Un regard en arrière, un soupire lâché, une perle de sueur coulant doucement le long de la température de Frisk. Le silence, un silence profond, violent, sordide et même temps triste. Les fleurs blues éclairont doucement le lieu, lézardant le sol et rasant le profil gauche de l'enfant ne pas les jambes peinaient à le se tenir debout. Elle se retourna très lentement découvrant petit à petit le squelette aux orbites creuses, non, contenant à elles-seuls la colère. Un combat de regard perdu avant même qu'il n'avait pu commencé. Avant même qu'il n'existe pas.
«Tu es bien long pour moi faire face»
Elle ne répondent pas de suite, observant et contemplant en face d'elle sont destin. Un destin qui petit à petit s'éclaircissait dans son esprit. Un destin qui devenait vrai.
«Tu n'échapperas pas à ton jugement. »
Elle comprenait maintenant son combat illusoire, sa crainte, sa cachette, son refuge sans voir que depuis le début elle se trouvait dans une pièce ouverte et démarquée. Peut-être elle-même encore s'enfuir depuis le début, le pilote n'était qu'un enfant aux cheveux bruns qui n'étaient jamais grandit. Frisk se retourna de nouveau et couru vers le mur, avançant une jambe, puis une autre, accélérant le mouvement, galopant. Elle sauta contre le parois noire, la traversée sans aucun égard en arrière. Le monde n'est plus qu'un assemblage de couleurs, de fils, de sensations qui finissent petit-à-petit leurs sens. Les feuilles des arbres traversent sa colonne, les nuages enlaçaient son visage et l'herbe glissait à travers ses pieds. Mais elle avait beau perdre son soufflé, l '
RÉVEIL
TOI
BIS
DIS
MOI
OU
ES
TU
VRAIMENT
Elle descendit un escalier sans fin. Sur les cotés de celui-ci se dessinait de cadavres rouges aux visages meurtris pris entre la terreur, la tristesse et la déception. Un bruit fort l'aveugla, une odeur la rendit sourde. Elle loupa une marche et une plongea dans un vide sans fin ou chaque marche cogna contre sa hanche. Le noir fut de plus en plus noir, elle se noya dans un oxygène aux airs de morts. Elle étouffait, elle étouffait, elle étouffait.
Etouffait ...
Etouffait ...
Etouf ...
...
Une musique simple. Aiguë et douce caressant ses tympan comme un vent d'été. Elle regarda autour d'elle, elle reconnait le fauteuil et le canapé. Elle vit au loin la cuisine et le couteau posé sur la table, un peu de peinture rouge dessus. Frisk concernanta la bibliothèque. Elle tourna autour d'elle, il n'y avait pas de personne et de personne morale. Elle se posa doucement sur le fauteuil, s'enfonçant dedans dans un long soupire. Au sol, elle remarqua un livre qui n'est pas là auparavant. Elle a tenté de prendre le plaisir et de la recherche de cette suite de lettres mais avait oublié sa ne savait pas le faire. L'enfant l'ouvrit plus abandonna rapidement. Elle ne savait pas si c'était la langue ou les signes plus tout semblable se mélanger.
«Je suis Frisk ... Je suis Frisk ...»
Un nouveau soufflé sortit de ses lèvres et elle frotta ses yeux Au feu de la cheminée s'alluma alors, chaleureux, doux qui glissait contre les parois qui le retenait. Elle le regarda pendant un moment, hypnotisé par ce couché de soleil qui léchait les bûches. Elle s'en brûla presque les yeux.
Ce fut un petit squelette rondouillard qui y arriva.
« Humain, range ce couteau.
Au fond de moi, je sais que tu es quelqu'un de bien!
Tuer n'apportera rien, alors que la gentillesse t'apportera des amis fidèles, de la joies et ... Un happy End?
Sache, humain, que quoi il arrive ...
J'ai confiance en toi. »
Elle détourna son regard, sa joue dans sa paume, observant Sans qui gardait ses mains dans ses poches de son sourire constant. Il y a un temps de silence alors que le crépitement des flammes dévorait doucement le bois. Frisk cligna plusieurs fois des yeux et s'enfonça un peu plus dans le fauteuil.
«Tu te souviens? dit-il alors
-Non... "
Ce silence lourd continue alors pendant plusieurs secondes. Tous deux savaient qu'il planait le mensonge qui se délectait à les voir planté là. Un mensonge entre l'enfant et le mort.
«Tu te souviens n'est-ce pas? »
Le silence continue de durer, Frisk ne répondit pas, aveuglée par les flammes.
«Humain, dis-moi que tu t'en souviens»
Le visage de Sans-Commence à lentement se déformer dans un bruit d'osseux fort et tombe. Ses yeux se rétrécirent, son visage et son corps grandirent et sa voix devint plus aiguë dans un mouvement violent et sec. Il restait un squelette mais une autre personne.
«Papyrus ...» marmonna l'humaine.
Et il continue à rester plantée là. Tout autour d'eux, le monde devint totalement noir. Plongé dans un silence long. Elle s'avança un peu pour mieux l'observateur. Il eu craquement, sa tête pencha doucement vers la droite. Elle roula et tomba au sol, ne restant que le corps statique du squelette. Frisk baissa la tête et posa ses mains contre sa tête, fermant les yeux, se mordant doucement la tête.
«Ouvre les yeux Frisk.
-Non... "
Elle soulève une doublée principale sur sa tête qui baisse doucement les siennes puis relève doucement sa tête. L'enfant regarda cet autre personne devant elle. Cette personne aux cheveux courts et châtain clair et aux joues rosées. Elle eu un sourire triste et un léger rire.
«Tu te souviens maintenant? Tu es revenu?
-Oui ... »
Une larme coula doucement de sa joue vers la filière de l'autre enfant qui souffla doucement tout en secouant la tête.
«Tu m'as fais un coup pas possible là, je commençais à m'ennuyer moi ...
-Il n'y a jamais eu une suite à mon aventure n'est-ce pas pas?
-Ah! C'est vrai, cette histoire d'enfants et de maris ... La vache, t'es capable d'aller loin quand même. J'ai passé de tes jours à la protection de votre statut. Amour fictif. »
Frisk regarda ses pieds, se sentant d'un coup fatiguée physiquement et moralement. Elle détourna son regard vers l'autre enfant tout en replaçant une mèche derrière son oreille. Elle se souvenait de cette coquille qui transforme chaque goutte de sang en une peinture rouge innocente, chaque corps en dessins. Elle transforme la peur en euphorie joyeuse et cette odeur de putréfaction en tarte au caramel.
«Qu'est-ce que j'ai fais Chara?
-Cesse de te plaindre. Tu l'as voulu. »
La dite Chara recula vivement et ouvra ses bas d'un grand sourire.
«Alors dis-moi Frisk, tu m'as pas répondu tout à l'heure»
Trois secondes. Un tic tac insupportable. Un vice-ambiant l'ambiance, une peur vivante et des corps glissant le longs des pupilles des enfants.
«Erase ... Or ... Do not ...? »
Le retour à la vérité, une décision, le poids d'une culpabilité vaine. La fin d'un monde. Des âtoutes pleurant. Continuant à supplier tout au fond d'elles.
Mais la décision est prix. Il n'est plus question de se cacher mais de survivre. De faire comprendre ce monde est emplie de pourritures.
" Erase "
Une goutte de peinture rouge coulant le long des mains de l'enfant.
Fin
Merci à tous d'avoir lu cette fiction !
