Chapitre 10 : Visite et coup de fil importuns
Mon père partit et Taïs et moi nous nous mîmes à faire la cuisine. Elle me donnait des instructions. Je me mis à couper les pommes de terre pendant qu'elle les épluchait. Le hic là dedans, c'est que j'avais du mal à ne pas la regarder, elle était si belle… Je la dévisageai donc tout en coupant mes patates et arriva ce qu'il devait arriver… Sans trop que je sache comment et pourquoi, du sang jaillit d'un de mes doigts. Tout de suite, Taïs s'écria :
- Jacob ! Tu t'es coupé.
- Hein ?
- Ton doigt, tu pisses le sang !
Avant que j'ai pu réagir, elle avait attrapé plusieurs sopalins (elle savait maintenant où ils étaient rangés) et entourait mon doigt avec. Ravi de voir qu'elle s'inquiétait pour moi, je souris d'un air nigaud.
- Quoi ?
- Rien, rien… J'étais tellement occupé à te regarder… Expliquai-je.
- Ahah très drôle. Dit-elle d'un air sceptique, visiblement, elle ne croyait pas que quelqu'un eut put être capable de se couper un doigt parce qu'il était obnubilé par elle.
Elle examina le sopalin autour de mon doigt.
- On dirait que le sang a cessé de couler. Tu as un pansement, quelque chose ?
- Ca ne sera pas la peine, je cicatrise très vite.
- Ouai enfin tu as l'air de t'être bien entaillé. Dit-elle en découvrant mon doigt.
Elle resta muette en voyant que la plaie s'était déjà refermée et moi, je ne su que dire…
- Mais… où est la coupure ? J'aurais juré qu'elle était là. S'étonna-t-elle en cherchant un endroit susceptible de correspondre à cette fameuse coupure sur ma main.
- Je t'ai dis que je cicatrisai vite…
- Non mais attend à ce stade c'est plus de la cicatrisation, c'est…un pouvoir magique ou… C'est un truc de malade ! S'exclama-t-elle troublée.
Je la tirai vers moi en lui disant de venir sur mes genoux, une fois qu'elle s'y fut installée, je lui dis très sérieusement :
- Eh bien, justement, je suis malade.
- Qu'est ce que t'as ? S'inquiéta-t-elle encore.
Décidément, elle était à croquer. Magnifiquement belle, et inquiète pour moi.
- Je suis atteint de la maladie d'amour, gravement atteint même.
Elle se détendit et s'esclaffa.
- Ca m'a rendu dingue ! Continuai-je.
Elle hochait la tête d'un air faussement compréhensif, rentrant dans mon jeu.
- Dingue de toi. Conclu-je avec légèreté en haussant les épaules.
- T'es bête… Dit-elle gênée.
- Non je suis sincère.
Ca pouvait paraître étrange en effet, mais elle ne savait toujous pas que je m'étais imprégné d'elle...
- Dis-moi, j'espère que c'est pas contagieux au moins ! Plaisanta-t-elle.
- Bien sûr que c'est contagieux, dis-je en posant une main sur sa nuque et une deuxième dans le creux de ses reins. TRES contagieux même. Poursuivis-je avant de l'embrasser longuement.
Ma main descendit le long de sa nuque et parcourut son dos, elle-même avait pour une fois crocheté ses paumes derrière ma nuque ce qui me mettait en extase, j'avais envie de me lever et de laisser libre court à mes instincts, disons plutôt mes pulsions, mais il était bien trop tôt. Je rompis le baiser en même temps qu'elle, jugeant qu'il était plus sage de finir ce gratin et de retourner à mon coupage de pommes de terre.
Faire la cuisine n'avait jamais été aussi amusant et passionnant. Après avoir mangé une patate crue suivie de plusieurs morceaux d'ails pour de petits paris, j'enfournai le gratin. Nous dressâmes la table et discutâmes un moment, je me mis à me plaindre auprès de Taïs :
- Je suis sûr que t'as fait exprès de me faire manger de l'ail pour avoir à éviter de m'embrasser !
