Note de l'auteur : Comme aujourd'hui est un jour très spécial pour Squalo j'aurais aimé avoir terminé l'OS que j'avais entamé pour l'occasion, mais malheureusement je suis un peu pris de court et fatigué donc je vais simplement poster ce chapitre tout frais que j'ai terminé il y a quelques instants (je l'avais bien entamé dimanche). Bonne lecture à vous, et un très joyeux anniversaire à Superbi !


CHAPITRE II

« COMMENT OSES-TU PARLER AINSI DU JUDAIME ?

- Ushishi ~ Ton boss est juste un enfant que le prince va découper ~

- J'vais te buter ! cracha le Vongola de la tempête en déployant sa dynamite. »

Le jeune gardien du ciel essayait vainement de calmer ses gardiens présents en voyant l'air de plus en plus irrité du boss de la Varia. Bien évidemment, le gardien du nuage avait refusé de venir et celui de la brume ne voulait pas s'embêter ici sans sa « petite alouette ». A côté, on voyait le boxeur hurler « extrême » à répétition tandis que Lussuria se dandinait en disant à Belphegor de ne pas agresser les gens comme ça avec ses couteaux. Exténué par tout ce raffut auquel -pour une fois- il ne participait pas, Squalo s'éclipsa bientôt suivit par son élève sous le regard mauvais de Xanxus. L'argenté savait parfaitement à quel jeu dangereux il jouait, mais il fallait bien ça pour que la situation avance. C'est donc avec une accolade amicale qu'il traîna le gardien à sa suite… avant de le repousser une fois sorti du champs de vision de son supérieur. Le jeune brun le regarda avec un sourire large, ne comprenant pas vraiment la situation, mais Squalo n'avait pas la moindre envie d'essayer de lui expliquer quoi que ce soit. Il l'invita simplement à le suivre dans la cour extérieure pour se battre dans un petit duel amical et c'est avec joie que le novice accepta.

Dans la salle de réception, l'ambiance était à son apogée et Xanxus à deux doigts de craquer et de tout expédier. Calé au fond de son fauteuil, il ne comptait même plus les verres qu'il s'était enfilé jusque là. Il espérait juste que son enfoiré de Second ne soit pas en train de batifoler avec le crétin de bretteur des Vongola. Il but un autre verre pour faire passer ça mais rien n'y fit alors il essaya de déchiffrer ce que les autres imbéciles étaient en train de faire. Néanmoins, ses pensées revenaient toujours sur son lieutenant. Une main se posa alors sur son épaule, le tirant de sa rêverie.

« Xanxus ! Ta réception… EST EXTRÊME ! »

Ce fut le coup de grâce pour le tireur qui dégaina son arme et envoya une salve de coup au plafond afin de rétablir le silence complet et d'entendre une mouche voler. Décidément, il avait presque trouvé plus bruyant que ce putain de requin. Et d'ailleurs, ce dernier n'était toujours pas revenu alors que plus d'une heure était passée. Ou peut-être moins en fait, mais il n'avait plus la notion du temps. Il réalisa alors que tous les regards étaient posés sur lui et ce fut le boss Cavallone qui dut redonner court aux évènements.

« B-Bon.. Je crois qu'on peut reprendre la réunion.

- Tch ! Pour ça faudrait que l'enfoiré aux couteaux arrête de faire chier son monde, pesta Gokudera en croisant les bras.

- Gokudera-kun ! Calme toi !

- Ushishi ~ Le prince va vous transformer en cactus ~

- Maa ma ! Les enfants calmez vous par pitié ! »

Profitant de la diversion causée par tous ces déchets, Xanxus se leva et se décida à aller voir ce que faisaient les deux manieurs de sabre. Il les croisa dans le couloir en pleine discussion alors qu'il revenaient vers la salle de réception. Tous deux semblaient essoufflés et leurs vêtements portaient à croire qu'ils venaient de passer un moment peu catholique. Et pourtant…

« Voi ! Boss ? Pourquoi tu n'es pas avec les autres ?

