendeur humain d'une vingtaine d'années.
- Toi, l'humain, approches !
Le vendeur jeta un regard de peur à ses collègues et s'avança. Il s'inclina et attendit alors que la Reine démon observait les petites figurines manga.
- Qu'est-ce que c'est ? demanda-t-elle en lui montrant une figurine de la fille manga chat.
Le jeune homme fixa la figurine complètement perdue.
- C'est une figurine manga, Votre Altesse. Ce sont des personnages imaginaires créés pour des histoires ou seulement pour le plaisir de voir. Il en existe de nombreux modèles et manga.
La démone regarda autour d'elle et prit un album ou plusieurs dessins de filles manga dans divers costumes tout aussi mignons et sexy les uns que les autres étaient dessinés. Après avoir regardé l'album, la démone le posa dans les mains de l'homme et lui en fit porter d'autres sous le regard confus de l'humain.
- Les humains ont beaucoup d'imagination, c'est fascinant. Je vais prendre cela et toutes ses figurines.
La démone sortit une bourse qu'elle déposa sur la pile de livres.
- Faites préparer tout ça et faites-les livrer au château. Je veux aussi que chaque fois que d'autres livres de ce genre et figurine arrivent, un exemplaire de chaque me soit envoyé. Vous serez payé en conséquence, déclara la Reine en allant explorer le reste de la boutique.
À la fin, la démone ressortit avec des sacs rétrécis de cosplays sexy et une bourse très allégée. Dans la boutique, un jeune vendeur était heureux de préparer la commande de la Reine et d'empocher le gros pourboire qu'elle lui avait laissé.
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Zae entra dans son salon et posa ses sacs sur le canapé. Elle rit quand ses deux loups apparurent et l'aidèrent à déballer. Ses filles et Iateos n'étaient nulle part en vue. Zae fit s'avancer sa courtisane et lui fit enfiler un costume d'une écolière sexy. Le petit haut n'arrivait pas plus bas que ses seins, ce qui pour une fille dévoilerait la moitié de ses seins, et la jupe cachait à peine les fesses. Son petit lion s'amusa à défiler devant la démone et les deux hommes-loups. Hunter grogna.
- Maitresse, pouvons-nous jouer avec la courtisane ?
Zae sourit.
- Allez-y, mes amours. Baisez cette petite courtisane en chaleur, elle n'attend que ça.
Les deux loups se jetèrent pratiquement sur Léo et le mirent à quatre pattes pour baiser son petit Cu et sa bouche. Le garçon s'y attela joyeusement. Tout en admirant le spectacle, Zae sortit trois tenus du sac et sourit. Elle fit appeler Narcissa, Apolline et Sari et leur fit enfiler les tenues. Narcissa se retrouva avec une robe chinoise très courte et très indécente. La femme rougit alors que ses seins tenaient à peine sous le tissu, laissant une bonne vue sur ses gros seins. Apolline portait un costume d'infirmière sexy qui se constituait d'un mince soutient gorge qui couvrait à peine ses tétons, laissant, elle aussi, ses gros seins à la vue de tous, ainsi qu'une jupette très très courte qui ne couvrait que le haut de ses fesses. Sari, quant à elle, portait une sorte de tenue de danseuse du ventre sexy et très indécente. Ses seins étaient couverts d'un fin tissu rouge avec un trou entre les deux seins, ses gros seins tenaient à peine dans le tissu, quant à la jupe, elle était longue, mais tellement effilée que cela ne pouvait pas être considéré comme un tissu alors que l'on pouvait passer les mains entre les petits bouts de tissus. La Reine sourit en observant ses trois chiennes. Les femmes avaient accouché quelques jours plus tôt et étaient déjà prêtes pour un nouveau tour, mais en attendant, Zae allait s'amuser avec elles.
- Vous êtes magnifiques, mes petites salopes. Ça me fait penser, je n'ai pas encore puni vos maris. Sari, Apolline, aimeriez-vous que nous punissions vos maris aujourd'hui ?
Les deux femmes sourirent et Apolline gloussa.
- Nous adorerions, maitresse, lui dit la blonde.
- Ils ont été méchants, maitresse, ils doivent être punis, répondit Sari.
Zae sourit, ses trois femmes lui étaient tellement dévouer que s'en était drôle. La démone se leva et laissant ses loups jouer avec sa courtisane, elle quitta la pièce avec ses trois chiennes déguiser.
