Les héritiers chapitre 3
Septembre 2008
Narcissa regardait les six enfants assis sur les fauteuils de leur maison. Enfin maison était un euphémisme ils étaient dans un véritable château, encore plus imposant que Poudlard. Il y a mille ans les six fondateurs l'avaient construit comme résidence secondaire. Ici était enfermé des centaines de secrets magiques depuis l'Antiquité jusqu'à maintenant, des livres écrits par Merlin lui-même en passant par les premiers objets magiques. Par la fenêtre, il était possible d'apercevoir plusieurs créatures magiques inconnus ou encore une végétation inventée par Helga. Cet endroit était à eux, c'était leur île, prénommée Altair en l'honneur de l'étoile qui avait guidé les fondateurs jusqu'ici. Un sort protégeait l'île non seulement des moldus mais aussi des sorciers. Des générations de gardiens avaient préservé et enrichis les connaissances dissimulées en ces lieux. La blonde se rappelait très bien de la première fois où elle s'était retrouvée sur l'île. La beauté des lieux l'avait séduites alors qu'elle n'avait que 9 ans. Etant la plus jeune des six, elle avait été la dernière à découvrir qu'elle était une héritière, celle de Goddric Griffondor. Son mentor Gédéon Vadim, lui apprit tout ce qu'il savait, elle se souvenait des heures interminables de combat avec et sans baguette. Des tours infernaux de l'île qu'il avait à faire ou des incessants réprimandes jusqu'à ce qu'elle maîtrise à la perfection son don du feu. Aujourd'hui c'était à elle, avec Lili, Alma, Cordélia, Severus et Rodolphus d'apprendre tout ce qu'ils savaient à la nouvelle génération.
C'était d'ailleurs une nouvelle génération très intéressante et puissante. En effet, Drago, Pansy, Blaise, Théodore, Savanah et Lyréa étaient la millième génération d'héritiers. Selon la prophétie, ils étaient plus qu'indispensables à la guerre qui se préparait. Pourtant le cœur de Narcissa se serra, ils n'étaient encore que des enfants. Surtout que son fils et sa nièce se trouvaient dans le lot. Elle se rappela, une période où ils avaient (les héritiers actuels) été entraînés à supporter la douleur physique et mentale, des soirées entières à endurer doloris et agiel*. Certes cela s'était révéler très utile surtout pour Severus et Rodolphus, mais ils en avaient été traumatiser, elle ne leur souhaitait pas cela.
La voix de Rodolphus s'éleva dans sa tête : « 'Cissy, je les préfère traumatisés que morts, parce que sous la torture ils auraient dévoilés qui ils sont vraiment.'
Il avait raison, cela valait toujours mieux que la mort.
-Que faisons-nous ici ? demanda Pansy impatiente.
-Un peu de patience nous attendons encore trois personnes et vous saurez tout.
Dix minutes plus tard, Lili Potter, Cordélia Saint-James et Alma Black firent leur apparition. Elle savait que son amie rousse appréhendait beaucoup cette journée, car après huit ans elle reverrait enfin sa fille.
Lili était nerveuse, six paires de yeux, en plus de celle de ses amies, étaient tournées vers elle. Parmi tous se trouvait sa fille qu'elle n'avait pas revu depuis cette fameuse nuit où son fils Harry avait failli mourir. Savanah était magnifique, ses cheveux blonds vénitiens lui arrivaient jusqu'aux épaules. Même assise elle paraissait assez grande, elle devait sûrement faire la même taille que Harry. Ses yeux verts émeraude se verrouillèrent sur elle, Lili su que sa fille l'avait reconnu à l'émotion qui se dégageait de son regard. De l'hostilité pure, voilà ce que Savanah ressentait à son égard, cette constatation lui brisa le cœur mais elle ne laissa rien paraître.
-Bien maintenant, que nous sommes tous réunis, il serait grand temps de commencer. Qui commence ? Demanda Severus.
'Merci' lança-t-elle à l'intention de son ami.
-Je me lance, fit Alma. Déjà, bonjour à tous les six. Vous connaissez déjà Narcissa, Severus et Rod. Je vous présente Lili Potter, Cordélia Saint-James et moi Alma Black. Je suis la gardienne de ces lieux. Elle fit une pause le temps que les enfants assimilent les informations, puis reprit. Ici vous êtes sur l'île des fondateurs Altair.
-Vous vous demandez sûrement ce que vous faites ici et comment il est possible que tous les six nous soyons si familiers. Continua Rodolphus. La raison est simple nous sommes des héritiers des six fondateurs.