Elle s'approcha de moi et me contredit par un timide baisé.
- C'est tout ? Demandai-je avide en tendant la tête vers elle.
- Ca dépend de toi, moi j'aime bien l'ail.
A mon tour je l'embrassai et l'enfermai dans mes bras lorsque j'entendis du bruit dehors, je sentais une odeur que je connaissais bien. Tans pis, je profiterai de ce moment jusqu'au bout…
- Eh ben faut pas vous gêner les amoureux ! S'exclama Embry qui avait fait irruption dans le salon.
Taïs, surprise rompit lentement le baiser en tournant la tête, eh oui quelqu'un était arrivé… Moi j'avais une impression d'inachevé dans la bouche. D'une main, je caressai sa joue et la força à me regarder au lieu d'Embry et l'embrassai derechef alors que mon frère levai les yeux au ciel. Taïs ne s'en plaignit pas et ne rompit pas le baiser cette fois. Merci Embry, deux pour le prix d'un! Je consenti à la lâcher une fois qu'Olya et mon père rentraient dans la cuisine. Je présentai Taïs à la mère d'Embry et alla serrer la main à mon frangin, Taïs vint également lui faire une bise. Celui-ci s'exclama en me faisant un clin d'œil :
- Oh, trop gentil de vous déranger pour moi !
Je lui répondis par une grimace.
Nous nous mîmes à table, notre plat était délicieux, rien d'étonnant quand on voyait qui l'avait fait… J'eus le malheur de me retrouver en face de Taïs à table, conclusion, c'est tout juste si je ne me fourrai pas la fourchette dans le nez à force d'être distrait par elle. Nous passâmes une agréable soirée, Taïs et Embry s'entendaient à merveille. Ils finirent même par s'échanger leurs numéros de téléphone sous mon regard désapprobateur. Embry se justifia en disant :
- Ben quoi Jake, c'est normal que j'ai le numéro de ma belle-sœur non ?
Certes… Je devenais parano… Heureusement, Embry, qui était décidément génial, avait bien prévenu sa mère de ne pas faire de remarques à propos des bizarreries telles que les loups-garous, les vampires et autre. Vers 23h30, Olya décida de rentrer et Embry avec elle. Nous les saluâmes, puis débarrassâmes une fois qu'ils eurent quitté la maison. Après quoi, nous montâmes nous coucher. Je laissai la salle de bain à Taïs et allait me brosser les dents après. J'entendais son téléphone vibrer dans son sac. Naturellement, c'était du à mon ouïe fine, elle ne l'entendit pas. Je me demandais qui pouvait l'appeler à cette heure-ci. Lorsque je la rejoignis, elle m'adressa un immense sourire. Elle s'était déjà couchée. Je ne perdis pas de temps et me glissai sous la couverture à mon tour avant de m'allonger sur le dos. Mon imprégnée se colla à moi, elle devenait de plus en plus à l'aise de jour en jour au niveau des contacts avec moi. Elle était sur le coté. Je passai bien entendu mon bras sur son épaule. Nous restâmes un instant sans rien dire. Je m'enivrai de l'arôme de ma belle tant et si bien que lorsqu'elle se mit à me parler, elle me troubla d'autant plus. Dans le noir, sa voix me semblait plus claire, elle était aussi belle qu'à la lumière mais…c'était différent. Je mis quelques secondes à comprendre ce qu'elle me disait :
- C'est quand même étrange, tu es bouillant, tu cicatrices à vitesse grand v…
Et en plus elle pensait à moi… J'adorai ça. Je lui répondis par un baiser puis un autre et encore un autre… A force, il était 00h30 lorsque nous nous mîmes réellement à dormir. Je sombrai dans un profond sommeil. Quil arrivait main dans la main avec Bella. Celle-ci le lâchait subitement et venait se jeter à mon coup en murmurant :
- Jacob ! Jacob ! Ta moto ! Ils ont mordu ta moto ! Elle est dangereuse !
Je tournai la tête et ma moto était bien là, elle se dandina et se transforma en auto.
