Les jours qui suivirent furent harassant, et décevant. Nous avions beau essayer plein de combinaisons, au final les potions finissaient toujours dans l'évier.
Je me croyais l'être le plus perfectionniste qui soit, mais c'était avant de voir travailler Hermione.
Rien de ce que je faisais ou de ce qu'elle parvenait à créer n'était assez bien pour elle. Elle passait des heures à recommencer cent fois la même potion, estimant n'avoir pas suffisamment été minutieuse…Son laboratoire était situé à coté de la maison Griffondor, et très souvent ses étudiants nous rejoignaient pour l'observer. J'en étais quelque peu jaloux.
Pas un seul élève, pas même ceux de Serpentar, ne serai venue observer mes travaux durant mon professorat. Depuis que je m'étais engagé dans cette voix j'avais dressé un mur en béton entre les écoliers et moi. Certain avait pourtant toute mon admiration et leur talent ne m'échappait pas le moins du monde, mais c'était plus fort que moi, je me montrais toujours hautain, sarcastique, voire même très souvent perfide… j'aimais ça!Et puis quand personne ne vous aime, vous n'êtes jamais trahit, ou déçus, vous savez à quoi vous attendre...
Pourtant Granger savait être autant respecté et craint de ses disciples que moi, mais ils l'appréciaient plus que tout. A chaque instant elle ne perdait pas la moindre occasion de leur enseigner quelques chose, rabrouait les perturbateurs, et gratifiait de points les bons éléments…elle était une bien meilleur enseignante que moi… en tout cas pour le coté relationnel avec ses élèves.
Car ces relations avec moi étaient assez tendues.
Elle me trouvait trop brouillon, assez peu méticuleux et m'accusait, à juste titre, de baisser les bras trop vite. Nombre de fois j'explosais de rage et quittait la pièce en fulminant, jurant à corps et à cris que je ne retournerais plus jamais travailler avec cette furie. J'arpentais durant plusieurs heures les couloirs du château comme je le faisais alors, lorsque j'étais en vie à l'affût de la moindre bêtise, jusqu'à ce que mes jambes n'en puissent plus. Alors l'esprit vide, le regard fier, je retournais auprès d'elle et sans un mot, je me remettais au travail. Elle me regardait alors de ces grand yeux vert et poussais discrètement sur ma paillasse une tasse de thé vert à la menthe, symbole de notre hache de guerre.
Il arrivait parfois que ce soit elle qui s'emporte. Alors l'angélique professeur devenait un vrai démon hurlant, cassant tout ce qui ce trouvais à sa portée, maudissant père, mère et Merlin. Ce spectacle, je l'avoue, m'amusait beaucoup. La crise finie, elle s'évertuait systématiquement à faire le ménage à la façon des moldus. Elle s'infligeait elle-même cette punition, par respect disait- elle, des elfes de maisons, qui n'avaient sûrement pas que ça à faire, passer derrière elle…
Nous avions réussi à créer une potion qui régénérait le sang, mais elle demeurait instable.
Chaque jour nous faisions des essais avec des échantillons prélevés sur les dernières années de Griffondor, vaillant volontaire au service du Sauveur et de leur professeur chéri.
Volontaire d'ailleurs grassement récompensé par une soupe de potiron et de boule de noix de coco au chocolat, spécialité doucereuse d'Hermione. Le sang, ajouté à notre dernière potion en date avait réussi une fois de plus à se régénérer, jusqu'au moment ou il commença à bouillonner bruyamment. Hermione allait une fois de plus jeter le contenue du chaudron dans l'évier quand le remède explosa tout à coup.
Couverte de sang, elle hurlait littéralement, mais la douleur ni était pour rien.
-Raz le bol, vociféra-t-elle, nous n'arriverons jamais à la faire cette foutue potion, vous resterez éternellement un ridicule ersatz de Nick quasi sans tête, mais vous se seras Rogue quasi sans corps!