Lili remarqua un des trois garçons froncer les sourcils. « Excusez-moi de vous interrompre mais il est de notoriété publique qu'il n'y avait que quatre fondateurs. » Théodore, lui souffla Narcissa. C'était l'héritier de Rowena et par conséquent de Severus. C'était un garçon aux cheveux bruns couleur miel. Il avait de beaux yeux bleus qui reflétaient une très grande intelligence.
Rodolphus sourit à Théodore et se dirigea vers un tableau vide qui représentait la façade de Poudlard. L'homme se posta devant et dit : « Vous pouvez venir, ça sera plus simple s'ils vous voient. » Il se décala et apparut devant Poudlard six personnages habillé avec des tenus médiévales.
-Laissez-moi vous présenter Rowena Serdaigle, Salazar Serpentard, Goddric Griffondor et Helga Poufsouffle ainsi que Constance Corvus et Loras Lycaon.
-Approchez jeunes gens. Fit Helga à leur encontre.
Blaise fut le premier à approcher, il était le moins méfiant des six. Les cinq autres suivirent le mouvement. Helga sorti du tableau sous les regards ahuris des enfants. Elle se dirigea d'instinct vers Blaise, « Oui ! c'est lui ? » demanda-t-elle à Cordélia, celle-ci hocha la tête. La minute d'après le jeune métis se trouva dans les bras de la blonde.
-Helga, un peu de tenue je te pris. La réprimanda Rowena qui était elle aussi sorti du tableau avec les autres.
Rowena Serdaigle avait de longs cheveux noirs, ses yeux verts analysaient Théodore sans aucune retenue tandis qu'elle et sa robe bleue tournaient autour de lui. « Severus, il est tout à fait à la hauteur. », « Ravi qu'il te plaise Wena ».
Lili regarda Loras et Lyréa. L'homme sourit à la jeune fille qui essayait de rester détachée de la situation. Loras lui tendit sa main qu'elle accepta. Rapidement elle lâcha sa main, son visage reflétait la surprise. « Ne t'inquiète pas c'est normal. Tu apprendras à te maîtriser. »
Le duo le plus drôle était sans aucun doute Salazar et Drago. Les deux s'étaient livré au jeu de « celui qui baisserait les yeux en premier aura perdu ». Bien évidement Drago perdit mais voyant le regard fier du fondateur de Serpentard, il était évident que Salazar appréciait déjà le petit Malfoy.
Pansy et Goddric étaient le duo le plus spontané. Ils se faisaient face et Goddric s'était lancer dans une joute verbale des plus intéressantes. A la fin l'homme aux cheveux d'or eu le visage choqué et dit : « Eh bien ! Pour une héritière du feu tu as une vraie langue de vipère. Elle me plaît Narcissa ! »
Dans un coin se trouvait Constance et Savanah qui parlaient à voix basses comme de vraies amies.
Une heure plus tard, ils étaient tous les dix-huit assis en groupe de six. Les fondateurs, les héritiers et les futurs héritiers. D'ailleurs ces derniers se remettaient petit à petit de tout ce qu'ils venaient d'apprendre.
Drago entra dans le salon avec sa mère se demandant encore si ce qu'il venait de vivre était réel. Son père sirotait tranquillement un verre de whisky pur feu en regardant sa sœur Véga s'entraîner au piano. Il se demandait comment son père pouvait rester aussi stoïque devant ce désastre musical. Véga finalement arrêta et pris un air triste.
-Cela ne sert à rien, je ne serais jamais aussi douée que Lyréa.
-Avec de l'entraînement tu y arriveras, la rassura Narcissa.
-Mais Lyréa, elle ne s'entraîne jamais. Elle joue de tous les instruments. Ce n'est pas juste.
-Si tu arrêtais de vouloir être comme ta cousine, tu te rendrais compte que tu as d'autres talents qui méritent que tu t'y intéresses.
-Oui mère.
Après le dîner, Drago se retira dans sa chambre. Ce fut une journée riche en rebondissement. Il avait appris que son oncle, sa mère et son parrain étaient des héritiers. Il était lui-même futur héritier du Grand Salazar Serpentard, quel honneur. Le plus étonnant était sûrement que Savanah était la sœur jumelle du Survivant. Si sa tante où même son père venait à le découvrir qui sait ce qu'ils pourraient lui faire. Cela remettait en cause tout ce que sa mère lui enseignait sur la pureté du sang. Tout cela était très ironique, il imaginait très bien la tête de Bellatrix si elle apprenait que son mari et sa sœur étaient amis avec Lili Potter. Ou encore ses grands-parents Cygnus et Druella qui voyait en Rodolphus Lestrange le gendre parfait. Ils avaient aussi voulu marier sa mère à Rabastan mais celui-ci était déjà à l'époque fiancé à Olga Gûttard.
