Les héritiers chapitre 5 : Adieu la normalité.
Altaïr , 30 aout 2010
C'était un après-midi très ensoleillé. Tout le monde s'était retrouvé près du lac vert. Eilleen, Helga et Alma s'étaient mises aux fourneaux et avaient fait des merveilles. Des tartes à la citrouilles d'autres au chocolat et pleins de bonnes choses que Blaises engloutissaient sans prendre le temps de respirer.
-Blaise ! Un peu de tenue, je t'ai élevé mieux que ça. Le réprimanda Diana Zabini qui avait été invité sur l'île.
-Oui mère. Répondit le métisse sans pour autant écouter.
Pansy renifla de dégoût avant de se focaliser sur le retour des fondateurs. Ils tenaient tous des boites, celle de Loras était la plus grosse, Rowena tenait en plus un gros livre à l'apparence d'un grimoire La petite blonde lança un regard interrogateur à Lyréa mais comme d'habitude la demie vampire se contenta juste d'un sourire énigmatique. En regardant de plus près Pansy remarqua qu'il y avait six autres petits livres.
« S'il vous plaît, un peu d'attention. » Demanda Salazar. Quand il eut l'attention de tous le fondateur de la maison Serpentard continua : « Comme vous le savez-tous ici. Pansy, Savanah, Lyréa, Théodore, Blaise et Drago sont la millième génération d'héritiers. Nos héritiers et par ailleurs ceux ayant hérité de nos dons qui ma foi sont encore plus important qu'à notre époque. Aujourd'hui, tous les six vous aurez un cadeau commun que nous avons fait à tous vos prédécesseurs et un cadeau individuel un peu personnalisé ainsi qu'un cadeau de groupe ». Rowena prit la relève. « Approcher tous les six. » Théodore, Drago, Blaise, Savanah, Lyréa et Pansy s'exécutèrent sous les regards fiers des autres adultes présents. L'ancienne directrice de Serdaigle ouvrit le livre. En y regardant de plus près, il paraissait ancien pourtant ses pages étaient toutes blanches. Godric leur donna à chacun un livre. « Ses livres sont liés au grimoire, tout ce que vous écrirez dans vos livres apparaîtra dans le grimoire. C'est un peu comme votre journal de bord d'héritiers. Vous pourrez marquez tout ce qui vous passe par la tête. Le grimoire restera à Altair, mais il se peut qu'il apparaissent aléatoirement j'ai chacun d'entre vous don surveiller le bien. »
Les six jeunes gens eurent à peine le temps d'assimiler les informations et avertissements de Rowena que Constance parla à son tour. La brune tenait un parchemin vieilli. « Ceci, les enfants, est un sort qui tous vos prédécesseurs ont utilisé avant vous. »
-Il sert quoi ?
'Et bien tout simplement à communiquer par la pensée. Tous les héritiers d'une même génération ont un lien mental spécial que ce sort permet d'activer. Et par conséquent vous serez tous capables de communiquer par la pensée. » Annonça Constance.
Drago se tourna vers les autres adultes. « Vous aussi ? ». Lili, Alma, Rodolphus, Cordélia, Severus et Narcissa hochèrent la tête. « C'est comment ? » s'enquit Lyréa. « Eh bien au début c'est une sensation assez bizarre d'avoir d'autres voix que la sienne dans la tête mais… » commença Severus, « C'est aussi une sensation apaisante et rassurante de ne pas être seul. » termina Cordélia.
-Mais si on a envie d'être seul dans notre tête ? demanda sérieusement Pansy. Sans offenser personne. Rajouta-t-elle en regardant ses amis.
-Vos pensées vous appartiennent. Vous ne pouvez pas lire les pensées des autres. C'est comme passer un coup de fil. Vous émettez tous un signal perceptible seulement entre vous. Vous pouvez parler à six, à quatre ou à deux, comme bon vous semble. Conclue finalement Lili souriante.
Heureusement qu'elle leur avait apprit les technologie moldues, sinon ils n'auraient jamais compris la référence.
-Ah là, j'ai compris. S'exclama Blaise encore une fois sous les rires de tous.
« Bien passant aux deuxièmes cadeaux. » Poursuivit Helga tout aussi excitée que Blaise.
Chaque fondateur se plaça devant son héritier et lui tendit la boîte qu'il avait dans les mains. Les six futurs élèves de Poudlard ouvrirent en même temps leur cadeaux. Pansy, Savanah, Blaise, Drago et Théodore tenaient chacun dans la main une baguette. Les cinq objets émirent chacune de petites étincelles signifiant qu'elles avaient trouvé leur maître.