Je la regardais quelque peu désappointé et une grimace de mécontentement se dessina sur mon visage.
En temps ordinaire elle aurait sûrement baissé les yeux et rougit jusqu'aux oreilles, mais dans l'état d'esprit ou elle se trouvait, rien n'aurais put l'impressionner. Et devant ma mimique elle pouffa discrètement puis se laissa complètement déborder par un fou rire retentissant.
Harry arriva alors à ce moment là et la surprise le figea à l'entrée de la porte.
-Je crois que vous avez bien besoin d'une pause dit il en nous regardant l'un et l'autre. Et ça tombe bien je voulais vous montrer quelque chose… dit il en me regardant tout particulièrement, mais tu devrais d'abord t'arranger si tu ne veux pas que Rusard fasse encore des siennes et que les élèves te prennent pour un boucher…tu n'es pas jolie à voir comme ça.
En nous entraînant le long des couloirs il avait l'air d'un bambin tout excité, régulièrement il nous précédait et nous faisais des petits signes pour aller plus vite.
Quand enfin on arriva devant les escaliers de marbre, il nous demanda de fermer les yeux. J'allais objecter, mais il prit ma main et me supplia du regard de me taire et de faire pour une fois ce qu'on me demandait sans rien dire.
Je levais les yeux au ciel, soufflais d'impatience et me laissais entraîner dans l'escalier en colimaçon.
Arrivé devant la porte, il nous demanda si nous étions prêt puis commença doucement à tourner la poignée .Il l'ouvrit totalement et nous fit entrer, les yeux toujours clos.
-Voila, dit il en se mettant de coté afin de nous permettre de mieux voir, je sais que ça n'est sûrement pas exactement ainsi que tout devait être disposé, mais je me suis dit, que peut être vous auriez plus d'inspiration si vous retrouviez votre laboratoire …
Je ne parvenais pas à articuler le moindre mot. Durant toutes ces semaines ou Granger et moi avions travaillés avec acharnement, il ne s'était montré que peu de fois. Je ne m'étais même pas posé la question pour savoir ce qu'il pouvait bien faire. Pour moi, il était sûrement en train de jouer sur son balai à ce jeu stupide avec ces amis. Au lieu de ça il avait dut passer des heures à tout nettoyer dans mon cachot…
Bien sur il y avait moins de fioles sur la plupart des étagères, mais c'était chez moi, et malgré ma reconnaissance je ne parvenais pas à le remercier. Mon regard ne cessait de balayer l'ensemble de la pièce et je me figeais sur un portrait nouvellement accroché au mur derrière mon bureau. Le regard bleu me transperça le cœur. D'un léger signe de la main, il me salua le sourire discret aux lèvres, et bêtement je fis de même
-C'est le professeur Mac Gonagale qui a fait peindre ce nouveau portrait et qui m'a demandé de l'installer dans vos quartier monsieur. Elle estimait qu'il était normal que vous puissiez de nouveau converser avec lui, comme au temps ou vous étiez vivant l'un et l'autre.
-C'est… Je … Parvins- je seulement à murmurer.
-Nous allons vous laisser. Vous avez probablement des choses à faire, à arranger ou je ne sais quoi encore, dit la jeune fille la voix quelque peu chevrotante. Elle agrippa le bras de son ami et le tira en arrière. Quand ils eurent fermé la porte je l'entendis lui dire merci.
J'avançais jusqu'à mon bureau en baissant la tête, brûlé par l'envie de pénétrer à nouveau dans l'océan bleu des yeux du vieil homme et la peur d'y voir de la rancune ou pire de la rancœur.
Machinalement je pris place sur ma chaise et commençais à ranger les différents parchemins qui se trouvais là, lorsqu'une voix me fit sursauter.
- Vous avez décidé de me bouder Severus? J'avais pensé que nous aurions plein de chose à nous dire maintenant que nous avons la chance de nous retrouver à nouveau dans la même pièce. Chose bien improbable en fait puisque nous sommes morts tous les deux. Dit-il en pouffant légèrement.