- Ca te regarde ? »

Le jeune novice comprit qu'il était temps pour lui de s'éclipser avant que ça dégénère. Il alla donc rejoindre ses collègues et aider Tsuna à calmer la situation. Xanxus et Squalo se jaugeaient du regard, aucun n'osant parler en premier. Ce fut l'argenté qui se décida à rompre le silence.

« Je peux passer maintenant ? »

Son homologue lui répondit par un regard traduisant clairement « Tu n'iras nulle part » et il l'empoigna par les cheveux pour le traîner jusqu'au petit salon privé à l'autre bout du manoir. Il ferma la porte derrière lui et le jeta sur le canapé sans pour autant relâcher son emprise.

« T'as pris ton pied sale traîné ? »

Squalo voulut protester mais le coup qu'il reçu l'empêcha de formuler clairement sa pensée. Son tyran resserra sa main et tira plus fermement sur ses cheveux jusqu'à lui arracher un cri de douleur.

« VOI ! J'ai rien fais de mal ! On a juste été s'entraîner à l'extérieur !

- Et tu crois que je vais gober ça ?

- Si jamais on avait vraiment fait quelque chose, tu serais jaloux ? »

Le regard du tireur se durcit mais sous la surprise de la réplique il lâcha les cheveux. Il dévisagea son Second avec insistance puis reprit contenance et lui asséna un autre coup plus violent. Le requin percuta le sol dur tête la première et il lui fallut du temps pour revenir à lui. Encore un coup comme ça et il perdrait connaissance, c'est certain. Mais il ne se démonta pas pour si peu car trop habitué et renchérit aussitôt.

« On a rien fait Xanxus. Je voulais juste voir jusqu'à quel point tu pouvais être possessif.

- Ta gueule. T'es qu'un putain de déchet inutile.

- Tant que tu ne m'auras pas traité et respecté comme un être vivant je ne… »

Il ne put finir sa phrase car un énième choc percuta son crâne, faisant couler le sang qui imbiba bien vite ses capillaires. Il gémit de douleur et resta au sol, le front appuyé contre le sofa. Xanxus ne l'avait pas quitté du regard et il sentait qu'un mot de plus le mènerait à sa fin. Mais il voulait se battre. Il voulait espérer jusqu'au bout et tant pis si c'est ainsi qu'il devait finir. Depuis quand s'inclinerait-il sans s'être acharné ?

« Vroi.. Xanxus… Considère moi comme un homme, rien qu'une fois et je pourrais mourir heureux. »

Les cicatrices s'élargirent sur la peau du brun et il attrapa son lieutenant par le col pour aller le coller dos au mur. Il planta son regard haineux dans le sien et il remarqua que pour une fois l'argenté ne baissait pas le sien. Il voulait jouer au plus fort et au plus malin ? Très bien, il serait servi. On ne défie pas l'autorité de Xanxus sans conséquence ! Il leva le poing et s'apprêta à l'abattre sur le visage meurtri mais la porte du salon se vit ouverte à la volée sur un Lussuria paniqué.

« Maa ! Vous êtes là je vous ai cherché partout ! Qu'est-ce que vous..

- Ta gueule déchet. »

Lussuria devint pâle à la vue de la situation qu'il redoutait et ne sut de quelle manière intervenir. Il avait vaguement discuté de tout ceci avec Squalo et il avait pourtant déconseillé à l'argenté de jouer avec la jalousie et la possessivité du boss car il prendrait de trop gros risques. Mais il connaissait suffisamment le requin pour savoir que ce dernier tenterait tout et n'avait pas peur du danger. C'est pour cette raison qu'il s'était empressé de rechercher son ami dès qu'il avait vu le jeune Vongola revenir seul. Certes il était au courant de tout, mais jamais il n'était là au moment des faits et la vision qu'il avait le crispa quelques peu. Il décida donc de déclarer simplement le motif de sa venue afin de dissiper le silence effrayant.