« Ce sont nos baguettes. Elles vous reviennent de droit » Déclara fièrement Godric.
-Mais ta baguette est à Ilvermorny normalement. Et cassé qui plus est. Fit remarquer Drago à Salazar.
-Et cela n'a pas été facile de la reprendre donc Drago tu as intérêt d'en prendre grand soin. Avertie Rodolphus.
-Tais-toi Rodolphus, ça n'a été facile pour aucun d'entre nous de les récupérer.
Pendant tout ce temps personne n'avait remarqué l'air presque hypnotisé de Lyréa qui fixait le cadeau de Loras. Contrairement à ses amis la jeune Lestrange n'avait pas la capacité de posséder une baguette. C'était pourquoi Loras lui avait offert à la place de sa baguette, une boule de cristal.
-Elle est très ancienne, j'ai beaucoup de mal à voir son histoire. Murmura Lyréa.
-C'est normal, elle a été créé avec le même cristal qui a servit à construire le Sablier du Temps. Répondit Loras.
-C'est magnifique… souffla la demie vampire.
Elle n'avais pas tord. Avec le soleil la boule reflétait toutes les couleurs de l'arc-en-ciel et pourtant elle était si limpide. Elle était monté sur un socle en argent au ornements anciens et luxueux.
-Je t'apprendrais à t'en servir. Assura le fondateur.
Lyréa lui sourit.
Une heure plus tard. Les six futurs héritiers s'étaient réunit dans leur grotte. Ils étaient tous en cercle autour de leur nouvelles baguettes et des livres que les fondateurs leur avaient offert. Théodore examinait le fameux sort de liaison.
« Apparemment on aura un tatouage. Des sortes de dés, chacun aura une face et donc un chiffre selon un ordre alphabétique et le plus cool on pourrait le faire évoluer en n'importe quoi. » Déclara le jeune Nott après examen.
-Genre en serpent ou en tigre ? demanda Blaise.
-Même en lettre, en plan en point en tout. Approuva Théo.
-Génial ! S'exclama Blais en prenant le parchemin des mains de Théo.
Ce dernier claqua sa langue sur son palais en signe de mécontentement sous les regards amusés des quatre autres.
-Bon on le fait ? S'impatienta Pansy.
-Il est dit qu'avant de jeter le sort il faut chacun donner un morceau de notre esprit. Informa Savanah qui avait à son tour prit le parchemin des mains de Blaise. Un dessin, une phrase, un symbole ou un mot comme on veut.
-Bien. Dit Drago en faisant apparaître un parchemin et une plume.
Tour à tour les six enfants prirent la plume pour déposer un morceau de leur esprit. Une fois cela fait, ils prononcèrent tous ensemble le sort de liaison.
Tout se passa très vite une lumière blanche les aveugla pendant au moins une moins. Quand la lumière disparut, les futurs héritiers se regardèrent puis baissèrent leur yeux sur leur poignet droit. Chacun avait un tatouage représentant un dé à six faces sauf qu'une seule face indiquait un chiffre. Blaise avait le dé numéro 1, Drago le 2, Lyréa le 3, Pansy le 4, Savanah le 5 et Théodore le 6.
« Ca à marcher ! » s'exclama Savanah en réussissant à changer son tatouage en lettres qui formaient son prénom.
'C'est trop cool !' Pensa Blaise émerveillé.
Ses cinq amis tournèrent simultanément la tête vers lui. Blaise les regarda interrogateur avant de comprendre la situation. Il venait de communiqué avec eux par la pensée.
Ils sourit à ses camarades, cela promettait d'être fort intéressant.
31 Aout.
Manoir Parkinson
« Petite maîtresse ? ». La voix résonnait dans la tête de Pansy sans qu'elle n'ai particulièrement envi d'y faire face.
« Petite maîtresse Pansy ? ». La voix se fut plus insistante. Mais encore une fois Pansy refuse d'y répondre.
Au bout du cinquième appelle la blonde consenti enfin à répondre.