24 décembre 2008,
Pansy se regardait dans le miroir. Ses cheveux blond platine (merci à la grand-mère Filipa Malfoy) se rejoignaient en une tresse sophistiquée. Elle portait une robe grise très élégante selon sa mère et très antique selon elle. Une idée germa dans sa tête, elle se dirigea vers son immense dressing et commença à fouiller. Quelques minutes plus tard elle tenait dans les mains un matériel de couture que lui avait offerte Cordélia. Elle devait faire vite dans une trentaine de minutes elle devait se rendre au bal de Noël qu'organisait le ministre de la magie. Au bout de vingt-cinq minutes Pansy les escaliers du manoir où l'attendait son père Alban et son frère Elliot.
-Tu es très élégante Pansy.
-Merci père.
-Qu'as-tu fais à la robe que je t'ai donnée ? demanda sa mère.
Ella était très belle dans sa robe vert bouteille et avec ses beaux cheveux bruns coiffés en un chignon moderne. « Elle est là ». Répondit la jeune fille en tournant sur elle-même. La mère et la fille s'affrontèrent du regard. Ella était furieuse que Pansy l'a défié en modifiant la robe qu'elle lui avait donné. Et Pansy était fière de provoquer sa mère. Depuis toujours les deux Parkinson n'étaient jamais sur la même longueur d'onde.
-Je trouve la robe de Pansy tout à fait correcte, il nous faut y aller. Intervint Alban. En temps normal il aurait laissé sa femme se débrouiller mais ils étaient déjà en retard.
Pansy sourit triomphalement à sa mère avant de prendre le bras de son père. Elliot se permit un petit ricanement qu'il stoppa bien vite quand sa mère se tourna vers lui. Trois minutes plus tard les Parkinson furent accueillis par le ministre et sa femme en personne.
-Alban je pensais que vous ne viendriez pas !
-Toutes nos excuses, mais vous connaissez les femmes. Dit-il sur le ton de la confidence.
-Mrs Parkinson vous êtes magnifique ! s'exclama la femme du ministre.
-Merci Mrs Fudges vous êtes-vous aussi très en beauté ce soir. Bien Ella mentait, elle ne trouva rien de beau chez la femme, mais noblesse oblige.
La femme se tourna vers Pansy : « Dites-moi où avez-vous trouvé la robe de votre fille ? Elle est sublime ! », Cette remarque déconcerta Ella, qui était toujours furieuse que sa fille l'ait désobéi.
Pansy en profita pour rajouter une couche. « J'ai moi-même confectionné cette robe, je suis ravie qu'elle vous plaise. » Elle prit ensuite un air triste. « Malheureusement, ma mère ne partage pas votre avis. » Sur cette dernière phrase, elle partit faisant mine d'aller se morfondre ailleurs.
Elle vit au loin Blaise et Savanah se diriger vers une petite salle. Sûrement la salle prévue pour les jeunes. Pansy entra dans la salle et trouva son frère qui parlait avec Izar Lestrange, ceux-là étaient toujours ensemble depuis leur entrée à Poudlard l'année dernière. Les deux garçons avaient tous deux finis à Griffondor. Ses parents n'en avait pas fait grand cas quand la lettre d'Elliot était arrivée, tant qu'il ne traînait pas le nom des Parkinson dans la boue. Par contre chez les Lestrange s'était une tout autre histoire, Bellatrix avait déboulé le lendemain exigeant que son fils aille à Serpentard. Bien entendu Dumbledore avait refusé sa requête. Depuis personne n'osait parler de cette histoire avec l'épouse Lestrange sous peine de voir un malheur arrivé au cours de la semaine. Lyréa lui avait d'ailleurs avoué qu'Izar et elle étaient invisibles aux yeux de leur mère, seul Rigel semblait trouvé grâce à ses yeux. Izar lui semblait ne pas s'en formaliser, il lui paraissait être autant provocateur qu'elle. Pansy se dirigea vers ses deux amis. En l'espace de quelques mois, ils s'étaient tous les six rapprochés, liés par cet immense secret. Elle demanda où pouvait bien être l'autre moitié de leur bande. De la porte elle vit Lyréa en compagnie de son père parler avec le ministre ainsi qu'avec un asiatique et son fils. Ah oui ! Se dit-elle. Le ministre de la magie chinois avait ses deux fils qui étudiaient à Poudlard et le troisième avait son âge.