- Pratique, Remarquait Quil en tapotant le capo. Tu crois que je peux demander à Edward qu'il se charge de mon vélo ?
- Avec le nombre qu'ils sont, il faudrait apporter toutes les motos de la ville. S'exclamait sans peur Bella, à présent transformée en Taïs vêtue de son magnifique dos-nu. Je me retournais et me trouvais face à face à une cinquantaine de sang-froid, prêts à nous attaquer.
J'ouvris les yeux, je m'étais réveillé en sursaut. Je respirai de façon saccadée, je repris mon souffle normal avant de chercher Taïs en tâtonnant le matelas. Elle avait roulé et s'était éloignée de moi. Il me fut impossible de rester à ma place. Je franchis l'espace qui me séparai d'elle, elle était tournée sur le coté, dos à moi. Je collai mon torse à son dos tout en passant un bras par-dessus elle, ma main vint se loger sur son ventre.
Le lendemain matin, je sentis que Taïs entrelaçait ses doigts dans les miens. J'ouvris un œil et repris mes esprits en silence. J'étais toujours dans la même position que cette nuit, elle aussi, si ce n'est que ma main avait légèrement déviée et se trouvait au creux de ses seins. Rougissant comme un adolescent pré-pubère, je retirai ma main et la sienne par la même occasion et l'embrassai dans le cou. Elle se tourna vers moi et se remit dans la même position que la veille, c'est-à-dire contre moi. J'étais aux anges. Je la serrai fort et déposai un baiser sur sa tête.
- Tu as bien dormi ? Me demanda-t-elle.
- Pas mal. Répondis-je en appuyant ma tête contre la sienne.
- Tu t'es agité à un moment et tu as cessé de ronfler.
- Moi ? Mais je ne ronfle jamais.
- Si. Tu ronfles. Dit-elle avec un sourire. Tout le temps. Et cette nuit, tu ronflais, tout d'un coup tu t'es arrêté, je me suis demandé ce qu'il se passait et un moment après tu t'es collé contre moi… Ensuite je t'ai demandé ce qu'il y avait mais tu t'étais déjà rendormi.
- Ah oui… J'ai fait un rêve bizarre… Ca m'a réveillé…et puis tu étais partie à l'autre bout du lit alors je t'ai rejoins. Dis-je simplement.
Elle m'adressa un immense sourire et je le lui rendis. Elle me faisait craquer. J'étais totalement sous son charme. Nous glandâmes quelques minutes dans le lit… Au bout d'une demi-heure, nous nous levâmes et descendîmes déjeuner. Puis après s'être lavés, je proposai à Taïs une petite virée en moto qu'elle acceptait. Elle prit son téléphone et tapota un message pendant que j'allais chercher des casques dans un placard. Soudain, on frappa à la porte. Taïs m'appela. Mais je savais déjà qui m'attendait sur le seuil grâce à mes facultés lupines. J'ouvris la porte.
- Bella. Dis-je avec peu d'entrain en la voyant.
- Jake.
Taïs :
Alors c'est elle la fameuse Bella, celle dont Jacob avait tant été amoureux. Je dois avouer que je n'avais pas vraiment envie de la connaitre. Elle est plus jolie, bien mieux foutue que moi, peut-être un peu maigrichonne… Pff qu'est ce qu'elle vient foutre là ? En plus elle l'appelle Jake, même moi je ne l'appelle pas comme ça encore… C'est vrai que c'est chou Jake. Ca lui va trop bien…
Jacob tendit une main vers moi et me fit signe d'avancer tout en me présentant à « Bella ». La Bella en question me sourit et s'exclama qu'elle était contente pour Jacob… Quelles conneries ! Je suis sûre qu'elle est verte de jalousie ! Ca devait lui faire plaisir qu'il soit à ses pieds ! Ce genre de fille, je ne peux pas me l'encadrer. Elle dit à Jacob :
- Alors tu t'es imprégné ?
- Ouai… Répondit-il, il semblait un peu gêné.
Ils avaient de ces expressions par ici… Voyant que je ne comprenais pas vraiment ce qu'elle voulait dire par là, Jacob m'expliqua :
- Elle veut dire que je me suis trouvé une copine.