« Oui Sendy ? »
« Maîtresse Ella, veut que petite maîtresse soit dans la salle du petit déjeuné à 8h30. »
« Bien et il est quel heure ? »
« 7h45. »
« Merci je vais me préparer tu peux t'en aller. »
La jeune entendit quelques secondes plus tard le plop signifiant le départ de l'elfe. Elle prit une profonde inspiration et ouvrit ses yeux bleu. Aujourd'hui c'était le dernier jour. Le dernier jour en étant seulement Pansy Parkinson. Demain, elle serait Pansy Parkinson l'héritière de Godric Griffondor et de ce fait elle commencera aussi à jouer un rôle qui lui collera à la peau pour au moins sept ans. Elle avait beau être déterminée, il lui restait encore quelques doutes. Non pas contre son devoir et le plan de Drago qu'ils avaient peaufiné pendant les vacances. Elle se demandait si elle serait à la hauteur d'une telle tâche. Pouvait-elle trompé tout son monde ? Théodore sera-t-il en sécurité à Poudlard ? Savanah pourrait-elle être aux côtés de son frère son griller sa couverture ? Autant de questions et de doutes qui la rongeaient. Mais pas aujourd'hui elle les mettrait dans un coin de sa tête. Elle allait passé la journée avec ses parents et son frère. Elle rangerait ses affaires pour Poudlard dans le désordre juste pour embêter sa mère. Son père et son frère lui donneront pleins de conseils sur Poudlard et la journée sera parfaite.
Pansy sourit avant de se lever de son lit. Oui, son dernier jour serait parfait.
Une trentaine de minutes plus tard la petite blonde entra dans la salle de déjeuné où sa famille l'attendait. Ella souffla d'exaspération face au retard de sa fille mais choisit de ne rien dire. Dommage pensa Pansy, si sa mère avait ouvert la bouche cela aurait pu être intéressant.
« Bonjour tout le monde. » Elle avait un énorme sourire plaqué sur son visage.
Son père lui sourit en retour.
-Bonjour Pansy. As-tu bien dormi ?
-Oui et vous ?
-Non ta mère ronflait. Dit Alban Parkinson sous le regard indigné de sa femme et ceux amusés de ses enfants.
Ella lança un regard noir à ses enfants qui se calmèrent instantanément. Le silence s'installa pendant que les elfes commencèrent à servirent le petit déjeuné.
-Alors que faisons-nous aujourd'hui ? demanda Pansy en se tournant vers son frère.
-Une course se balais ? proposa le brun qui avait la bouche pleine avec un croissant.
-Cela me semble parfait ! s'exclama joyeusement Pansy.
Manoir Malfoy.
Le silence régnait dans la salle du petit déjeuné. Les quatre Malfoy étaient chacun plongé dans leurs propres pensées. Lucius réfléchissait au gros dossier sur lequel il travaillait pour le ministère. Véga était triste demain Drago irait à Poudlard et il ne sera plus avec elle. Certes il avait promis de lui écrire toutes les semaines cela ne seraient jamais pareil. Qui elle embêterait quand elle s'ennuierai ? Sûrement pas ses parents. Franchement imaginer Lucius et Narcissa avec les cheveux roses était amusant mais essayait de le réaliser relèverait du suicide pur et simple.
Drago pensait à la rentrée. A partir de demain tout serait différent, en plus de devoir être le digne représentant de la famille Malfoy à Poudlard, il devrait également être le digne héritier de Salazar Serpentard. Et selon le point de vue de chacun cela ne sera pas une partie de plaisir. Les Serpentard le respecteront, mais les autres maisons auraient un profond méprit pour lui. Et il le leur rendra bien, puisque son propre plan implique qu'il soit le stéréotype même de ce que les gens croyaient être un Serpentard : Narcissique, raciste, vil et étroit d'esprit. Alors qu'à la base, ce n'était pas ça être un Serpentard. Les élèves de cette maison étaient juste ambitieux et rusés avec bien entendu un goût prononcé pour la provocation. Bien sûr il avait des exceptions comme n'importe où, tous les Griffondor n'étaient pas courageux et n'avaient pas un goût prononcer pour le sacrifice. Tous les Serdaigle n'étaient pas intelligents et sages. Et tous les Poufsouffle ne se laissaient pas marcher sous les pieds sous prétexte qu'ils prônaient la gentillesse et la patience. Le blond aurait voulu que pendant ses sept ans à Poudlard il puisse réussir à changer le regard des autres sur Serpentard change mais c'était peine perdue la vie en avait décidé autrement.
Narcissa regardait sa famille. Chacun était perdu dans son petit monde. Et dire que demain Drago, Lyréa et les autres commenceraient leur mission. La partie d'elle qui résonnait comme une héritière était fière d'eux, mais sa partie maternelle était terrifiée, elle voulait qu'aucun d'eux ne soient impliqués dans cette guerre plus vieille qu'eux. Mais ainsi était faite la vie, Narcissa l'avait accepté. Elle allait rendre cette dernière journée exceptionnelle.
-Et si nous faisions une course de balais.
Véga, Drago et Lucius, comme un seul homme levèrent leur tête en direction de la maîtresse de maison. Cette dernière sourit innocemment.