« C'est l'heure de la signature des contrats, tout le monde n'attends plus que vous depuis un moment déjà. On vous a cherché partout et.. »

Xanxus le bouscula en passant après avoir relâché Squalo d'un air de « tu ne paies rien pour attendre » et se dirigea vers la salle de réception ou effectivement tout le monde patientait. Le lanceur de dynamites râla pour le retard mais le regard de l'ancien prétendant au poste de Dixième le dissuada d'ouvrir sa gueule pour de vrai. Il se réinstalla sur son siège l'air mauvais et on lui tendit les papiers à signer.

Lussuria s'affairait à soigner son collègue le plus rapidement et efficacement possible, mais la violence extrême dont Xanxus avait fait preuve une fois de plus ne rendait pas la tâche facile. Il aida Squalo à se relever et il lui conseilla de nettoyer le sang avant de rejoindre tout le monde. L'argenté suivit sa recommandation non sans un grognement, n'ayant pas la moindre envie d'attirer les regards sur lui. Malheureusement pour lui le bleu sur sa joue ne passait pas inaperçu et quand il fut de retour parmi les invité, il fallut que ce stupide Cheval Ailé le lui fasse remarquer.

« Squalo ! Tu vas bien ? Qu'est-ce qui est arrivé à ta joue ? s'inquiéta le blond. »

Tous les regards se tournèrent vers lui et il incendia son ami d'enfance intérieurement avant d'ouvrir la bouche pour trouver une excuse. Mais son élève fut plus rapide que lui et s'exclama avec un petit rire nerveux tout en frottant l'arrière de son crâne avec sa main.

« Haha ! C'est moi qui lui ai donné un mauvais coup pendant qu'on s'entraînait ! »

Chacun sembla y croire plus ou moins et l'attention se détourna enfin de lui pour en revenir aux documents à signer. Il s'approcha de la table pour apposer à son tour sa signature après avoir lu brièvement les contrats et il croisa l'air réprobateur de Xanxus qui n'avait pas apprécié que le jeune novice prenne ainsi sa défense. Squalo répondit à ce regard par un air accusateur puis il alla raccompagner à la porte le boss Cavallone qui devait déjà repartir pour une autre réunion. Une fois chose faite il retourna dans la salle et évita sciemment de regarder en direction de son supérieur. Tant pis si il devait subir encore plus après ça, mais il n'avait pas envie de lui donner raison.

La réunion touchait à sa fin pour le plus grand bonheur de tous, sauf peut-être de Ryohei qui semblait s'amuser à l'extrême et de Squalo qui savait sa sentence se rapprocher à grand pas. Les au revoirs furent brefs et les Vongola reprirent la direction de leur base. Le reste de la Varia se dispersa dans leurs chambres respectives et le squale se dépêcha de rejoindre la sienne avant que son boss ne se rappelle de son existence. Trop tard. Il entendait déjà ses pas lourds dans le couloir. Il agrandit ses enjambés et pria pour atteindre la porte de son refuge avant que Xanxus ne prenne le tournant du corridor. Sentant que c'était peine perdue, il choisit la direction de la salle de bain et s'y enferma à clef. Il laissa son dos glisser contre la porte et un soupire de soulagement franchit ses lèvres.

Un léger déclic retentit derrière lui et il eut juste le temps de se précipiter hors du champs de la porte qui vola en éclats et en fumée. Il s'honora mentalement pour ses bons réflexes de mafieux. Le brun rangea l'arme dans sa veste et pénétra dans la pièce sous le regard effaré de son lieutenant. Comment cet enfoiré violent avait-il pu le retrouver aussi facilement ? Comme si il avait lu dans ses pensées, l'enfoiré en question s'adressa à lui.

« Ca pue le poisson après ton passage. C'est pas dur de deviner où tu vas…

- Voi ! Qu'est-ce que tu me veux ?