Il regarda ensuite Bella avec les yeux grands ouverts et en haussant les sourcils. Je pense que c'était pour lui dire qu'il n'avait peut–être pas envie de parler de ses affaires de cœur avec elle.
Bella parut gênée et demanda à Jacob s'il avait réfléchit à ce qu'elle lui avait dit la dernière fois qu'ils s'étaient vus. Il lui répondit que ce n'était plus à Sam de s'en occuper désormais. Elle répondit qu'elle était au courant, qu'elle avait vu Quil la veille.
Personnellement, je ne comprenais pas un traitre mot de ce qu'ils voulaient dire et j'avais l'impression qu'ils ne voulaient pas vraiment que je comprenne. Mon téléphone sonna. C'était encore Jason. Je ne pouvais décidément pas éviter de lui répondre à chaque fois, surtout là, vu que je lui avais envoyé un message il n'y avait pas longtemps, il savait que j'avais mon téléphone à portée de main. Et puis, visiblement ma présence n'était pas requise.
Je répondis et sortit à l'extérieur afin que ma conversation ne soit pas entendue. '
- Allo ?
- Ah enfin, tu te décides à me répondre ! S'exclama Jason.
Je ne fis pas attention à sa remarque.
- Comment ça va ? Soupirai-je, agacée.
- Bien et toi ?
- Ca va.
- Je voulais passer chez toi cet après-midi.
- J'y suis pas en ce moment. M'empressai-je de dire.
Jacob :
Taïs avait reçu un coup de fil et était partie dehors. Naturellement, je pouvais entendre ce qu'elle disait mais pas l'autre au bout du fil… Bella rentra et ferma la porte.
- Tu es sûr qu'elle te mérite Jake ? Me demanda-t-elle.
- La question serait plutôt de savoir si je la mérite. Répondis-je en m'énervant.
Si elle était venue pour critiquer Taïs je ne garantissais rien quant à ma réaction. Je fixai Bella, de plus en plus agacé. Finalement, elle ne dit plus rien et mon agacement laissa place à un soulagement. Je m'aperçu qu'elle n'était pas si bien que ça, en fait, elle était quelconque mais de façon négative… Elle ne m'attirait plus, quand je pense que je me rendais malade pour cette fille, je me pris à me demander comment j'avais fait. Et puis venir pleurnicher pour que je l'aide… Il était vrai qu'on avait été amis, enfin c'était plus une torture pour moi, mais maintenant que j'avais Taïs, il n'y avait pas de raison de rompre cette amitié, si ce n'était son crétin de sang-froid. Bella continua :
- Alors tu es le nouvel Alpha, c'est vrai ? Quil me l'a dit.
- C'est vrai.
- Sam a abdiqué ?
- Je l'ai battu à la loyale.
Chez un ami… Oui…Pendant une semaine… Ca ne te regarde pas… Disait Taïs au téléphone.
- Tu as réfléchis alors ? Me dit Bella.
Oui peut-être… De toute façon y'a mes parents chez moi… et ma sœur…
- Je… Commençai-je. J'étais plus intéressé par la conversation de Taïs que par celle de Bella.
Mais je ne t'ai rien demandé moi.
- Maintenant…Le problème ne se pose plus vu que tu as trouvé Taïs…. Poursuivit Bella.
Non tu ne le connais pas. Et puis qu'est ce que ça peut te faire ?
- Ce… Ca n'a rien à voir Bella. Répondis-je un peu troublé. Si nous faisons une entorse pour toi, dans ce cas nous devons en faire une pour tous les autres. Et…
D'habitude on ne se voit pas non plus alors ça change pas grand-chose…
- …et on ne peut pas accepter que n'importe quel vampire tue un humain…
- Jamais il n'a été question de me tuer !
Non mais ça tombe toujours mal…
- Ne joue pas sur les mots. Ton cœur va cesser de battre, ce qui signifie tuer pour les gens normaux. Je sais que la situation avec les Cullen est particulière, le traité…
- Au diable le traité Jake !