Altaïr,
Le soleil était au rendez-vous sur la plage. Blaise avait réussit à faire tout les résidents du château, c'est-à-dire les fondateurs, Théodore et sa mère, aller à la plage. Helga regarda avec amusement son héritier courir et plonger dans la mer. Théodore beaucoup plus prudent prit son temps à marcher vers l'eau tout en regardant son ami s'amuser. Le brun avait une forte appréhension. Demain après presqu'un an dans l'ombre il allait revenir dans la société. Sa mère et lui étaient encore le sujets de beaucoup d'articles de presses. Certains accusaient Eileen Nott d'avoir tué son mari et enlevé son fils. D'autres disaient qu'ils avaient été kidnappé. Théodore était devenu aussi célèbre qu'Harry Potter et ça s'était quelque chose qu'il aurait aimé éviter.
-Théodore dépêches-toi ! S'impatienta Blaise.
-C'est bon j'arrive pas besoin de hurler.
Le Nott lâcha sa serviette sur le sable et couru rejoindre le métisse.
A peine Théodore eu été au contact de l'eau, que Blaise l'avait déjà entraîner dans les profondeurs. Etrange une fois la tête sous l'eau, Théodore se senti en paix. Enfaite à y réfléchir ce n'était pas si étrange que ça. Il l'avait déjà remarquer l'eau avait un effet apaisant sur lui. Quand il avait besoin de réfléchir ou de lire il allait toujours par instinct vers un cour d'eau ou un lac. Jamais la mer. Mauvaise idée. La mer. L'océan. Tout était plus profond et amplifié. Comme si il ressentait toute l'immensité. Il se sentait en accord avec elle et en même temps il se sentait écrasé.
Finalement Blaise avait eu raison de vouloir venir à la plage, Théodore avait réalisé quelque chose qu'il savait au plus profond de son cœur. Ses amis et lui étaient comme l'océan et une simple goute d'eau. Il était la goute, qui était face à une grandeur qui le dépassait. Mais, une fois que la goute fusionnait avec le reste de l'océan, tout devenait plus clair, tout devenait une évidence. De ce fait, ses amis étaient l'océan, une force attractive qui le submergeait mais pas au sens péjoratif du terme. Ses amis lui donnaient la force qu'il avait besoin pour affronté le monde et leur mission. Preuve faite, juste le faite que Blaise l'ai emmener à la plage était déjà un signe.
Théodore fut tiré par un Blaise inquiet. Il avait surement dû rester beaucoup plus longtemps que prévu dans l'eau.
-Théo ! Mec ça faisait quinze minutes que t'étais sous l'eau. Je te voyais plus ! Ne refais plus jamais ça !
Dans un an Théodore comprendrait, qu'il pouvait respirer dans l'eau tel un poisson et que quand il se trouvait complétement immergé et en total communion avec l'eau il devenait invisible.
-Désolé Blaise, mais c'était tellement apaisant.
-Ouais ben apaisant ou pas la prochaine fois tu remonte tout de suite à la surface. Ronchonna le métisse.
Théodore sourit, Blaise avait souvent une attitude légère qui cachait un très fort instant de protection, à tout le jeune Zabini avait comme Théodore perdu son père il y a deux ans et demi. En jetant un coup d'œil vers la plage, son regard croisa celui de Rowena. Un sourire de la part de la fondatrice, et il comprit qu'elle savait exactement ce qu'il venait de vivre.
Théodore sourit.
Oui demain, il allait refaire son grand retour parmi la société. Mais ce n'était pas grave, tant qu'il avait ses amis avec lui. Tant qu'ils étaient tous ensemble il pourrait affronter Voldemort en personne.
Manoir Lestrange,
La nuit s'était déjà emparer du ciel quand Lyréa regarda par la fenêtre. Dans exactement douze heures, rien ne serait comme avant. Quand on avait un don comme le sien, et que l'on pouvait voir des siècles en arrières ou des années en avant, on comprenait l'importance du présent. Quand certains chérissaient des souvenirs passés, la jeune Lestrange choyait le temps présent. Parce qu'elle savait, elle savait beaucoup plus que la plupart des gens. Au-delà de la simple intuition, c'était une affirmation : aujourd'hui avait été le dernier jour de normalité.
Comme tout les matins, les Lestrange avaient pris le petit déjeuné en famille. Izar, Rigel et Lyréa avait respectivement bu à la place du chocolat, du AB-, A+ et du O-. Rodolphus avait lu la gazette des sorciers en sirotant son café pendant que Bellatrix regardait attentivement ses enfants se demandant si ils deviendraient de bons mangemorts.