- Il me semble qu'on a pas eu le temps de tout se dire tout à l'heure… »

Un sourire effrayant étira les lèvres de Xanxus qui souleva l'argenté par le col. N'importe qui d'assez intelligent et attaché à la vie sur cette terre aurait supplié l'homme de lui laisser la vie sauve. Mais Squalo n'était pas n'importe qui, et jamais sa fierté ne lui aurait permis de s'abaisser à ça. Il ferma simplement les yeux pour encaisser le premier coup. Coup qui ne vint d'ailleurs pas ce qui lui fit rouvrir les paupières.

« Tu voulais que je te considère comme un homme, n'est-ce pas ? »

Il relâcha son col et le coinça contre le mur le plus proche.

« C'est ce que je vais faire, Squalo, rien qu'une fois comme tu me l'as demandé. »

Tout était trop facile soudainement. Squalo aurait dû croire que la situation allait enfin changer, mais il connaissait trop bien Xanxus pour ne pas se douter de ses mauvaises intentions.

« Mais après ça tu n'auras plus jamais le droit de te plaindre. »

Effectivement, il avait bien fait de croire en un mauvais présage. Il regrettait presque d'avoir osé commencer à vouloir changer les choses, seulement c'était bien trop tard pour faire marche arrière. Xanxus attrapa sa main avec poigne et le tira derrière lui jusqu'à la chambre du squale qu'il prit soin de fermer à clef. Il le poussa contre le matelas et l'embrassa avec une certaine douceur que l'argenté ne connaissait pas. Ce dernier lui laissa le passage de la langue et tous deux entamèrent un ballet fougueux. Oui, maintenant il ne pouvait plus reculer sinon il le regretterait.

La main du tireur s'aventura sous sa chemise immaculée et pinça délicieusement un bourgeon de chair avant de le faire rouler sous son doigt, traçant de petits cercles invisibles sur la peau durcie. Le gémissement étouffé que produisit son Second changea de ses plaintes habituelles lors de leur ébats. Il devait reconnaître que même si il aimait d'ordinaire le voir souffrir, ce genre de sons ne le laissait pas indifférent. Il glissa sa deuxième main sous le tissu et pinça l'autre mamelon avec douceur, puis il retira complètement l'habit de son gardien afin de remplacer une de ses mains par sa langue. Il s'appliquait à la tâche afin de se repaître encore de ses excitants gémissements, véritables appels à la luxure. Quitte à devoir se montrer un peu plus doux pour une fois, autant que lui aussi prenne son pied.

Sa main libre descendit jusqu'à la ceinture qu'il ouvrit expertement pour la retirer et la jeter plus loin. Il détacha le bouton avec cette même adresse et descendit la braguette en prenant soin d'appuyer au passage sur le membre gonflé par les attouchements effectués plus haut. Il mordilla d'ailleurs le téton qu'il avait dans la bouche et le squale se contorsionna sous le plaisir reçu par ces simples préliminaires. Le ténébreux fit glisser le pantalon le long des hanches parfaites de son Second puis il remonta sa main le long des courbes délicieuses en lui arrachant un frisson.

Squalo n'en pouvait déjà plus alors qu'ils n'en étaient pourtant qu'au début. Il poussait tantôt des soupires érotiques, tantôt des râles de plaisir incontrôlé et à chaque fois le sourire de Xanxus s'élargissait. Il réfléchit soudain à ce qui adviendrait par la suite mais il se dit qu'y penser maintenant n'y changerait rien et qu'il lui valait mieux profiter au maximum de cette nuit sûrement unique. Il se cambra brusquement vers l'arrière pour accueillir la langue de son tyran sur son membre palpitant.

Le tireur était au comble de l'excitation à force d'entendre les gémissements erratiques de sa propriété absolue. Il mordilla le gland de ce membre convoité puis inséra sa langue dans la fente à l'extrémité, arrachant un râle plus fort que les autres à la créature qu'il avait entre les mains. N'y tenant plus, il le prit en bouche et entama un va-et-vient sur la colonne de chair tandis qu'il sentait l'argenté se tordre de plaisir sous ses assauts. Il arrêta néanmoins quelques minutes plus tard pour tirer son Second sur lui et se positionner sous sa verge qu'il reprit en bouche aussitôt.