Ouai… Ben si tu le prends comme ça. Tu sais bien ce qu'il en est de toute façon…
- Je croyais qu'on était amis ! Continua Bella en tentant de me prendre par les sentiments.
- Je n'ai pas l'impression d'avoir mal agit avec toi pour ne plus mériter ton amitié, maintenant si juges que je n'ai plus ma place parmi tes amis… Répliquai-je agacé…
Elle venait me prendre le chou avec ses conneries alors que j'essayai de me concentrer sur la conversation téléphonique de mon imprégnée.
- Oh non Jake ! Je…Je suis désolée.
Et ça y est elle pleurnichait encore et encore…
- Moi j'ai plutôt l'impression que tu joues avec moi. « Je croyais qu'on était amis ». Pourquoi tu me forces la main Bella ? En tant qu'Alpha, je dois décider de ce qui est bon. Pas seulement pour toi et les Cullen mais aussi pour les Quileutes et les autres. C'est une responsabilité bien plus grande que ce que tu ne penses. Tu ne peux pas me laisser ce laps de temps ? Moi j'ai attendu combien de temps pour toi ?
J'entendis Taïs soupirer au téléphone.
- Je n'ai pas l'intention de te pourrir la vie, mais comprends-moi un peu merde ! M'exclamai-je.
Bella parut gênée. Elle savait que j'avais raison. C'était pas correct de venir là pour me demander ça.
Ouai. C'est ça… Salut. Dit Taïs avant de raccrocher.
Elle revint nous voir, elle paraissait agacée. Bella n'osa pas rajouter quelque chose. Elle nous salua et prit congé de nous.
J'allais chercher les casques que j'avais posé sur la table de la cuisine et revint avec pendant que Taïs était partie aux toilettes. Je brulais de lui demander qui elle avait eu au téléphone et surtout pourquoi elle avait dit qu'elle était chez un simple « ami » ? En même temps on n'était ensemble que depuis deux jours mais quand même… J'étais peut-être devenu un peu méfiant après le coup que m'avait fait Bella… En prenant du recul, je m'étais aperçu que j'étais sacrément cul-cul ! Lorsque Taïs revint, j'étais perdu dans mes pensées. Elle me fit remarquer :
- Ta Bella n'avait pas l'air très contente de me trouver là…
- Ah ? M'exclamai-je.
Je n'avais pas spécialement remarqué ce détail.
- Ca lui passera. Continuai-je.
- Comment ça « ça lui passera » ?
- Elle… Et merde quel con ! Enfin… Je pense qu'elle était aussi amoureuse de moi, mais qu'elle ne voulait pas se l'avouer…
Taïs se raidit.
- Tu veux dire qu'elle est toujours amoureuse de toi ? Me demanda-t-elle.
- C'est probable ma belle ! Soupirai-je en plaisantant. Je suis tellement bien comme garçon…
- Très drôle ! Marmonna-t-elle sans un sourire.
- Bon, on y va, faire ce tour de moto ? Proposai-je.
Elle acquiesça. Je fermai la porte de la maison à clé et l'embrassai avant de poser son casque sur sa tête. Je mis le mien pour faire genre, sachant que je n'en n'avais pas besoin. Je montai sur la moto et dis à Taïs :
- Tu montes ?
Elle s'exécuta.
- Accroche-toi.
Ses bras s'enroulèrent autour de ma taille, j'adorai ça. Je démarrai et commençai à rouler. Je ne sais pas si elle eut peur ou quoi mais elle se colla encore plus à moi. Je me délectai de cette situation. Nous fîmes un tour comprenant plusieurs haltes, rentrâmes vers 14h00, fîmes des pâtes et mangeâmes rapidement…
A Suivre...
Ah oui, j'ai oublié de préciser que Bella a tendance à m'agacer, si vous avez lu mon profil vous comprennez pourquoi. Mais ne vous inquiétez pas, je ne la traiterai pas de pleurnicharde tout au long de la fic ! Faut bien que Jake se rebelle non ?
J'espère que vous avez aimé ce chapitre.
Ciao !