Après Izar avait décider d'emmener son frère et sa sœur dans un nouvel endroit : l'Amérique du sud. Bien entendu ils étaient d'abord aller chercher Drago et Véga ainsi que Raoul. Ils avaient tous les six visiter non seulement la partie sorcière de Rio mais aussi le côté moldu. Ils avaient mangé des spécialités locales. Escalader la Cordillère des Andes. Visiter les anciens temples Inca, tour à tour, chacun c'était assis sur un trône, se prenant pour le roi ou la reine pendant que les autres les photographiaient. Ils s'étaient baignés dans le lac Titicaca avec les enfants de la région. Et ils avaient même réussit à monter à dos de lama. Les cousin s'étaient roulés par terre tellement ils riaient quand un des lama avait craché au visage d'Izar. Ce dernier avait pousser d'énorme juron à l'attention de l'animal qui s'était contenter de lui tourner le dos et de partir.
Le temps d'une journée, ils n'avaient plus été les héritiers médiatisés qui apparaissaient chaque semaine au moins une fois dans des magazines. Ils étaient simplement six enfants qui profitaient de ce que la vie avait à offrir.
Et finalement ils étaient tous rentrés. Et la réalité rattrapait Lyréa. C'était la dernière fois qu'ils avaient été réunit, la dernière fois qu'ils avaient ri tous ensemble. Même si le changement s'opérerait avec le temps. Dans quelques années quand on demanderai à Lyréa à quel moment tout avait basculer elle répondrait avec certitude : au moment où j'ai pris le Poudlard Express pour la première fois.
La jeune fille sorti de sa chambre et descendit les escaliers de sa tour. Elle avait sa propre tour, comme ses frères et ses parents. Lyréa se rendit dans le salon privé où son père et ses frères y étaient toujours. Elle était déterminé à profité jusqu'à la fin de ce jour. Sa mère qui venait tout juste d'apparaître dans le salon leur intima d'aller se coucher. Mais au lieu de faire comme Izar et Rigel et d'aller en direction de sa tour, elle prit une petite voix.
« On peut dormir avec vous ? »
Les deux frères Lestrange regardèrent étrangement leur sœur. La dernière fois qu'elle avait émit un tel souhait, elle avait cinq ans et avait une de ses fameuses crises le lendemain.
Bellatrix n'était pas une mère très démonstrative. D'ailleurs ses enfants pouvaient compter sur les doigts d'une main le nombre de fois où elle leur avait fait un compliment où tout simplement qu'elle leur ait dit qu'elle les aimait. Mais à cet instant elle fut prise d'un surplus d'amour maternel comme si elle avait comprit l'importance de la demande de sa seule fille. La fille qu'elle n'aurait jamais dû avoir.
-Dépêchez-vous avant que je ne change d'avis. Accepta l'épouse Lestrange.
Les trois enfants ne se firent pas prier deux fois et montèrent les escaliers de la tour parentale. La mangemorte se tourna vers son mari sentant son regard sur elle.
-Quoi ? demanda-t-elle irritée.
Rodolphus haussa les épaules. « Je pensais que tu aurais dit non. » Bellatrix siffla avec dédain. « Suis-je une si mauvaise mère à tes yeux ? ». Le sorcier vampire sourit. « Si j'avais voulu une mère parfaite pour mes enfants j'aurais choisi Sara Jones. » Sur ces paroles, il entreprit lui aussi de se rendre dans leur chambre laissant Bellatrix se souvenir de la blonde qui avait essayé de tuer Bellatrix le jour de son mariage pour épouser Rodolphus.
Après une dizaine de vases cassés et réparés Bellatrix monta enfin à son tour. Le rappel de cette Sara, lui avait mit les nerfs à vifs. Si elle n'avait pas dit oui à la demande de Lyréa, elle aurait volontiers montrer à Rodolphus, qu'elle était, est et serai toujours la seule femme faite pour lui. En ouvrant la porte elle tomba sur un beau spectacle. Son mari était à droite au bord de leur immense lit, à ses côtés un Izar plongé dans le sommeil qui étreignait sa petite sœur. De l'autre côté de Lyréa, Rigel s'était recroquevillé. Un sourire tendre apparut involontairement sur son visage, ce qui n'échappa à Rodolphus. Mais ce dernier préféra ne rien dire de peur de gâcher ce moment, c'était tellement rare que Bellatrix regarde leur enfants comme de vrais enfants et pas comme de futurs mangemorts.
Voilà ! Voilà ! Le chapitre 4 est terminé ! Il vous a plût ? Laissez un commentaire.
Bisous à la prochaine.