Lyréa était agacé par le fils du président de la magie chinoise.
-Connait-tu un hiver impérial au moins ? demanda-t-il
-Oui, répondit-elle sèchement. Je connais les trois versions. Vu le visage qu'il faisait il était évident qu'elle venait de lui apprendre quelque chose. Ecoute tes aires d'abruti, tu peux te les garder. Elle s'en alla sans plus de cérémonie.
Elle chercha Rigel du regard, elle le trouva dans un coin avec Calleb Saltoli et le cousin de celui-ci Léonard Volturi. Lyréa aimait bien Léonard, cela venait sûrement de leur passion commune pour la musique classique moldu. Pour Calleb s'était une tout autre histoire, elle ne le supportait pas et c'était réciproque. Pourtant ils avaient tout pour s'entendre, elle était la fille de Bellatrix et lui était le petit fils de Voldemort. D'ailleurs les rumeurs d'un mariage faisaient déjà le bouche à oreille chez les mangemorts. Elle retourna auprès de sa mère qui semblait contrariée en fixant quelque chose. En s'approchant elle remarquer que Bellatrix regardait sa grande sœur Androméda et son cousin Sirius. Les deux bêtes noirs de la famille Black. Andromèda s'était faite déshéritée après son mariage avec un né-moldu et Sirius quant à lui était parti du domicile familial à seize ans après une violente dispute avec sa mère. Il avait finalement épousé Alma qui par le plus grand des hasards était une sang pur espagnole. Non loin d'eux se tenaient Lili et James Potter qui discutaient avec quelques aurores. S'il n'en tenait qu'à Bellatrix elle aurait avada kédavriser toute cette joyeuse bande. Heureusement qu'ils n'avaient pas amener leurs enfants. Druella arriva et intima à sa fille de bien se tenir. Le ministre choisi ce moment pour s'adresser à tout le monde.
« Bonsoir à tout le monde, je vous remercie d'être venu aussi nombreux et particulièrement le président chinois Khan Siong venu avec son épouse anglaise Madlyn Moon et leurs fils Kai, Ming et Aric. Ce dernier accompagné de miss Lestrange vont nous interpréter un Hiver impérial. Qu'ils me rejoignent ». Lyréa s'avança dans sa robe parme et attendit qu'Aric fasse de même. Une fois installé devant son piano il commença à jouer les premières notes. La voix de la jeune fille se fit d'abord basse puit monta au fur et à mesure dans les aigues. Au refrain Aric changea la tonalité, là ou normale il devait effectuer un mi majeur, il fit un do mineur. Quel abruti, il n'avait apparemment pas apprécié leur dernière conversation. Au grand étonnement du garçon Lyréa ne s'arrêta pas au changement et s'adapta même au nouveau tempo. Elle avait les yeux fermés, elle voyait les notes s'écrire dans son esprit, et visualisait le compositeur concevoir le morceau. Son don était incroyable, petite il lui faisait atrocement peur surtout les rares fois où sa mère la touchait. Elle voyait Bellatrix torturer et tuer, mais après seulement quelques moi avec Lili et Loras, elle arrivait déjà maitriser son don du Tempus et même à l'apprécier. A la fin du morceau elle ouvrit les yeux, face aux regards médusés que lui lançait l'ensemble des invités elle se demanda si elle avait aussi mal chanté que cela. Aric vint à ses côtés, comme sorti de leur étonnement un à un les invités applaudirent. Aric lui prit la main et tous deux s'inclinèrent devant un public conquis. Son retour jusqu'à sa mère ne se fit pas sans obstacles, tous les invités la félicitait pour sa performance. Une voix mélodieuse disait certain, non divin voir céleste disait d'autre. Pansy arriva devant elle, la blonde portait une magnifique robe droite grise avec un voilage fluide et une ceinture noire. Vint ensuite Théodore, elle ne savait pas pourquoi mais le Nott l'avait toujours apaisé d'aussi loin qu'elle se souvenait (avec son don elle se rappelait même des neuf mois dans le ventre de sa mère avec Rigel) elle pouvait être agacée par ses frères ou ses cousins il suffisait que Théo apparaisse et se calmait.
-Je ne t'avais jamais entendu chanter… tu devrais le faire plus souvent. Dit-il en la laissant continuer sa difficile ascension vers sa famille au complet.
Bien sûr à part ses frères, ses cousins elle ne reçut pas de compliments de sa famille. Mais elle savait qu'ils étaient fiers à leur posture. Ils avaient tous la tête haute.