Après un silence il reprit:
- La culpabilité incommensurable qui émane de vous est des plus curieuse mon ami. Vous n'avez rien fait de mal, seulement ce que je vous avais demandé pour le bien de tous, sauf peut être, avoir été parfois trop autoritaire, voir même trop intransigeant vis à vis de certain de vos étudiants.
- Vous me trouviez trop sévère, trop intraitable? Dis-je sans me retourner. J'étais le professeur le plus détesté de tout Poudlard, et mon enseignement n'intéressait personne, ils étaient là contre leurs grès et aucun d'eux n'a jamais montré le moindre intérêt aux potions! Et pourtant dieu sais combien ce genre de produit est utilisé par bon nombre de sorcier! Malédiction, enchantement et autre potion de charme sont chaque jour employé par ces ingrats!
- Je suis bien d'accord avec vous! Mais vous n'avez pas été le plus détesté… je crois que la coupe revient à notre chère Dolorès Ombrage n'est ce pas ? Et les mentalités en ce qui vous concerne ont grandement changé depuis que la vérité a été révélée par Harry. Vous ne devriez pas vivre dans le passé Severus, et vous concentrer un peu plus sur l'avenir qui vous attend.
- Mon avenir? Je me retournais brusquement en renversant ma chaise et le fusillais du regard.
Je ne sais même pas ce que je suis exactement! Pas assez de chair et de sang pour être considéré comme un être vivant, pas assez mort pour être un fantôme et vous voudriez que je pense au futur? Ce que je pourrais éventuellement devenir dépend de la vie de ce Potter, et il est hors de question que je redevienne l'homme à abattre parce qu'il aurait risqué sa vie pour me rendre la mienne!
-Alors c'est ça qui vous perturbe. Qu'à nouveau les gens voient en vous le monstre que vous n'êtes pas ?
- Ou plutôt celui que je suis réellement…
Je relevais ma chaise et m'assis nonchalamment sur le bord de la table, face au portrait.
- Vous savez Albus, en vous voyant tout à l'heure, j'étais a la fois heureux plein d'amertume.
- D'amertume?
Je baissais les yeux, et chassais sur ma robe une poussière imaginaire avant de répondre. Les mots se bousculaient aux portes de mes lèvres, ils me brûlaient l'esprit et le cœur, mais je ne voulais en aucun cas me disputer avec le vieil homme, celui que j'avais longtemps considéré comme mon maître, comme notre maître à tous.
-Du temps ou nous étions en vie, vous aviez la verve plus haute mon cher amis. Il n'est pas bon de retenir ses sentiments , qu'ils soient bon ou mauvais..
Mes yeux noirs plongèrent dans l'azur de Dumbledore et l'image de ses yeux suppliant me revint en mémoire. Je revis son corps s'envoler et tomber au bas du château, et à nouveau mon cœur se brisa.
- Je n'aurais jamais du accepter, dit je dans un souffle.
- Je ne vous avais pas laissé le choix Severus, et vous savez tout comme moi que c'était la seule chose à faire. En refusant, vous risquiez votre vie et celle de Drago! Dans la continuité, Harry n'aurais pas réussi à parvenir à ses fins, et en ce jours la guerre continuerai, Voldemort et Bellatrix en tête pour prendre le pouvoir sur le monde sorcier.
- On m'a traqué comme un chien! Tous les sorciers du monde ne rêvaient que de ma mort! Minerva a bien failli réussir d'ailleurs!
J'avais hurlé sans même m'en rendre compte, les mots se répercutaient sur les murs et me revenaient aussi brutalement que je les avais envoyé.
Après un court silence, Albus reprit.
-Je sais, je suis désolé, mais nous en avions déjà parlé, vous saviez ce qui se passerai, nous ne pouvions pas faire autrement, ça engageais bien plus que notre vie à tout les deux.