Le bretteur se pencha sur le sexe pulsant de son amant et il en embrassa les contours avant de l'avaler complètement afin d'étouffer un gémissement. Il appliqua un rythme soutenu, fermant les yeux pour profiter le plus possible des sensations offertes par la langue exquise de son boss. Il goûta le membre turgescent du brun et savoura ses râles de plaisir avant de se libérer dans sa bouche suite à une pression plus forte que les autres sur son organe. Le tireur ne tarda pas à en faire de même et l'argenté avala le liquide âpre alors que son boss recracha le tout avec désinvolture non sans un grognement. Il se retourna et s'effondra sur lui, profitant de la proximité pour lui ravir un baiser langoureux auquel le brun répondit avec engouement, goûtant ainsi sa propre semence.

Affamé, Xanxus échangea leurs positions et amadoua l'entrée de l'argenté d'une phalange habile, faisant tressaillir le plus jeune. Il immisça un doigt à l'intérieur de lui et alla directement en profondeur afin de chercher sa prostate. Un cri plus fort que les autres retentit, assurant au tireur qu'il venait de trouver le point recherché. Il afficha un sourire carnassier et enfonça deux doigts de plus dans l'antre chaud, faisant se contorsionner le squale sous des vagues de plaisir intense. Lorsqu'il le jugea suffisamment préparé, il se redressa pour l'embrasser et le pénétra avec une infini lenteur dans un grognement de satisfaction.

Un frisson électrisant le fit se serrer autour du membre bien proportionné présent en lui. Son visage était crispé par l'extase et il ne tarda pas à remuer les hanches pour intimer à son supérieur d'entamer les mouvements. Ce dernier ne se fit pas prier et commença donc à pilonner l'intérieur de ce fourreau de chair chaud et agréable, arrachant nombre de gémissements et soupirs lascifs à son lieutenant.

Leur danse des corps dura ainsi un long moment, et pour la première fois les larmes qui roulaient sur les joues de Squalo étaient celles d'un plaisir incommensurable. L'étau étroit du bretteur se resserrait toujours un peu plus sur la virilité de Xanxus, lui faisant échapper des grondements d'excitation de plus en plus poussés. Bientôt, les deux amants se libérèrent à l'unisson dans un ultime hurlement, leur anatomie se complétant parfaitement dans le septième ciel. Le tyran se retira du corps de son amant et s'étendit sur le côté du lit pour reprendre son souffle tandis que la victime de son plaisir gémissait encore plaintivement car trop émue par l'orgasme reçu.

Et puis arriva le moment où Squalo revint à lui et croisa le regard criminel de son bourreau. Ils se jaugèrent du regard pendant un certain temps, l'un rougissant honteusement à cause de plaisir lui ayant été procuré, l'autre cherchant à éloigner de son esprit la possibilité éventuelle d'avoir pu apprécier un rapport autre que violent avec la créature aux cheveux argentés. Aucun des deux ne jugea utile d'établir la discussion dans l'immédiat et ce fut Superbi qui glissa dans les bras de Morphée en premier. Le brun ténébreux, n'ayant pas la moindre envie de bouger pour rejoindre sa chambre, resta dans le lit de son Second en soupirant. Il était évident pour lui que la nuit passée ne serait là que pour torturer un peu plus l'esprit de son lieutenant, une façon de le narguer et de lui faire goûter un peu au plaisir pour ensuite lui confisquer à tout jamais comme on retire un chocolat de la bouche d'un enfant. Car il était clair dans sa vision de dominateur et de sadique absolu que maintenant les choses reprendraient leur court logique, du moins sa logique à lui. Et comme il l'avait clairement laissé entendre à Squalo juste avant l'acte, il n'allait le considérer qu'une seule et unique fois en tant qu'homme car tel était le souhait de l'argenté, afin d'avoir la paix par la suite.

« Tu pourras crever heureux maintenant, déchet, cracha-t-il à l'endormi avant de rejoindre lui aussi le sommeil. »