25 décembre
Drago souffla comment survivre à un dîner où se trouvaient Willemina Malfoy, Druella Black et Rose Lestrange. Ses trois femmes réunis s'était pire qu'un tribunal de l'inquisition en plus féroce. Des trois Rose était la plus tyrannique, il plaignait déjà ses cousins et Raoul le fils de Rabastan. Cette année ils fêtaient tous Noël chez les Lestrange. Il descendit dans le salon où se trouvait déjà sa grand-mère et sa sœur. Véga osait à peine bouger en présence dans la matriarche des Malfoy. Sa grand-mère tourna la tête vers lui prête à déverser son venin, mais heureusement pour lui, elle ne trouva rien à redire. Il était impeccable, coiffé, habillé sans un pli et se tenait droit. Si elle ne faisait ne serait-ce qu'une remarque il était bon pour subir le courroux de son père. Une fois ses parents descendus, ils purent enfin partir chez les Lestrange. Le blond remarqua déjà la présence des Hain et de ses grands-parents Black. Une fois les salutations faites, Véga en profita pour s'éclipser à la recherche de Lyréa et lui partit rejoindre les trois garçons dans la chambre de l'aîné. Rigel lui sourit, ils n'étaient pas particulièrement proche comme avec Lyréa, mais ils avaient une passion en commun l'astrologie, sûrement leur côté Black. Ils pouvaient tous les deux passés des après-midi entiers à étudier l'astronomie dans les livres et dans le ciel quand sa mère et sa tante le leur permettait. Izar jouait la carte du grand frère avec lui. Son entrée à Griffondor n'avait en rien affecté son amour pour la manipulation au contraire on pouvait même dire qu'il s'était exacerbé.
Lyréa écrivait sans réellement savoir sur quoi. Lili lui avait conseiller d'écrire pour extérioriser toutes les informations qu'elle recevait de son don. Elle rangeait son parchemin dans un coffre qui se trouvait dans le fond de son dressing. Elle ouvrit la porte et alla s'assoir devant sa coiffeuse et termina de se coiffer en attendant l'arrivée de sa cousine. Véga arriva cinq minutes plus tard.
-Comment fais-tu pour savoir quand j'arrive ?
Lyréa haussa les épaules et invita sa cousine à s'assoir pour qu'elle puisse la coiffer. Elle considérait Véga comme sa petite sœur. Des fois elle pensait à son autre cousine Nymphadora, Izar disait qu'elle avait fini à Poufsouffle. Si sa famille n'était pas aussi bornée les dîners seraient sûrement différents, Sirius et Androméda seraient présents avec leur famille. Nymphadora, Véga et elle seraient comme des sœurs et pourraient faire face aux garçons en supériorité numérique. Quoi qu'avec les garçons de Sirius : Carlos et Rodrigo, ils seraient encore plus nombreux.
Elles rejoignirent ensuite les garçons. C'était toujours drôle de voir comment la petite sœur de Drago s'empourpre devant Raoul. Bien sûr le Hain l'avait remarqué et se montrait gentille avec elle, mais en la voyant grandir il avait développé un amour fraternel pour elle. Lya se jeta dans les bras de Raoul s'était le seul à accepter ses câlins, Drago et Rigel détestaient ça et Izar ne le faisait seulement à certaines occasions comme son anniversaire et … ah ben seulement son anniversaire enfaîte.
Mon cousin préféré ! *
Fais attention tu risques de vexé Drago. *
Quand il me fera des câlins il pourra éventuellement avoir ce titre. *
-Vous savez que l'on comprend ce que vous dites ? demanda Drago agacé.
-Laisse coulé Dray, elle parle italien avec Calleb et Léonard. Je suis même sûr qu'elle parlait mandarin avec le fils du ministre chinois hier soir.
-Il ne mérite pas, il m'a piégé cet abruti. Déclara-t-elle avec véhémence.
-Que t'a-t-il fait ? Demanda Rigel.
-Vous n'avez rien remarqué ? Voyant l'air interrogateur sur leur visage elle continua. Il a changé le refrain, il voulait que je me ridicules devant tout le monde. Je le déteste.
Salut! J'espère que ce chapitre vous a plu.
Agiel: Pour ceux qui ne connaissent pas Legend of the seeker. C'est une instrument de torture magique.
Les conversations en italique sont parlé dans une autres langue. Là c'était en Allemand. Je préciserai à chaque fois.
Bisous,n'oubliez pas de laisser un commentaire. XOXO