-Harry… Tous ça l'a beaucoup affecté… Votre mort, son désir de vengeance, la découverte de la vérité, et maintenant rien ne saurais le détourner de son but, me rendre la vie. J'ai l'impression qu'il ne sait plus vivre sans danger. On dirai qu'il a pris gout au péril, et que défier la mort n'est plus pour lui un jeu, mais une addiction!
- J'en suis arrivé à la même conclusion, et c'est pourquoi j'ai encore une fois besoin de vous Severus.
-Besoin de moi? Albus, qu'allez vous encore me demander?
- Vous avez pu vous apercevoir qu'Harry est devenue quelques peu solitaire, bien sur il reste attaché à ses amis et à Gini, mais même entouré il se sent seul, et ces états d'âmes risque de le conduire à une folie, voire même au suicide.
- Et alors? Que puis-je y faire?
Je voyais très bien ou il voulait en venir, mais je voulais l'entendre de sa bouche.
- Il s'est ouvert à vous, il semble qu'un lien si ténue soit-il, vous unissent l'un à l'autre, et il est de votre devoir de tenter l'impossible pour lui redonner gout à la vie.
- Vous plaisanter j'espère? Oubliez vous que je suis mort? Comment voulez vous qu'une espèce de fantôme lui redonne gout à la vie?
- Ce que je vais vous demander va vous sembler bien injuste, et terriblement égoïste mais c'est la seule solution que j'ai trouvé pour le moment. Vous devez tous faire pour ne pas parvenir à vous matérialiser entièrement, en tout cas pas trop vite. Si l'inverse ce produisait plus rien ne le raccrocherait à ce monde…
- Albus! Vous plaisantez? Et mes envie, mes désirs, qu'en faite vous?
- Je vous demande juste de les occulter, pendant quelques semaines au mieux, si vous y parvenez, le monde sorcier vous verra comme un héros…
- C'est déjà le cas, répondis-je en ricanant.
-… et vous ouvrira les portes du cœur de vos proches, et même des sorciers du monde entier.
- Le cœur des autres je m'en fous royalement! Répondis-je du tac au tac.
Pour le moment c'est le miens qui me dérange. Depuis que je suis mort des milliers d'émotions me submergent, et je ne parviens pas à les maîtriser. Ce que les autres pouvaient bien penser de moi n'avait aucune importance depuis bien des années. La colère de Minerva m'a vexé, la pitié de Pomfresh m'a irrité au plus haut point et quand au débordement d'affection de Granger et Potter, aucun mot ne saurais exprimer à quel point ils me bouleversent et m'horripile tout a la fois. J'ai l'impression d'être quelqu' un d'autre.
Et je n'aime pas l'être que je deviens!
-Je sais Severus, mais rien ne peut changer ça, c'est l'essence même de votre personnalité, de votre renaissance. Depuis toujours vous cachiez vos sentiments. Par crainte la plupart du temps. Crainte de dévoiler votre amour pour Lily, votre admiration haineuse pour James, Sirius, et lupin, et votre fascination malsaine qui devint très vite un profond dégoût pour Voldemord.
Votre résurrection ne se fera pas sans peine et encore moins sans devoir en payer le prix. Et je ne crois pas que la perte éventuelle, mais à mon sens peu probable, d'Harry soit ce qui vous coûtera le plus.
- Seriez-vous en train de me dire à demi-mot que je ne serais pas complet tant que je bannirais toutes émotions de mon cœur?
- C'est à peu près cela. Mais après tout qui suis-je pour vraiment savoir de quoi il retourne? Je ne suis rien de plus qu'une peinture magique. Me dit-il en clignant de l'œil. Il se fait tard, et je suis quelques peu fatigué. Je vais vous laisser mon ami.
De plus, je suis attendu par la grosse dame, elle veut me faire rencontrer les autres personnalités de tous les tableaux de Poudlard et il serai mal venu de lui faire faux bond.
Et sans un regard pour moi, il disparut du tableau me laissant seul et perplexe.