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Zae alla s'asseoir sur son trône. Elle vit Voldemort assis sur son propre trône, l'homme et ses hommes ayant été appelés pour l'occasion. Zae voulait s'amuser et quoi de mieux qu'un divertissement ? Voldemort observa les trois femmes l'accompagnant. Il jeta un regard à la Reine alors que les femmes s'assirent sur les marches. Zae sourit.
- Ne sont-elles pas magnifiques ?
Voldemort sourit avec amusement.
- Qu'as-tu encore fait ?
La succube sourit et fit venir Apolline et la tourna pour caresser son Cu. Le Lord en profita pour détailler la tenue de la femme blonde.
- Je me suis amusé. Comme tu peux le voir, j'ai mis la main sur deux nouvelles beautés.
- Je vois ça. Et leurs tenues ?
Zae rigola.
- Je m'ennuyais, alors je suis allé faire une exploration chez les humains. J'ai trouvé une boutique remplie de choses amusantes et j'ai décidé de m'en servir pour habiller mes filles. Cette belle femme joue le rôle de l'infirmière sexy. Narcisse est la petite salope de service dans sa robe chinoise et la dernière joue le rôle d'une danseuse du ventre dévergondé. Elles se sont toutes préparées pour la surprise de ce soir.
Tom la fixa et haussa un sourcil, attendant la suite alors qu'il regardait la démone insérer un doigt dans le Cu de la blonde et le remuer. La femme gloussa et poussa son Cu sur le doigt, faisant en sorte que le doigt la pénètre encore et encore. La démone sourit.
- Tu vois, une vraie cochonne.
Tom rigola.
- Effectivement. Et la surprise ?
Zaehnyx sourit alors qu'elle tirait l'infirmière sexy sur ses genoux. La femme se retrouva assise sur les jambes de la démone et tournée vers le Lord alors que la démone caressait ses cuisses.
- Vois-tu, ses derniers jours ont été mouvementés.
Tom acquiesça.
- J'ai entendu parler de la rébellion.
- Oui, mais ça a commencé un peu avant. Vois-tu, deux semaines de cela, lors de la fête au ministère, un groupe de cinq sorciers se sont introduits à Poudlard pour me voler quatre de mes filles. Ils ont été arrêtés et j'ai décidé de m'amuser avec les deux belles femmes du groupe. Les trois hommes ont fini en cellules et ce soir, nous allons décider de leurs sorts.
- Et en quoi cela me concerne-il ?
Zae sourit et écarta les jambes d'Apolline, mais laissa la femme à la vue du Lord sans la toucher.
- Ma petite infirmière sexy, renseigne donc notre ami de ton identité et de celle de ton mari.
La blonde sourit au Lord.
- Je m'appelle Apolline Delacour, mon seigneur, mon mari est l'ancien ministre français, François Delacour.
Le Lord se redressa et fixa la femme avant de sourire sombrement alors que les portes s'ouvraient sur des gardes trainant les trois prisonniers. Les gardes poussèrent les hommes à genoux face à la Reine et Voldemort. Les deux maris jetèrent des regards choqués sur leurs femmes. Zae rigola.
- Tom, j'ai pensé que tu aimerais que je te laisse, Mr Delacour.
- Oh, oui, j'aimerais, cela fait deux ans que mes hommes essayent de mettre la main sur lui.
Zae rigola alors qu'elle caressait un sein de la femme blonde, attisant la rage de son mari alors qu'Apolline gémissait de plaisir et remuait indécemment sur les genoux de la démone.
- Sari, ma belle, vas donc montrer à Tom à quel point tu es contente de l'accueillir ce soir.
La femme sourit alors qu'elle se levait et venait s'agenouiller entre les jambes de l'homme. Lord Patil regarda avec horreur alors que sa femme ouvrait le pantalon de Voldemort et en sortait la bite du Lord pour la lécher. La femme la lécha plusieurs fois avant de la prendre en bouche et de la sucer. Les bruits de succion pouvaient être entendus dans toute la pièce alors que la femme s'activait sur la bite du Mage Noir. Tom grogna alors qu'il se retenait d'attraper la tête de la femme pour la guider à sucer sa bite comme il l'aimait. Zae sourit.
- Vas-y, Tom, elle aime quand on lui baise la bouche.
Le Lord ne se retint plus et saisit les cheveux de la femme pour l'abaisser sur sa bite. La queue du Lord s'enterra au font de la gorge de la femme qui fit un bruit d'étouffement sur la bite. Le Lord la retira et la femme replongea d'elle-même sur la bite, laissant l'homme la baiser brutalement.
- Sari aime sucer les bites, elle est douée pour ça, dit-elle au Lord tout en jetant un regard narquois au mari de la femme. Apolline, elle, aime que l'on joue avec sa petite chatte, n'est-ce pas, mon amour ?