Ce vieux fou n'avait pas tord en disant que j'avais banni tout sentiments par peur. Après tout ma mère avait offert à mon père son amour et ses entrailles et qu'en avait elle reçut? Des blâmes, des coups et pour finir la mort.
Et moi? J'avais offert mon amitié à Lily et qu'en avait- je retiré? La jalousie de James et de ses amis jusqu'à la tyrannie. Sans parler de rage, son ambition, je me retrouvais tellement en lui. Jusqu'à ce qu'il tue ma Lily.
C'est d'ailleurs après sa mort que je j'étais devenue si revêche et condescendent.
Lily. Comme elle avait pu me manquer. Elle était la seule capable de me freiner, de me comprendre sans chercher à me juger…par merlin ce que j'avais put aimer cette femme, et comme je l'aimais encore.
Si Harry n'étais pas si semblable à son père par son caractère j'aurais surement eu pour lui plus d'affection.
Quel drôle de gamin…
Sur la table, un livre attira mon attention. Il était recouvert d'un petit bout de parchemin et j'en reconnu facilement l'écriture, le jeune Potter m'avait laissé un mot. Pour qui me prenait-il ? Un de ses anciens camarades de classe?
La missive était courte, mais je la relus plusieurs fois tant elle était à la fois juste et stupide.
« Professeur,
Quand tout dans ma vie a commencé à m'échapper, et que rien de ce que je pouvais faire n'aboutissais, je me suis retourné vers mon passé pour m'y ressourcer et retrouver en moi ce qu'il y avait de meilleur. Peut être est-ce là ce qui vous manque aujourd'hui pour parvenir à vos fin. Ce livre vous a appartenu il y a bien longtemps, et l'adolescent que j'y ai trouvé était le plus génialissime que je n'ai jamais eu le plaisir de rencontrer… peut être devriez vous à nouveau faire sa connaissance vous aussi? Je ne doute pas qu'il saura vous aider…
PS: Amicalement me semblais quelques peu familier, aussi, je ne sais comment terminer cette petite lettre.
Harry. »
Me tourner vers mon passé pour parvenir à mes fins? Mes yeux se posèrent sur le livre bleu, vieux mais encore en bon état .Le livre de potion, le manuel du prince de sang mêlé, mon recueil de potion. Il me semblait tellement loin cet adolescent, si ingénieux, si inventif, si prompt à prendre des risques…Mes doigts caressèrent légèrement le bouquin, puis le saisirent. De l'autre je déboutonnais ma robe de sorcier. Je m'assis sur le grand fauteuil prés de la modeste bibliothèque qui logeait au fond du cachot, et entrepris de relire ce qui fut bien plus important qu'une bible pour moi.
Pendant trois jours, je ne sorti pas de mon cachot. Les repas déposés devant ma porte repartaient systématiquement dans le même état qu'ils étaient venu. Minerva, inquiète de ne pas avoir de nouvelle avait envoyé Albus se renseigner. Cette intrusion, plus que cavalière, eu pour résultat de me mettre en rogne et le tableau se retrouva en une fraction de seconde recouvert d'une épaisse couverture. Quand j'eu enfin fini ma lecture, et reposé le livre sur la table prés de mon lit, j'étais plus déterminé que jamais. Le prince avait refait surface. Et cette fois, rien ni personne ne parviendrais à le chasser.
Note aux lecteurs:
Navré tompotter12 de la gène occasionné, mais je n'en suis pas responsable.. Il a du y avoir un sérieux problème au moment de la publication...car n'étant moi même pas toujours parfaite en ce qui concerne l'orthographe, ce n'est heureusement pas à ce point ^^
Merci à Kaori Jade, Sanarielle et Little-Bloody-Thing pour vos encouragement
Navré à nouveau pour la gène occasionné lors de votre lecture de ce corrige de suite le problème, en espérant que la nouvelle mise en ligne se fera sans soucis...