- Oui, maitresse, gémit la blonde alors que sa maitresse jouait enfin avec sa chatte.
La démone glissait ses doigts dans la chatte de la femme qui écarta encore plus les jambes, laissant son mari voir l'action. Zae sourit aux regards dévastés des deux hommes.
- Je te laisse Delacour. Quant aux deux autres, Zae sourit, ils vont nous divertir.
Zae sourit alors que les deux jumelles ainées Patil entrèrent dans la pièce. Toutes deux étaient nues et souriantes.
- Mon père a eu l'amabilité de me prêter ses esclaves pour quelque temps en échange de leurs jeunes sœurs. Pour l'occasion, j'ai redonné leur corps de douze ans à mes petites chéries, elles étaient heureuses d'aller jouer avec mon cher père.
Tom rigola et éjacula dans la bouche de Sari qui avala avec un sourire. Le Lord fit se lever la femme et la fit s'installer sur sa bite, face à son mari qui était écœuré de sa femme. Pendant ce temps, les deux jumelles s'approchèrent de leur père et leur oncle et posèrent leurs mains sur les deux hommes, attirant leurs attentions sur elles.
- Padma ? Pavarti ? Lâcha choqué leur père en les voyant.
Les deux filles ne répondirent pas, mais se mirent toutes deux à quatre pattes devant les hommes et se mirent à les sucer à leurs horreurs. Les deux hommes leur ordonnaient d'arrêter, mais les deux filles restèrent sourdes à leurs plaintes. La Reine réduisit les deux hommes à des marionnettes avec leurs consciences alors que les deux agrippèrent soudainement les jumelles et baisèrent leurs bouches. Les mangemorts et démons rigolaient des regards dégoutés des deux hommes alors que leurs corps ne leur répondaient plus. Ils finirent par remplir les deux bouches et retournèrent les deux filles pour les allonger sur le sol et les baiser. Zaehnyx souriait.
- J'ai donné une potion aux deux filles. Dans neuf jours, elles mettront des héritiers au monde.
Tom ricana en remplissant la chatte de Sari. Zae fit descendre Apolline et la mettre à genoux devant elle tout en faisant venir Narcissa. L'ancienne Malfoy grimpa sur la Reine et écarta ses jambes pour permettre à la blonde de lui lécher la chatte pendant que sa maitresse jouait avec l'un de ses seins. Des esclaves entrèrent dans la pièce pour venir jouer avec les mangemorts et les démons. La démone vit Lucius Malfoy près d'eux et sourit.
- Au fait, Tom, les héritiers Potter, Black et Lovegood ont vu le jour il y a quelques jours. Apolline a mis l'héritier Black au monde, Sari s'est chargé de l'héritier Lovegood, quant à ma chère, Narcisse, elle a eu la bonté de porter l'héritier Potter.
Lucius la regarda choquer alors que la démone embrassait la femme dans ses bras. Celle-ci gémissait de l'attention sur sa chatte et son sein.
- Je croyais que Narcissa était stérile ? Lui demanda Tom.
Zae le fixa.
- Non, pas le moins du monde. Elle est même très fertile et ça tombe bien, figure-toi, parce qu'elle va bientôt recommencer, n'est-ce pas, mon amour ?
- Oui, maitresse. Je porterais tous les enfants que vous voudrez.
Zae sourit et déposa un baiser sur ses lèvres.
- Je sais que tu le feras, mon amour. Tu es une bonne fille.
Lucius blêmit alors que l'information s'installait dans sa tête. Si son ex-femme pouvait encore avoir des enfants, cela ne pouvait dire qu'une chose. L'homme se leva et quitta rapidement la fête, laissant ses collègues perplexes. Tom ricana.
- Je suis sûr que Lucius est parti voir un médicomage.
- Pas de doute, sourit Zae. Apolline, va t'amuser ailleurs !
La blonde se leva et partit rejoindre un groupe de mangemort sous les yeux effarer de son mari qui ne pouvait que regarder sa femme se faire baiser par tout un groupe d'homme et y prendre plaisir alors que tous ses trous étaient remplit en même temps. Les deux hommes Patil n'en menaient pas large alors qu'ils se voyaient baiser leur nièce et fille, tout en se les échangeant. Zae prit sa forme incube et elle sourit alors que la femme sur elle écartait encore plus les cuisses pour entrer la bite dans sa chatte et rebondir avec joie. Pour le reste de la soirée, la pièce fut remplie de gémissements alors que tous baisaient.
